Accueil - Menu brigittologique
    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Les débuts de la brigittologie en 2021




    Sommaire
    1. Les deux déclencheurs : Natacha Rey et Xavier Poussard
    2. Introduction en forme de conclusion : une prudence vite dissipée
    3. Le site Action Patriote du colonel de Guerlasse et les premiers articles
    4. La chaîne YouTube Verdi, un combat contre la censure
    5. Le site Pressibus-Covid, sous l'angle généalogique, avant le dossier volumineux
    6. Le site Altersexualité de Lionel Labosse, l'éclaireur d'octobre 2021
    7. L'article de Natacha Rey sur le site Qactus, le 5 décembre 2021
    8. La chaîne Campagnol TV de Christian Combaz et sa prophétie du départ des Macron
    9. Du côté des débunkers
    10. Seconde conclusion : un mouvement citoyen



    Les 5 et 6 octobre 2025, sur notre Fil 40, nous avons publié, de manière transitoire, la première version de ce qui constitue la présente page, créée peu après, le 8 octobre, avec quelques compléments et dans une présentation légèrement différente.

    Le 7 décembre 2025, sur notre fil 52a, nous avons publié cet encadré définissant les mots brigittologie et brigittologue :
    • Brigittologie : étude de la biographie de Jean-Michel Trogneux et des conséquences du secret entretenu autour de son changement d'identité en "Brigitte Trogneux, mariée Macron".
    • Brigittologue : personne spécialiste de la brigittologie, mais aussi, de façon plus large, personne ayant compris que Jean-Michel Trogneux est devenu "Brigitte" Macron et pouvant l'expliquer.
    • Remarques :
      • L'objet de cette science peut sembler petit, mais sa portée est en fait immense en raison de ses prolongements politiques, géopolitiques, socioculturels au sens large, en raison également de l'étendue des hypothèses entourant la biographie, tant que les éléments factuels d'analyse resteront restreints.
      • Ne sont pas exclues les personnes qui enquêteraient pour démontrer que "Brigitte" est une femme (s'il y en a un jour... ), même si elles échappent à la définition de brigittologue au sens large (un debunker n'est pas un brigittologue).
      • Sont exclues les personnes qui prennent position sans avoir étudié le sujet, dont, évidemment, celles qui pratiquent la calomnie.
      • Le mot Brigittegate n'est pas un dérivé du mot brigittologie. Légèrement antérieur, construit par analogie au Watergate, il désigne l'affaire d'Etat "Brigitte" Macron. Il y a évidemment de nombreux liens entre ces deux notions. Voir notre page "Historique du brigittegate".



    1. Les deux déclencheurs : Natacha Rey et Xavier Poussard

      Nous ne revenons ici que succinctement sur les deux éléments déclencheurs, largement traités dans les premiers chapitres de notre dossier 2022. Ce sont :
      • le numéro 501 de "Faits & Documents", publié à la mi-octobre 2021, où Xavier Poussard Poussard termine sa première série "Le mystère Brigitte Macron" en présentant l'hypothèse de Natacha Rey,
      • la vidéo de quatre heures et demie publiée le 10 décembre 2021, où Natacha Rey expose, au micro d'Amandine Roy, son hypothèse établissant que "Brigitte" Macron serait née sous l'identité de Jean-Michel Trogneux.


      La célèbre vidéo du 10 décembre 2021 a été censurée par YouTube, après quelques jours. Elle est maintenant sur Crowdbunker. Amandine Roy y interroge Natacha Rey, cachée.

      Les numéros 497 à 501 de "Faits & Documents" traitent "Le mystère Brigitte Macron". C'est à la fin du numéro 501, d'octobre 2021, qu'est présentée l'hypothèse "Si c'est un homme ?".



    2. Introduction en forme de conclusion : une prudence vite dissipée

      Cette étude, d'abord en Fil 40, prolongeait le Fil 39, qui analysait plusieurs sites brigittologiques. Arrivés aux plus anciens, nous nous étions focalisés sur les débuts, en 2021, de ce qui ne s'appelait pas encore la brigittologie. Les nombreux commentaires attachés à certains articles ou vidéos permettent d'aller au-delà de ce qui est présenté ici.

      Avant de présenter les premiers sites, nous avons rédigé une introduction en forme de conclusion, qui récapitule les points forts qui ressortent de l'étude. Les voici :

      1. La prise de conscience s'appuie soit sur la vidéo de Natacha Rey du 10 décembre 2021, soit sur la lecture (et les comptes-rendus) du numéro 501 de "Faits & Documents" d'octobre 2021, devenu disponible sur le Web. Sans les écrits de Xavier, la vidéo de Natacha n'aurait pas suffi à lancer l'affaire à ce moment-là, de même que, deux mois plus tôt, Xavier n'y était pas parvenu sans Natacha. C'est la conjonction des paroles et des écrits qui a allumé la mèche.


      2. Illustration du site "Altersexualité", reprise sur le site "Pressibus-Covid".
        Cette prise de conscience s'effectue principalement au sein de ce que l'on peut appeler la population éveillée, c'est-à-dire celle qui s'oppose au passe sanitaire. Ces citoyens se sont rendus compte avec la crise du Covid que d'énormes mensonges d'Etat prospèrent avec le soutien insensé des médias, des experts liés à Big Pharma, etc. Ils connaissent la censure et l'omerta, ils ont appris à reconnaître la passivité de la majorité moutonnière. Ils savent donc qu'on peut leur mentir à un degré bien plus important et incroyable qu'au XXème siècle. Sans les excès de la crise Covid, la mobilisation aurait été bien moindre. Mais dans ce cas, il n'y aurait pas eu un tel psychopathe à l'Elysée et donc pas de "Brigitte"...

        Car, en sens inverse, "Brigitte" a transformé un adolescent de 14 ans en une marionnette psychopathe (explications du psychologue Segatori au Chapitre 19), qui, en conséquence, a géré la crise Covid de façon catastrophique, ce qui a révolté une frange de la population, d'où surgit la mobilisation anti-Brigitte. En d'autres termes, les victimes de "Brigitte" se révoltent contre une source importante de leurs malheurs (il y en a d'autres, bien sûr). Jean-Michel Trogneux est davantage fautif que sa victime Emmanuel (comme l'expliquent Alexandra Brazzainville et Christian Cotten).

      3. La conviction n'est pas immédiate et complète, loin de là. L'attitude très interrogative de Xavier est un frein, comme le comportement de Natacha : pourquoi ne montre-t-elle pas les preuves qu'elle prétend détenir ? Quatre ans plus tard, nous ne les connaissons toujours pas. L'un et l'autre pouvaient commettre des erreurs et ils en ont effectivement commis. Tous les brigittologues en ont commis et en commettent encore, mais au fil du temps des lignes directrices sont apparues, en plus du point primordial et rassembleur, de la double identité Jean-Michel - "Brigitte". Cette prudence de bon aloi laissera toutefois rapidement place à des quasi-certitudes sur l'essentiel, en raison, d'une part, de l'insignifiance (ignorance des causes et mépris) des réactions médiatiques et élyséennes et, d'autre part, en raison de la découverte d'indices probants dès janvier 2022 (notamment la comparaison de voix avec "Véronique" 1977).

      Ainsi, avant même le début du Brigittegate, qui est une volonté de faire chuter les Macron à cause de "Brigitte", en début d'année 2022, il y a eu le début de la brigittologie, à la fin de l'année 2021, pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer dans la vie trop secrète pour être honnête de "Brigitte". "Comprendre, résister, espérer", selon la formule inspirée de Hannah Arendt (Fil 17).



    3. Le site Action Patriote du colonel de Guerlasse et les premiers articles

      Nous avons commencé à aborder le site du colonel Napoléon de Guerlasse (clin d'oeil à un personnage de Pierre Dac dans "Bons baisers de partout") dans le Fil 39. Nous continuons ici avec ses toutes premières publications : un court explicatif du démarrage et une liste d'articles qui ont parlé du Brigittegate entre le 10 et le 18 décembre 2021. Ces pages sont toujours en ligne, nous en reprenons la liste, en y ajoutant des extraits.

      1. Le 14 décembre 2021, colonel de Guerlasse : "Intrigante histoire, mais rien d'étonnant si on se réfère aux exploits du camarade Epstein et de sa Ghislaine. [...] Mais alors si Brigitte et Jean Michel ne font qu'un, où est passée la véritable Brigitte à moins qu'elle n'ait jamais existé ? [...] vidéo [de Natacha Rey] (soporifique 4H35 !, mais 326k vues)".

        Qactus, le 10 décembre 2021, présente la vidéo de Natacha et Amandine

      2. Qactus (le 10 décembre, avec des propos de Natacha Rey). "Regardez cette tête d'homme cachée sous cette perruque. Avec des cheveux naturels et une touffe pareille à 70 ans ? NON !". Nous revenons plus bas sur ce site.

      3. Riposte laïque (le 13, avec des propos de Xavier Poussard et 122 commentaires). "Léonce Deprez, maire du Touquet de 1969 à 1995, qui a fait des dizaines de matchs de tennis avec le père de "Brigitte", ne garde aucun souvenir précis de la benjamine. Curieux pour une adolescente « solaire » vers laquelle convergeaient, nous dit-on, tous les regards mâles… Le même Léonce Deprez, qui en tant que premier édile du Touquet a procédé au premier mariage de "Brigitte" en 1974, semble avoir totalement oublié l’événement. Quand on marie une superbe jeune femme, on en garde tout de même quelques réminiscences, surtout quand on est très lié avec le père, membre comme lui de la jet-set touquettoise...".
        La conclusion de l'article : "Il est strictement impossible dans le cadre de ce simple article, de lister l’ensemble des faits qui étaie la thèse soutenue par Natacha Rey (et fortement suggérée Xavier Poussard qui emploie néanmoins le conditionnel dans son enquête) : "Brigitte" n’est autre que son frère, Jean-Michel Trogneux. Le dossier que Faits & Documents a consacré à cette sordide affaire, ainsi que la vidéo de Natacha Rey – préparez-vous, cher lecteur, à une écoute patiente et attentive... – constituent un faisceau de preuves plus que convergeant : nous vous y renvoyons."

      4. Egalité et réconciliation (le 14, avec 320 commentaires). "Plus personne n’ignore le hashtag du moment, qui reprend une information d’une enquête poussée de Faits & Documents, à savoir le très flou passé de Brigitte Macron, un passé tellement plein de trous qu’on ne sait plus qui est qui".

      5. Profession gendarme (le 15, avec 228 commentaires). Dans les commentaires, celui de JLG : "Donc affaire de moeurs et de choix personnels peut-être et de crime prescrit vraisemblablement mais surtout atteinte intolérable à la démocratie par tromperie du corps électoral".

      6. Le Média en 4-4-2 (le 15). "Tout d’abord, nous nous permettons d’aborder le sujet pour une raison simple, c’est le très sérieux Faits et Documents qui apporte des éléments extrêmement troublants concernant Jean-Michel Trogneux dont l’existence disparaît en 1991 pour laisser place à Brigitte Macron". Et cette citation de Poussard : "J’ai été surpris de n’avoir que des retours extrêmement positifs de journalistes en fonction, de journalistes en retraite, de spécialistes de biographies qui nous disent que l’enquête est énorme, que c’est un énorme boulot..."

      7. Altersexualité (Lionel Labosse, le 18, repris le 20 sur Profession Gendarme, avec 109 commentaires). "Cet article a pour but entre autres de convaincre les nombreuses personnes qui ânonnent le mantra « Ça ne m’intéresse pas, c’est leur vie privée », qu’elles se font manipuler par la presse gouvernementale, et que non, ce n’est pas une affaire de vie privée, et que oui, ça nous intéresse au premier chef, et que c’est ce scandale qui nous débarrassera des nuisibles qui nous tyrannisent avec leur stratégie du mensonge systématique". Nous revenons sur ce site plus bas.



    4. La chaîne YouTube Verdi, un combat contre la censure


      1. Verdi le 27 décembre 2021 et le 18 septembre 2025 (vidéo de 14 mn 40).
        En décembre 2021, Verdi a publié une vidéo censurée, le 18 environ, disparue, et, le 27, une nouvelle vidéo, non censurée, de 11 mn 40, encore en ligne, comptant 36.200 vues et 297 commentaires.
        En première partie, l'auteur raconte ses déboires avec la censure : sa première chaîne a été interdite en novembre 2021. Il repart ensuite sur une nouvelle chaîne, "Verdi", pour parler de la vidéo de Natacha. Il est alors censuré et sa chaîne est interdite par YouTube durant une semaine.

      2. Malgré cela, il repart ce 27 décembre et ose revenir sur le sujet honni. Il dit l'avoir traité "avec la prudence nécessaire parce que cette révélation est effectivement intéressante. Ca peut être un coup de tonnerre, une bombe atomique, mais ça peut aussi faire un pschitt lamentable parce que les preuves ne seront pas suffisantes, en tout cas pas suffisamment étayées. [...] Je reconnais qu'il y a des éléments troublants, mais il y a quelques faiblesses dans l'argumentation".
        Il résume ses premiers propos, censurés, sur Natacha Rey : "Elle met en garde Macron et elle indique détenir des preuves irréfutables qui sont déposées chez son avocat."

      3. La dernière partie est titrée "Macron, en mauvaise posture, choisit la fuite en avant avec le passe vaccinal. Tollé en France".
        Depuis Verdi suit régulièrement l'affaire sur sa chaîne, nous l'avons signalée dans le P.-S. 36 (février 2024) et sur la page de nos liens externes.



    5. Le site Pressibus-Covid, sous l'angle généalogique, avant le dossier volumineux

      Sur son site initialement dédié à la bande dessinée, puis à des personnages historiques tels que Saint Martin ou Victorina, avec des enquêtes généalogiques, Alain de Pressibus (Alain Beyrand seul, avant qu'il anime un collectif informel sous ce nom) tient en décembre 2021 une chronique quotidienne sur la "paranoïa Covid-19".

      1. Le 16 décembre, s'appuyant sur un extrait d'article du "Courrier des stratèges", il écrit : "Il est aussi écrit que "Dans le même temps, la rumeur court avec une vivacité étrange, affirmant que Brigitte Macron est en réalité un homme, ou un transgenre. Cette affirmation initialement parue dans "Faits & Documents" en octobre 2021 n’avait guère suscité de passion.", puis "Dans ce chapitre, on versera les paroles perfides prononcées par Gérald Darmanin, évoquant le mari d’Emmanuel Macron et expliquant que, compte tenu de la violence des attaques personnelles, le Président n’était pas encore sûr de se présenter"", avec un lien vers une vidéo de 15 secondes, aujourd'hui disparue.

      2. Puis au 18 décembre : "Je me suis penché sur cette "rumeur" disant que Brigitte Macron serait un homme transgenre. Ce n'est pas une rumeur, c'est un solide dossier avec accumulation de points très troublants (articles : 1 de "Profession Gendarme", 2 avec le dossier du n°501 de "Faits et documents"), mais, après tout, une femme peut avoir les fesses plates, porter une moumoute, chausser du 43 et s'asseoir comme un homme.

        La minable Checknews de "Libération", au lieu de convaincre que la nouvelle était fausse, confirmait qu'elle était juste !
        Beaucoup plus convaincante est la "checknews" publiée par Libération et reprise dans d'autres médias. Je n'ai jamais vu une dénégation aussi faiblarde. Il n'y a même pas écrit que Brigitte est une femme, aucune photo d'enfance n'est montrée, ni sur son premier mari, ni sur son frère Jean-Michel, aucun acte de naissance ou de mariage, pourtant si facile à montrer. Seulement des attaques à l'encontre de Natacha Rey, celle qui dévoile l'affaire. [...] Que ce malade ait un mari, on s'en fiche, mais il est légitime de dénoncer la perversité mensongère de celui qui discrimine. Vous avez du mal à le croire ? Suivez les liens ici indiqués. Et réalisez que Brigitte est incapable de prouver par un acte administratif ou des photos qu'elle est femme, qu'elle est l'épouse de son premier mari et qu'elle a mis au monde trois enfants. [...] Et c'est pareil pour le Covid, plus c'est gros, plus ça passe... Il est temps de réaliser à quel point on nous trompe.
        "

      3. Et le 20 décembre : "Je le redis avec l'assurance du généalogiste que je suis, ayant l'habitude d'investiguer sur les hypothèses de filiation, je doute fort que la révélation sur Brigitte née Jean-Michel soit fausse, même si j'estime encore possible qu'elle soit en partie démentie par des faits avérés." Un mini-dossier suivra le 26 décembre et le présent dossier Pressibus commencera le 17 janvier 2022, avec ses 15 premiers chapitres.



    6. Le site Altersexualité de Lionel Labosse, l'éclaireur d'octobre 2021


      1. 18 décembre 2021 à Paris, affichette lors d'une manifestation contre le passe sanitaire, photo de Lionel Labosse.
        Lionel, dans son site copieux, initialement consacré aux diverses formes de sexualité, tient une chronique quotidienne sur le "national-covidisme" où il dénonce dans un langage fleuri les excès du macronisme. Abonné à "Faits & Documents", il comprend, après quelques jours de réflexion, la portée de l'interrogation du numéro 501 et publie le 22 octobre 2021 un article titré "Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? »", sous-titré "Mythomanie pathologique au plus haut sommet de l’État", avec cette introduction : "J’ai évoqué voici une semaine dans mon journal la bombe publiée dans le n° 501 de Faits & Documents (daté 1er au 30 sept 2021 mais reçu dans ma boîte à lettres (version papier) le 20 octobre, lu le 21 octobre), dernier opus d’une enquête journalistique approfondie en 5 épisodes sur « Le Mystère Brigitte Macron ». J’ai communiqué cette bombe à plusieurs dizaines de personnes, dont AUCUNE ne l’a reprise, malgré ma précaution d’annoncer dès la première phrase que le problème n’est absolument pas que « Brigitte » ait été un homme – ceux qui en ont se les battent – mais que Macron ait utilisé les services de l’État pour imposer un storytelling faux de A à Z et intimider les journalistes qui approchaient trop près du pot-aux-roses. En effet, dans l’état actuel des choses, révéler que « Brigitte » Macron est née homme n’aurait sans doute pas empêché l’élection de Macron, donc cette accumulation de mensonges d’État dissimule probablement autre chose, et en tout cas une personnalité de mythomanie pathologique que le citoyen tout comme le parlementaire, est en droit d’étendre au covidisme. Cet homme ment comme il respire, quel que soit le sujet. Que ce soit sur la fiction de « Brigitte » prof de théâtre de l’ado Macron ou sur son premier mariage, l’investigation de Faits & Documents mène à des révélations dignes d’un roman d’espionnage, et il ne fait aucun doute que dans quelques années, non pas les cinéastes français aux mains liées par l’avance sur recettes et la connivence de caste, mais les cinéastes américains en tireront un scénario. Il faut lire l’enquête entière. Puisse ce bref article contribuer à empêcher l’omerta sur ce scandale. C’est le genre d’information qui peut constituer un détour pour réveiller nos amis hypnotisés par le covidisme : « Réveillez-vous : ils mentent sur tout, donc ils mentent sur le covid » !".

      2. Après l'explosion de l'affaire en décembre 2021, Lionel a ajouté une préface. Extraits : "Profession gendarme avait repris le 30 octobre cet article que j’avais publié quelques jours auparavant sur mon site. Ledit site faisant l’objet d’un shadow banning, mon article n’y a eu que quelques centaines de visites, alors que sur Profession gendarme il avait obtenu plus de 8 000 vues en 24 h. Le 6 décembre, l’article avait dépassé les 40 000 vues [...] Or d’une part, ceux qui ont eu la curiosité de faire un tour sur mon site au nom bizarre, savent que j’ai toujours été un grand défenseur de la cause transgenre ; d’autre part, le fait que près d’un mois et demi après la parution de l’enquête de Faits & Documents

        Février 2025
        (je ne parle pas de ce modeste article qui ne fait que résumer l’enquête et y renvoyer pour plus d’information), aucune plainte n’ait été déposée par l’Élysée (du moins la presse d’État lécheuse d’anus présidentiel n’en a pas parlé), tout cela semble de plus en plus corroborer le sérieux de l’enquête.
        "

      3. Le 23 janvier 2022, l'article du 30 octobre 2021 de Profession Gendarme" a atteint les 200.000 vues
        Sur son site, Lionel Labosse a créé une série de pages consacrées à la brigittologie et, sur Crowdbunker, une série de sketches sur les bavardages huppés de deux "Perruques Jaunes". Il continue en 2025 l'écriture de son journal quotidien, maintenant doublé par le fil Telegram des "Perruques jaunes". Il a collaboré au dossier Pressibus, notamment pour sa page Gepeto. Il a aussi tenté de sensibiliser à plusieurs reprises élus et sénateurs, sans succès. Il entretient une page sur les chansons brigittologiques (plusieurs chanteurs ont été récemment censurés, dont Zurlu présenté en P.-S. 28) et des pages sur l'iconographie brigittologique (1, 2). Il intervient, de temps en temp



    7. L'article de Natacha Rey sur le site Qactus, le 5 décembre 2021

      1. Cet article, signé Natacha Rey, annonce la vidéo du 10 décembre, sous le nom "Opération Chambre Jaune". Natacha invite les lecteurs à "envoyer un message poli et respectueux à la Première Dame de France sur le SITE de l’ÉLYSÉE, afin de lui demander ce qu’est devenu son frère Jean-Michel et où il se trouve, cette disparition depuis la fin des années 80 vous semblant inquiétante". On peut considérer qu'il s'agit là d'une première stratégie de Natacha, rapidemnt abandonnée.

      2. Extraits : "Faisons exploser le tabou des tabous et évoquons enfin ce frère fantôme auprès de la principale intéressée !". "Pas de doute, avec mon enquête j’ai mis en plein dans le mille, le principal sujet étant justement la PÉDOPHILIE et le détournement de MINEURS dont s’est rendu coupable le transsexuel qui nous sert de « Première Dame » au temps où infiltré dans des établissements privés, il consommait de jeunes garçons mineurs de 32 ans de moins que lui...".

      3. Après sa signature, Natacha est ainsi présentée : "Natacha Rey mène un combat noble celui de rétablir la vérité et de démontrer la supercherie du couple Macron, en effet Natacha est persuadée que derrière la fausse disparition du frère de Brigitte Macron se cache elle-même, car vous ne trouverez aucun acte d’accouchement, aucune photo d’elle enceinte ou pire toute sa jeunesse, seulement une vielle photo soi-disant avec son ex-mari ? Aidons-la à rétablir cette vérité pleine de bon sens, ce qui permettrait de terminer le puzzle de 5 ans de mensonges de ces imposteurs."
        Qactus fut ensuite le premier site à commenter la vidéo du 10 décembre, voir plus haut.
        Ainsi la vidéo du 10 décembre, avait fait l'objet d'une préparation et d'un écho immédiat grâce à Qactus.



    8. La chaîne Campagnol TV de Christian Combaz et sa prophétie du départ des Macron

      1. Sur sa chaîne YouTube, Christian Combaz tient une chronique villageoise dans laquelle il aborde les sujets d'actualité. Nous avons retenu sa vidéo du 27 décembre 2021, de 20 mn 14, où (entre 15:20 et 17:15), il aborde le sujet "Brigitte". Son ton est prophétique : "C'est aux obscurs, aux comparses, à ceux qui n'ont jamais rien dit que revient la tâche de faire tomber ceux qui se croient tout permis. [...] Là, ça va balancer sur un énorme mensonge d'Etat,. [...] La vérité va venir des obscurs, des sans-grade, puisque dans toutes les affaires de ce genre, le maillon faible c'est les pauvres. [...] C'est une élite tellement détestée qu'elle va susciter des vocations de délateurs chez les petites mains, parce qu'elle a fait beaucoup, beaucoup, de mécontents au fil des années. Résultat : notre "Tchoupi" ne se présentera même pas, parce que les Américains le font chanter".

      2. Quatre années plus tard, nous constatons que peu de "sans-grade" se sont exprimés. Il y a tout de même l'exemple remarquable de l'ancienne prostituée Emma (Stéphane de Charnage, P.-S. 90).
        Quant à l'espoir exprimé qu'Emmanuel Macron ne se représente pas à l'élection présidentielle d'avril 2022, il était largement partagé par les brigittologues en cette fin de décembre 2021. Le Brigittegate allait commencer. Mais il n'y eut pas de relais assez puissants pour que l'affaire éclate rapidement. Les Américains ne bougeront que plus tard et les Macron se sont placés dans une bulle de déni, en conservant l'appui de leurs protecteurs.
        En 2025, Christian Combaz suit toujours l'actualité brigittologique sur son fil Twitter. Nous le citons de temps en temps, notamment dans le P.-S. 57 et dans la page des liens.



    9. Du côté des débunkers

      Les débunkers sont ceux qui essayent de montrer qu'une nouvelle qu'ils estiment complotiste est fausse. Ils ne considèrent jamais les nouvelles fausses gouvernementales comme étant vraiment fausses, si bien qu'elles ne sont jamais débunkées. Ceci étant dit, il n'en reste pas moins que certains débunkages peuvent être pertinents.

      1. Du coup, nous revenons sur la "checknews" publiée le 15 décembre par "Libération", déjà signalée plus haut comme "minable" et illustrée par la "cartographie Visibrain" ci-contre. On y apprend que : "Selon l’outil de veille des médias sociaux Visibrain, la boule puante a surtout pris de l’ampleur à partir du 13 décembre, et totalise aujourd’hui plus de 57 000 messages publiés. Les mots «Jean-Michel Trogneux» ont généré plus 66 000 mentions. Parmi les comptes qui ont le plus contribué à la diffusion du hashtag sur Twitter, on retrouve des profils opposés à Emmanuel Macron, issus de l’extrême droite et des milieux antivax et covidosceptiques. Sur Facebook, la rumeur a été particulièrement partagée par des pages de soutien au mouvement des gilets jaunes ou opposés à la politique sanitaire de la présidence Macron".

      2. L'AFP (Agence France-Presse) est évidemment au premier rang des débunkers. Son article "AFP Factuel" débunke aussi mal que la "checknews" de "Libération". On y lit : "Près de deux semaines après sa parution [dans "Faits & Documents"], le hashtag #JeanMichelTrogneux apparaît pour la première fois sur Twitter le 1er novembre avant d’être relayé par un compte relativement confidentiel (531 abonnés), "Le Journal de la Macronie", résolument opposé au chef de l’Etat, selon l'outil d’analyse de données InVid We Verify développé pour l'AFP. Pendant près d’un mois, ce mot-clé reste encore très largement sous les radars avant de connaître un spectaculaire accès de popularité à partir de début décembre. Le 6 décembre, il ne génère ainsi que 35 tweets mais en aura produit plus de 13.000 trois semaines plus tard.".

      3. "Valeurs actuelles", le 16 décembre sur Twitter, va plus loin avec une vidéo de 2mn36 (138 réponses) animée par Jonathan Moadab, qui, avec son compère Paul-Eric Blanrue, s'est spécialisé en janvier 2022 dans les nouvelles à moitié vraies et à moitié fausses (dont le "petit gros", Annexe A 7).
        Introduction : "On se retrouve sur un sujet qui enflamme Twitter depuis quatre jours, le hashtag #jeanmicheltrogneux. [...] Quelques sites Internet, comme "Checknews" ou "Numérama" ont décidé de faire du débunkage concernant cette théorie, mais au final, mise à part s'en prendre à ceux qui ont diffusé la rumeur, aucun argument n'a été avancé pour invalider leur thèse".
        C'est là une introduction habile et le présentateur paraît sérieux, bien plus que "Libération" ou "l'AFP". Effectivement, il va présenter du factuel. Il dit que la théorie repose sur l'inexistence du premier mari de "Brigitte" Macron, André Louis Auzière. Or il a enquêté et a demandé à la mairie du XVème arrondissement de Paris l'acte de décès du premier mari. On lui a fourni et il le montre dans la vidéo (ci-contre). Cela est censé mettre fin à l'affaire, même si "Ce document ne répond pas à la "disparition" de Jean-Michel Trogneux, mais en soi, c'est son droit le plus strict que de rester discret".
        On aura confirmation, plus tard, avec d'autres documents (qu'ils sont les seuls à pouvoir obtenir, par dérogation spéciale), que Moadab et Blanrue dont missionnés par l'Elysée. Quant au décès de l'encombrant André Louis Auzière, qu'il fallait évacuer, il a donné lieu à tout une série d'étrangetés, qui ne le sont pas vraiment, quand on sait que c'est Emmanuel Macron qui a supervisé tout cela (P.-S. 87). Publier ce débunkage sous l'égide d'un média très à droite était censé être plus convaincant qu'avec un média très à gauche... C'est, en ce mois de décembre 2021, la seule tentative sérieuse de débunkage.
        Soulignons enfin que les trois sites "Action patriote", "Pressibus" et "Altersexualité" sont des sites personnels sans publicité, ni cookie, gérés et financés par des bénévoles que l'on peut qualifier de "lanceurs d'alerte". Leur liberté d'expression sur la Toile n'a pas été directement censurée, contrairement à ceux qui s'expriment sur Twitter, Youtube et autres réseaux. Par contre, leur visibilité dans les moteurs de recherche était très faible, ce qui est une forme de censure efficace.



    10. Seconde conclusion : un mouvement citoyen

      L'introduction était une première conclusion rédigée après les deux ou trois premiers chapitres. Voici une deuxième conclusion, en fin de rédaction de la présente page.

      La prophétie de Christian Combaz s'est réalisée sous une forme voisine de celle qu'il imaginait. Oui : "La vérité va venir des obscurs, des sans-grade". Mais pas ceux qui ont connu "Brigitte", non, ceux-là ont très peu réagi. Ce sont des citoyens lanceurs d'alerte qui ont compris l'ampleur de la tromperie et ont voulu partager leur indignation. Des obscurs, des sans-grade. Ils ont voulu que s'étende leur "Indignez-vous", réclamé par Stéphane Hessel.

      Les trois sites "Action patriote", "Pressibus" et "Altersexualité" sont des sites personnels sans publicité, ni cookie, gérés et financés par des bénévoles que l'on peut qualifier de "lanceurs d'alerte". Leur liberté d'expression sur la Toile n'a pas été directement censurée, contrairement à ceux qui s'expriment sur Twitter, Youtube et autres réseaux. Par contre, leur visibilité dans les moteurs de recherche était faible, ce qui constitue une forme de censure efficace, mais insuffisante (Pressibus reçoit environ un million de visites tous les 18 mois, Annexe D 19). Cela ne les a pas découragés et ils ont trouvé des relais auprès d'autres obscurs et sans-grade, qui se sont, eux aussi, mobilisés à leur façon, sur Youtube, Twitter et ailleurs.

      Début 2024, en lisant la page anglaise du dossier Pressibus, Candace Owens a pris conscience de l'ampleur de la tromperie. Elle parle ici de ce site, avec Tucker Carlson le 2 août 2025 (Fil 21a).
      Notamment dans les très nombreux commentaires. Le cercle de ceux qui ont compris s'est ainsi élargi, mais pas suffisamment pour rompre la digue médiatique.

      Il a fallu sortir de nos frontières. Alain de Pressibus l'avait pressenti dès le départ en gérant une version anglaise de son dossier. La lutte contre les mensonges d'Etat est universelle, celle de "Brigitte" est l'une des plus emblématiques. La révéler au monde entier ne peut qu'aider à combattre les autres mensonges, les plus énormes, ceux que, d'emblée, l'on juge incroyables. Candace Owens a compris cette portée universelle lorsqu'elle a découvert l'affaire sur le site Pressibus.

      L'affaire "Brigitte" peut être un déclencheur pour commencer à briser la servitude volontaire des opinions publiques. Ceux qui ont installé les Macron au pouvoir le savent bien et c'est pour cette raison qu'ils empêchent la révélation de ce Brigittegate. La lutte des obscurs continue...



    Cette page a été réalisée,pour l'essentiel, entre le 5 et le 8 octobre 2025. Des ajouts restent possibles, si de nouveaux témoignages de 2021 nous parviennent (mail en fin de préface du dossier 2022).

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