Le scénario Pressibus 2025
racontant la vie de Jean-Michel Trogneux (JMT)
alias "Brigitte" Macron
Point de la situation selon les dernières informations recueillies
(point précédent au 24 juin 2025)
Abréviations : JMT = Jean-Michel Trogneux, ALA = André Louis Auzière, JLA = Jean-Louis Auzière.
Contrairement au scénario 2022, ALA ici n'est pas fictif et a existé. Sa discrétion proviendrait de son statut d'agent secret.
Il s'agit d'une reprise du scénario 2022, avec des différences écrites en couleur brune.
Les éléments du scénario 2022 qui ne sont plus valables sont barrés.
(cela permet de comparer les scénarios 2022 et 2025 et de soupeser plus facilement leurs avantages et inconvénients)
- Les années 1943-1959
- Dès cette époque, l'action se déroule entièrement au sein de deux familles alliées : les Trogneux, chocolatiers à Amiens, et les Auzière, administrateurs et agents secrets du gouvernement français en Afrique francophone.
- Marius Auzière, "officier interprète et du Chiffre" en Tunisie, a pour fils Louis et JLA et il a pour gendre Georges Costes, personnage puissant, grand responsable des Renseignements Généraux en Algérie dans les années 1950 (Ann. A 18, A 31, PS 9).
- Le 28 février 1943, JLA naît à Meudon. Ayant 26 ans de moins que son grand-frère Louis, il sera très proche des enfants de celui-ci, qui sont ses neveux et nièces (Ann. A 18).
- Le 11 février 1945, JMT naît à Amiens, fils du chocolatier Jean Trogneux et de son épouse Simone Pujol (Ch. 6).
- Les destructions de la Guerre dans la ville d'Amiens (Ann. A 28) et les événements à venir en 1960 amènent à croire que Jean Trogneux (père de JMT, né en 1909) et Louis Auzière (né en 1917), le grand-frère de JLA, se sont connus, probablement à Alger, à la fin de la Seconde Guerre mondiale (Ann. A 28).
- Janvier 1953. En 2018, une photo de la famille Trogneux est révélée. Elle est censée représenter les parents et leurs six enfants. En analysant l'âge des enfants (sans la fillette, dont l'âge apparait incohérent), les I.A. ChatGPT et Grok datent cette photo de janvier 1953 (PS 97). Or Brigitte Trogneux ne naîtra que quelques semaines plus tard. La photo serait donc trafiquée pour incruster (au moins) une fillette d'environ 3 ans sur les genoux de Simone. Qui est-elle ? Brigitte n°1 photographiée en 1955/1956 ? Ou une autre fillette ? Nous n'avons en définitive aucune photo certaine de Brigitte n°1. On remarque que, sur la photo, Anne-Marie, l'aînée de la famille, porte une main sur son ventre, comme si elle était enceinte.
A gauche, la photo arrangée, diffusée en 2018 dans le téléfilm "Brigitte Macron, un roman français".
Au centre JMT, peut être ajouté, mais avec un âge cohérent avec ceux de ses aînés, pour une datation en janvier 1953.
A droite, la cadette sur les genoux, n'est pas Brigitte n°1, sauf si elle a été ajoutée à partir d'une photo d'elle de 1955/1956.
Le 28 février 1951, ALA naît à Eseka, au Cameroun, fils de Louis Auzière et Renée Costes.
- Le 13 avril 1953, Brigitte (n°1) Trogneux naît à Amiens, officiellement fille de Jean Trogneux, 44 ans, et de son épouse Simone Pujol, 40 ans.
Deux variantes principales, A et B :
Variante A : Jean Trogneux et Simone Pujol sont les parents biologiques (et légaux) de Brigitte Trogneux. Ce n'est pas la variante par défaut du scénario 2025 (qui est B1b et sera présentée plus loin).
Variante B (s'appuyant sur une déclaration de "Brigitte" Macron, ci-après en 1960 b1) Brigitte Trogneux aurait pour mère biologique Anne-Marie (Annie) Trogneux, 21 ans, grande soeur de JMT. Pour ce dernier, le bébé Brigitte serait en ce cas une nièce biologique autant qu'une soeur déclarée (une "nièce-soeur"). Cette hypothèse est cohérente avec l'idée qu'Anne-Marie serait enceinte sur la photo de janvier 1953.
Le mariage ALA-Brigitte de 1974 serait donc un inceste entre un oncle et une nièce, du côté Trogneux.
Deux sous-variantes B1 et B2 :
Variante B1 : le père biologique de Brigitte Trogneux serait Louis Auzière.
Brigitte est alors pour ALA à la fois une demi-soeur biologique et une soeur à l'état civil. Le mariage ALA-Brigitte de 1974 serait donc un inceste entre deux enfants d'un même père, du côté Auzière.
Variante B2 : le père biologique de Brigitte Trogneux ne serait pas Louis Auzière. Elle ne peut donc pas avoir une deuxième identité, on reste sur deux Brigitte distinctes (n°1 née à Amiens et n°2 née probablement ailleurs).
- Durant toutes ses classes primaires et en 6ème, JMT est scolarisé à l'école privée "La Providence" d'Amiens. Xavier Poussard a découvert quatre photos de classe où il figure :
Extraits du livre "Devenir Brigitte" (2025).
JMT en 1952-1953, 1953-1954, 1954-1955, 1955-1956 (à 11 ans, en 6ème).
- Avant la rentrée 1960 et ses 7 ans, Brigitte n°1 n'est pas scolarisée à l'école voisine, ce qui épaissit le mystère qui l'entoure (PS 75).
- De 1957 à 1960, JMT n'est plus scolarisé à "La Providence" (qu'il quitte en milieu d'année scolaire 1956-1957) et nous ignorons où il poursuit sa scolarité (Fil 56g). Il n'a pas obtenu le BEPC (fin de 3ème).
- L'année charnière 1960 : décès de Brigitte n°1, remplacée par Brigitte n°2
- Dans des entretiens accordés aux magazines "people", "Brigitte" Macron (JMT) évoque le décès marquant d'une nièce, survenu quelques mois après celui de sa soeur Maryvonne, décédée dans un accident de voiture, le 24 février 1960 (Ch. 28 et PS 50). Aucune nièce n'étant décédée avant 1966, il s'agirait de sa nièce biologique Brigitte n°1, dans le cas de la variante B. Dans le cas de la variante A, le mot "nièce" serait une façon de cacher la vérité sur le décès de sa soeur Brigitte. JMT, adolescent de 15 ans, en est très affecté. Ce décès ne sera pas déclaré par les parents de la fillette de 7 ans, pour une raison probablement liée au mystère entourant l'enfant (sa non-scolarisation, le manque de photos...). Nous privilégions l'hypothèse d'une maladie handicapante.
- C'est à la rentrée scolaire de septembre 1960 qu'une certaine Brigitte Trogneux apparaît à l'école voisine, en classe de 9ème (CE2) (PS 75). Grâce à une série de déductions, nous comprenons que cette Brigitte n°2 (que nous appelons d'abord "Proba" Auzière, comme "Probable"), est née Brigitte Auzière vers 1953 à Eseka au Cameroun. Elle serait fille de Louis Auzière et Renée Costes, et nièce de JLA (Ch. 27). Après le Cameroun, elle a vécu avec sa famille à Madagascar. Sa future présence comme témoin du mariage de JMT en 1980 confirme son existence.
En cas de Variantes A (par défaut pour sc. 2022) et B2 : les deux Brigitte sont distinctes, l'une née à Amiens, l'autre à Eseka.
En cas de variante B1 (par défaut pour sc. 2025) : en raison de la paternité biologique de Louis Auzière et de la difficulté d'Annie, la jeune mère, à assumer l'identité fictive de tante, le bébé Brigitte Trogneux serait envoyé en Afrique chez son père biologique Louis, "agent spécial" aux pouvoirs étendus. Louis Auzière a vécu au Cameroun de 1950 à 1954, puis à Madagascar de 1955 à 1959. Il déclarerait la naissance de Brigitte à l'état civil du Cameroun, comme étant sa fille et celle de son épouse Renée Costes. Ainsi, lorsque Brigitte revient à Amiens en 1960, ce ne serait pas une autre Brigitte, mais bien la même, qui a commencé sa scolarité à Madagascar sous une autre identité. Dans cette variante, Brigitte n°1 Trogneux et Brigitte n°2 Auzière sont la même personne née à Amiens le 13 avril 1953, qui ne décède pas en 1960 (mais au plus tôt en 2021, voir cette date). Elle est à la fois fille à l'état civil de Jean Trogneux et Simone Pujol et fille biologique de Louis Auzière et Anne-Marie Trogneux. Elle dispose des papiers légaux de ces deux identités.
- C'est également en 1960 (ou un peu après), que JMT part pour l'Algérie, en tant que confiseur, dans une pension de famille. Il y restera jusqu'au milieu de l'année 1963. Il n'a ni le brevet BEPC ni le baccalauréat (PS 99).
- La concomitance entre l'arrivée de Brigitte Auzière chez les Trogneux et l'arrivée de JMT à Alger, fief des Auzière (surtout pour l'oncle Georges Costes), laisse supposer un échange : les Trogneux retrouvent leur fillette (ou une autre) sur Amiens, tandis qu'à Alger, les Auzière disposent d'un agent secret, ce qui est très difficile à cette époque. Chaque famille y trouve son compte.
- Les années 1961-1973
- En cas de variante A : la fillette Brigitte "Proba" Auzière, née au Cameroun entre 1951 et 1953, quitte ses parents (alors à Madagascar) pour intégrer la famille Trogneux en 1960, où elle remplace la petite Brigitte Trogneux décédée. Elle est alors connue comme étant Brigitte Trogneux. Ceux qui se souviennent d'elle la désignent ainsi, alors qu'elle est pour nous Brigitte n°2.
Selon la variante B (par défaut pour sc. 2025) :Après avoir suivi son père biologique à Madagascar, où elle commence sa scolarité, Brigitte (n°1 et n°2) revient à Amiens en 1960, chez ses parents légaux, Jean et Simone, et près de sa mère biologique Annie.
- Elle fréquente désormais le collège du Sacré-Coeur à Amiens.
- 1960/1963. JMT vit à Alger (Ch. 25). Il fréquente le pensionnat Saint-Joseph El Biar, où il fait la connaissance de JLA, avec qui il se lie d'amitié. Poursuit-il des études (Ann. A 22) ? En février 1963 à Alger, il est recensé par l'armée française en tant que confiseur.
- En septembre 1963, JMT entre à l'Ecole préparatoire de l'Ecole d'ingénieurs ESTP, à Paris Vème (PS 99a). Il poursuit l'année suivante, mais est un très mauvais élève. Nous supposons qu'il commence à fréquenter les milieux interlopes de Paris la nuit, y croisant probablement, entre autres, Michou, amiénois lui aussi, et ses drag queens, ainsi que Régine, qui tient une boîte de nuit.
- Vers 1964, Brigitte n°2 est communiante, on a deux photos (PS 76).
- En 1965-1966, JMT effectue son service militaire obligatoire en métropole. JLA se marie en 1966 avec Suzan Spray. Ils auront deux enfants, Pascal et Marc, avant de divorcer en 1996 (puis JLA se remariera avec Catherine Audoy en 2003).
- D'octobre 1966 à mars 1970, JMT est engagé dans l'armée, d'abord comme caporal-chef, puis comme sergent à partir de janvier 1967 (Fil 55a). Il est basé en Allemagne, probablement à Spire (Speyer). Travaille-t-il pour les services secrets, dans le prolongement de ce qu'il faisait à Alger en 1963 ?
Il est possible que JMT connaisse ALA dès son séjour à Alger en 1960 ou vers 1968, dans le cadre de l'armée et des services secrets, par l'entremise de JLA ou pas. Ou alors par l'intermédiaire de Brigitte Auzière. JMT pourrait avoir connu ALA avant JLA, ce qui réduirait le rôle de JLA.
- En 1969, il séjourne aux USA, il a alors 24 ans. Etait-il présent au Stonewall Inn, à New-York, lors de la première manifestation des gays ? (Ann. A 26). Etait-il en contact avec des agents secrets américains ?
- 1969. Du côté des Auzière, JLA aime se dédoubler en utilisant son second prénom : André. En 1969, à 26 ans, sous le pseudonyme d'André Auzière, il publie un mini-livre basé sur ses voyages autour du monde (A 30). Juriste de formation, il est marié depuis 1966, puis père de deux enfants.
- 1969. Brigitte n°2 Auzière/Trogneux poursuit ses études, au collège Sacré-Coeur-Sainte-Clotilde, puis au lycée à Amiens. En 1969, elle obtient le brevet (BEPC) (PS 3).
- En 1972, au plus tard, JMT rentre à Amiens. Il a alors 27 ans. A notre connaissance, il ne dispose d'aucun diplôme scolaire ni professionnel, seulement d'un grade militaire.
- En 1972, Brigitte n°2 obtient son baccalauréat, en série A, mention Assez Bien (PS 2). Nous ne connaissons aucune photo d'école de Brigitte n°2. Elles semblent avoir été retirées pour que l'on ne puisse pas montrer qu'elle n'est pas "Brigitte" n° 3 Macron.
- En septembre 1972, Laure Auzière, soeur de Brigitte Auzière et de ALA, quitte Paris pour entrer au lycée du Sacré-Coeur à Amiens en classe de terminale. Elle y obtiendra son baccalauréat (Ch. 27). Les liens entre les familles Trogneux et Auzière sont, à cette époque, très forts.
- En 1973, JMT, avec l'aide de ses parents, ouvre une fabrication de quincaillerie, Picardie-Métal, à Blangy-Tronville, près d'Amiens (Ann. A 33). Il en est le gérant. A-t-il des activités parallèles ?
L'année charnière 1974 : un mariage très discret
-
En cas de variantes A : ALA et Brigitte n°2 Auzière ont une relation amoureuse.
En cas de variante B (par défaut pour sc. 2025) :
ALA se rapproche de sa demi-soeur biologique Brigitte n°2 "Proba". Ils souhaitent fonder un foyer et se marier. Mais ce n'est pas possible, puisque Brigitte n°2 est, à l'état civil, la petite soeur de JMT.
Les parents biologiques de "Brigitte", seuls à savoir que c'est un inceste, laissent faire.
Fin 1973 ou début janvier 1974. Les parents Trogneux et Auzière ne veulent pas s'opposer à un mariage qu'ils ont eux-mêmes rendu impossible par la substitution de 1960. Ils imaginent alors un brillant stratagème bâti sur un mariage truqué. La fausse Brigitte n°1 Trogneux (en fait Brigitte n°2 Auzière) se marie avec un faux André Louis Auzière, frère théorique de Brigitte n°2. Ainsi, en cas de naissance, les quatre grands-parents biologiques Trogneux-Auzière seront également les quatre grands-parents Auzière-Trogneux du mariage administratif légal. Pour cela, il faut donner une substance crédible au faux marié Auzière. Comme sa soeur, il sera natif d'Eseka au Cameroun (pas d'état civil à l'époque), il aura les prénoms d'André Louis (Louis comme son oncle, André comme le second prénom de JLA), il sera né un 28 février, comme JLA (qui pourra ainsi prendre la place du fantôme pour fêter son anniversaire, et à d'autres occasions pour faire illusion).
D'un point de vue professionnel, ALA serait d'abord banquier au Crédit du Nord, puis "sous-directeur de la délégation régionale de la banque Française du Commerce Extérieur" à Strasbourg, mais on n'en trouve quasiment aucune trace dans le secteur bancaire.
- Le 26 janvier 1974, nous savons que "Brigitte Trogneux" (n°2), 21 ans environ, est fiancée avec ALA, 29 ans (fin de l'Ann. A 48).
-
Le 22 juin 1974, le mariage
truqué a lieu au Touquet (A 43). Les substitutions d'identité ont été effectuées par le maire, Léonce Deprez, grand ami du père du marié (Ann. A 50). En tant que marié, JMT est remplacé par un figurant censé s'appeler André Louis Auzière (PS 33). Les parents Auzière et Trogneux sont présents, l'oncle Georges Costes est témoin, comme s'il signait l'usurpation d'identité, soigneusement préparée (photo dans le journal, etc.). Et, comme un clin d'oeil, JMT est témoin !
L'extrême discrétion qui entoure ce mariage et aussi la vie de ALA serait causée par son rôle important dans les services secrets, censé requérir une confidentialité absolue.
A gauche, Brigitte n°2 vers 1964, lors de sa communion. Il y a une ressemblance avec sa future fille Tiphaine Auzière.
Au centre, la seule photo du mariage de 1974, probablement arrangée, diffusée à l'époque dans
"Les échos du Touquet" et dans "La voix du Nord". JMT, témoin de la mariée, n'est pas sur la photo.
A droite, Brigitte n°2 en 1976 au mariage d'une amie, Anne-Marie Bouchez.
Sur aucune de ces photos,
Brigitte Trogneux n°2 (Auzière) ne ressemble à JMT = Brigitte Trogneux n°3 = la future "Brigitte" Macron.
- Les années 1975-1983
- 1975. Le couple semi-clandestin (à cause de la nécessaire discrétion de ALA), qui habite alors Issy-les-Moulineaux, a son premier enfant, Sébastien Auzière, né le 1er septembre à Amiens.
- Le 1er juillet 1976, Brigitte n°2 est témoin au mariage d'une amie, Anne-Marie Bouchez (PS 76).
- 1976 ou 1977. La petite famille, ou du moins la mère et l'enfant, s'installe à Croix, près de Lille.
Le père, JMT , les y rejoint de temps en temps. Il est censé travailler à Blangy-Tronville et vivrait plutôt sur Paris, voire ailleurs.
- Le 26 avril 1977 naît à Amiens une fille, deuxième enfant de ALA et Brigitte n°2 : Laurence Auzière.
- La même année 1977, l'oncle JMT (32 ans), entame une transition de genre : il apparaît sous le nom de "Véronique" comme la "transsexuelle" (en fait transgenre), dans une émission de télévision, Ch. 14. Même voix, même profil, même élocution que Brigitte n°3 Macron. C'est le constat scientifique de départ (Preuve n°1) de notre enquête, en janvier 2022.
- En 1977, pour trouver des "transsexuelles" à interviewer, les journalistes s'adressaient au Pasteur Doucé, à Paris. Véronique / JMT l'a donc connu, ainsi que les personnes qui gravitaient autour de ce personnage alors célèbre (Ch. 14). Véronique s'inscrit dans le prolongement des connaissances parisiennes de JMT en 1964/1965.
A gauche JMT en 1977 lors de son interview en tant que "Véronique" (il a 32 ans).
Au centre, comparaison des profils de JMT en 1977 (avant chirurgie esthétique) et vers 2020 (après).
Puis, probable photo de JMT, assis, à la même époque, trouvée par Natacha Rey dans un téléfilm sur le pasteur Doucé.
A droite, Jean-Louis Auzière (JLA) en 1974. En 2022, nous avons cru qu'il jouait le rôle du marié en 1974. Mais non.
Nous avons cru aussi, brièvement, que Catherine Audoy, épouse de JLA, était la mère des trois enfants Auzière. Mais non.
JLA et son épouse ont su montrer que nous nous trompions. "Brigitte" Macron, depuis plusieurs années, en a été incapable.
- En 1980, malgré sa transition de genre, JMT, l'oncle des deux enfants susnommés, se marie avec Véronique Dreux à Blangy-Tronville (Ch. 11).
Il s'agit d'une bigamie cachée puisque le premier mariage est un arrangement illégal.
En cas de variantes A et B2: ce mariage est ordinaire, les enfants légaux du couple seront leurs enfants biologiques. Cela signifie que JMT est hétérosexuel.
En cas de variante B1, deux sous-variantes B1a et B1b :
Variante B1a : ce mariage est ordinaire, les enfants légaux du couple seront leurs enfants biologiques (Jean-Jacques et Valérie Trogneux).
Variante B1b :
ce mariage est blanc, les enfants légaux du couple auront pour mère biologique Véronique Dreux, mais n'auront pas pour père biologique JMT. Cela signifie que JMT est homosexuel n'ayant pas de relations hétérosexuelles ou qu'il ne peut pas avoir d'enfant.
C'est la variante par défaut du scénario 2025, quand aucune variante n'est précisée.
Nous trouvons, en témoin de ce mariage de 1980, Brigitte n°2 "Proba" Auzière, comme un autre clin d'oeil, symétrique de celui de 1974. Son identité Auzière a été vérifiée par la mairie de Blangy-Tronville (l'indication du nom de naissance est obligatoire), nous disposons de sa signature . Sa présence étonnante est-elle un effet de la perversité de JMT ? (PS 50 partie 2). Sa qualité de témoin du marié interroge, car c'est un mariage Trogneux - Dreux, a priori sans la famille Auzière. Cela pourrait être une façon d'indiquer que le mariage est blanc (variante A1a2) et que le père biologique des futurs enfants sera ALA, un Auzière.
- En 1981 est créée à Beauvais, avec l'aide des parents Trogneux, la boutique "Tentations", de confiserie et mercerie, tenue par JMT et son épouse Véronique Dreux (A 38).
- En 1982, JMT et son épouse enceinte déménagent de Beauvais, pour s'installer dans une belle villa, qu'ils ont achetée, à La Neuville-sur-Oudeuil, à 16 km de Beauvais (Ann. A 47).
- Le 15 novembre 1982 naît le premier enfant du couple marié en 1980 : Jean-Jacques Trogneux.
Variante par défaut B1b : La mère biologique est Véronique Dreux, le père biologique est ALA. La famille Trogneux ne le sait pas et l'enfant grandira sans le savoir, ALA étant effacé, préférant vivre avec ses trois autres enfants. Autres variantes : Les parents légaux, Véronique Dreux et JMT, sont les parents biologiques.
- 1983, la société "Picardie Métal", dont JMT était le gérant depuis 1973, ayant un représentant nommé Delarue en 1976, est en fin d'activité. La société est reprise par les parents Trogneux en août 1983. La fermeture sera effective en décembre 1984 (Ann. A 33).
- L'année charnière 1984 : exfiltration de Brigitte n°2, JMT la remplace en Brigitte n°3
- Le 30 janvier 1984 naît à Amiens Tiphaine Auzière, fille biologique de ALA et de Brigitte n°2 Auzière (qui est Brigitte n°1 Trogneux ou pas selon la variante A ou B). Comme son frère Sébastien et sa soeur Laurence, ses papiers d'identité la désignent comme enfant du couple marié en 1974,
le fictif André Louis Auzière et Brigitte Trogneux n°1 (décédée ou pas selon la variante A ou B).
- Le 20 février 1984, c'est-à-dire trois semaines plus tard, naît à Amiens Valérie Trogneux, soeur de Jean-Jacques (ALA est le père biologique dans la variante par défaut B1b, sinon c'est JMT).
- Pour les deux mères, ces deux naissances très proches sont très difficiles à supporter, en plus de tout le reste. Elles n'en peuvent plus de ces vies de mensonges et dissimulations, ainsi que de la perversité de JMT et de ALA. Elles veulent y mettre fin. Pour Véronique, un divorce suffira, mais pour Brigitte "Proba", c'est plus compliqué à cause de son identité (double ou usurpée selon les variantes) et de la transition de genre de JMT.
Pour elle, la situation est d'autant plus grave que ALA son mari et demi-frère a une relation homosexuelle avec son frère (légal) JMT.
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Elle en a ras-le-bol, elle veut redevenir elle-même, pour vivre simplement, loin des manipulateurs tordus.
Elle se résout à être exfiltrée, séparée de ses enfants et remplacée en tant que mère par JMT, qui achève alors sa transition de genre. ALA continue à jouer son rôle de père. JMT remplace Brigitte dans le lit conjugal.
- C'est ainsi que JMT, âgé de 39 ans, devient Brigitte n°3, usurpant deux identités (ou une seule selon la variante), celle de Brigitte Trogneux n°1 à l'état civil, et celle de Brigitte n°2 dans sa fonction sociale de mère des trois enfants Auzière, âgés de 9 ans, 7 ans et quelques mois pour Tiphaine. Il redevient toutefois Jean-Michel en quelques occasions (notamment notariales, judiciaires, sur le bottin téléphonique), gardant son numéro de sécurité sociale et sa carte d'électeur. Avec ces trois identités, nous le nommons "Jean-Bri-Bri". Sa vie (et celle de ses proches) se simplifie : il passe de deux
familles relations (avec Véronique Dreux et avec ALA) et deux genres en 1980-1984 à une seule famille et le seul genre féminin après 1984.
- Des années plus tard, JMT / "Brigitte" Macron expliquera à la presse "people" ce tournant dans sa vie et celle de ses enfants de cette façon : "Je sais que j'ai fait du mal à mes enfants, et c'est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l'a été" (Ch. 10) (cette phrase pourrait aussi concerner sa séparation avec ALA).
- En conséquence, le récit biographique de JMT qui, jusqu'à cette année 1984, était celui de l'homme Jean-Michel Trogneux (avec déjà la vie parallèle de Véronique la "transsexuelle" de 1977) va basculer vers le récit biographique de la femme Brigitte n°3 (dite) Trogneux, future épouse Macron qui, comme on le verra, continuera sa vie parallèle, de "Véronique" de 1977 en "Véronica Coupe-zizi", en 1995.
- Un dépaysement est nécessaire pour réussir socialement l'usurpation d'identité. JMT, ALA et les trois enfants s'installent alors en Alsace, à Truchtersheim, dans un pavillon de banlieue et dans un environnement social entièrement nouveau. Ce logement leur a été trouvé par un voisin, Jean-Marc Uhrweiller, un ami que JMT a connu à Alger (Ch. 26). Pour le voisinage, c'est un couple ordinaire, avec une femme qui va travailler, très proche de ses enfants, et un mari souvent en mission.
JMT est aidé par JLA, qui, pour les voisins, donne l'illusion d'un père très occupé par son travail de banquier, à la "Banque française du commerce extérieur" à Strasbourg. "Conseiller du commerce extérieur", JLA trouve quelques complicités pour faire illusion. Mais l'insaisissable ALA n'a laissé ni photographies ni documents écrits... On a ainsi une famille de trois enfants sans aucune photo d'un d'entre eux avec le supposé père André Louis Auzière ! Ni avec sa mère biologique... A la fin du XXème siècle, dans une famille française apparemment banale et d'un bon niveau social.
- Délaissée avec ses deux enfants, la seconde épouse, Véronique Dreux, entame un divorce qui sera effectif en 1987. Elle se remariera par la suite.
- Le sort de Brigitte "Proba" Auzière après 1984 a été très soigneusement dissimulé. Nous y reviendrons car nous pensons l'avoir localisée.
- Les années 1985-2007
- 1986. Après l'atelier de quincaillerie d'Amiens et le magasin de Beauvais, Brigitte n°3 / JMT se lance dans l'enseignement, d'abord par des remplacements au niveau local, puis au collège privé "Lucie Berger" à Strasbourg.
A gauche, peut-être la première photo de JMT en femme, vers 1985.
Puis extraits de photos des professeurs du lycée Lucie Berger : JMT en 1985-1986 (à 41 ans), 1986-1987, 1989-1990, 1990-1991.
A droite, la seule photo que nous connaissions de l'un des trois enfants Auzière, avant celle ci-dessous vers 1991.
A supposer que Laurence soit alors âgée de 4 ans, ce serait vers 1981. Il n'y a personne à côté d'elle (PS 48).
- 1989. A Truchtersheim, la quadragénaire, professeure de français, est une mère de famille modèle et très occupée. Elle se présente à une élection municipale en mars 1989, sans succès (A 36).
- 1991. A Strasbourg, elle aurait obtenu, dans des conditions peu claires, un diplôme privé qui serait équivalent au CAPES (Ann. A 32).
- La même année, madame Auzière / JMT décroche un poste d'enseignante de Français au collège/lycée La Providence et retourne s'installer à Amiens, siège de sa famille Trogneux.
- 1991, soit six mois après la vente de la maison de La Neuville-sur-Oudeuil par JMT (en tant que Jean-Michel Trogneux), en décembre 1990, JMT (en tant que Brigitte Trogneux n°3) achète une maison au 17 rue Saint Simon, à Amiens, pour y installer sa famille (Annexe A 51). C'est une preuve financière que JMT et Brigitte n°3 ne font qu'une seule et même personne.
- 1991, vers le 26 septembre, les Trogneux célèbrent les noces de diamant de Jean et Simone. Toute la famille est réunie, les parents et les quatre enfants (Maryvonne et Brigitte sont décédées en 1960). Sur la photo, les cinq enfants de JMT sont présents, avec leur père biologique JMT, mais sans leurs mères biologiques, et, apparemment, sans leur père ALA, qui pourrait choquer la famille Trogneux par sa liaison homosexuelle avec JMT (Ann. A 2).
A gauche, la première photo connue de JMT avec un de ses enfants-neveux, Tiphaine, vers 1991
(Sébastien a alors 16 ans, Laurence 14 ans et Tiphaine 7 ans).
En 1991, JMT ("Brigitte") avec ses parents (Jean et Simone), ses soeurs Annie (Anne-Marie) et Monique, son frère Jean-Claude.
A droite, JMT durant l'année scolaire 1992-1993, quand il détourne le mineur Emmanuel Macron.
- En septembre 1992, Brigitte n°3 / JMT rencontre un lycéen, en seconde, nommé Emmanuel Macron (né le 21 décembre 1977) à qui il enseigne le théâtre. Ils ont respectivement 47 et 14 ans. Leur liaison est rapidement connue de leurs proches. Il y a donc détournement de mineur. Il est possible que cette rencontre ait eu lieu plus tôt (PS 94ae).
- Probablement en 1993, à cause de cette liaison qui fait scandale dans le quartier Henriville d'Amiens, ALA est censé se séparer de son "épouse" JMT (Ch. 16). Est-ce dès cette date que le futur "petit gros" vient régulièrement relever le courrier de JMT ? Même si leur père ALA était auparavant souvent en mission, les trois enfants Auzière, âgés de 18, 16 et 9 ans ne le voient désormais presque plus. JMT reste seul dans le lit conjugal.
- En septembre 1994, les parents Macron veulent séparer leur fils du toxique JMT et l'obligent à faire sa classe de terminale à Paris, au lycée Henri IV. JMT lui rendra visite les week-ends.
- En 1995, JMT continue à mener une double vie notamment sous le nom de Véronica (une évolution du personnage de Véronique la transsexuelle de 1977), et invite les prostitués travestis à Lyon et sans doute dans d'autres grandes villes à se faire opérer, d'où son surnom de "Coupe zizi" (PS 90 et 91 avec le témoignage de Stéphane de Charnage).
- Deuxième moitié des années 1990. Dans ses entretiens à la presse "people" autour de 2020, Tiphaine Auzière se souvient que, le week-end, lorsque sa mère allait voir son amoureux à Paris, elle allait rencontrer son père ALA près de Lille.
En fait, elle parlait, bien sûr, de sa mère, Brigitte n°2 "Proba" Auzière. Celui-ci était parti habiter à Croix, là où il avait vécu à la fin des années 1970. Tiphaine aura deux enfants avec un natif de Croix, Antoine Choteau, rencontré lors de ces voyages (Ch. 29, PS 79).
- En 2006, le divorce légal (administratif) du mariage de 1974 entre ALA et Brigitte n°1 est prononcé. Cela permet à JMT/ Brigitte n°3, qui incarne Brigitte n°1, de se remarier.
- En septembre 2007, Brigitte n°3 quitte La Providence à Amiens pour devenir professeur de français au très prestigieux lycée Saint-Louis de Gonzague, aussi appelé lycée Franklin. Elle y restera jusqu'en 2014/2015, enseignant à des élèves "de la haute société", notamment aux enfants de Bernard Arnault et de Jacques Attali.
- Le 20 octobre 2007, JMT (62 ans), incarnant toujours Brigitte Trogneux n°3 (théoriquement 54 ans), épouse civilement Emmanuel Macron (30 ans). Le mariage entre hommes étant alors interdit, et la nouvelle "Brigitte" Macron ne voulant pas dévoiler son usurpation d'identité, le mariage est frauduleux et donc, juridiquement, invalide. Il est célébré par le vieux maire du Touquet, Léonce Deprez, qui avait célébré le mariage de 1974. La famille Macron est absente, sauf la grand-mère, Manette. En réalité le premier mariage de la mariée ne date pas de 1974, comme il est énoncé dans la cérémonie, mais de 1980 (le lecteur qui comprend cela aura une bonne note).
JMT en 2000/2001, photo de classe au lycée "La Providence" d'Amiens.
Puis en 2006, la première photo du couple, lors d'un mariage d'ami. Et en 2007 deux photos de leur mariage.
- Les années 2008-2021
- JMT est donc devenu l'épouse d'Emmanuel Macron, diplômé de l'ENA (avec des signes de favoritisme), employé de la banque Rothschild (là aussi avec du favoritisme de la part de David de Rothschild, qui se révèle proche de "Brigitte"), puis ministre de l'Economie, de 2014 à 2016, et président de la République, de 2017 à 2026.
- En 2009, à l'occasion de sa prestation de serment d'avocate, à Douai, Tiphaine Auzière, lors d'une journée qui la marque, réunit ses deux parents biologiques : son père JMT / Brigitte n°3 et sa mère Brigitte n°2 "Proba" Auzière, laquelle est donc encore vivante à cette date (PS 40).
- En 2019, ALA, père des trois enfants Auzière, décède de façon très discrète, comme il a vécu. Pour qu'il en soit ainsi, Emmanuel Macron, avec la puissance de sa fonction de président de la République, prend les choses en main. Rien ne filtre des obsèques : les journaux ne l'apprendront qu'un an plus tard, par Tiphaine Auzière, d'une manière controversée (Ann. A 16, PS 40, PS 87).
- En 2019, le magazine Closer révèle que Brigitte Macron a subi une opération de chirurgie esthétique. Des détails de l'article permettent d'identifier le chirurgien : le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages pour les hommes transgenres (PS 20, 52, 94ad1).
- Le 31 octobre 2019, comme chaque année autour du 1er novembre, depuis très longtemps, le couple Macron se rend à Honfleur. Il y rencontre le couple Auzière, qui habite à côté, et probablement même Brigitte n°2 (Ann. A 42). L'amitié JLA - JMT est solide...
- En 2021, malgré le décès de son frère
fictif ALA en 2019, Brigitte n°2, la mère des trois enfants Auzière, âgée de 68 ans environ, pourrait encore être vivante, en lien avec le couple Auzière JLA - Catherine Audoy. Cette dernière, peintre amateur, exposerait, sous deux signatures Auzière distinctes, non seulement ses propres tableaux, au style naïf, mais aussi ceux de Brigitte n°2, au style plus réaliste (PS 79). L'épouse de JLA rendrait service à une personne exfiltrée dont la vie sociale est gravement affectée par les magouilles du tandem JMT-JLA.
- En 2021, avec Natacha Rey et Xavier Poussard, le Brigittegate démarre, le dossier Pressibus commence en janvier 2022. Tout cela est raconté sur la page voisine, consacrée à l'historique du Brigittegate.
L'exposition médiatique intense de JMT, depuis la campagne électorale de 2017 jusqu'aux premières questions de 2023.
L'influence très forte de JMT sur son mari a été régulièrement relatée par la presse politique de tous bords.
La légende romantique de leur couple, artificiellement fabriquée, est entretenue par les magazines "people".
- Les années 2022-2025
- 2022. Désormais, le couple Macron vit avec une partie de plus en plus importante de la population française et mondiale qui connaît une partie de la vérité sur la légende fabriquée de leur histoire d'amour romantique. En janvier 2022, l'Elysée allume quelques contre-feux, notamment en sortant du placard des images d'un "petit gros" censé incarner JMT, présent à l'Elysée lors de l'investiture de 2017. Mais il n'a pas les mêmes oreilles que JMT enfant... En ce début d'année 2022, Emmanuel semble hésiter à se représenter à l'élection présidentielle. Profitant de la médiocrité de ses adversaires et du soutien des grands médias, il parvient à se faire réélire.
- En 2024, Candace Owens internationalise l'affaire. En août 2024, une photo de "Brigitte" Macron fait sensation, partout dans le monde. On y devine, derrière le maillot de bain, un appareil génital masculin. L'authenticité de cette photo, provenant d'une édition slovène du magazine "Elle", n'est pas démentie par l'Elysée (PS 65). On apprendra en octobre 2025 qu'elle est restée plusieurs mois sur la page Instagram de Laurence Auzière. De très nombreux autres indices physiques montrent la masculinité de Brigitte Macron. Pris individuellement, ils ne sont pas significatifs, mais l'effet d'ensemble ne laisse aucun doute. Dans notre dossier, on trouve ces indices au Ch. 13, dans les Ann. B et, parsemés ailleurs dans les dossiers Pressibus, par exemple lors d'une descente d'escalier dans le PS 93.
- Le 17 février 2025, Alexandra Brazzainville annonce, dans un entretien vidéo, avoir posé à sa voisine Laurence Auzière la question suivante : "Mais ta maman, ça a toujours été une maman ?". La fille de JMT avait répondu : ""Ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère" (PS 97d1). Là encore, il n'y a eu aucun démenti. A part Tiphaine Auzière, de façon assez molle, les familles Trogneux et Auzière s'enferment dans le silence, n'apportant aucun soutien public à "Brigitte".
- En mars 2025, on apprend que le "petit gros", censé être JMT, se prénomme Henri et qu'il est né en juillet (et non en février, comme JMT) (PS 112a). Peu importe pour le couple Macron, qui sait que ce genre d'information a une portée marginale : il persiste à dire devant les justices française et américaine qu'il est JMT. Il semble également que ce soit la cellule de l'Elysée chargée de l'affaire qui ait fait croire à Xavier Poussard à une fausse photo de JMT, étudiant "au large cou" vers 1964, révélée en février 2025 dans le livre "Devenir Brigitte" (lien).
A gauche deux photos de faux JMT : Henri "le petit gros", révélé en 2022 et l'étudiant "au large cou", révélé en 2025.
Au centre deux photos célèbres dans le monde entier : JMT en maillot de bain (2024) et sa "gifle de Hanoï" (2025).
A droite, en 2025, JMT refuse d'aller témoigner au procès pour cyberharcèlement, se faisant remplacer par sa fille Tiphaine,
et JMT insulte des militantes féminines pour défendre son ami Ary Abittan.
- En septembre 2025, "Brigitte Macron" déclare vouloir montrer les preuves de sa féminité plus tard, pour le procès que le couple Macron intente contre Candace Owens, au retentissement international (Fil 35). Pourquoi attendre ? "Brigitte" est la seule "mère" de trois enfants incapable de prouver sa féminité. Dans la même position de "première dame", Michelle Obama avait su le faire en montrant des photos et vidéos d'elle lorqu'elle était enfant. La planète entière prend connaissance de cette situation grotesque.
En France, les mass médias se taisent. Il faut attendre les audiences d'un procès en cyberharcèlement en octobre 2025, intenté par "Brigitte" contre une dizaine de citoyens, pour que la population l'apprenne.
- En novembre 2025, à la Toussaint, comme chaque année depuis très longtemps, JMT rencontre JLA à Honfleur (Fil 51n). La complicité entre les familles Trogneux et Auzière, née vers 1947, bien que chahutée, est toujours solide et empêche la révélation au grand jour de l'identité sexuelle de "Brigitte" Macron.
- En décembre 2025, après la violente "gifle d'Hanoï" adressée à son conjoint en juin 2025 (PS 120), "Brigitte" invective des militantes féministes en les traitant de "sales connes", pour protéger son ami Ary Abittan (Fil 53). Ces signes d'un machisme ordinairement masculin ne sont pas perçus comme tels par les médias subventionnés qui, malgré l'accumulation des preuves, continuent de protéger leur "première dame".
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