Macron de Rothschild
Il faut comprendre que cela ne fonctionne plus ainsi : il y a l’avant et l’après Emmanuel « Macron ». L’avant se passe ainsi : la mise en place de la taupe. Jean-Michel Trogneux, acteur de la nuit parisienne Les commensaux sont habitués à des coups de couteaux dans le contrat de mariage et Elie est aussi le père d’une certaine Ondine, fille qu’il a eut avec l’antiquaire Ariane Dandois. Cela remue la famille et Nelly calme son mal-être dans les soirées parisiennes « où tout est permis ». Même coucher avec un travesti. Et parfois, un seul coup suffit. Il s’avère que ce coup de malchance, va servir les intérêts idéologiques de la famille de Nelly, car Ainsi évoluera le jeune « Trogneux-de Rothschild », sous la fausse identité de « Macron ». Néanmoins, son Ayant finalement décidé de changer de sexualité, sans doute aussi pour pouvoir « contrôler » le jeune Emmanuel pour lequel la famille a de grandes ambitions, Jean-Michel Trogneux va devenir Brigitte et fera officiellement entrer son fils de 14 ans dans sa vie, sous le couvert d’une grand histoire d’amour. Pour que ce soit crédible, on fabrique une nouvelle identité à Jean-Michel Trogneux : en devenant Brigitte, il change aussi de date de naissance, passant du 11/02/1945 au 13/04/1953, jour précis du lancement du programme MK Ultra par la CIA. Deuxième erreur. Professionnellement, le jeune Emmanuel n’est pas brillant, mais les relations de la Famille y pallient : diplôme de Sciences Po tombé du ciel, entrée miraculeuse à l’E.N.A. à la 3e tentative… de toute évidence les bonnes fées sont accrochées à lui. Troisième erreur. La romance amoureuse se prolonge et un mariage se profile à l’horizon : le 20 avril 2007, Emmanuel Macron épouse donc « Jean-Michel Trogneux devenu Brigitte », ce qui en fait son père. Quatrième erreur. En 2007 encore, Emmanuel est pris en charge professionnellement par Jacques Attali, homme de main de la Famille, qui « fait » Emmanuel Macron (en réalité il ne fait rien d’autre que de faire parler de lui, le reste étant fait par les services de presse et les média inféodés à la Famille). Et il entrera en 2008 dans la banque de la Famille dont le président n’est autre que son parrain : Rothschild et Cie. À écouter ses anciens collègues, son ascension fulgurante est totalement incompréhensible tant le jeune Emmanuel fait preuve d’amateurisme et de bêtise. Mais la Famille a un projet : faire de son rejeton le président de la République Française afin de phagocyter l’économie et de mettre en place le nouvel ordre mondial. Acteur principal de l’Europe, la France fera tomber le monde lorsqu’elle sera tombée. La Famille en est bien consciente. |
"Brigitte" Macron est, tout simplement, une femme laide, aussi bien extérieurement qu'intérieurement
[...] Cette incompréhension a alimenté des théories conspirationnistes sur l’identité de Brigitte Macron. Certains ont même avancé qu’elle n’était pas biologiquement une femme, mais un homme transgenre ayant effectué une transition. Pourtant, cette hypothèse s’effondre face à deux arguments évidents :
|
|
|
Lettre ouverte de Lionel Labosse à Richard Boutry
Cher Richard Boutry Votre émission du 31 août avec Natacha Rey m’amène à vous poser plusieurs questions. Je vais publier ces questions, et votre réponse si vous me faites l’honneur de me répondre, sur mon fil Telegram Perruques jaunes. Ces questions s’adressent à vous et à Natacha. En effet, vu que vous, contrairement à Xavier Poussard, êtes un vrai journaliste à carte de presse, comme Darius Rochebin, Jean-Marc Morandini, Léa Salamé, Apolline de Malherbe et tant d’illustres journalistes qui honorent nos médias, je me demande pourquoi vous n’osez pas poser ces questions à Natacha Rey comme vous l’osez quand vous recevez Pierre Jovanovic.
Bref, je compte sur vous car nous sommes nombreux à attendre ce livre, et à souhaiter le rétablissement de Natacha Rey. Cordialement Lionel Labosse |
La brigittologie est une discipline ardue, dans laquelle il est facile de s'égarer. Cela n'a guère d'importance tant que l'on ne s'obstine pas et tant que l'on ne transforme pas une hypothèse insuffisamment prouvée en certitude. Dès la saison 1 de "Becoming Brigitte", Candace Owens s'est égarée dans les erreurs de Xavier Poussard. Ellea notamment affirmé, sans l'ombre d'un doute, qu'André Louis Auzière a existé, alors qu'il y a d'important doutes, et elle a affirmé que l'étudiant "au large cou" de l'ESTP était Jean-Michel Trogneux, ce qui est faux. Nous l'avons démontré avec une multitude d'indices concordants : ps 94ac3, ps 95, ps 96, ps 99, ps 101c, ps 105a.
|
L'étudiant de Stanford n°2093
Candace Owens a reçu la photo ci-contre à droite, d'un étudiant de l'université de Stanford aux USA, et elle a eu la révélation qu'il s'agissait de l'étudiant "au large cou" de l'ESTP (photo ci-dessus), qu'elle croit être Jean-Michel Trogneux. Elle a alors effectué de longues recherches qu'elle a racontées dans de longues vidéos.
Un concours de circonstances a appuyé ces recherches :
Ce sont ces étrangetés qui ont poussé Candace dans ses recherches, mais pour les liens avec "Brigitte", tout cela reste très léger... Selon ces critères , la probabilité que cet étudiant soit Jean-Michel Trogneux reste très faible. En plus, Candace montre un enregistrement où la voix de ce prisonnier n'est pas celle de "Brigitte" (ou celle de "Véronique" en 1977) et où ce prisonnier parle corectement anglais... Ajoutons que ce ne sont pas les mêmes oreilles, sans parler du large cou et de la corpulence. On aboutit alors à la certitude que ce ne sont pas les mêmes personnes. |
|
Les condamnations.
Les dix accusés sont condamnés d'une façon similaire à celle qui est présentée ici. Le cas de Bertrand Scholler sert d'exemple. A quelques détails près, seuls les passages soulignés en bleu varient, principalement la peine d'emprisonnement avec sursis de 6 mois. Avec sursis, Bertrand Scholler, Amandine Roy et trois autres accusés sont condamnés à 6 mois d'emprisonnement, un autre accusé à 4 mois, Aurélien Poirson-Atlan et un autre accusé à 8 mois. Un autre accusé, celui qui a exprimé quelques regrets, n'a pas de peine d'emprisonnement (mais il est condamné pour le reste). Le dernier accusé, celui qui a refusé de se soumettre à la mascarade est condamné à 6 mois de prison ferme (au lieu des 5 mois avec sursis demandés par le ministère public). |
| Les accusés, pour la plupart, ont été coopératifs avec la police et l'ont laissée investiguer. Mais, paradoxalement, cette bonne volonté a été considérée comme un obstacle à la vérité recherchée par le tribunal, celle de "Brigitte" ! |
| La demande d'examen de santé par une unité médico-judiciaire ou un expert assermenté a été rejetée, car il est évident pour le tribunal que "Brigitte" Macron et ses proches ne peuvent pas mentir, ni même exagérer. |
Ainsi, contrairement à ce que prétend le tribunal, le débat public sur le Brigittegate n'a, jusqu'ici, aucun effet sur la santé parfaite de "Brigitte" Macron. Il n'y eut qu'une seule exception : le soir de la réélection d'Emmanuel, le 24 avril 2022, la presse titrait "Un grave malaise" (Annexe D 24). Il y eut aussi une mystérieuse intervention chirurgicale en 2019 (avec le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages, P.-S. 20) et un décollement de la rétine en mars 2026 (article). Elle poursuit sa glorieuse carrière de "Première Dame", admirée de toute la caste au pouvoir et célébrée par les médias de grand chemin. Il n'y a pas le moindre effet délétère perceptible, ni surtout démontré, qui pourrait faire croire à une personne harcelée.
|
Cet extrait de déclaration d'un des accusés illustre le fossé entre les raisons invoquées et les véritables motivations : le perception du mensonge, la nécessité de savoir, de faire circuler l'information et de partager ses doutes, y compris de façon satirique, voire grossière.
"Ce qui me pose problème, c'est le mensonge." Lutter contre les mensonges et chercher la vérité est une démarche louable. En Macronie, cela est combattu et devient dangereux. Le déni est généralisé pour cacher des mensonges d'État, tant dans les médias à forte audience que chez les personnalités politiques. Et chez certains juges. |
| Aurélien Poirson-Atlan partage l'opinion de Bertrand Scholler, tout comme nous et comme une multitude de personnes de bon sens à travers le monde, qui étudient l'affaire. Par son attitude irresponsable, "Brigitte" Macron a permis et permet encore à l'affaire de se développer. |
Nous ne voulons pas faire l'apologie de la grossièreté, loin de là, mais un réseau social fonctionne comme dans un bistrot, avec parfois des propos déplacés et graveleux. On en trouve sur de nombreux sujets, et concernant de nombreuses personnalités. Pourquoi l'une d'entre elles serait-elle à ce point divinisée pour qu'on interdise à quiconque de l'agresser verbalement sur un sujet tabou ? Au point de prendre sept personnes au hasard pour montrer que n'importe qui peut se retrouver en prison pour avoir blasphémé l'intouchable ?