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    Reprise du tweet de Maître François Danglehant, avocat de Natacha Rey, en date du 27 août 2025. Il concerne la plainte n°8 de notre page des actions en justice.



    Natacha Rey / les Trogneux - Macron :
    lettre ouverte aux juges de la petite Cour de cassation




    Monsieur Christophe Soulard, Premier Président,
    Monsieur Rémy Hertz, Procureur général,
    Mesdames et Messieurs les juges et procureurs siégeant à la Cour de cassation,

    J’ai l’honneur de vous adresser la présente lettre ouverte, pour vous rappeler le devoir de remplir votre mission conformément au serment que vous avez prononcé (faire votre travail objectivement), sans jamais rendre des services à Pierre, Paul, Jacques ou encore aux membres du clan Trogneux - Macron, comme ce fut le cas pour l’arrêt prononcé le 21 janvier 2025, sur le pourvoi en cassation formé par Natacha Rey, contre la décision de la cour d’appel de Caen, qui l’a condamnée pour diffamation, au visa de 7 passages de 3 à 4 lignes, passages rédigés par le rédacteur de la citation à comparaître, en conséquence, 7 passages que Natacha Rey n’a jamais prononcés ni en public, ni en privé.

    La décision de la cour d’appel de Caen objet du pourvoi en cassation aurait donc dû être cassée sans renvoi, or, par une décision scandaleuse du 21 janvier 2025, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté ce pourvoi en cassation, sous le prétexte frauduleux que le mémoire personnel déposé par Natacha Rey ne comporterait pas sa signature, ce qui totalement faux.

    La décision qui rejette le pourvoi en cassation a délivrée sous la responsabilité des juges :
    • Nicolas Bonnal, président de la chambre criminelle ;
    • Florence Merloz, juge rapporteur, qui a rédigé le faux rapport constatant que Natacha Rey n’aurait pas signé son mémoire personnel ;
    • Pascale Labrousse, doyenne de la chambre criminelle.

    Dans une autre affaire, utilisation du même procédé frauduleux. M. Frédéric Molina a déposé en ma présence un mémoire personnel, comportant sa signature. La chambre criminelle a prétendu son pourvoi irrecevable, au motif qu’il n’aurait pas signé son mémoire personnel : faux et archi faux.

    Cette méthode frauduleuse semble donc habituelle à la chambre criminelle de la Cour de cassation.


    Il convient donc de rappeler l’objet des poursuites (I), d’exposer en quoi la décision de la cour d’appel de Caen caractérise le fruit d’une cascade d’infractions (II) et de rappeler les poursuites pénales en cours (III)

    1. Objet des poursuites pour diffamation

      • DISCOURS N° 1

        « Que Madame AUDOY, alors qu’elle se trouvait installée aux ETAS-UNIS, a entretenu une relation intime avec un certain Jean-Michel, dont on laisse penser qu’il s’agit de Madame Brigitte TROGNEUX épouse MACRON …… et qu’elle est la véritable mère biologique des trois enfants : Sébastien, Laurence, et Tiphaine AUZIERE »

      • DISCOURS N° 2

        « Que celui-ci a couvert le changement d’identité des trois enfants de Madame Brigitte MACRON divorcée AUZIERE en régularisant une procédure d’adoption simple de Sébastien, Laurence, et Thiphaine AUZIERE à seul fin de tenter de couvrir une falsification d’identité en vue d’établir une filiation directe de ces trois enfants au profit de Madame Brigitte TROGNEUX épouse MACRON …. couvrant ainsi une infraction pénale »

      • DISCOURS N° 3

        « Que celle-ci était une menteuse en refusant de reconnaître qu’elle a couvert le changement d’identité des trois enfants de Madame Brigitte MACRON divorcée AUZIERE afin d’établir une apparence de filiation directe des trois des trois enfants avec Madame Brigitte TROGNEUX épouse MACRON … et qu’elle couvre ainsi – le plus gros scandale de la Vème République »

      • DISCOURS N° 4

        « Que celui-ci était un menteur en refusant de reconnaitre qu’il a couvert le changement d’identité des trois enfants de Madame Brigitte MACRON divorcée AUZIERE afin d’établir une apparence de filiation directe des trois enfants avec Madame Brigitte TROGNEUX épouse MACRON … et qu’il couvre ainsi le plus gros scandale de la Vème République »

      • DISCOURS N° 5

        « Qu’en sa qualité de conciliateur de justice dans le ressort du Tribunal Judiciaire de LISIEUX, il se serait intervenu auprès de – ses amis du monde judiciaire – et notamment Madame La Procureure, qui est indiquée comme étant une de ses amies, pour commettre un abus d’autorité contre les particuliers (article 432-4 à 432-9 du code pénal), que Monsieur AUZIERE aurait directement ou indirectement menacé Madame REY avec l’appui des services de police pour l’amener à – surtout pas sortir dans la presse – (le dossier), qu’il ne fallait pas …. Ce qui constitue une infraction pénale »

      • DISCOURS N° 6

        « Que Madame Catherine AUZIERE l’aurait directement ou indirectement menacée avec l’appui des services de police pour l’amener à – surtout pas sortir dans la presse – (le dossier), qu’il ne fallait pas …. Qui constitue une infraction pénale »

      • DISCOURS N° 7

        « Qu’en toute connaissance de cause, Monsieur Jean-Louis André AUZIERE aurait falsifié la photographie officielle du mariage de Madame Brigitte TROGNEUX pour y apparaître et jouer le rôle d’un faux-mari n’ayant aucune existence légale »

      Natacha Rey a donc été frauduleusement déclarée coupable de diffamation, au visa des 7 passages exposés ci-dessus :
      • par le tribunal correctionnel de Lisieux le 14 février 2023 ;
      • et par la cour d’appel de Caen le 28 juin 2023.

      Les 7 passages objets de la prévention (de la procédure) :
      • n’ont jamais été prononcés ni en public, ni en privé par Natacha Rey ;
      • car les 7 passages objets de la prévention ont été fabriqués par le rédacteur de la citation à comparaître, c’est-à-dire sous la responsabilité de l’avocat Henry Mons.

      Les propos rendus publics par Natacha Rey par vidéo du 10 décembre 2021 (N° 1 à N° 6), ont fait l’objet d’un constat d’huissier dressé à la demande de Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron, or, aucun des passages N° 1 à N° 6 ne se retrouvent dans le constat d’huissier.

      Voir le constat d'huissier dressé sur la demande de Mme Brigitte Trogneux

      La citation à comparaître :
      • reproduit, pages 8 à 16, 4 extraits du constat d’huissier, dans ces 4 extraits reproduits par la citation à comparaître, ne se trouvent pas les passages N° 1, N° 2, N° 3, N° 4, N° 5 et N° 6 visés ci-dessus (Page 8 à 16 de la citation à comparaître) ;
      • reproduit 2 copies d’écran Facebook publiées par Natacha Rey, dans lesquelles ne se trouve pas le passage N° 7 (Page 18 et 19 de la citation à comparaître).

      Voir la citation à comparaître frauduleuse délivrée contre Natacha Rey

      Chacun peut, en consacrant 30 à 40 minutes de comparaison d’écriture, constater qu’effectivement, Natacha Rey a bien été déclarée coupable de diffamation, au visa de 7 passages qu’elle n’a jamais prononcés ni en public, ni en privé.

      La Cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation de Natacha Rey, sous le prétexte frauduleux que celle-ci n’aurait pas signé son mémoire personnel, ce qui est faux et archi-faux.

      La justice française est donc discréditée aux yeux du monde entier, car en France, quant on est les époux Auzière, d’ex membres de la famille de Mme Brigitte Trogneux épousailles Maqueron, on peut réussir une grosse escroquerie par jugement, avec la complicité des juges de la cour d’appel de Caen et avec la complicité des juges de la Cour de cassation.

      Ce scandale va être prochainement dénoncé devant le monde entier par Candace Owens.


      Les époux Auzière sont des escrocs, qui ont réussi a faire condamner Natacha Rey, pour 7 discours, que Natacha Rey n'a jamais prononcés ni en public, ni en privé : escroquerie au jugement avec la complicité des juges de la cour d'appel de Caen et de la Cour de cassation

    2. Cour d’appel de Caen et escroquerie au jugement

      La citation à comparaître caractérise un faux et un usage de faux :
      • car Natacha Rey a été accusée d’avoir prononcé en public les 7 discours visés ci-dessus ;
      • alors que ces 7 discours, ont été « fabriqués » par le rédacteur de la citation à comparaître, délivrée pour le compte des époux Auzière, d’ex-membres de la famille de Mme Brigitte Trogneux épouse Maqueron.

      La décision prononcée par la cour d’appel de Caen le 28 juin 2023 :
      • qui condamne Natacha Rey pour diffamation ;
      • pour avoir rendus publics les 7 discours visé ci-dessus ;
      • qui ont été fabriqués par le rédacteur de la citation à comparaître ;
      • cette décision caractérise le fruit d’une escroquerie au jugement ;
      • au bénéfice des époux Auzière ;
      • qui sont d’ex membres de la famille de Mme Brigitte Trogneux épousaille Maqueron.

      Natacha Rey a déposé plainte.


    3. Poursuites pénales en cours

      Des juges de la Cour de cassation, ont servi la « soupe » aux époux Auzière, en rejetant le pourvoi en cassation de Natacha Rey, sous le prétexte frauduleux selon lequel, le mémoire personnel de Natacha Rey ne porterait pas sa signature : faux et archi-faux. Ces 3 juges sont :
      • Nicolas Bonnal ;
      • Florence Merloz ;
      • Pascale Labrousse.

      Voir le rapport hautement frauduleux de Florence Merloz

      Voir l'avis frauduleux de l'avocat général Frédéric Desportes


      La juge Pascale Labrousse a participé à l'arrêt frauduleux du 21 janvier 2025, qui a rejeté de pourvoi en cassation déposé par Natacha Rey contre la décision du 28 juin 2023 de la cour d'appel de Caen, qui caractérise le fruit d'une escroquerie au jugement

      Enfin, le Premier Président de la Cour de cassation (Christophe Soulard), a lui aussi utilisé sa position pour « servir la soupe » aux escrocs époux Auzière, il est pris la main dans le sac.

      La décision du tribunal correctionnel de Lisieux et la décision de la cour d’appel de Caen caractérisent :
      • sur le plan pénal, des faux criminels en écritures publiques, qui font l’objet d’une plainte pénale, instruite à Paris ;
      • sur le plan civil, de faux en écritures authentiques, dans la mesure où ces 2 décisions de justice (actes authentiques), constatent que Natacha Rey a bien prononcé en public 7 passages, qui en réalité ont été fabriqués par le rédacteur de la citation à comparaître. Le faux en écriture authentique est évident.

      Natacha Rey a donc demandé au Premier Président Christophe Soulard, au visa de l’article 647 du Code de procédure pénale, de l’autoriser à inscrire en faux les 2 décisions litigieuses directement devant la cour d’appel de Bordeaux.

      Voir la requête article 647 du Code de procédure pénale

      Voir le projet d'inscription de faux

      Par une décision du 21 octobre 2024, le Premier Président Christophe Soulard a rejeté la demande d’autorisation d’inscrire en faux les 2 décisions litigieuses, sous une motivation totalement inopérante, autant que reposant sur une totale absence de bonne foi.

      Voir l'ordonnance du 21 octobre 2024 signée par Christophe Soulard

      Cette décision repose sur 2 très graves erreurs de droit, qui caractérisent une totale absence de bonne foi :
      • Selon Christophe Soulard, ces recours en inscription de faux seraient irrecevables, car Natacha Rey aurait dû déposer ces recours à l’audience du 10 mai 2023 devant la cour d’appel de Caen. Faux et archi faux. Le recours en inscription de faux est un recours de nature civil, qui relève de la compétence exclusive de la juridiction civile et non de la juridiction pénale, or l’audience du 10 mai 2023 a eu lieu devant la chambre des appels correctionnels de la cour d’appel de Caen et donc devant une juridiction pénale, radicalement incompétente pour statuer sur un recours en inscription de faux ;
      • enfin, on ne voit pas comment il eût été possible de déposer à l’audience du 10 mai 2023 un recours en inscription de faux contre la décision de la cour d’appel de Caen, qui ne sera prononcée que 7 semaines après l’audience du 10 mai 2023, soit le 28 juin 2023.

      En l’espèce, Christophe Soulard a décidé de priver Natacha Rey de la possibilité d’être autorisée à inscrire en faux les 2 décisions litigieuses, directement devant une cour d’appel car, dans ce cas :
      • il aurait été obligé d’ordonner le sursis à statuer sur l’examen du pourvoi en cassation contre l’arrêt prononcé le 28 juin 2023 ;
      • et, une fois les inscriptions de faux validées, la chambre criminelle de la Cour de cassation aurait été obligée de casser sans renvoi la décision de la cour d’appel de Caen.

      Le Premier Président Christophe Soulard, en refusant l’autorisation d’inscrire en faux les décisions litigieuses, a donc utilisé sa fonction à la Cour de cassation, pour éviter la cassation inévitable de la décision frauduleuse de la cour d’appel de Caen et donc, pour lui-aussi, « servir la soupe » aux époux Auzière, ex-membres de la famille de Mme Brigitte Trogneux épouse Macron, qui ont pu, dans ces circonstances, continuer à bénéficier des condamnations financières prononcées frauduleusement à leur profit par la cour d’appel de Caen.

      Natacha Rey a donc également déposé plainte contre Christophe Soulard pour complicité d’escroquerie au jugement et recel de faux criminel en écritures publiques.



    La Cour de cassation est la juridiction qui contrôle la bonne application de la loi par toutes les juridictions de France et de Navarre.

    Au travers de cette affaire, on découvre qu’à la Cour de cassation, « on » contrôle la bonne application de la loi à la « tête du client » et on ne se gêne pas pour confirmer des décisions manifestement prononcées en violation de la loi et encore, des décisions qui caractérisent des infractions pénales.

    Le MONDE ENTIER est informé de cette situation scandaleuse.

    Mesdames et Messieurs les juges et procureurs qui siègent à la Cour de cassation, Natacha Rey vous demande :
    • de vous ressaisir et dorénavant, dans le cadre des pourvois en cassation ;
    • d’appliquer objectivement la loi ;
    • et, de casser toutes les décisions prises en violation de la loi ;
    • et surtout, de ne plus rendre des « services » aux membres de la famille Trogneux – Macron ni aux francards et aux francardes

    Pour l'examen du pourvoi en cassation contre l'arrêt du 10 juillet 2025 prononcé par la cour d'appel de Paris, Natacha Rey dépose une requête en récusation contre les juges :
    • Nicolas Bonnal ;
    • Florence Merloz ;
    • Pascale Labrousse ;
    • Christophe Soulard.




    Candace Owens va dénoncer publiquement les 4 procès truqués organisés contre Natacha Rey et, dans le cadre du procès aux USA, elle va démontrer que les consorts Macron, qui utilisent dans leur plainte aux USA les 4 procès truqués, sont parfaitement informés que ces 4 décisions caractérisent des escroqueries par jugement