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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Etudes, variantes et documentations




    30 août 2025. Début juillet 2025, la dossier Pressibus du Brigittegate a été réorganisé. Les pages alimentées de janvier 2022 à juin 2025 ont été archivées et une nouvelle page a été créée pour suivre le "Fil" de l'actualité, dans un journal chronologique, tandis que d'autres pages étaient réalisées pour dresser des bilans "à ce jour" ("Nos certitudes", etc.).
    Ce 30 août, la prise en compte d'un nouveau scénario, dont la place aurait été en annexe T, mais elle est archivée, nous amène à ouvrir la présente page, au contenu relativement imprécis, fourre-tout, comme l'indique son titre "Etudes et variantes". Il s'agit de ne pas encombrer la page "Fil" ; en quelque sorte, c'est son annexe.

    Pages voisines apportant d'autres compléments :
    Natacha Rey attaque Brigitte et Jean-Michel Trogneux devant le Tribunal correctionnel de Paris
    Natacha Rey / les Trogneux - Macron : lettre ouverte aux juges de la petite Cour de cassation
    Natacha Rey / les consorts Trogneux - Auzière : son recours a été enregistré par la CEDH



    SOMMAIRE
    1. Scénario où Emmanuel Macron aurait pour parents biologiques Nelly de Rothschild et Jean-Michel Trogneux
    2. Scénario de "Brigitte" femme laide
    3. Lettre de Lionel Labosse à Richard Boutry sur un livre que ce dernier pourrait écrire avec Natacha Rey
    4. L'étudiant de Stanford n°2093 en 1971 : histoire d'une fausse piste
    5. Ce qui est scandaleux dans le jugement sur le cyberharcèlement du 5 janvier 2026



    1. Scénario où Emmanuel Macron aurait pour parents biologiques Nelly de Rothschild et Jean-Michel Trogneux

      Nous avons déjà évoqué dans l'Annexe T la possibilité qu'Emmanuel Macron ait une ascendance Rothschild. Nous avons présenté plusieurs scénarios, sans qu'aucun d'entre eux n'atteigne une forte probabilité. En voici un autre, présenté par Valérie Bugault à Christian Cotten, sur une page du site BeesBuzz, et illustré par les deux photographies ci-dessous, qui montrent une certaine ressemblance entre David de Rothschild et Emmanuel Macron. Voici, ce scénario, dans lequel nous barrons quelques éléments, accessoires, que nous savons faux (ajouts en italique).

      Macron de Rothschild

      Il faut comprendre que cela ne fonctionne plus ainsi : il y a l’avant et l’après Emmanuel « Macron ». L’avant se passe ainsi : la mise en place de la taupe. Jean-Michel Trogneux, acteur de la nuit parisienne connu sous le nom de scène de « Zara Dior », rencontre dans une soirée parisienne une certaine Nelly de R. fille du légendaire Elie de Rothschild et de la non moins mondialement connue Liliane Fould-Springer, épouse du précédent.

      Les commensaux sont habitués à des coups de couteaux dans le contrat de mariage et Elie est aussi le père d’une certaine Ondine, fille qu’il a eut avec l’antiquaire Ariane Dandois. Cela remue la famille et Nelly calme son mal-être dans les soirées parisiennes « où tout est permis ». Même coucher avec un travesti. Et parfois, un seul coup suffit.

      Il s’avère que ce coup de malchance, va servir les intérêts idéologiques de la famille de Nelly, car Zara Dior Jean-Michel Trogneux est un homme en quête de changer de genre. Ainsi est il aussi connu sur les lieux de prostitution à Lyon, sous le sobriquet de « coupe zizi ». Bien qu’il ne se…soit pas décider à abandonner son sexe d’homme, le jeune Jean-Michel sort partout habillé en fille et commence même à utiliser le prénom de sa sœur décédée, Brigitte. De cette soirée improvisée naîtra un garçon qui portera un nom fabriqué : Macron. Le père et la mère du jeune Emmanuel seront choisis parmi les amis de Jean-Michel, eux même convaincus de l’importance de faire avancer la cause homosexuelle et la transidentité en France, pays historiquement réactionnaire sur la libération sexuelle, même si depuis 68 la pédophilie progresse.

      Ainsi évoluera le jeune « Trogneux-de Rothschild », sous la fausse identité de « Macron ». Néanmoins, son parrain mentor de naissance est David de Rothschild, cousin germain de sa mère, auquel le jeune Emmanuel Macron ressemblera étonnamment. C’est la première erreur.

      Ayant finalement décidé de changer de sexualité, sans doute aussi pour pouvoir « contrôler » le jeune Emmanuel pour lequel la famille a de grandes ambitions, Jean-Michel Trogneux va devenir Brigitte et fera officiellement entrer son fils de 14 ans dans sa vie, sous le couvert d’une grand histoire d’amour. Pour que ce soit crédible, on fabrique une nouvelle identité à Jean-Michel Trogneux : en devenant Brigitte, il change aussi de date de naissance, passant du 11/02/1945 au 13/04/1953, jour précis du lancement du programme MK Ultra par la CIA.

      Deuxième erreur. Professionnellement, le jeune Emmanuel n’est pas brillant, mais les relations de la Famille y pallient : diplôme de Sciences Po tombé du ciel, entrée miraculeuse à l’E.N.A. à la 3e tentative… de toute évidence les bonnes fées sont accrochées à lui.

      Troisième erreur. La romance amoureuse se prolonge et un mariage se profile à l’horizon : le 20 avril 2007, Emmanuel Macron épouse donc « Jean-Michel Trogneux devenu Brigitte », ce qui en fait son père.

      Quatrième erreur. En 2007 encore, Emmanuel est pris en charge professionnellement par Jacques Attali, homme de main de la Famille, qui « fait » Emmanuel Macron (en réalité il ne fait rien d’autre que de faire parler de lui, le reste étant fait par les services de presse et les média inféodés à la Famille). Et il entrera en 2008 dans la banque de la Famille dont le président n’est autre que son parrain : Rothschild et Cie. À écouter ses anciens collègues, son ascension fulgurante est totalement incompréhensible tant le jeune Emmanuel fait preuve d’amateurisme et de bêtise.

      Mais la Famille a un projet : faire de son rejeton le président de la République Française afin de phagocyter l’économie et de mettre en place le nouvel ordre mondial. Acteur principal de l’Europe, la France fera tomber le monde lorsqu’elle sera tombée. La Famille en est bien consciente.

      A notre connaissance, ce scénario présente quelques erreurs (dans les passages barrés) :
      • Jean-Michel Trogneux n'est pas Zaza Diors (F&D 504, P.-S. 94ad1), mais il pourrait être un discret "acteur de la nuit parisienne".
      • David et Nelly de Rothschild ne sont pas cousins germains, ils sont cousins éloignés (arbre généalogique). Une autre raison pourrait-elle les rapprocher ?
      • Emmanuel Macron n'a pas de parrain de naissance, puisqu'il a été baptisé à 12 ans, avec pour parrain son oncle maternel Jean-Michel Noguès.

      Ce scénario repose sur deux hypothèses majeures, que l'on retrouve dans d'autres scénarios : premièrement Emmanuel Macron descendrait des Rothschild et, deuxièmement, il aurait épousé son père. Comme pour ces autres scénarios, nous estimons celui-ci plausible, mais peu probable à l'état actuel de nos connaissances (au 31 août 2025). Pour les raisons suivantes :
      • L'influence des Rothschild peut ne pas être héréditaire mais causée par divers événements (notamment un croisement avec le projet MK Ultra).
      • Remplacer à l'état civil la mère biologique par une autre mère est beaucoup plus rare que de remplacer le père biologique par le mari de la mère biologique. S'il y a une hérédité Rothschild, elle viendrait, statistiquement, du père plutôt que de la mère. Il est toutefois établi que Jean-Michel Trogneux et Françoise Noguès, la mère d'Emmanuel sont de vieilles connaissances, probablement d'avant 1977. Françoise, par "bonté d'âme" ou pour d'autres raisons, aurait pu rendre service à Jean-Michel Trogneux en jouant le rôle de mère, rôle refusé par la mère biologique. La substitution n'est pas chose aisée, mais elle est envisageable.
      • David, le protecteur d'Emmanuel, est un cousin lointain de Nelly. Pourquoi se serait-il impliqué de la sorte ?
      • Pourquoi Jean-Michel Trogneux serait-il le père d'Emmanuel, alors que ce dernier ressemble physiquement à son père officiel Jean-Michel Macron et à son frère Laurent ? Si la raison principale d'un tel lien père-fils est une ressemblance, très subjective, entre Jean-Jacques Trogneux (fils de Jean-Michel) et Emmanuel Macron, c'est insuffisant pour que cette théorie soit vraiment crédible (Annexe T7).

      Bien sûr, ce scénario devient davantage probable quand le père biologique est Jean-Michel Macron (qui ne fréquentait pas les nuits parisiennes) ou si la mère biologique est une personne beaucoup plus proche de David de Rothschild (Françoise Noguès ne l'est pas du tout).



    2. Scénario de "Brigitte" femme laide

      Ce scénario est développé sur le site "LaPiluleCast" dans un long article daté du 29 décembre 2024 et intitulé "Les femmes prédatrices : le cas Brigitte Macron". Nous ne traitons ici que ce qui donne matière à un scénario expliquant l'origine de "Brigitte" Macron. Extraits, où nous barrons quelques éléments qui nous apparaissent les plus faux :

      "Brigitte" Macron est, tout simplement, une femme laide, aussi bien extérieurement qu'intérieurement


      [...] Cette incompréhension a alimenté des théories conspirationnistes sur l’identité de Brigitte Macron. Certains ont même avancé qu’elle n’était pas biologiquement une femme, mais un homme transgenre ayant effectué une transition. Pourtant, cette hypothèse s’effondre face à deux arguments évidents :
      1. Le contexte historique et social : Brigitte est née à une époque où les opérations de réassignation de genre n’existaient pas dans leur forme actuelle. Elle a grandi dans des petites villes où un jeune garçon décidant de vivre comme une fille aurait été immédiatement remarqué, et l’information se serait propagée comme une traînée de poudre. De plus, son histoire familiale est bien documentée, sans trace d’un tel événement.
      2. Brigitte a des enfants biologiques qui partagent ses traits physiques. Ses filles, bien que plus harmonieuses physiquement, ressemblent à leur mère. Elle a été mariée, a donné naissance à ses enfants, et des photos d’elle plus jeune, entourée de ses enfants en bas âge, sont disponibles.


        Ces théories ne sont pas seulement absurdes, elles traduisent également un refus malsain d’appeler les choses par leur nom. Brigitte Macron est une abuseuse de mineurs, même si beaucoup préfèrent détourner le regard plutôt que d’affronter cette réalité. Elle n’est pas une femme transgenre. Brigitte Macron est, tout simplement, une femme laide — aussi bien extérieurement qu'intérieurement.

        Elle manque de grâce, d’élégance, et sa voix vieillissante, peu agréable, renforce cette image. À 71 ans, placée à côté d’un Macron plus jeune et objectivement plus séduisant, son apparence semble encore plus décharnée. Et non, ce n’est pas machiste de le souligner ; c’est un devoir moral de mettre en lumière cette dynamique et d’ouvrir les yeux sur la réalité.

        Alors, comment une femme qui n’est ni sexy ni attirante, et qui ne l’a jamais été, peut-elle rendre un jeune garçon fou d’elle ? La réponse réside dans l’usage des techniques de grooming, qui ne dépendent pas de l’apparence physique de l’abuseur, mais de sa capacité à manipuler émotionnellement sa victime. Le terme « grooming » vient de l’anglais « groom », signifiant « toiletter » ou « préparer ». Par définition, il s’agit d’un acte non violent, mais fondamentalement manipulateur. [...]

        [Un parallèle est effectué avec le couple Sam Taylor et Aaron Taylor-Johnson]


        Dans ces deux cas, la beauté ou le charisme des abuseurs ne sont pas ce qui leur a permis de garder le contrôle de leurs victimes pendant tant d’années. La clé réside dans leur capacité à prendre possession du corps et de l’esprit de leurs victimes, à s’immiscer dans leur identité même. C’est ainsi que fonctionne l’abus : une domination totale, qui rend la victime incapable de se défaire de l’emprise de l’abuseur.

        Il existe des pédophiles qui trouvent leur excitation dans la souffrance infligée à leurs victimes, leur plaisir étant lié à la douleur ressentie. Mais il y a aussi d’autres types d’abuseurs, comme les abuseuses maîtresses-amantes, qui préfèrent que le mineur vienne volontairement à elles. Elles s’efforcent de paraître innocentes, comme si tout s’était passé par accident. Elles refusent d’assumer leur responsabilité, incapables d’affronter la réalité : elles sont des monstres, profondément malades. [...]

      Depuis l'antiquité, et dans toutes les civilisations, il y a eu des travestis.
      Cette hypothèse n'est pas plausible puisque "Brigitte" Macron est née Jean-Michel Trogneux, comme nous l'expliquons sur la page "Nos certitudes". Elle est cependant argumentée et peut faire illusion.

      Commençons par démonter l'affirmation selon laquelle l'hypothèse que Brigitte serait un homme est "absurde". Pour une fois, et c'est rare, deux causes sont avancées pour l'expliquer :
      1. Le contexte social dans lequel est élevée la jeune Brigitte Trogneux, née en 1953, est celui de la petite bourgeoisie de province. Mais cette fillette est décédée ou disparue, remplacée depuis 1984 par son frère Jean-Michel, alors âgé de 39 ans. Or lui, à 16 ans, a quitté Amiens pour vivre en Algérie, puis, à 18 ans, il habitait à Paris, où il fréquentait probablement les "nuits parisiennes". En 1977, à 32 ans, nous savons qu'il vivait, par intermittence, comme une fille, et ce n'était pas à Amiens. Par ailleurs, même si ce n'était pas sous leur forme actuelle, les opérations de réassignation de genre existaient et étaient efficaces (Amanda Lear, Marie-France... Chapitre 12). De plus, nous n'avons pas de photos de "Brigitte" enceinte ou avec l'un de ses trois bébés, aucune photo de la famille avec les enfants et leurs parents. Des photographies que n'importe quelle mère de trois enfants peut montrer.
      2. Les trois enfants Auzière partagent des traits physiques avec "Brigitte" Macron. Cela s'explique par deux raisons possibles : "Brigitte" est la mère des enfants ou Jean-Michel Trogneux, qui est "Brigitte", est leur père. La deuxième option, tout aussi crédible que la première pour l'apparence physique, est gommée dans l'article.
      Donc les deux arguments présentés sont réversibles et il n'y a vraiment rien d'absurde à considérer que "Brigitte" soit un homme.

      Par contre, il est absurde de considérer que "Brigitte" soit une femme. Déjà, sa laideur, exceptionnelle selon les standards de la féminité, en fait plutôt un homme essayant d'être une femme. Mais il y a des raisons bien plus solides, même scientifiques. Nous renvoyons, une fois de plus à la page "Nos certitudes", à commencer par la comparaison de voix entre la "Véronique" transgenre de 1977 et celle de "Brigitte" Macron en 2022.

      Ainsi, cette tentative, pour une fois argumentée, de faire croire que "Brigitte" serait une femme ne fait que confirmer qu'elle est un homme.

      En Fil 31o, nous présentons cet article sous un autre angle, celui de la prédation.



    3. Lettre de Lionel Labosse à Richard Boutry sur un livre que ce dernier pourrait écrire avec Natacha Rey

      Richard Boutry est le journaliste qui avait permis, en 2021, à Natacha Rey de rencontrer Xavier Poussard. Il est resté silencieux sur l'affaire "Brigitte" jusqu'en février 2025. Puis, il est intervenu à plusieurs reprises pour s'entretenir sur YouTube avec Natacha. De façon réitérée, il soutient Natacha dans les reproches qu'elle adresse à Xavier Poussard de ne pas partager avec elle les bénéfices de son livre "Devenir Brigitte". C'est notamment le cas dans sa vidéo du 31 août 2025 (Fil 31q). Sur ce sujet, Lionel Labosse, qui couvre très souvent l'affaire depuis octobre 2021, sans discontinuer, lui adresse la lettre qui suit, publiée le 1er septembre 2025 sur son fil telegram des "Perruques Jaunes".

      Lettre ouverte de Lionel Labosse à Richard Boutry

      Cher Richard Boutry

      Votre émission du 31 août avec Natacha Rey m’amène à vous poser plusieurs questions. Je vais publier ces questions, et votre réponse si vous me faites l’honneur de me répondre, sur mon fil Telegram Perruques jaunes. Ces questions s’adressent à vous et à Natacha. En effet, vu que vous, contrairement à Xavier Poussard, êtes un vrai journaliste à carte de presse, comme Darius Rochebin, Jean-Marc Morandini, Léa Salamé, Apolline de Malherbe et tant d’illustres journalistes qui honorent nos médias, je me demande pourquoi vous n’osez pas poser ces questions à Natacha Rey comme vous l’osez quand vous recevez Pierre Jovanovic.

      1. Si Xavier Poussard est un tel Salaud, pourquoi Natacha Rey ne l’a pas dénoncé à la Makromandantur quand elle l’a surpris en vacances sur une plage du sud de la France. En effet, une telle ordure devrait plutôt passer ses vacances à Vesoul ou à Dunkerque, voire à Fleury-Mérogis.
      2. Qu’est devenue la cagnotte que Mike Borowski avait lancée pour financer le livre que Natacha avait entamé. Si je me souviens bien, cette cagnotte était censée rétribuer un professionnel pour aider Natacha à rédiger ce livre. Il me semble que cette cagnotte remise à Natacha se montait à 10 000 € à peu près, ce que vous pourrez facilement vérifier auprès de Mike Borowki.
      3. La raison donnée par Natacha pour renoncer à ce livre était qu’elle avait des procès en cours, ce qui se comprend. Or maintenant qu’elle a gagné avec panache tous ces procès, cette raison tombe, et on voit mal la macronie l’empêcher de publier ou lui faire un nouveau procès. Un éditeur pourrait même faire un bandeau "Par celle qui a gagné trois procès contre les Macron". Au lieu de demander de l’argent à Xavier Poussard, ce livre lui procurerait des revenus importants, rétablirait sa vérité, et elle aurait un succès de librairie supérieur à celui du livre de Poussard, car son livre pourrait être distribué dans toutes les librairies, pas seulement sur Amazon, comme "Devenir Brigitte".
      4. Si Natacha a du mal à rédiger son livre, pourquoi vous, qui êtes un vrai journaliste et avez publié des livres, ne vous proposez-vous pas de l’aider ? Ou Chloé Frammery, qui a aussi publié un livre. Vous pourriez faire un livre d’entretiens, cela se fait fréquemment, ou reprendre ce livre qu’elle avait entamé, avec tous les documents qu’elle nous avait promis (le rapport de profilage de Nadine Touzeau entre autres), vous vous souvenez : "Si macaron annonce la vaxination des enfants, je ferai publier des photos", etc. Dans son fameux discours des Journées de la Liberté à Auch le 10 septembre 2022 [lien], elle avait annoncé la parution sous six mois de ce livre, en évoquant ses avocats de l’époque, Carlo Brusa et Maud Marian. Qu'est-ce qui l'empêche de terminer ce livre et de le publier ? Pourquoi attend-elle tout de Poussard et de Candace Owens, alors que c'est elle la meilleure et la seule ?
      5. Enfin, d’après-vous, qu’est-ce qui est le meilleur pour la guérison de Natacha Rey ? Entretenir sa haine contre Xavier Poussard, ou l’aider à terminer un livre qui non seulement rétablira la vérité contre l’ignoble Xavier Poussard, mais de plus restera dans les annales comme le livre qui aura libéré la France des macarons ? Et s’il faisait numéro un des ventes non pas sur Amazon seulement mais dans toutes les librairies, quelle claque pour les macarons et pour les journalistes à carte de presse (enfin, sauf vous) !

      Bref, je compte sur vous car nous sommes nombreux à attendre ce livre, et à souhaiter le rétablissement de Natacha Rey.

      Cordialement

      Lionel Labosse

      Richard Boutry n'a pas répondu à cette lettre. Le 2 septembre, il en a tout de même parlé dans une interview de Natacha Rey pour lui demander son avis (Fil 31t). Natacha a répondu qu'elle a un livre de 300 pages quasiment prêt, mais estime qu'il risquerait trop d'être censuré et qu'elle n'est pas en état de subir un harcèlement judiciaire supplémentaire.

      Maître Danglehant, avocat de Natacha, a poliment répondu par écrit, disant principalement : "Le livre n’a d’intérêt qu’au travers de la relation des procédures, qui ne sont pas terminées, et donc il faut attendre, être patient". Puis : "Ce dont elle dispose est explosif et ça vaudra cher le moment venu". Son message est repris intégralement dans la page que Lionel a dédiée à sa lettre ouverte. Le créateur des "perruques jaunes" conclut ainsi : "Ma suggestion de publier un livre d’entretien mériterait pourtant d’être écoutée, en attendant le livre final, car cela résoudrait les problèmes d’argent qui semblent faire beaucoup souffrir Natacha, en plus de sa maladie".

      Natacha a finalement répondu par une lettre, dont nous parlons en Fil 33c.



    4. L'étudiant de Stanford n°2093 en 1971 : histoire d'une fausse piste

      La brigittologie est une discipline ardue, dans laquelle il est facile de s'égarer. Cela n'a guère d'importance tant que l'on ne s'obstine pas et tant que l'on ne transforme pas une hypothèse insuffisamment prouvée en certitude. Dès la saison 1 de "Becoming Brigitte", Candace Owens s'est égarée dans les erreurs de Xavier Poussard. Ellea notamment affirmé, sans l'ombre d'un doute, qu'André Louis Auzière a existé, alors qu'il y a d'important doutes, et elle a affirmé que l'étudiant "au large cou" de l'ESTP était Jean-Michel Trogneux, ce qui est faux. Nous l'avons démontré avec une multitude d'indices concordants : ps 94ac3, ps 95, ps 96, ps 99, ps 101c, ps 105a.

      Sur la base de cette information erronée, Candace Owens a estimé que Jean-Michel Trogneux serait un étudiant de Stanford en 1971, ayant participé à une expérience sous le numéro n°2093, sur la seule intuition que les photos étaient très ressemblantes. Il est rare qu'à partir d'une hypothèse fausse on débouche sur une hypothèse qui puisse être vraie, et encore plus rare que cette hypothèse corresponde à la réalité. C'est pourtant sur cette piste que Candace s'est engagée dans plusieurs vidéos, que nous avons présentées dans les fils 29, 31a, 32l, 33.

        L'étudiant de Stanford n°2093

      Candace Owens a reçu la photo ci-contre à droite, d'un étudiant de l'université de Stanford aux USA, et elle a eu la révélation qu'il s'agissait de l'étudiant "au large cou" de l'ESTP (photo ci-dessus), qu'elle croit être Jean-Michel Trogneux. Elle a alors effectué de longues recherches qu'elle a racontées dans de longues vidéos.

      Un concours de circonstances a appuyé ces recherches :
      • On sait, sans en être complètement certain, que Jean-Michel Trogneux vivait aux USA en 1969.
      • Cet étudiant, en 1971, a participé à l'expérience de Stanford, proche des méthode du programme MK-Ultra. Et ce programme a souvent été cité à propos des antécédents d'Emmanuel Macron. De là à ce que Jean-Michel ait des antécédents de même nature...
      • Cet étudiant, Thomas Williams, a des caractéristiques différentes des autres participants, avec des zones d'ombre qui incitent à s'interroger.
      • Candace évoque aussi un étudiant de Stanford en 1971, qui chantait Georges Brassens, sous le nom de scène "Jean-Michel".
      • Candace parle également d'un matelot Jean-Marie Trogneux en 1961 qui aurait participé à une expédition pour transpoter un aimant à portée militaire, pouvant, là encore, être en lien avec MK-Ultra.
      • Le fait est que vers 2015, des Français se sont, de façon étonnante, intéressés à l'expérience de Stanford.
      • Candace a envie que Jean-Michel Trogneux ait vécu aux Etats-Unis. Elle ignore que "Brigitte" Macron parle mal l'anglais (article) et que, en conséquence, si elle a séjourné aux USA, ce ne fut que de façon brève.

      Ce sont ces étrangetés qui ont poussé Candace dans ses recherches, mais pour les liens avec "Brigitte", tout cela reste très léger... Selon ces critères , la probabilité que cet étudiant soit Jean-Michel Trogneux reste très faible. En plus, Candace montre un enregistrement où la voix de ce prisonnier n'est pas celle de "Brigitte" (ou celle de "Véronique" en 1977) et où ce prisonnier parle corectement anglais... Ajoutons que ce ne sont pas les mêmes oreilles, sans parler du large cou et de la corpulence. On aboutit alors à la certitude que ce ne sont pas les mêmes personnes.

      L'étudiant se Stanford n°2093 s'ajoute donc à la liste des faux Jean-Michel Trogneux.



    5. Ce qui est scandaleux dans le jugement sur le cyberharcèlement du 5 janvier 2026.

      Nous avons longuement parlé de ce jugement, lors des audiences des 27 et 28 octobre 2025 (Fil 44) et lors de la prise de connaissance du verdict le 5 janvier 2026 (Fil 57). Ce 5 janvier, le président du tribunal, Thierry Donard, avait annoncé la version écrite du jugement pour le lendemain.

      Un mois plus tard, cette version n'avait toujours pas été communiquée et nous nous sommes indignés de cette rétention arbitraire d'information dans le Fil 60. Il a fallu attendre un deuxième mois, le 6 mars 2026, pour que ce document de 118 pages soit enfin reçu par les parties civiles. L'exemplaire communiqué, au format pdf, n'est pas en mode texte, ce qui rend son étude difficile. Selon nous, la volonté de ralentir la parution de ce document et de rendre difficile son analyse témoigne d'une certaine honte d'avoir rendu un jugement très partisan. Il n'y a certes pas de quoi en être fier et en faire la publicité. Une fois de plus, la transparence n'est pas du tout de mise quand il s'agit de "Brigitte" Macron.

      Sept des dix accusés, pris au hasard, restent publiquement anonymes, les trois autres sont Amandine Roy, Aurélien Poirson-Atlan (alias Zoé Sagan) et Bertrand Scholler. Ce dernier, qui s'est exprimé dans les médias alternatifs, nous servira de fil conducteur. Il n'est pas possible de communiquer ici les 118 pages telles quelles, en raison de la présence de données personnelles. Lionel Labosse a réalisé une version expurgée de ces données personnelles. Il l'a publiée le 13 mars 2026 sur son fil Telegram des "Perruques jaunes". La voici :

      Le fichier pdf des 118 pages du jugement (5,3 Mo)

      Nous allons présenter une analyse détaillée, en classant par ordre décroissant d'importance ce qui nous apparaît comme étant le plus scandaleux dans ce jugement. Il ne s'agit pas d'une analyse juridique, mais d'une analyse citoyenne.

      1. Le juge Donard a été un subordonné d'Eric Dupond-Moretti, il est "juge et partie".

        Dans le Fil 59d, nous avons expliqué, à partir d'un article de "Paris Match", que le juge Thierry Donard avait été, de 2020 à 2023, conseiller pénitentiaire auprès d'Eric Dupond-Moretti, alors ministre de la Justice et grand ami de "Brigitte" Macron, devenu son conseiller judiciaire depuis. Le juge qui a rendu le verdict dans cette affaire de cyberharcèlement est donc un macroniste proche du cercle présidentiel.

        Cela explique pourquoi les propos de l'accusation, ceux de "Brigitte" Macron, de sa fille, de son collaborateur et de son médecin personnel, ont été considérés comme des faits, tandis que ceux des accusées n'ont pas été pris en compte. La liberté d'expression et de satire ? Le refus de "Brigitte" de répondre aux questions familiales posées ? Un certificat médical approfondi ? Rien de tout cela n'a été pris en compte. Le parti pris est systématique : c'est blanc d'un côté, noir de l'autre.

        Cela explique également pourquoi les peines prononcées sont plus lourdes que celles demandées par le représentant du ministère public. L'un des accusés est même condamné à de la prison ferme.

        Les condamnations.

        Les dix accusés sont condamnés d'une façon similaire à celle qui est présentée ici. Le cas de Bertrand Scholler sert d'exemple. A quelques détails près, seuls les passages soulignés en bleu varient, principalement la peine d'emprisonnement avec sursis de 6 mois.

        Avec sursis, Bertrand Scholler, Amandine Roy et trois autres accusés sont condamnés à 6 mois d'emprisonnement, un autre accusé à 4 mois, Aurélien Poirson-Atlan et un autre accusé à 8 mois.
        Un autre accusé, celui qui a exprimé quelques regrets, n'a pas de peine d'emprisonnement (mais il est condamné pour le reste).
        Le dernier accusé, celui qui a refusé de se soumettre à la mascarade est condamné à 6 mois de prison ferme (au lieu des 5 mois avec sursis demandés par le ministère public).

        Les accusés, pour la plupart, ont été coopératifs avec la police et l'ont laissée investiguer. Mais, paradoxalement, cette bonne volonté a été considérée comme un obstacle à la vérité recherchée par le tribunal, celle de "Brigitte" !


      2. Les peines prononcées sont à exécution immédiate.

        Lors de l'audience d'octobre 2025, certains observateurs, comme Christian Cotten, estimaient que les accusés pourraient perdre en première instance, tant le juge semblait influencé, mais que cette décision serait corrigée en appel. C'est ainsi que Natacha Rey et Amandine Roy avaient finalement été relaxées en appel, ce qui avait corrigé l'injustice qu'elles avaient subie en première instance.

        Conscient de la fragilité de son jugement et du risque de démenti en appel, le juge a alors exigé une "exécution provisoire" des peines, ce qui signifie une exécution immédiate. C'est une façon perverse de dire "D'accord ces peines sont injustes, mais vous serez quand même obligés de les subir", comme si "Brigitte" elle-même l'avait soufflé.

        Cette décision, qui n'était pas demandée par le ministère public, est particulièrement grave pour la personne condamnée à la prison ferme.

      3. L'état de santé de "Brigitte" Macron n'a pas été vérifié de façon appropriée, il y a eu un passe-droit.


        A lire, ci-dessus, le contexte dans lequel s'applique la loi dite "Schiappa" (Marlène Schiappa est une autre macroniste, amie de "Brigitte") sur le cyberharcèlement, la victime déclarée doit répondre à des cas précis. "Brigitte" Macron n'a pas présenté d'incapacité totale de travail supérieure à huit jours. Elle n'est pas mineure. Elle ne présente pas une vulnérabilité particulière due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse. De quel droit pourrait-elle alors se prévaloir ?


        Dans sa réponse, ci-dessus, le tribunal admet que "Brigitte" Macron a fait l'objet d'un traitement particulier, en dehors du cadre procédural. De quel droit ? Elle est censée être une citoyenne ordinaire. Aucune explication n'est fournie. Il y a là un passe-droit.


        Outre le témoignage de Tiphaine Auzière, fille de "Brigitte" Macron, de son collaborateur Tristan Bromet, de ses avocats, Maîtres Jean Ennochi et de son fils Olivier Ennochi, figurait celui de son médecin, non cité, présenté ci-dessus. Un "impact négatif" sans aucune précision ! S'agirait-il d'un picotement du nez ? Ou les yeux qui clignotent ? La chair de poule ? La justice pénale française se ridiculise. De plus ce témoignage médical a été présenté au dernier moment, sans que les avocats des accusés aient eu le temps de l'étudier.

        En outre, nous connaissons très bien l'agenda de "Brigitte" Macron et ses multiples occupations, présentées sur le site de l'Elysée (lien). Rien ne montre qu'elle ait ralenti ses activités.

        La demande d'examen de santé par une unité médico-judiciaire ou un expert assermenté a été rejetée, car il est évident pour le tribunal que "Brigitte" Macron et ses proches ne peuvent pas mentir, ni même exagérer.

        Ainsi, contrairement à ce que prétend le tribunal, le débat public sur le Brigittegate n'a, jusqu'ici, aucun effet sur la santé parfaite de "Brigitte" Macron. Il n'y eut qu'une seule exception : le soir de la réélection d'Emmanuel, le 24 avril 2022, la presse titrait "Un grave malaise" (Annexe D 24). Il y eut aussi une mystérieuse intervention chirurgicale en 2019 (avec le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages, P.-S. 20) et un décollement de la rétine en mars 2026 (article). Elle poursuit sa glorieuse carrière de "Première Dame", admirée de toute la caste au pouvoir et célébrée par les médias de grand chemin. Il n'y a pas le moindre effet délétère perceptible, ni surtout démontré, qui pourrait faire croire à une personne harcelée.

        Une telle crédulité et une telle diligence ne seraient pas accordées à n'importe quelle autre personne n'habitant pas l'Elysée. "Brigitte" Macron est une personne intouchable, au-dessus des lois, traitée comme aucun autre justiciable ne le serait.

        C'est d'autant plus vrai qu'elle a bénéficié d'autres privilèges très inhabituels : elle n'a pas eu à se déplacer pour rencontrer la police, c'est la police qui est venue la voir  ; elle n'a pas été contrainte de se présenter devant le tribunal ; il ne lui a pas été fait de reproche pour son absence.

        Parmi les dix accusés, une d'entre eux, Amandine Roy, estime avoir été victime de cyberharcèlement, à un degré très élevé. La façon dont la police a traité sa plainte est complètement différente de celle de la locataire de l'Elysée. Voici des extraits de son témoignage :


        Le "deux poids deux mesures" atteint là des sommets.

      4. "Brigitte" Macron est un personnage public qui étale sa vie privée et qui n'a pas voulu éteindre la polémique.



        Cet extrait de déclaration d'un des accusés illustre le fossé entre les raisons invoquées et les véritables motivations : le perception du mensonge, la nécessité de savoir, de faire circuler l'information et de partager ses doutes, y compris de façon satirique, voire grossière.

        "Ce qui me pose problème, c'est le mensonge."

        Lutter contre les mensonges et chercher la vérité est une démarche louable. En Macronie, cela est combattu et devient dangereux.

        Le déni est généralisé pour cacher des mensonges d'État, tant dans les médias à forte audience que chez les personnalités politiques. Et chez certains juges.

        Aurélien Poirson-Atlan partage l'opinion de Bertrand Scholler, tout comme nous et comme une multitude de personnes de bon sens à travers le monde, qui étudient l'affaire. Par son attitude irresponsable, "Brigitte" Macron a permis et permet encore à l'affaire de se développer.

        De tout temps, les personnalités publiques ont été caricaturées, exposées à la vindicte publique, bref, harcelées. Pourquoi une loi visant surtout à protéger les adolescents, concernerait-elle une personnalité publique, qui expose très fréquemment sa vie privée dans les magazines "people" et, de temps en temps, dans d'autres magazines (exemples ci-dessous) ?. Elle se fait appeler "première dame", ou "first lady" lorsqu'elle est à l'étranger. Or, une multitude d'indices laisse à penser qu'elle est un homme ou, du moins, qu'il convient de s'interroger sur son genre de naissance. Cela dure depuis quatre ans. C'est grotesque et cela donne une image perverse de notre pays. Et il faudrait se taire, alors que, sur le fond de cette affaire, l'intéressée ne fait rien pour pour contredire factuellement ses accusateurs ?


        C'est pourtant si facile ! Il suffit de montrer une photo d'elle avec ses enfants et son ex-mari. Ou de se présenter avec son frère Jean-Michel. Mais depuis quatre ans, elle n'y parvient pas. La raison en est simple et évidente pour nous : elle est née homme. Dans un contexte semblable, Michelle Obama avait su montrer des vidéos et des photos de son enfance (ci-dessus à droite), ce qui avait grandement diminué la "rumeur" un peu similaire dont elle avait été victime. Elle n'avait pas du tout eu besoin de déposer plainte.

        Il est extravagant qu'une mère de trois enfants dépose plainte parce qu'on l'accuse d'être un homme. Qu'elle se défende de façon détournée, pour cause de cyberharcèlement, est tout aussi extravagant. Le tribunal aurait dû tenir compte de ce fait et refuser de traiter l'affaire. Comme un autre tribunal avait refusé de traiter la plainte de "Brigitte" Macron et de ses enfants contre Natacha Rey et Amandine Roy pour la raison inappropriée d'atteinte à la vie privée (page voisine, action n°2). Mais, cette fois-ci, "Brigitte" Macron a trouvé un juge sous son influence.


        Bertrand Scholler décrit fort bien la situation : ce ne sont pas les réactions des internautes qui ont provoqué cette affaire, mais l'attitude incompréhensible et très étrange de "Brigitte" Macron. A droite, cette promesse relayée par "Paris Match" en septembre 2025 est restée sans suite, au moins jusqu'en mars 2026. Pourquoi est-ce à ce point très difficile à prouver ? Trois enfants jamais photographiés jeunes avec leurs parents, soit-disant aimants et attentionnés ?

        Le pire effectivement, comme le souligne Bertrand Scholler, c'est que "Brigitte" Macron a promis de fournir des preuves de sa féminité à la justice américaine, alors qu'elle refuse de le faire en France depuis quatre ans. Pour agir ainsi, il faut être détraqué ou pervers. Le tribunal a fermé les yeux. Et ce sont dix innocents qui sont ciblés et condamnés par le responsable de cette affaire, Jean-Michel Trogneux, alias "Brigitte" Macron. Un détraqué ou un pervers. Ou les deux.

      5. Sept des dix accusés ont été pris au hasard, "pour l'exemple", sans être les plus fautifs.

        Nous ne voulons pas faire l'apologie de la grossièreté, loin de là, mais un réseau social fonctionne comme dans un bistrot, avec parfois des propos déplacés et graveleux. On en trouve sur de nombreux sujets, et concernant de nombreuses personnalités. Pourquoi l'une d'entre elles serait-elle à ce point divinisée pour qu'on interdise à quiconque de l'agresser verbalement sur un sujet tabou ? Au point de prendre sept personnes au hasard pour montrer que n'importe qui peut se retrouver en prison pour avoir blasphémé l'intouchable ?

        Il est particulièrement injuste de punir des personnes au hasard. Les enfants pleurent de rage, les adultes se retiennent de pleurer, mais ils sont tous très meurtris. Comment la Justice de notre pays peut-elle accepter de pratiquer ainsi l'Injustice ? Un tel dévoiement était impensable avant l'arrivée du couple Macron à l'Elysée.

        Les armées d'occupation romaines et nazies ont utilisé cette désignation, au hasard, d'otages à punir. Nous en sommes là.

        Ces sept accusés-otages, avaient un public de lecteurs très restreint. Moins nombreux que dans un bistrot. Comme les trois autres, ils ont surtout retweeté des images ou des informations provenant d'autres internautes, qui ne sont pas jugés plus responsables qu'eux, alors qu'ils le sont.

      6. La liberté d'expression et de satire est bafouée.


        Le tribunal a reproché aux accusés d'avoir retweeté ces images.

        Dans le pays de "Charlie Hebdo", la censure est de retour et le droit au blasphème est rétabli sous le prétexte d'interdiction du cyberharcèlement. Et "Charlie Hebdo" ne s'en émeut pas, bien au contraire, préfèrant considérer "Brigitte" Macron comme une victime, relayant ainsi "Paris-Match" & Cie. Le "Canard Enchaîné" est pareillement devenu macroniste. Seuls des médias alternatifs, comme "France-Soir", "Géopolitique Profonde" (GPTV), "Nexus", "Tocsin" et quelques autres traitent le sujet "Brigitte" sans le considérer comme tabou. Du côté des personnalités politiques, à part Florian Philippot et François Asselineau, l'éventail entier, de l'extrême droite à l'extrême gauche, refuse toute interrogation.

        Pourtant l'ironie, la satire et la stigmatisation sont des coutumes anciennes, autorisées par le pouvoir. Mazarin n'avait pas traîné en justice les auteurs de mazarinades. Louis XVIII n'avait engagé aucune action juridique contre ceux qui diffusaient sa caricature en forme de poire, une blague satirique aux connotations scatologiques et sexuelles (selon la page Wikipédia associée). Son auteur n'avait pas été inquiété.

        Plusieurs accusés ont évidemment déclaré s'être inspirés de l'esprit "Charlie Hebdo". Cette déclaration leur a été reprochée et n'a fait qu'aggraver leur peine :


        En 2026 dans notre pays, en Macronie, se moquer du couple présidentiel est considéré comme une infraction, car contraire à la loi macronienne sur le cyberharcèlement. Cette loi, dans son application, se révèle indigne et scélérate. Un tribunal d'appel ne pourra même pas corriger les abus manifestes et arbitraires du jugement de première instance, car les peines auront été exécutées. Quelle régression pour ce qui était le pays des droits de l'homme !

      7. La réalité des faits ("Brigitte" est-elle transgenre ?) a été écartée.

        Si l'affaire "Brigitte" a pris de l'ampleur, ce n'est pas à cause des dix condamnés, c'est, comme on la vu, à cause de l'attitude du couple Macron, mais aussi à cause de ceux qui ont révélé cette affaire, principalement : Natacha Rey, Xavier Poussard, et Candace Owens. Plusieurs accusés l'ont évidemment souligné. Xavier Poussard est le plus souvent cité, car son livre "Devenir Brigitte", paru en février 2025, n'a fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire de la part de "Brigitte" Macron, ce qui signifie que ce que son contenu, très sourcé, est fiable et non diffamatoire. Voici ce qu'a déclaré l'un des sept accusés pris au hasard :


        Ainsi des personnes ont été condamnées sur la base de faits dont on a refusé de vérifier la réalité. Pire encore, sur la base de faits estimés faux mais qui sont probablement vrais, puisque le livre "Devenir Brigitte" n'a pas fait l'objet de poursuites. Et pour de nombreuses autres raisons très solides, exposées dans ce livre et sur notre page des certitudes.

        A ce niveau là encore, en plus des niveaux exposés précédemment, l'injustice est totale. Que reste-t-il de vraiment condamnable ? Avoir prononcé quelques "gros mots" en public ?

      8. Qu'est-ce que le "complotisme", en quoi est-ce une cause de culpabilité ?.

        Chacun sait à quel point cette notion de "complotiste" est utilisée à l'encontre des personnes qui dérangent le pouvoir en place, pour une multitude de raisons. Parmi ceux qui stigmatisent avec ce terme, les pires "chiens de garde" sont ceux qui imaginent une "complosphère" en train de comploter. Paradoxalement, ils sont ainsi eux-mêmes complotistes. Le journal "Le Monde", par exemple aime bien agiter cet épouvantail de la "complosphère", et bien sûr les aboyeurs de "Conspiracy Watch", souvent invités sur les plateaux de télévision.

        Ce qualificatif de "complotiste", aux contours très flous, n'a aucune valeur juridique. Et pourtant, les juges chargés de la lutte contre le cyberharcèlement de "Brigitte" l'ont utilisé à plusieurs reprises, en sous-entendant qu'il s'agirait d'un grave défaut, comparable à celui d'un terroriste, ennemi de l'Etat. Il y a là, en filigrane, une volonté de vouloir mater des opposants au pouvoir pour des raisons extrajudiciaires.

        En Macronie, penser par soi-même, y compris en écoutant des opposants du pouvoir peut être considéré comme malsain et nécessite une rééducation dans un camp de redressement, appelé "stage de sensibilisation au respect des personnes dans l'espace numérique et à la prévention des infractions commises en ligne". Il faut une rééducation psychologique pour cesser de contester le pouvoir en place, cesser de réfléchir par soi-même, de se questionner, de douter, d'approfondir, de se méfier des médias, etc.


        Pour le tribunal, écouter les médias alternatifs "complotistes" est une charge supplémentaire de culpabilité.

        L'un des sept accusés pris "au hasard" a un regard lucide sur cette dérive grotesque du pouvoir :


        Oui, une société qui condamne des citoyens qui analysent, réfléchissent et essaient de comprendre par eux-mêmes est une société gravement malade.

        A l'issue des audiences d'octobre 2025, nous avions rendu hommage aux dix accusés pour le courage dont ils avaient fait preuve en défendant leurs idées. Le tribunal a été d'autant plus sévère qu'il a voulu condamner cette résistance. Nous renouvelons notre soutien. Nous espérons, même s'il sera trop tard pour supprimer les peines déjà subies, que la cour d'appel se montrera intègre et digne.



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