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Accès à la page voisine reprenant le tweet du 27 août 2025 de Maître Danglehant.
Reprise du tweet de Maître François Danglehant, avocat de Natacha Rey, en date du 14 août 2025. Il concerne la plainte n°9 de notre page des actions en justice.
(les illustrations de ce tweet ont été réalisées par l'Intelligence Artificielle Grok)
(tous les tweets de Christian Cotten ayant été supprimés d'un seul coup, cette copie en page Web est une précaution contre une récidive de Dame Censure)
Natacha Rey attaque Brigitte et Jean-Michel Trogneux
devant le Tribunal correctionnel de Paris
Natacha Rey contre attaque, elle poursuit devant le tribunal correctionnel de Paris à l'audience du 26 mai 2026 à 13 H 30, pour faux, usage de faux et escroquerie par jugement en bande organisée :
- Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron ;
- M. Jean-Michel Trogneux ;
- leur avocat Jean-Jean Ennochi ;
- la juge Delphine Chauchis ;
- la procureur général de la cour d'appel de Paris Marie-Suzane Le Quéau ;
- l'avocat général de la cour d'appel de Paris, qui a signé le mémoire devant la Cour de cassation, Mme Isabelle Raynaud-Gentil.
Il convient de rappeler les différentes phases de la procédure : la plainte (I), la décision de la chambre de l'instruction (II) l'ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel (III), la décision de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris (IV), la décision de la cour d'appel de Paris (V) et le pourvoi en cassation (VI).
- Plainte qui a engagé la procédure
Natacha Rey a réalisé importante enquête durant 3 années, pour vérifier la validité de la biographie officielle de Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron.
Le 10 décembre 2021, Natacha Rey a rendu public, les conclusions de son enquête, au travers une vidéo de 04 heures et 31 minutes.
Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron, a fait dresser un constat d'huissier, qui transcrit " mot à mot " tous les propos de Natacha Rey, constat d'huissier qui comporte 91 pages.
A partir de ce constat d'huissier, Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron et M. Jean-Michel Trogneux, ont déposé plainte le 31 janvier 2022, la plainte a été signée par leur avocat Jean-Jean Ennochi.
Cette plainte vise l'infraction de diffamation, plus précisément, 18 passages de 1 à 24 lignes sont estimés diffamatoires par les consorts Trogneux et Trogneux. Ces 18 passages constituent l'objet de l'infraction.
Voir les 18 passages poursuivis au titre de l'action en diffamation
L'action en diffamation se prescrit par 3 mois, à partir du jour de la publication, en l'espèce, le 10 décembre 2021.
L'action publique, pour les passages non visés par la plainte déposée le 31 janvier 2022, a donc été prescrite le 11 mars 2022 (99,09 % des discours rendus publics par la vidéo du 10 décembre 2021).
Cette plainte comporte un vice, visant à salir Natacha Rey, un vice qui avait pour objectif de " monter " les juges contre Natacha Rey.
Cette plainte reproche à Natacha Rey, d'avoir accusé les consorts Trogneux et Trogneux, d'avoir falsifié des actes d'état civil et un jugement de divorce, ce qui est totalement faux.
Il est facile de constater que Natacha Rey n'a jamais accusé les consorts Trogneux et Trogneux d'avoir falsifié des actes d'état civil et un jugement de divorce, en recherchant si des propos de cette nature se trouvent :
- dans les 18 passages objets de la poursuite pour diffamation ;
- dans le constat d'huissier qui reproduit, la totalité des propos rendus public par Natacha Rey.
Bien évidemment, des propos de cette nature ne s'y trouvent pas et ont été inventés par le rédacteur de la citation à comparaitre :
- pour salir Natacha Rey ;
- et par suite, dans le but de manipuler défavorablement les juges, dans le but de monter les juges contre Natacha Rey.
Cette manipulation a marché devant le chambre de l'instruction, devant la juge d'instruction et devant le tribunal correctionnel, qui a en violation de la loi, condamné Natacha Rey pour diffamation.
Cette manipulation de procédure n'a pas marché devant la cour d'appel de Paris, avec comme conséquence, la relaxe de Natacha Rey.
Cette manipulation de la procédure a été organisée par l’avocat Jean-Jean Ennochi.
- Décision de la chambre de l’instruction
Natacha Rey a demandé à la chambre de l’instruction d’annuler la plainte avec constitution de partie civile, pour non-conformité aux dispositions de la loi sur la presse.
Par une décision du 04 octobre 2023, la chambre de l’instruction a rejeté cette demande, peu importe.
Les 3 juges de la chambre de l’instruction ont retenu de la plainte qu’une seule chose : que Natacha Rey avait accusé les consorts Trogneux et Trogneux d’avoir commis des infractions en falsifiant des actes d’état civil et en commettant une escroquerie par usage de fausse identité :
« Les propos litigieux étaient détaillés dans la plainte avec constitution de partie civile qui soutient qu’ils portent atteinte à l’honneur et à la considération notamment par l’imputation de falsification de document d’état civil, d’escroquerie par usage de fausse identité…. »
Natacha Rey n’a jamais rendus publics des accusations de cette nature :
- en termes de falsification de document d’état civil ;
- en termes d’escroquerie par usage de fausse identité.
Ces propos ont été « fabriqués » dans le but de manipuler les juges, pour les inciter à condamner Natacha Rey, pour des propos qu’elle n’a jamais rendus publics.
Il en va de même pour l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel signée par la juge Cécile Meyer-Fabre.
- Ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel
La juge Cécile Meyer-Fabre, n’a retenu qu’une seule chose de cette plainte, que Natacha Rey aurait accusé les consorts Trogneux et Trogneux d’avoir commis des infractions en termes de falsifications d’acte d’état civil et d’escroquerie par usage de fausse identité :
« Trente propos identifiés par les parties civiles comme portant atteinte à leur honneur et à leur considération, notamment par l’imputation de falsification de documents d’état civil, d’escroquerie par usage de fausse identité… »
Cette constatation personnelle de la juge d’instruction Cécile Meyer-Fabre est totalement fausse, aucun des 30 passages visés par la plainte, ne comporte la moindre accusation en termes de falsification de document d’état civil ou d’escroquerie par usage de fausse qualité.
La juge d'instruction Cécile Meyer-Fabre a inséré dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel,
des mentions qui s'analysent en des faux en écriture authentique
Il en va encore de même du jugement du 12 septembre 2024.
- Jugement du 12 septembre 2024
Les juges Delphine Chauchis, Jean-François Astruc et Roïa Palti, ont retenu pour l’essentiel de cette affaire, que Natacha Rey aurait reproché aux consorts Trogneux et Trogneux d’avoir falsifié des actes d’état civil, un jugement de divorce, les 3 actes de naissance des enfants Auzière, l’acte de mariage et l’acte de décès de André-Louis Auzière :
« Plus précisément les parties civiles estimaient ainsi que les propos poursuivis leur imputaient :
- 1°) d’avoir falsifié des actes d’état civil afin de mentir sur leur véritable identité ;
- 2°) de d’être livrées à des actes d’escroquerie en faisant usage de fausses identités ;
- 3°) d’avoir falsifié l’acte de mariage ;
- 4°) d’avoir falsifié le jugement de divorce des époux TROGNEUX-AUZIERE ;
- 5°) d’avoir falsifié l’acte de naissance de Sébastien AUZIERE ;
- 6°) d’avoir falsifié l’acte de naissance de Laurence AUZIERE ;
- 7°) d’avoir falsifié l’acte de naissance de Tiphaine AUZIERE ;
- 8°) d’avoir falsifié l’acte de décès de André-Louis AUZIERE
»
Natacha Rey n'a jamais accusé les consorts Trogneux et Trogneux d'avoir falsifié des actes d'état civil, un jugement de divorce, un acte de mariage, les actes de naissance des 3 enfants Auzière ou encore l'acte de décès de André-Louis Auzière.
Ces constatations personnelles des 3 juges composant la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris sont totalement fausses, aucun des 30 passages visés par la plainte, ne comporte la moindre accusation en termes de falsification de document d’état civil, de jugement etc.
Par une décision historique du 10 juillet 2025, la cour d’appel de Paris ne s’est pas laissée piéger et a rendu une décision exemplaire et historique, qui fait honneur à la France Éternelle.
Décision de la cour d’appel de Paris
Cette décision a été rendue par 3 magistrats de haut niveau, qui ont appliqué objectivement la loi sur la presse.
Les 3 magistrats de la cour d’appel de Paris, ont vérifié un par un, si chacun des 30 passages visés par l’action en diffamation, constituaient oui ou non une diffamation.
Natacha Rey et Amandine Roy ont été relaxées sur les 30 fausses accusations de diffamation, portées contre elle :
- par Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron ;
- par M. Jean-Michel Trogneux.
Au total, Natacha Rey et Amandine Roy ont donc été relaxées sur 60 fausses accusations de diffamation portées contre elle.
Justice a été rendue.
Mais, la procureure générale de la cour d’appel de Paris, Mme Marie-Suzanne Le Quéau, a formé un pourvoi en cassation, dans le but d’obtenir la cassation de la décision remarquable de la cour d’appel de Paris et par suite, pour faire revivre sur le plan juridique, la décision calamiteuse de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, décision qui constitue le fruit d’une cascade d’infraction pénale.
Scandale au Parquet général de la cour d’appel de Paris
Le jugement du 12 septembre 2024 de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui a condamné Natacha Rey pour diffamation, est entièrement frauduleux.
En effet, Natacha Rey a été poursuivie au visa de l’infraction de diffamation, pour avoir rendus publics 18 passages de 1 à 25 lignes.
Voir les 18 passages objet de la poursuite pour diffamation
Or, par jugement du 12 septembre 2024, Natacha Rey a été déclarée coupable de diffamation, pour la totalité des propos qu’elle a tenu au travers sa vidéo du 10 décembre 2021, qui dure 4 heures et 31 minutes, voir ci-dessous la motivation de la décision.
Motivation : la vidéo de 4 heures et 31 minutes constitue un "tous indivisible",
en conséquence, Natacha Rey est donc été déclarée coupable de diffamation,
sur la totalité des propos tenus dans sa vidéo du 10 décembre 2021
La 17ème Chambre du tribunal correctionnel de Paris, n’a donc pas jugé Natacha Rey :
- sur la base des 18 passages poursuivis au titre de l’action en diffamation, 18 passages visés par la plainte déposée par Jean-Jean Ennochi ;
- mais, sur la totalité des propos qu’elle a tenu au travers sa vidéo du 10 décembre 2021 et alors que 99,8 % de ces propos n’avaient pas fait l’objet d’une poursuite pour diffamation, dans les 3 mois de leur publication.
Il s’agit d’une décision qui caractérise une justice d’exception, une justice de type « Section spéciale » comme sous le régime de Vichy, car Natacha Rey avait bien été déclarée coupable de diffamation par le tribunal correctionnel de Paris, sur des propos qui n’avaient pas été poursuivis dans le cadre de cette procédure de diffamation.
Or, la procureur général Marie-Suzanne Le Quéau a formé un pourvoi en cassation, contre la décision de très grande qualité prise par la cour d’appel de Paris le 10 juillet 2025.
Dans cette affaire, la procureur Marie-Suzanne Le Quéau a donc utilisé sa position au Parquet général de la cour d’appel de Paris (position qu’elle doit au marquis Éric Dupond de Moretti), pour tenter :
- d’obtenir la cassation de la décision remarquable de la cour d’appel de Paris
- pour redonner valeur juridique à la décision calamiteuse de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui avait frauduleusement condamné Natacha Rey, pour des propos non visés par la procédure de diffamation.
Une situation de cette nature, caractérise un retour aux « Sections spéciales » qui avaient été instaurées par le régime de Vichy en août 1941.
A partir d'octobre 1943, dans les "Sections spéciales" ont siégé des cagoulards
Le retour des infâmes "Sections spéciales"
La justice pénale est encadrée par des principes traditionnels, admis par tous depuis bien longtemps.
Pour l’essentiel, ces principes ont été formalisés par Beccaria en 1764 dans son livre « Des délits et des peines », principes repris par la Déclaration de 1789.
Fin août 1941, le régime de Vichy a « jeté à la poubelle » les grands principes qui gouvernent la matière pénale, au travers la création des « Sections spéciales ».
La justice de type " Section spéciale " avait été instaurée par Philippe Pétain, Pierre Pucheu, Fernand de Brinon et par le macronaute des années 40, Jean-Pierre Ingrand.
Pierre Pucheu était ministre de l'intérieur, il rejoint Alger en 1943, il est jugé, condamné à mort et exécuté.
Fernand de Brinon, était délégué du régime de Vichy auprès des Nazis à Paris. Il a été jugé à la Libération, condamné à mort et exécuté.
La justice de type « Section spéciale » avait entre autres passé par perte et profit, le principe de non rétroactivité de la loi pénale.
La loi pénale fixe des interdictions de faire ceci ou cela : de tuer, de voler etc.
Il ne peut donc pas être reproché à une personne, d’avoir violé une interdiction de faire, qui n’existait pas au jour des faits qui lui sont reprochés (principe de non rétroactivité de la loi pénale).
De la même manière, une personne ne peut pas être déclarée coupable, pour des faits sur lesquels cette personne, n’a pas été mise en accusation et ce, pour permettre l’exercice effectif des droits de la défense.
Exemple, si Natacha Rey est convoquée au tribunal sur l’accusation d’avoir volé une voiture dans la ville d’Orléans le 10 décembre 2021, elle ne pourra pas être condamnée pour le vol de toutes les voitures qui ont été volées à Orléans en 2021, sauf mise en œuvre d’une justice de type « Section spéciale », or c’est justement le processus dans lequel s’engage la « bande à Macron ».
Il convient d’analyser le comportement de la Procureur générale Marie-Suzanne Le Quéau (A) et le comportement du Premier avocat général Isabelle Raynaud-Gentil (B).
- Position de Mme Marie-Suzanne Le Quéau
Le procureur général de la cour d’appel de Paris est Marie-Suzanne Le Quéau, originaire de la région de Quimper.
Elle a été nommée procureur général sur l’influence du marquis Éric Dupond de Moretti, lui-même désigné ministre de la « Justesse » sur intervention de Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron.
Mme Marie-Suzanne Le Quéau estime que la cour d’appel de Paris, au travers sa décision du 10 juillet 2025, n’a pas correctement appliqué la loi sur la presse, en conséquence, cette personne a formé un pourvoi en cassation contre la magnifique décision prononcée le 10 juillet 2025 par la cour d’appel de Paris.
Mme Marie-Suzanne Le Quéau souhaite donc, que la décision calamiteuse prononcée par la 17ème Chambre du tribunal correctionnel soit remise en vigueur.
Le mémoire ampliatif a été rédigé par Mme Isabelle Raynaud-Gentil, qui nous explique la base de son raisonnement.
- Position de Mme Isabelle Raynaud-Gentil
Mme Isabelle Reynaud-Gentil a déposé un mémoire ampliatif le 25 juillet 2025, pour demander à la Cour de cassation, de casser la magnifique décision de la cour d’appel de Paris, décision qui ne convient pas à la « charmante épouse » du Président de la République, pour remettre en vigueur, la décision calamiteuse prononcée le 12 septembre 2024, par la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Mme Isabelle Reynaud-Gentil estime que la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris a bien jugé, en condamnant Natacha Rey, pour des propos qui n’étaient pas visés dans la prévention, c’est-à-dire :
- pour des propos non visés par la plainte avec constitution de partie civile ;
- pour des propos, non visés par l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, ordonnance qui fixe de manière définitive les faits de la cause.
En l’espèce, l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel ordonne au tribunal correctionnel de juger Natacha Rey pour diffamation, sur les 18 passages reproduits par ladite ordonnance.
Voir l’ordonnance de renvoi.
Mme Isabelle Reynaud-Gentil estime que le tribunal correctionnel a pu valablement déclarer Natacha Rey coupable de diffamation, au visa de tous les propos qu’elle a rendus publics au travers sa vidéo du 10 décembre 2021.
Oui, cette manière de juger est possible, mais dans le cadre d’une justice de type « Section spéciale » comme sous le régime de Vichy, quand l’extrême droite était au pouvoir, sous la botte des nazis.
Dans un état de droit, cette manière de juger n’est pas admise, et revient à vider de sens le délai de prescription de l’action publique (1) et encore, à vider de sens les droits de la défense (2)
- Vider de sens la prescription de l’action publique
L’action publique visant les propos, qui n’ont pas fait l’objet d’un acte de poursuite dans les 3 mois de leur publication, est prescrite.
En l’espèce, le raisonnement Mme Isabelle Raynaud-Gentil, est quelque peu « spécial », pour ne pas dire tendance « Section spéciale ».
En effet :
- déclarer une personne coupable de diffamation au visa de propos qui n’ont pas fait l’objet d’un acte de poursuite dans les 3 mois de leur publication ;
- c’est encore, vider de sens le concept de prescription de l’action publique, fixé à 3 mois en ce qui concerne la loi sur la presse.
Mme Isabelle Raynaud-Gentil demande donc à la Cour de cassation, par un « arrêt de règlement » de vider de sens le délai de prescription de l’action publique, fixé à 3 mois par l’article 65 de la loi sur la presse.
- Vider de sens l’exercice des droits de la défense
Natacha Rey a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir rendu public les 18 passages visés par l’ordonnance de renvoi et sur aucune autre accusation.
Les très longs débats, ont porté sur le fait que savoir si, Natacha Rey s’est rendue coupable de diffamation, au visa des 18 passages examinés séparément et rien d’autre.
Or dans cette affaire, la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, s’est transformée clandestinement en « Section spéciale » de jugement et a déclarée Natacha Rey coupable de diffamation :
- d’une part, sur les propos couverts par la prescription de l’action publique (La totalité des propos rendu publics le 10 décembre 2021 à l’exception des 18 passages visés par la plainte) ;
- sur des propos pour lesquels elle n’a jamais été mise en accusation et donc, sur des propos pour lesquels, elle n’a jamais été en mesure d’exercer les droits de la défense.
L’affaire est particulièrement scandaleuse, car Natacha Rey :
- a cru qu’elle allait être jugée sur les 18 passages visés par l’ordonnance de renvoi ;
- en réalité, elle a fait l’objet d’un procès clandestin, portant sur la totalité des propos qu’elle a rendu public le 10 décembre 2021.
Natacha Rey a donc bien été victime d’un procès truqué, elle a été jugée par une « Section spéciale » instaurée clandestinement dans les murs de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui l’a déclaré coupable sur des propos non visés par la poursuite et encore, sans avoir été informée avant l’audience, quant aux faits précis sur lesquels portaient en réalité de procédure.
La cour d’appel de Paris a annulé la décision hautement frauduleuse prise le 12 septembre 2024 par la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Le fait que la justice a été rendue proprement par la cour d’appel de Paris a manifestement « défrisé » Mme Marie-Suzanne Le Quéau et Mme Isabelle Raynaud-Gentil.
Ces deux personnes censées intervenir pour la bonne application de la loi, interviennent maintenant devant la Cour de cassation, pour demander à la juridiction suprême, de casser la très belle décision de la cour d’appel de Paris :
- pour servir la « sousoupe » à la charmante épouse du résident de l’Élysée ;
- pour servir la « sousoupe » au beau-frère au résident de l’Élysée.
Il s’agit d’une situation intolérable, qui vise à « renverser » la République, et à instaurer clandestinement des « Sections spéciales » de jugement partout en France, pour pouvoir juger des personnes, sans leur avoir notifier les accusations portées contre elles.
Il n’est pas question que ces méthodes qui caractérisent l’extrême droite la plus dure, puissent être validées par la Cour de cassation.
En l’espèce, Natacha Rey constate que Mme Marie-Suzanne Le Quéau et Mme Isabelle Reynaud-Gentil usent et abusent de leurs positions au Parquet général de la cour d’appel de Paris, pour remettre en vigueur le jugement du 12 septembre 2024, qui caractérisent le fruit d’une escroquerie par jugement en bande organisée.
C’est la raison pour laquelle, Natacha Rey poursuit sur citation directe Mme Marie-Suzanne Le Quéau et Mme Isabelle Reynaud-Gentil, pour complicité d’escroquerie par jugement, à l’audience du 26 mai 2026 à 13 H 30 avec en même temps les consorts Trogneux et Trogneux.