1er juillet 2025. Quand Emmanuel Macron utilisait Donald Trump et l'Ukraine pour stopper Candace Owens
Rétrospectivement, l'utilisation de l'IA pourrait être à l'origine des deux photos récemment révélées d'André Louis Auzière (P.-S. 121) (c'était l'une de nos hypothèses). Un détail interroge : les mains sur la photo de Laurence (ci-contre). Même si cela s'améliore, l'IA a en effet des difficultés à bien représenter les mains
(exemples : 1
2
3). A comparer avec la photo des mains de Laurence sur la balançoire (P.-S. 48). Or, si l'une des deux photos révélées le 15 juin a été créée par IA, l'autre l'a probablement été aussi. Rappelons que toutes les photos d'André Louis étaient censées avoir été détruites. Lors de son décès en 2019, seule une mauvaise photo en noir et blanc, où il était en maillot de bain, avait été retrouvée, alors que chacune des deux photos revélées tardivement était de meilleure qualité.
Attardons-nous, toutefois, sur ce qu'a publié le 20 juin dernier la "Cellule investigation de Radio France", article de Laetitia Cherel, qui est allé à Milan rencontrer Xavier Poussard. Le titre lui-même est significatif : "Comment l'infox française sur "Brigitte Macron femme transgenre" est devenue virale aux Etats-Unis " : il n'y a aucune investigation sur le fait que "Brigitte" Macron soit transgenre ou non. On part d'une infox, ce qui est censé être une vérité évidente, un postulat qui n'est pas du tout expliqué (pour une cellule investigation !). Et on glose sur les à-côtés de l'affaire, sous un semblant de sérieux. On y parle de transphobie, de théorie fantasque, que Xavier prétend prouver (on ne sait pas comment), qu'il tente de rendre crédibles (comment : grâce à un logiciel chinois), d'un personnage sulfureux dans son entourage (Zoé Sagan), de leur grand fantasme, des milieux complotistes américains, de l'activisme, du "top 3 des théories du complot avec un milliard de vues rien que dans les pays francophones" (des informations peut-être exactes seraient délivrées...) (cela ferait plusieurs milliards avec les non francophones...), de relayer la rumeur, de l'amalgame avec Michelle Obama (surtout ne pas dire que Michelle, contrairement à "Brigitte", a montré ses photos et vidéos d'enfance, P.-S. 45), Natacha Rey et Amandine Roy ont été condamnées pour diffamation (le lecteur comprend que le motif serait la transidentité de "Brigitte").
Le titre est le suivant : "Rumeurs sur Brigitte Macron : un faux site d'information usurpe l'identité de véritables journalistes". Il y aurait des "soupçons d'une opération d'ingérence prorusse". Il y est également rappelé une autre infox, à savoir un "témoignage d'un ancien élève de la Première dame qui l'accuse d'agression sexuelle", dont nous n'avions pas parlé, car c'était tellement grossier et cousu de fil blanc. Ainsi la cellule de l'Elysée en serait réduite à fabriquer de fausses informations pour prouver qu'il y a de la désinformation chez ceux qui affirment que "Brigitte" est transgenre. Et, à la manoeuvre, Radio France, financée par l'Etat, relaie la tromperie, elle est championne de l'infox bidonnée ! Bravo les Pieds Nickelés !
Après la datation en janvier 1953 de la photo de famille (P.-S. 97), nous avions, le 26 mars (Annexe S 10), publié la remarque suivante : "Anne-Marie (debout entre Jean-Claude et Monique) porte la main à son ventre, comme si elle était enceinte", trois mois avant la naissance de Brigitte Macron le 13 avril 1953. Cette remarque donnait de la consistance à un nouveau scénario, publié, quelques jours plus tôt, à la mi-mars (Annexe S7), avec l'arbre ci-contre à droite.
Il repose sur le fait que Louis Auzière (supposé père de André Louis) et Anne-Marie Trogneux ont pu se connaître à Alger après guerre (Annexe A 28), puis en 1952 avec, en conséquence, la naissance de Brigitte. Cet enfant aurait pu avoir une deuxième identité, Brigitte Trogneux (Annexe S 11). Plus tard cette Brigitte aurait eu trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, soit avec son frère André Louis Auzière (inceste frère-soeur), soit avec son oncle Jean-Michel Trogneux (inceste oncle-nièce, hypothèse privilégiée dans l'arbre ci-contre).
Extraits d'un tweet de Xavier Poussard : "Ce 10 juillet 2025, la Cour d'appel de Paris a prononcé la relaxe de Natacha Rey et Amandine Roy qui étaient poursuivies par Brigitte Macron à la suite d'une vidéo diffusée le 9 décembre 2021 dans laquelle elles affirmaient en substance que Brigitte Macron était née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux. [...] Il s'agit d'une victoire majeure car cela signifie que, dans l'affaire Trogneux, malgré tout le tintamarre médiatique, Brigitte Macron n'a obtenu AUCUNE condamnation pour diffamation contre ceux qui affirment qu'elle est née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux."
Alors que le couple présidentiel termine sa visite d'état en Grande Bretagne, le Daily Mail publie un article intitulé "Les femmes qui affirmaient que Brigitte Macron était née homme sont innocentées de l'accusation de diffamation". Il y est écrit que "Les avocats de Mme Macron, 72 ans, ont indiqué qu'elle était "dévastée" par ce développement et qu'elle porterait l'affaire devant la Cour de cassation". Une soi-disant mère de trois enfants incapable de prouver qu'elle est une femme : la farce continue, pour combien de temps encore ? Et ces clowns pervers, désavoués par le suffrage universel de juillet 2024 par des électeurs pourtant sous-informés, nous gouvernent toujours !
Dans la soirée, Candace Owens s'est réjouie de ce jugement, en présentant un court historique et en poursuivant sur le surprenant suicide du député Olivier Marleix (tweet), qui avait dénoncé la corruption autour de l'affaire Alsthom et ses donateurs macronistes (article de 2019) et qui avait combattu l'apartheid vaccinal. C'est excellemment doublé en français par Marie Vindigni, dans une vidéo YouTube de 26 mn. Candace a l'art de mettre le doigt sur les contradictions du pouvoir. Pourquoi les Macron sont-ils à ce point hargneux et vindicatifs à l'encontre de ceux qui, d'après eux, ne seraient que des "fadas" et des "mabouls" ? Alors qu'ils devraient se marrer et leur clouer le bec en présentant quelques photos de famille...
Qui étaient ces dix personnes ? Il y aurait probablement Zoé Sagan et Bertrand Scholler, comme nous en parlions en P.-S. 83. Dans son article, Emmanuelle Anizon apporte des précisions : "Dans cette liste, on retrouve sans surprise le puissant « Zoé Sagan », derrière lequel se dissimule donc Aurélien Poirson-Atlan, mais aussi la « médium » Amandine Roy, déjà attaquée pour diffamation pour avoir diffusé la vidéo avec Natacha Rey sur sa chaîne YouTube, ou encore Bertrand Scholler, un galeriste parisien connu pour ses prises de position complotistes. Xavier Poussard - parce qu'il habite à l'étranger ? - fait l'objet d'une procédure disjointe" [Xavier Poussard n'en sait rien, d'après Lionel Labosse ; est-ce une infox ou un scoop ?]. Pour les autres : "Derrière les pseudos, des citoyens lambda". "Ce n'était en fait qu'une préaudience technique dans laquelle on leur a seulement demandé de décliner leur identité. Comme leur a expliqué le juge, c'est lors du procès, fixé aux lundi 27 et mardi 28 octobre, qu'ils auront à développer leurs motivations et leur défense".
La situation est d'autant plus grave que d'autres approches conduisent à des conclusions tout aussi alarmantes. Rappelez-vous les propos de Marc Endeweld (P.-S. 58) : "Cet individu a toujours eu des affects néofascistes. [...] Cela parait évident pour tout le monde actuellement, mais nous sommes gouvernés par un lepénisme qui ne dit pas son nom depuis 2017". C'est l'extrême centre (Annexe D 22). Rappelez-vous également les propos de François Ruffin, un amiénois qui connaît bien le couple Macron : "On a un taré à la tête de l'Etat" (P.-S. 53). "Taré", c'est le mot que répète Rémy Watremez dans une vidéo de 30 mn du 8 juillet, dans laquelle il lit et commente des passages du livre d'Olivier Beaumont "La tragédie de l'Elysée", publié en avril dernier chez "Robert Laffont". Et c'est sans parler des multiples propos va-t-en-guerre de celui qui "diplomate à la place des diplomates, général à la place des généraux, dramatise [...] sans autre résultat qu'occuper la scène, sans évoquer la paix" (article), tout en aggravant la dette. Tout cela se passe sous nos yeux, mais trop de Français refusent de le voir. Il y a une hypnose collective, qui rappelle le mythe de la caverne de Platon (Annexe C 10). Il est urgent de se réveiller.
Les retombées de l'augmentation du budget de la défense. "Le budget de la défense aura quasiment doublé en dix ans sous les deux mandats de l'actuel président de la République. Passant ainsi de 32,2 milliards d'euros en 2017 à près de 64 milliards en 2027" (article). C'est pareil : les médias laissent parler nos dirigeants, les politiques sont incapables de montrer le lien de cause à effet. Et le peuple de moutons de Panurge ne réagit pas et se réjouit de partir en vacances. Puisqu'il faut combler un trou de 44 milliards, le bon sens voudrait que l'on constate qu'il n'y a pas de menace russe ou chinoise et que l'on peut économiser facilement 30 milliards. (+ vidéo, de 9 mn, d'analyse de François Boulo).
Voici ce que lui a répondu la Justice française (décision) : "Force est de constater que la partie civile ne démontre pas en quoi les faits dénoncés, à les supposer établis, lui auraient personnellement et directement causé un possible préjudice". La non-augmentation de la retraite de M. Cotten l'année prochaine ne constitue-t-elle pas un préjudice ? Et la dégradation de la qualité des soins qui pourraient lui être apportés n'est pas un préjudice ? Tous les Français subissent des préjudices dus à la gouvernance Macron. Mais la Justice, en l'occurrence Mme Laure Beccuau et M. Kevin Vezien, oublie son devoir d'impartialité et se range du côté du pouvoir. Les Français doivent rester des victimes qui ne peuvent pas attaquer en Justice ceux qui ont mal dirigé le pays. Christian Cotten s'en insurge en une lettre de quatre pages (pdf). Son raisonnement est soutenable. Certes le système judiciaire n'est pas habitué à ce type de plaintes, mais la situation est exceptionnelle, Cotten est un pionnier. Douze personnes viennent de le rejoindre dans sa plainte, dont onze femmes. Le préjudice sera-t-il mieux compris ? La Justice peut encore montrer son impartialité, puisque la décision fait l'objet d'un appel. Théoriquement, une association agréée "pour la défense de l'intérêt général" pourrait reprendre la procédure, sans, peut-être, risquer un tel motif de rejet. Mais ces associations, comme Anticor, sont soumises à une telle pression pour conserver leur agrément (article) qu'elles ne prendront pas le risque de le perdre. Elles ont la trouille. La répression est ainsi généralisée.
Un constat déjà effectué en 2020 (lien) |
Dans une vidéo (à partir de 1h 29mn) diffusée sur GPTV, Xavier Poussard s'est exprimé, ce matin, devant Nicolas Stoquer, sur sa convocation devant la police italienne. Les révélations sont nombreuses, elles nous permettent de mieux comprendre l'ampleur du déploiement des moyens de l'Etat au profit d'une personne qui n'occupe aucune fonction officielle dans la Constitution républicaine de notre pays : le conjoint du président de la République.
Nous avons déjà présenté des extraits de l'article qu'Emmanuelle Anizon a consacré à l'audience du 10 juillet (Fil 7). Nous disposons désormais de l'avis de Xavier Poussard et de celui de Zoé Sagan, dans une lettre que ce dernier a adressée à ses abonnés. Tous trois insistent sur le refus de "Brigitte" Macron d'accepter une expertise psychiatrique, comme le veut la loi Schiappa sur le cyberharcèlement. Celle qui se pavane dans toutes les cours du beau monde n'a pas l'air d'aller si mal que ça. Tous trois ont été marqués par le désarroi de certains accusés, des personnes très modestes, complètement perdues de se voir soudain personnellement accusées de faire circuler une information que tout le monde partage.
Zoé Sagan : "Parce qu'ils ont aussi mis en garde à vue un handicapé à 80 % invalide. Même la police judiciaire l'a signalé, mais le parquet de Paris, sur ordre de l'Élysée, a ordonné : « Enfermez l'handicapé aussi. » Ils ont franchi l'horreur absolue. Interroger un invalide à 80 % pour un tweet sur Brigitte Macron, une mère [aux faibles ressources] terrifiée pour ses enfants... Si cela ne nous révolte pas collectivement, c'est que nous avons égaré notre humanité".
Le "Financial Times" semble avoir été le premier à l'annoncer (article), "Paris Match" l'a repris (article) :
"La plainte de 218 pages, déposée ce mercredi 23 juillet dans l'État du Delaware, accuse Candace Owens d'avoir diffusé des « fictions extravagantes et diffamatoires », dont la plus médiatisée : Brigitte Macron serait née homme sous le nom de « Jean-Michel Trogneux »".
"Leur avocat, Thomas Clare insiste : « Le principe ici est la vérité. Owens a eu plusieurs occasions de faire le bon choix, mais elle a choisi de se moquer. » Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner, précise l'avocat. Dans leur plainte, les Macron affirment avoir subi « un préjudice considérable » et dépensé « des sommes importantes pour rétablir la vérité ». Les accusations ont provoqué une vague de harcèlement en ligne, estiment-ils.". "Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner".
Ca demande... des couilles |
Voici un résumé vidéo d'une minute dans lequel Candace s'adresse à "Brigitte" (traduction Pressibus adaptée) :
"Vous êtes né homme et vous mourrez homme. C'est ce point-là que je veux faire valoir.
Alors, donnez-nous un échantillon de votre sang. J'enverrai mes médecins pour un prélèvement. Ils comprendront très vite. Peu importe comment vous voulez vous y prendre. Pourquoi ne pas simplement nous donner quelques photos de vous en train de grandir ? Ou de vous en train d'élever vos enfants, ce serait très bien. Ou, pour une raison quelconque, nous pouvons nous téléphoner et aller au fond des choses, comme je l'ai déjà dit. D'accord ? C'est ce qui mènera à la déposition. On va poser beaucoup de questions. Vous espérez probablement, que tout cela va disparaître pour, au moins, qu'on puisse dire que j'ai été poursuivie et attaquée, et que je vais probablement demander le rejet de la plainte. J'aimerais arriver jusqu'à la phase de la déposition. Je pense que nous devons cela au monde. En résumé, les amis, nous nous révoltons contre tout cela. Nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le monde. Je veux être très claire ici : je vous compte parmi eux. Je pense que vous êtes malade, je pense que vous êtes répugnant. Je suis tout à fait prête à mener ce combat au nom du monde entier. Compris ? C'est ce que je dirai, au nom du monde entier, devant le tribunal."
La consultation des photos présentées nous apporte des éléments que nous connaissons déjà (photos de famille, de communion, de mariage), ainsi qu'une photo que nous connaissions, ci-contre, mais qui, jusqu'à présent, à notre connaissance, n'avait jamais été officiellement attribuée à Brigitte Trogneux. Vous lui trouvez un air de ressemblance avec "Brigitte" ? Avec la communiante ? Une nouvelle fois, le "petit gros", pourtant débunké, est censé être Jean-Michel Trogneux. Il est implicitement reproché à Candace la photo de l'étudiant "au large cou", ce qui, à notre avis est justifié. Sur chacun de ces points, sauf le nouveau, nous nous expliquons sur la page "Nos certitudes".
Emmanuelle Anizon en sept. 2024 |
Le "Wahington Post", commence un article (montré par un tweet de Xavier Poussard), par ce mot en français : "J'accuse ?", comparant ainsi les propos que vient de tenir Candace Owens à ceux du célèbre article d'Emile Zola en 1898. En effet, quand elle affirme "Nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le monde", elle a les accents de Zola. Au Fil 7, nous avons également établi un parallèle avec l'affaire Dreyfus. La différence, en ce XXIème siècle, c'est que ce scandale peut secouer le monde entier, comme un exemple symbolique des énormes mensonges dans lesquels les sphères politiques et médiatiques occidentales plongent les populations. Puissent les Français prendre conscience des enjeux et montrer aux autres pays qu'ils savent réagir face à une manipulation qui les agresse dangereusement.
Que ce soit à gauche, ci-contre Manuel Bompard le 20 décembre 2024, lien, ou à droite, il y a trois jours, le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau (article), la fin du macronisme est régulièrement annoncée. Nous-mêmes y avons cru en janvier 2025 avec notre "Chronique journalière de la fin du macronisme" (P.-S. 94). La lourde défaite des Macronistes aux élections législatives de juillet 2024 aurait dû provoquer le départ du couple Macron, mais ceux qui l'ont installé au pouvoir ont maintenu leur soutien, refusant le verdict des urnes. Depuis, à coups d'expédients médiatiques (les Jeux Olympiques, Notre-Dame, le Panthéon, etc.), de rodomontades politiques (la menace russe, etc.) et de coups tordus indirects divers (Marine Le Pen inéligible, demande à Trump de faire taire Candace Owens, Fil 1), les Macron se maintiennent au pouvoir.
Les caricatures hors de France se multiplient. Ici sur le site craiyon.com, lien. |
Coller des étiquettes, c'est aussi censurer (lien) |
Thierry Breton illustre le principe orwellien "La censure c'est la liberté". |
Décidément, l'affaire "Brigitte" devient un cas d'école pour illustrer la volonté de supprimer le libre arbitre de chaque citoyen. Nous en trouvons un bel exemple aujourd'hui même avec l'émission "C dans l'air" de France 5 (à 17 h 40). Son titre est très révélateur : "Pourquoi et comment les rumeurs les plus absurdes circulent-elles sur Internet ? Les réseaux sociaux constituent-ils une menace pour notre liberté, la vérité et notre vie privée ?". Après avoir cité l'ami de "Brigitte", l'ancien ministre Dupond-Moretti, qui reconnaît que c'est une affaire d'Etat et désigne l'extrême droite comme l'unique responsable (article), l'animateur Axel de Tarlé et quatre "experts" ont présenté l'affaire "Brigitte". Ils ont répété la même chose, suivant la vérité officielle de l'AFP : c'est une rumeur transphobe complotiste, d'extrême droite, etc. Ils refusent toute opinion s'opposant à la leur. C'est du bourrage de crâne.
En trois jours, la vidéo de Candace du 23 juillet a recueilli 23.300 commentaires et été visionnée 2,2 millions de fois, sans compter les reprises et traductions. La lecture de ces commentaires est instructive. Nous en avons sélectionné quelques uns dans ce fichier pdf. Voici quelques extraits montrant l'impact mondial (en illustration, ci-contre, des images d'émissions télévisées en Arabie Saoudite et à Taïwan) :
Je viens d'un petit pays d'Asie du Sud-Est, Singapour, et tout le monde sait que les Macron sont deux mecs. On te soutient tous, Candace !
Avant-hier soir, Candace a publié une nouvelle vidéo (traduite ici par Marie Vindigni), où elle évoque ce succès mondial. Auparavant, elle commente une émission de la chaîne américaine CNN, dans laquelle l'avocat des Macron, Tom Clare, est interrogé (image ci-contre). On y trouve des arguments semblables à ceux de l'émission "C dans l'air" que nous avons commentée hier. Avec une telle pauvreté d'arguments, Candace Owens peut se réjouir !
Des nouvelles de Natacha Rey. La santé de Natacha Rey, qui était alarmante (P.-S. 69), s'est améliorée, même si l'issue fatale de son cancer reste proche. Elle est soulagée par sa relaxe. Elle a renoncé à s'exiler en Russie (P.-S. 94z4). Hier, elle a répondu aux questions de Richard Boutry, alias Ricardo, dans un entretien vidéo de 54 mn. Nous avons déjà expliqué, lors de son "interview testamentaire" (P.-S. 94x4) en quoi nous sommes tantôt d'accord avec elle, tantôt en désaccord. Nous n'y revenons pas, sauf pour ajouter que, à notre connaissance, ni Xavier Poussard, ni Candace Owens n'ont affirmé que "Brigitte" serait le père d'Emmanuel Macron. Ils ont seulement présenté des éléments qui permettent de s'interroger (point 7 de la page "Nos questionnements").
Des nouvelles d'Alexandra Brazzainville. Alexandra est une personne intersexe, connaissant un peu Laurence Auzière. Elle connaît très bien les problèmes de genre et s'est prononcée à de multiples reprises sur l'affaire. Dans une courte vidéo sur Twitter (lien), elle estime que "Brigitte" Macron, "en refusant de justifier son identité, laisse planer le doute et jette le discrédit" sur les personnes comme elle. Alors que les regards du monde entier sont tournés vers la France pour de "mauvaises raisons", elle souhaite que Mme Macron "fasse allégeance et explique, avec ses mots, ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas, pour que l'on cesse d'avancer dans l'obscurité".
Il annonce que 20 femmes et deux hommes déposent également plainte contre X sur la base de sa plainte du 13 décembre dernier, en y ajoutant un neuvième motif : atteinte à la dignité des femmes. D'autres personnes peuvent encore se joindre à cette action.
llustration de l'article de Jean-Pierre Marongiu "Le mensonge d'état ou l'allégorie de la caverne : Macron ou Platon ?" (2020). Numéro de "Philosohie Magazine" actuellement en vente. Si la prise en compte de la pensée d'Hannah Arendt y est restrictive (la dictature et le mensonge existeraient surtout en dehors de nos sociétés occidentales), les citations d'Arendt sont lumineuses, comme le choix du titre "Comprendre, résister, espérer". |
Candace Owens dézingue l'ancien ministre de la Justice.
Il y a trois jours (Fil 14b), nous avons brièvement évoqué l'intervention d'un ancien ministre de la justice sur l'affaire "Brigitte". Candace en a fait l'objet de son intervention d'avant-hier soir. Elle était dans une forme éblouissante et nous avons la chance d'avoir une traductrice tout aussi extraordinaire, Marie Vindigni. Même ceux qui ne s'intéressent guère à l'affaire "Brigitte" devraient regarder cette vidéo de 37 minutes (la vidéo d'origine, en anglais, déjà 1.300.000 vues en 23 heures).
Candace trouve "l'ogre du Nord" tellement répugnant qu'elle demande à Tom Clare, l'avocat américain des Macron, de refuser ses conseils. En France, ce défenseur des victimes d'inceste (certes il faut de tels avocats, mais pas au point de plaider l'inceste heureux !) est toujours bien considéré par les grands médias et le personnel politique. Au parlement, en tant que ministre, il a défendu la notion d'inceste consenti (article). Candace s'est appuyée sur des investigations de Xavier Poussard, qui avait consacré le numéro 490 de "Faits & Documents", en 2020, à celui qui considère les lanceurs d'alerte comme des "balances". C'est dire à quel point Dupond-Moretti craint que les mensonges soient dévoilés.
Les difficultés judiciaires rencontrées par Natacha Rey et par Christian Cotten.
Peut-on croire qu'un tel personnage toxique (Ducon-Maserati, comme l'appelle Lionel Labosse), une fois arrivé au sommet du monde de la justice française, n'ait pas laissé de traces partisanes aux effets néfastes ?
Nous considérons que la photo du milieu, de l'étudiant "au large cou", n'est pas celle de "Brigitte" Macron. |
Nous ne comprenons pas pourquoi, à la fin de son exposé, Candace dit avoir hâte de savoir ce qu'en pensent ceux qui l'écoutent. En effet, elle aurait dû commencer par demander l'avis de ceux qui traitent le sujet depuis trois ans et demi et en connaissent bien plus qu'elle et, peut-être même, que Xavier Poussard, sur le parcours de Jean-Michel Trogneux. Nous avons tenté de contacter Candace, des correspondants américains ont tenté de la joindre pour nous, de plusieurs façons, nous savons que d'autres personnes ont tenté de l'approcher (par exemple pour présenter le témoignage de Stéphane de Charnage, qu'elle ignore encore, et Xavier Poussard aussi, on se demande pourquoi). Sans succès. Candace n'a pris en compte que l'avis de Xavier, comme s'il n'existait pas d'autres sources d'informations françaises. Natacha Rey s'en plaint aussi.
Jean-Dominique Michel (JDM) est un anthropologue suisse qui s'intéresse à l'affaire "Brigitte". Il fait régulièrement le point sur les dernières avancées, apporte quelques éléments nouveaux et ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Nous en avons déjà parlé, notamment le 3 février 2025 (P.-S. 94t1). Sa façon de dire qu'il n'est sûr de rien, tout en affirmant de nombreux éléments est spéciale. Il préfère rester prudent. Sa vidéo d'hier, de presque deux heures, est longue, car il passe en revue l'ensemble de l'affaire. Du coup, c'est précieux pour les nouveaux venus curieux de comprendre l'essentiel de la brigittologie.
JDM (qui, contrairement à Candace, consulte et montre le site Pressibus) promeut évidemment, et il est bon de le rappeler, l'indépendance d'esprit et affirme qu'il n'y a rien de plus simple que de disqualifier une rumeur de changement de sexe, laquelle n'a rien de diffamant, sauf pour les personnes transphobes (article de Louis-Georges Tin,aujourd'hui, dans "Libération" + réactions : 1 2).
JDM s'amuse de l'attitude de Candace face à l'avocat Dupond-Moretti choisi par les Macron pour appuyer leur plainte aux Etats-Unis. Il ajoute une anecdote de 2023, connue et importante, racontée dans ce tweet (illustration ci-contre). A l'assemblée nationale, le ministre de la Justice avait fait trois bras d'honneur au président de groupe parlementaire qui lui rappelait sa mise en examen pour prise illégale d'intérêts. Celui-ci s'appelait Olivier Marleix et, depuis, il a été retrouvé suicidé (Fil 6). Face à l'indignation de toute l'assemblée, le ministre avait alors été contraint de s'excuser... pour ceux qui, selon lui, auraient "mal interprété" son geste !
nous présente aujourd'hui d'autres aspects très sombres du personnage, à la réputation désormais mondiale (ci-contre la Maserati, il y a aussi la Bentley).
Les sourires retenus choquent alors, notamment par ce message d'un réseau social "Le petit se confie sur son harcèlement et notre Première ministre ne trouve rien de mieux à faire que de rigoler, c'est lunaire, comment tu peux avoir aussi peu de coeur ?". "Brigitte" n'est pas citée, mais sa réaction est similaire, voire pire, à celle de la Première ministre (actuellement ministre de l'éducation nationale) (illustration ci-contre). Ce sourire contenu (que n'a pas du tout Gabriel Attal à droite) montre la perversité d'une personne prédatrice, dont le comportement peut être toxique envers les enfants et les adolescents, comme cela le fut en 1992. Il semble qu'elle ait nommé les ministres de l'Éducation nationale (rappel d'un article de "Marianne") et tout porte à croire que son implication est forte dans certaines dérives de l'enseignement à la sexualité et à la vie affective.
Une erreur peut facilement se glisser. Ainsi, la photo de droite, présentée par JDM, est un faux (Chapitre 9). |
Toutefois, une lecture attentive de l'article permet aux lecteurs avisés de deviner cette réponse sous-jacente. Les sous-titres sont suggestifs : "Des opportunités manquées pour désamorcer la rumeur", "Alternatives simples ignorées : expertise médicale et documents officiels", "Un scandale d'Etat : mensonge, perte de confiance et risque de chantage", "Leçons des cas français et conclusion : l'urgence de la transparence".
On comprend que soit les Macron sont des imbéciles incapables de se défendre d'une accusation que chacun d'entre nous désamorcerait simplement et rapidement, soit ils se comportent comme des menteurs et le sont vraiment.
Comme nous l'indiquions hier (Fil 18b), la partie civile de la plainte contre X et les Macron s'élargit. Christian Cotten et plusieurs plaignants, dont Alexandra Brazzainville, personne hermaphrodite, et Stéphanie Reynaud, journaliste à "Tribune libre", ont tenu une conférence de presse avant-hier, dont témoigne une vidéo de 14 mn publiée aujourd'hui par GPTV. Alexandra y déclare notamment : "Madame Macron refuse de décliner son identité, alors que c'est tellement simple à faire. En cultivant l'ambiguïté et en refusant de le faire, elle jette le discrédit sur des personnes comme moi et elle lance une espèce de relent de discrimination transphobe à notre égard". Stéphanie : "On demande à madame Macron de nous aider à éteindre cette rumeur pour enfin pouvoir passer à autre chose et arrêter de fragiliser ainsi notre pays".
Attardons-nous sur la conclusion. A la question "Vous, en tant que journaliste attachée à la vérification des sources, à la véracité des faits [!!], comment est-ce que vous êtes ressortie de cette longue enquête ?", elle répond : "Cette Natacha Rey et tous ceux qui l'entourent sont des citoyens qui ont cru à la société dans laquelle ils vivaient [traduire : étaient des normies] et qui n'y croient plus et, si on ne s'attaque pas aux racines de cette défiance, on est foutu". Cette réflexion est correcte, mais elle aurait dû être prolongée. La seule façon de rétablir la confiance consiste à instaurer la transparence, à reconnaître ses erreurs, à dévoiler les mensonges d'Etat, et surtout pas à les nier et à se crisper comme le fait l'interviewée.
Depuis le début du Brigittegate, la censure frappe ceux qui dénoncent le
mensonge d'Etat. Avec des demi-censures de type shadow banning, elle est une censure plus ou moins visible, plus ou moins vicieuse, mais elle
est efficace, amplifiée par l'importante auto-censure générée. Les
médias subventionnés se plaignent souvent de la liberté d'expression débridée
des réseaux sociaux, ils parlent rarement des très nombreuses atteintes
à la liberté d'expression par des organismes plus ou moins connus, pour
des raisons floues, sous prétexte de modération, en amalgamant des cas
extrêmes à des messages politiquement incorrects. Et tous les médias
menteurs réclament davantage de modération, donc davantage de censure.
Hier, le compte Twitter/X de Christian Cotten a été censuré, pour une
raison énigmatique. On aboutit à ce message : "X suspend les comptes qui
enfreignent les Règles". Christian a réussi à en apprendre un peu
plus : "Nous avons suspendu le compte de @CottenPolvie car il a enfreint
notre règle relative aux conduites haineuses". Des généralités, rien de précis, il n'y a là aucun moyen de savoir en
quoi on serait répréhensible. C'est peut-être une bévue, facile à corriger ? Christian a fait appel, il aura peut-être des explications. En attendant, il est bâillonné sur X.
Florian Philippot dénonce la très mauvaise image de la France des Macron, véhiculée par Tucker Carlson : incompétente et faible. |
S'ils prennent conscience des risques encourus, les Macron retireront-ils leur plainte ?
Celui qui se fait appeler "OK Podcast" est mystérieux, mais il est sacrément bien informé des rouages de la justice aux Etats-Unis. Il y a dix jours, il avait déjà publié une vidéo de 7 mn, dans laquelle il expliquait comment Candace Owens pourrait exiger un test ADN de la part de "Brigitte", en se basant sur la "règle 35". Cette règle permet également d'interroger des tiers qui détiennent des rapports, examens, etc., sur la personne faisant l'objet de l'investigation pendant la phase de "discovery", voire d'obtenir des documents. C'est ainsi que le Docteur Patrick Bui, toujours en exercice et "expert judiciaire près la Cour d'Appel de Paris" (comme l'indique son site), pourrait être amené à déposer : "Est-il exact qu'une personne se présentant comme Madame Brigitte Macron, ou comme Monsieur Jean-Michel Trogneux, vous a sollicité pour des chirurgies de type "féminisation du visage" ?"
Et, là, mes amis, ce n'est plus la même chanson, ni les mêmes peines, ni surtout le même scandale politique : un président et sa femme pris la main dans le sac, en train de mentir à la justice américaine. Vous imaginez le séisme ?. [...] Alors, quel avenir pour cette affaire ? Deux scénarios se dessinent. Premier scénario : les Macron s'obstinent, ils foncent tête baissée dans la procédure de "discovery" et, là, on pourrait assister à un déballage public sans précédent. [...] Deuxième scénario, plus probable, mais tout aussi dévastateur en terme d'image : le retrait discret de la plainte. [...]. Mais tout le monde comprendra ce que cela signifie : une capitulation en rase campagne."
Peut-on soupçonner l'historien nommé Alain Trogneux ?
Dans l'annonce de sa vidéo d'hier soir (doublage de Marie Vindigni), Candace Owens devait faire une mise à jour incroyable ("insane update") pour dénoncer une falsification de preuves ("tampering with evidence"). Cette affirmation nous paraît toutefois hâtive. Qu'il y ait à la bibliothèque d'Amiens un historien qui consulte les archives, n'est-ce pas tout à fait normal ? Le fait qu'il s'appelle Alain Trogneux [photo ci-contre] suffit-il pour pour qu'il ait manipulé des données numérisées ?
Nous savons que Natacha Rey a beaucoup insisté sur ce point. Ni Xavier Poussard, ni nous, Pressibus, n'avons relayé cette information. Seule Emmanuelle Anizon en a parlé dans son livre "L'affaire Madame". Voici quelques extraits :
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« Alain Trogneux est revenu s'asseoir en face de moi, et là j'ai repéré un autre homme, qui parlait bas, avec une oreillette, [...]. Cet homme s'est levé, s'est dirigé vers le fond. J'ai vu alors le monsieur Trogneux se lever et le rejoindre pour lui parler. [...] Ils sont revenus s'asseoir devant moi. [...] "On se croirait au temps du KGB !" |
Il est à remarquer que Candace s'attarde sur la taille des mains de "Brigitte", très grandes pour une femme (court extrait vidéo). Nous avions fait une remarque analogue pour ses pieds (plus grands que ceux d'Emmanuel) (Chapitre 13). Effectivement : c'est un détail qui, seul, n'est pas significatif mais qui, s'ajoutant à de nombreuses autres caractéristiques physiques très inhabituelles pour une femme, permet de comprendre que "Brigitte" est un homme.
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A cela, s'ajoutent des impressions plus subjectives. Lors de la présentation de ces deux photos en P.-S. 121. Si l'homme photographié en 1991 semble être celui du mariage de 1974 et celui du défunt de 2019 en maillot de bain, cela paraît moins probable pour celui photographié en 1979. Sa position de profil (que l'IA a du mal à analyser) ne facilite pas les comparaisons, mais quelques correspondantes ont trouvé qu'il ne ressemblait pas au marié de 1974, mais à Jean-Michel Trogneux lui-même, donc à "Brigitte" Macron. Chacun peut se forger une opinion...
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A propos de la mort de la nièce, Candace a dérivé sur la vieille photo de famille de 1953 en rappelant que la fillette sur les genoux avait été pressentie comme étant cette nièce Christine (ou une autre nièce, Nathalie Farcy).
C'est une vieille hypothèse de 2022 (Annexe A 11), qui n'a pas été rejetée, mais qui apparaît peu probable et surtout sans intérêt. Car, là encore, Candace ignore l'essentiel : la datation de la photo au début de 1953 et la main sur le ventre d'Annie, apparemment enceinte. Le magazine "VerityMag" a publié une photo récente d'Annie Trogneux
(ci-contre, article).
C'était près de Beauvais, là où Jean-Michel Trogneux a travaillé et habité (Annexe A 38), à côté de son cousin Pierre Robert, interpellé pour son implication dans un réseau pédocriminel (P.-S. 116b, P.-S. 118). Que de hasards ! Candace a encore beaucoup à dire, plein de nouveaux épisodes à raconter ! D'après Wikipédia "Pappy poule" prit le jeunot "sous son aile. Il sera pour le jeune énarque un soutien moral et financier à différentes étapes clés de sa vie. Il l'invitera en vacances à Tanger, sera en 2007 son témoin lors de son mariage avec Brigitte Trogneux, qu'il financera en partie en payant l'hôtel Westminster au Touquet, lui prêtera de l'argent pour qu'il puisse s'acheter un appartement à Paris" (il y a des doutes sur le remboursement). Le célèbre écrivain marocain Tahar Benjelloun a bien connu Henry Hermand, qu'il présente comme un homosexuel.
Natacha Rey, interrogée par Richard Boutry (Ricardo) hier, consacre la seconde moitié de sa vidéo, de 25 mn, à "régler ses comptes" avec Xavier Poussard et, à un degré moindre, avec Candace Owens. C'est depuis février dernier (P.-S. 94x4), son leitmotiv, de plus en plus appuyé. Nous ne voulons pas vraiment défendre Xavier et Candace, qui eux aussi ont des égos démesurés, avec qui nous ne sommes également pas d'accord sur certains points, mais qui sont heureusement beaucoup moins expansifs et répétitifs dans leurs divergences.
Un président qui a usé de ses charmes masculins pour se faire financer par un "sugar daddy".
La révélation de Candace continue de résonner. De même qu'une secrétaire monte rapidement en grade, avec une promotion dite "canapé", parce qu'elle a usé de ses charmes féminins auprès de son patron, de même Emmanuel Macron a usé de ses charmes masculins auprès d'un vieux monsieur homosexuel et milliardaire pour devenir président de la République. C'est documenté pour Henry Hermand, ça l'est moins pour d'autres messieurs plus ou moins vieux, comme Jacques Attali, David de Rothschild, Gérard Collomb (ancien maire de Lyon), la notion de "charmes" pouvant bien sûr revêtir plusieurs aspects. Emmanuel Macron sait charmer les vieux et sait aussi succomber aux charmes de certains d'entre eux.
Dans un article du 14 août dernier, Cyrille de Lattre, analyste géopolitique et stratégique, estime que Macron a procédé à "une trahison supranationale avérée". Voici quelques extraits :
![]() Johann Chapoutot : "Au XXème siècle, les extrêmes droites ont toujours été menées au pouvoir par des libéraux". |
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"Il y avait une tradition consistant à dire : il faut laisser couler. C'est ce que nous avons fait au début. Au début, c'était en France. On nous a recommandé de ne pas déposer plainte. Cela risquait de provoquer un « effet Streisand », qui attire encore plus l'attention sur ces mensonges. Mais cela a pris une telle ampleur aux États-Unis que nous nous devions de réagir. Il est question de faire respecter la vérité. On parle de l'état civil de la Première Dame de France, d'une épouse, d'une mère de famille, d'une grand-mère. Ce n'est pas la liberté de parole que de vouloir empêcher de restaurer la vérité. Ceux qui vous parlent de cette prétendue liberté de parole sont ceux qui interdisent des journalistes dans le bureau ovale. Je n'accepte pas cela. Il s'agit de défendre mon honneur ! Parce que c'est n'importe quoi. C'est quelqu'un qui savait très bien qu'elle détenait des informations fausses et le faisait dans le but de nuire, au service d'une idéologie et avec des connexions établies avec des dirigeants d'extrême-droite." |
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Hier soir, Candace Owens a réagi aux propos d'Emmanuel Macron dans la vidéo de son épisode 230 (version doublée de Marie Vindigni). Comme nous l'avions prévu, elle s'est amusée des réactions de notre président, qu'elle a même trouvé pathétique, une impression que nous partageons. En revanche, nous n'avions pas du tout prévu que Candace pourrait aussi, du point de vue de l'Elysée, apparaître pathétique !
1945: February 11th. Amiens Jean-Michel Trogneux was born 1945 : 11 février, naissance de Jean-Michel Trogneux à Amiens. Oui. 1953-1953: Jean Michel attends Jesuit Academy (class Photo Available). 1953-1953 : Jean Michel fréquente l'Académie jésuite (photo de classe disponible). Oui. C'est l'école privée "La Providence" qui, alors, va de l'école primaire jusqu'au lycée. 1953: Amiens. Real Brigitte Trogneux was born. 1953 : naissance de Brigitte Trogneux à Amiens. Oui. Le 13 avril. 1954-1955: Jean Michel Trogneux still attends Jesuit Academy (class Photo Available). 1954-1955 : Jean Michel Trogneux fréquente toujours l'Académie jésuite (photo de classe disponible). Oui. 1954: Trogneux family picture taken wi1h both Jean—Michel and young Brigitte. 1954 : Photo de famille Trogneux avec Jean-Michel et la jeune Brigitte. Non. La photo est truquée. On voit que la fillette a environ 3 ans. Née le 13 avril 1953, elle ne peut pas avoir moins de 1 an et 9 mois. Nous estimons, en accord avec les IA ChatGPT et Grok, que cette photo date du premier trimestre 1953, avant la naissance de Brigitte Trogneux. Cela ne permet pas de savoir de façon certaine qui est la fillette de 3 ans ajoutée aux autres enfants (peut-être Brigitte photographiée trois ans plus tard, en 1956, peut-être une autre fillette...). 1955-1956: Jean-Michel Trogneux still attends Jesuit Academy (class Photo Available). 1955-1956 : Jean-Michel Trogneux fréquente toujours l'Académie jésuite (photo de classe disponible). Oui. 1960: engine and JMT's sister Maryvonne Trogneux dies in a car accident with her husband Paul Farcy on February 24th. Their daughter Nathalie (b. 1959), 5 months old at me time, survives and goes to mary Richard Baille and have two daughters. 1960 : Maryvonne Trogneux, soeur de JMT, décède dans un accident de voiture avec son mari Paul Farcy le 24 février. Leur fille Nathalie (née en 1959), âgée de 5 mois à l'époque, survit et se marie avec Mary Richard Baille avec qui elle aura deux filles. Oui. [Note: would have been born in 1953 as well - same year as Brigitte Trogneux]. [Remarque : elle serait également née en 1953, la même année que Brigitte Trogneux]. Pardon ? Elle serait née en 1953 ou en 1959 ? En 1959, mais la confusion vient du fait que la mort de la soeur a été suivie, quelques mois plus tard, par celle d'une nièce de 6 ans. C'est ce que raconte "Brigitte" Macron. D'où cet exercice d'équilibrisme pour essayer d'expliquer qui serait cette nièce décédée en 1960. Nous pensons qu'elle serait Brigitte Trogneux n°1 née en 1953 et donc décédée en 1960. 1963: Real Brigitte Trogneux Communion Photo taken. 1963 : Photo de la communion de Brigitte Trogneux. Oui, à un an près. Nous l'avons estimé à 1964, mais cela peut être 1963. Comme Brigitte Trogneux n°1 semble être décédée, ce serait sa remplaçante, Brigitte Trogneux n°2, arrivée à l'école du Sacré-Coeur en 1960 (et absente auparavant). 1963: Jean-Michel Trogneux lived in Algiers in February 1963 (age 18). Highly unusual because this was just after the bloody war of independence. At this time, no Frenchmen went to Algiers unless they were communistes [Census Available] 1963 : Jean-Michel Trogneux vivait à Alger en février 1963 (à l'âge de 18 ans). Ce qui est très inhabituel car c'était juste après la guerre d'indépendance sanglante. À cette époque, aucun Français ne se rendait à Alger, sauf s'il était communiste [recensement disponible]. Oui. Mais il semble que Jean-Michel soit parti à Alger dès 1960, quand les communistes n'étaient guère appréciés. Candace n'explique pas pourquoi Jean-Michel a quitté sa ville natale. 1963: In september he is enrolled in ESTP school. Picture from ESTP school photo availalile (French Engineering school founded by Leon Eyrolles). Last verified Photo. 1963 : En septembre, il est inscrit à l'école ESTP. Photo de l'école ESTP disponible (école d'ingénieurs française fondée par Léon Eyrolles). Dernière vérification Photo. Non. Jean-Michel Trogneux n'a jamais été à l'ESTP, école scientifique de haut niveau. Il a seulement été en classe préparatoire à cette école, comme mauvais élève. La photo de l'étudiant ESTP, "au large cou" ne peut donc pas être la sienne, et pour de nombreuses autres raisons, dont l'avis de Face++ et la comparaison des oreilles. 1965: Files for another military deferment. 1965 : Demande un nouveau sursis militaire. Nous ne connaissions pas ce détail. Peut-être s'agit-il de terminer l'année scolaire 1964-1965. 1967: Journalist uncovers that JMT was in Speyer, Germany playing field hockey as a non-commissioned officer. 1967 : Un journaliste révèle que JMT était à Spire, en Allemagne, où il jouait au hockey sur gazon en tant que sous-officier. Oui. Mais comme le dit Xavier Poussard dans son livre, ce que l'on sait sur la période militaire de Jean-Michel Trogneux est fragile, très peu documenté. Candace précise que ses obligations militaires (probablement en tant que réserviste) se terminent en 1981. 1969: Brigitte claims that "she" was in the United States amongst Americans for the moon landing. 1969 : Brigitte affirme qu'« elle » était aux États-Unis parmi les Américains pour l' alunissage. Oui. C'est "Brigitte" Macron qui l'a dit, probablement en tant que Jean-Michel Trogneux. 1974: Real Brigitte Trogneux marries André-Louis Auzière becomes Brigitte Auzière [Evidence, Wedding announcement plus photo]. 1974 : La véritable Brigitte Trogneux épouse André-Louis Auzière et devient Brigitte Auzière [Preuve, faire-part de mariage et photo]. Non. La seule preuve est qu'il y a eu un mariage, à l'état civil, entre un dénommé André Louis Auzière dont on a très peu de traces et qui semble fictif, et une dénommée Brigitte Trogneux, la n°2, future mère des trois enfants Auzière, qui sera remplacée par Brigitte n°3, Jean-Michel Trogneux. 1977: "Véronique" a transgender, gives an interview post-operation. Mentions Chopin. 1977 : « Véronique », une transgenre, donne une interview après son opération. Elle mentionne Chopin. Oui. Mais rien ne prouve qu'elle a vraiment subi une opération. Et cette "Véronique" (qui en 1995 sera "Véronica"), reconnu par Stéphane de Charnage, est Jean-Michel Trogneux, comme plusieurs procédures de comparaison scientifique de voix le prouvent. 1977: December 21st, Emmanuel Macron is born. 1977 : Le 21 décembre, Emmanuel Macron naît Oui. |
Le journaliste en question est Darius Rochebin, celui qui vient d'interviewer Emmanuel Macron, pour Paris Match (Fil 28), dans l'avion qui l'amenait ou le ramenait de sa rencontre avec Donald Trump, à Washington. Dans sa dernière vidéo (version doublée de Marie Vindigni, de 23 mn) d'hier soir, Candace Owens a simplement résumé le contenu d'un long article de 2020 du journal suisse "Le Temps", intitulé "La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence". Force est de constater que la loi du silence de 2020 s'est poursuivie jusqu'en 2025. Puissent les révélations de Candace permettre de bannir de la sphère journalistique celui qui a sali sa profession. Ses méfaits, ceux racontés dans l'article, se sont déroulés alors qu'il était le présentateur vedette de la radio-télévision suisse RTS. Après avoir gesticulé pour porter plainte en s'indignant de la diffamation dont il faisait l'objet, il a discrètement retiré sa plainte. Il était alors passé en France où, débarrassé de son passé sulfureux (avec une complaisance relatée sur sa page Wikipédia), il était devenu présentateur vedette de la chaîne de télévision LCI, russophobe et cireuse des pompes de Macron. C'est cette vedette que le président de la République a choisi pour l'interviewer.
Voici une introduction de l'article du "Temps" : "Sa réputation, à l'interne, le précède: mains glissées sous les chemises de collègues masculins, allusions salaces récurrentes ou encore proximité avec de jeunes hommes sont régulièrement évoquées. Au sein de la chaîne publique, on raille volontiers sa conduite, sans toujours en mesurer les conséquences. Depuis que le présentateur a quitté la chaîne nationale pour LCI, plusieurs témoins commencent à évoquer ce qu'ils ont vécu, même si des craintes demeurent. Comme deux faces d'une même médaille, Darius Rochebin renvoie une image assurée à l'écran mais peut se comporter de manière inadéquate une fois les caméras éteintes. D'anciens ou d'actuels collaborateurs de la RTS rapportent ainsi le malaise, la sidération même, ressentis lors de conversations banales qui dérapent subitement sur le terrain sexuel ou intime. La parole a même fait place aux actes, comme en témoignent Aurore et Clémence."
Dans sa dernière vidéo (doublage Marie Vindigni, 48 mn), hier soir, avant la pause d'une semaine, Candace s'égare avec l'étudiant "au large cou" de Stanford (elle n'a toujours pas regardé les oreilles), avec un Jean-Marie Trogneux, marin d'un cargo ayant abordé à Seattle en 1961 (document, son potentiel avis de décès en 2020), avec un missionnaire François Théodore Trogneux ayant vécu en Chine au XVIIIème siècle, en lien avec la société secrète "White Lotus". Elle part du fait que le patronyme Trogneux serait extrêmement rare, ce qui n'est pas le cas, il suffit de consulter cette page Généanet, avec 28 branches non reliées (il y a celle de deux François Théodore, mais pas celle de "Brigitte", ni celle de Jean-Marie, ni celle d'Alain). Candace s'étonne aussi que les Macron citent 18 fois le programme MK Ultra dans leur plainte (rappel de sa version française). Serait-ce un point sensible ?

23 août. Dans notre page "Liens brigittologiques externes", nous avions déjà indiqué le site "Brigittegate online" en anglais, actuellement riche de 12 pages copieuses (une 13ème prévue). Une version française vient d'être publiée, avec déjà 10 pages. Une version nééerlandaise est prévue, juste entamée. D'auteurs différents, il existe aussi une longue page "Brigittegate" en espagnol. Nous n'oublions pas la plus ancienne page francophone "LibanVision", très copieuse. Le Brigittegate s'internationalise sur la grande toile mondiale.
25 août. Signalons aux nouveaux venus que nous privilégions l'hypothèse selon laquelle trois personnes auraient assumé l'identité de Brigitte Trogneux : la n°1, la vraie, née en 1953 à Amiens et probablement décédée en 1960, la n°2, de 1960 à 1984, née vers 1952 au Cameroun sous le nom de Brigitte Auzière, peut-être encore vivante, la n°3, après 1984, née en 1945 à Amiens sous le nom de Jean-Michel Trogneux, mariée Macron. Il est possible que la n°2 soit aussi la n°1 (double identité, Annexe S 11), ce qui rapprocherait notre hypothèse de celle de Xavier Poussard, avec deux Brigitte. Nous n'avons que trois photos de Brigitte n°2 : la communiante vers 1964, la mariée de 1974 et la témoin du mariage d'une amie de classe, Anne-Marie Bouchez, révélée dans F&D n° 532 (ci-contre à droite, P.-S. 76). Ce n° 532, présentait une autre photo (ci-contre à gauche) que nous n'avions pas reprise à cause de sa mauvaise qualité (elle provient du "Courrier Picard" du 3 juillet 1976). Brigitte n°2 est alors mariée depuis deux ans et mère de Sébastien depuis un an. Elle n'a pas du tout la corpulence de "Brigitte" Macron, ni le même fessier, ni la même chute de reins. C'est une preuve supplémentaire que nous ajoutons aux autres, au point 3 de la page "Nos certitudes". Curieusement, Anne-Marie Bouchez a déclaré à Emmanuelle Anizon que son témoin n'était pas mariée et n'avait pas d'enfant. Cachoterie (de la part de Brigitte n°2) ou confusion ?
26 août. Un tweet de Candace Owens : "Comme si son procès sans précédent ne suffisait pas, Emmanuel Macron convoque un conseil de défense le 10 septembre pour lutter contre la « manipulation de l'information » et les tentatives de déstabilisation étrangère. Il devrait être hué dans toutes les salles jusqu'à la fin de ses jours". Et la réponse de Pavel Durov, cofondateur du réseau Telegram, interpellé par la police française le 24 août 2024, puis sous contrôle judiciaire : "Un an après cette étrange arrestation, je dois toujours retourner en France tous les 14 jours, sans aucune date d'appel en vue. Jusqu'à présent, le seul résultat de mon arrestation a été de nuire considérablement à l'image de la France en tant que pays libre. Une chose est sûre : nous continuerons à nous battre, et nous gagnerons". Gare aux infox censées venir de Russie, surtout quand ce sont des vérités. Owens, Durov même combat ?
26 août. La propagande médiatique dont bénéficie toujours "Brigitte" Macron n'impacte plus. Le nombre de lettres qu'elle reçoit est passé de 25.000 en 2020 à 10.700 en 2024 (extrait de "La Lettre" d'Indigo Publications). Sur le site de l'Elysée, la dernière page des "Déplacements et rendez-vous de Brigitte Macron" s'arrête, à ce jour, au mois de mai 2025. Il est vrai que, de plus en plus, dans le monde entier, chacun sait que derrière une photo de la "première dame de France" se cache un homme à perruque. Il symbolise les mensonges présidentiels et l'apathie d'un pays qui accepte que son image soit ainsi abîmée.
27 août. Il y a un an, dans un article du 12 septembre 2024, "Valeurs actuelles" titrait une infox : "Deux femmes condamnées pour avoir affirmé que Brigitte Macron était un homme", alors que personne n'a été condamné pour cette raison, même en première instance. Hier, le même magazine a publié un article intitulé "Affaire Jean-Michel Trogneux : pitié pour la France !", avec cette introduction : "La rumeur “Jean-Michel” est une affaire politique dans la mesure où elle jette un voile sur la sincérité des deux derniers scrutins présidentiels et où elle laisse planer un doute sur l'indépendance internationale d'Emmanuel Macron. Certains, dont le politologue Guillaume Bernard, considèrent indispensable que Brigitte Macron fasse le sacrifice de son ego et prouve sa féminité génétique". Il est ensuite écrit : "La véracité ou la fausseté de la rumeur "Jean-Michel" n'a jamais été tranchée par la Justice". C'est un virage à 180 degrés, enfin dans la bonne direction.
Médiapart n'avait jamais parlé de l'affaire, à notre connaissance : un silence lourd, un soutien au couple Macron. Le 23 août, ses abonnés ont pu lire un article titré "L'épineux chemin judiciaire du couple Macron contre la rumeur « Jean-Michel Trogneux »". Il y est question de "campagne transphobe", de "réseaux complotistes", de "rumeurs malveillantes". Il y a encore du chemin à parcourir... Etonnement, la magazine "Closer", dans un article d'hier, ressort ce qui serait le meilleur de cet article macroniste, en reprenant le propos d'un "expert", l'avocat Christophe Bigot. Celui-ci admet que le jugement de relaxe de Natacha et Amandine est "logique". Certes, mais il est sacrément illogique qu'il dise également que "l'accusation d'être un homme est blessante" quand elle concerne un homme ! C'est simplement pour cela, avec ou sans son ego, que "Brigitte" est incapable de prouver sa "féminité génétique". Quand les malvoyants le verront-ils ?
Homme à perruque. Entre une rumeur de féminité propagée par Wikipédia, "Le Monde" & Cie, qui l'assènent comme une vérité, et une vérité de masculinité, dissimulée et présentée comme une rumeur, à découvrir par soi-même. |
D'ailleurs, sur les réseaux sociaux, malgré ces menaces, le Brigittegate continue à se renforcer, comme nous l'avons montré hier.
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Richard Boutry (Ricardo), dans l'émission d'hier, et Natacha Rey, telle qu'elle se présentait en décembre 2021. |
qui, jusqu'à présent, n'était pas impliqué dans les actions en Justice, fait cause commune avec "Brigitte", alors qu'elle est tout de même beaucoup plus concernée que lui. On a l'image d'un couple tragique qui court à sa perte, obsédé par la défense de la légende dorée qu'il s'est fabriquée. A coups de gifles, s'il le faut, comme à Hanoï, Emmanuel défendra son conjoint jusqu'au bout.
Alors que l'on croyait cette villa encore à vendre (Fil 31d), il s'avère qu'elle a été vendue le mois dernier pour la somme de 3,6 Millions d'euros, ce qui a permis l'achat, à 1,85 M, de la villa acquise en bord de mer par le couple Macron et les enfants Auzière. Or, en 2017, la villa Monejan était valorisée à 1,2 M dans le patrimoine du couple Macron. C'était juste en dessous de la barre de 1,3 M pour éviter de payer l'impôt ISF, ce qui a donné lieu à un redressement fiscal, avec réévaluation à 1,45 M (article). Une fraude fiscale pour un ancien ministre de l'économie : cela n'avait pas fait trop de bruit, tant son roman d'amour avec "Brigitte" était romantique...
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12 septembre. L'actualité brigittologique marque une pause. Les "Bloquons tout", les suiveurs de Jean-Luc Mélenchon et ceux de Marine Le Pen ont ressorti les méthodes passées vouées à l'échec, en ignorant l'imposture "Brigitte". Les Macron ont la chance d'avoir des opposants facilement contenus, qui ne savent que gesticuler en refusant de frapper le talon d'Achille. Du côté des Etats-Unis, Candace Owens est occupée par l'assassinat de son ami Charlie Kirk (photo ci-contre, article en anglais, extrait traduit). L'équipe de Trump avait envoyé Charlie pour faire passer à Candace la demande de Macron à Trump de ne plus parler de Brigitte (tweet) (Fil 1).
14 septembre. Nous avons le précédent d'une autre digue du mensonge, celle du Covid-19 des années 2020 et 2021. En France, là où Emmanuel Macron a imposé un apartheid sanitaire, elle tient toujours. Aux Etats-Unis elle a cédé en partie. La justice a obtenu que les documents de pharmacovigilance de Pfizer soient rendus publics. C'est tout un ensemble de preuves qui nous est révélé, appelé "Pfizer Papers". Le livre portant ce titre, sous-titré "Les crimes de Pfizer contre l'Humanité" a été publié en France il y a trois mois. Seuls les médias alternatifs en ont parlé (article). La digue médiatique ignore cet ouvrage majeur qui montre à quel point toutes les alertes concernant un produit hautement toxique ont été écartées.
Le premier de ces médias est "Le Canard Enchaîné". Nous avons parlé, il y a deux semaines (Fil 32h) d'un premier article concernant la vente de la villa Monejan de "Brigitte", au Touquet. La semaine dernière, le "Canard" a publié un deuxième article intitulé "Les Macron logés gratos au Touquet". Leur villa Monejan a été vendue le 28 avril dernier et l'acquéreur a accepté de loger les anciens propriétaires gratuitement jusqu'au 31 décembre. On apprenait également que la nouvelle villa a été achetée le 19 mars dernier pour la somme de 2,3 millions d'euros. Le neveu Jean-Alexandre Trogneux, propriétaire de la chocolaterie d'Amiens, s'est aussi acheté une villa touquetoise, en novembre 2023, mais, plusieurs crans en dessous, à seulement 1,275 million d'euros.
"Off Investigation" est le deuxième média à enquêter cette semaine sur le couple Macron, à propos du volet américain du Brigittegate. Nous avons déjà évoqué ses enquêtes sur Emmanuel Macron dans les P.-S. 108, 113b, 120b.
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pour prouver que Brigitte est une femme, selon son avocat
Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte, prévoient de présenter des preuves photographiques et scientifiques à un tribunal américain pour prouver que Mme Macron est une femme.
Leur avocat a déclaré que le président français et Mme Macron présenteraient la documentation dans le cadre d'un procès en diffamation qu'ils ont intenté à l'influenceuse d'extrême droite Candace Owens après qu'elle a fait la promotion de sa croyance selon laquelle Brigitte Macron est née de sexe masculin. Les avocats de Mme Owens ont répondu par une demande de rejet de la plainte. S'exprimant dans le podcast Fame Under Fire de la BBC, l'avocat des Macron dans cette affaire, Tom Clare, a déclaré que Mme Macron avait trouvé ces allégations "incroyablement bouleversantes" et qu'elles constituaient une "distraction" pour le président français. "Je ne veux pas dire que cela l'a déconcentré. Mais comme toute personne qui jongle avec une carrière et une vie de famille, lorsque votre famille est attaquée, vous en souffrez. Et il n'est pas à l'abri de cela parce qu'il est le président d'un pays", a-t-il ajouté. M. Clare a déclaré qu'il y aurait "un témoignage d'expert de nature scientifique" et, bien qu'il ne veuille pas révéler, à ce stade, sa nature exacte, il a déclaré que le couple était prêt à démontrer pleinement "à la fois de manière générique et spécifique" que les allégations sont fausses. "Il est incroyablement bouleversant de penser qu'il faut se soumettre à ce type de preuve", a-t-il déclaré. "C'est un processus auquel elle devra se soumettre de manière très publique. Mais elle est prête à le faire. Elle est fermement décidée à faire ce qu'il faut pour rétablir la vérité." "Si ce désagrément et cette gêne qu'elle éprouve à s'ouvrir ainsi sont ce qu'il faut pour rétablir la vérité et mettre un terme à cette affaire, elle est prête à 100 % à assumer ce fardeau." À la question de savoir si les Macron allaient fournir des photos de Brigitte enceinte et élevant ses enfants, M. Clare a répondu qu'elles existaient et qu'elles seraient présentées au tribunal, où il existe des règles et des normes. Mme Owens, ancienne commentatrice du journal conservateur américain Daily Wire, qui compte des millions d'adeptes sur les médias sociaux, n'a cessé de défendre son point de vue selon lequel Brigitte Macron est un homme. En mars 2024, elle a déclaré qu'elle mettrait en jeu "toute sa réputation professionnelle" sur cette allégation. En août, Emmanuel Macron a expliqué au magazine français Paris Match les raisons qui l'ont poussé à intenter une action en justice. "Il s'agit de défendre mon honneur ! Parce que c'est un non-sens. Il s'agit d'une personne qui savait pertinemment qu'elle disposait de fausses informations et qui l'a fait dans le but de nuire, au service d'une idéologie et avec des connexions établies avec des leaders d'extrême droite." Les avocats de Mme Owens ont répondu à l'action en justice des Macron par une motion de non-lieu, arguant que l'action n'aurait pas dû être intentée dans le Delaware, car, selon elle, elle ne concerne pas ses entreprises, qui sont constituées dans cet État. Ils affirment que l'obliger à défendre l'affaire dans le Delaware lui causerait des "difficultés financières et opérationnelles substantielles". La BBC a contacté l'équipe juridique de Candace Owens pour obtenir un commentaire. Elle a déjà déclaré qu'elle pensait que ce qu'elle disait était vrai et qu'il n'y avait rien de plus américain que la liberté d'expression et la possibilité de critiquer. |
Si les Macron voulaient vraiment laver leur nom ou protéger leur réputation, ils auraient intenté une action en justice en France dans le délai de prescription applicable", peut-on lire dans la réponse ; "Mais la revendication légitime de leurs droits n'a jamais été l'intention des Macron". Mme Owens affirme que cette action en justice s'inscrit dans le cadre d'une campagne plus vaste visant à l'intimider et à mettre fin à ses reportages.". Il est effectivement permis de s'interroger, notamment à cause de l'assassinat de son ami Charlie Kirk.
Dans une vidéo de 12 mn, le soir du 18 septembre, "OK Podcast" a exploré les divers scénarios possibles dans la procédure judiciaire américaine et en a tiré la conclusion suivante : "Le simple fait de devoir se justifier peut être perçu par certains comme une forme de défaite. En acceptant d'entrer dans ce débat et de fournir des preuves de son intimité, "Brigitte" Macron donne une forme de légitimité à des accusations qui, à l'origine, sont considérées par beaucoup comme étant complètement délirantes. Il sera donc fascinant de suivre les prochaines étapes de cette procédure. La décision du juge sur la requête en irrecevabilité sera le premier grand tournant. Si le procès a lieu, la bataille d'experts autour des preuves photographiques et médicales sera sans aucun doute au coeur des débats. Et le verdict, s'il y en a un, pourrait faire jurisprudence sur la manière dont on traite la diffamation et la désinformation à l'ère numérique".
Alors que "Le Monde" publie un article sans saveur, de type AFP, alors que Wikipédia met à jour sa version obstinément macronienne d'une infox (lien), le journal "Libération" confirme notre victoire (passagère, mais nous continuons d'avancer) et la défaite (passagère aussi, mais ils reculent de plus en plus) des Macron avec un article au titre alambiqué : "Prouver scientifiquement» que Brigitte n'est pas une femme transgenre : le couple Macron se perd dans le jeu transphobe des complotistes". Nous ne sommes ni complotistes (nous ne croyons pas à un complot de la complosphère), ni transphobes (ce sont les mensonges que nous n'acceptons pas). C'est "Brigitte" qui a un comportement transphobe, comme l'expliquait Louis-Georges Tin dans les colonnes du même journal, le 31 juillet dernier (Fil 34a).
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Ces preuves sont celles citées dans l'article que nous venons de présenter, à savoir : "dossiers médicaux, analyses hormonales et chromosomiques, échographies de grossesse, et témoignages d'experts". En apparence, tout paraîtra, correct, cela correspondra aux grossesses de Brigitte Trogneux ayant abouti à la naissance de ses trois enfants. Ces documents ne sont pas falsifiés, ils sont exacts et ne pourront qu'être expertisés comme tels. Le tribunal américain, ou même n'importe quel tribunal, y compris français, ne pourra que les considérer comme authentiques. Pourtant, bien qu'ils soient indubitablement véridiques, ces documents sont des preuves falsifiées. Pour une raison toute simple. Attendez pour lire la suite, levez la tête et réfléchissez, pour savoir si vous avez bien compris cette affaire... Cette raison toute simple, nous l'avons prouvée et nous la répétons sans cesse ici : la mère des trois enfants Auzière, qui s'appellait à l'état civil Brigitte Trogneux lors de ses trois grossesses, n'est pas "Brigitte" Macron. Car "Brigitte" Macron est né Jean-Michel Trogneux (sauf, apparemment, pour Natacha Rey, qui dit qu'il n'y a pas eu usurpation d'identité, voir le fil précédent). La communiante de 1969, la mariée de 1974, la témoin de mariage en 1976 et 1980, la mère biologique des trois enfants nés en 1975, 1977 et 1984, sans cesse citée dans ces documents scientifiques authentiques de grossesse, s'appelait Brigitte Trogneux, née en 1953. Elle n'est pas madame Macron, qui, bien qu'elle soit également, à l'état civil, née Brigitte Trogneux en 1953, est en réalité né Jean-Michel Trogneux en 1945. Celui-ci, depuis 1984, usurpe l'identité de la mère des trois enfants Auzière (qui, elle-même, selon le scénario Pressibus 2022, née Brigitte Auzière au Cameroun, usurpait déjà, depuis 1960, l'identité de la véritable Brigitte Trogneux, née en 1953 à Amiens). |
| l'Acte 1 Scène 1 |
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L'étendue des plaintes et procès se poursuit. On est passé de la France à l'Europe et aux Etat-Unis et cela va se développer sur tous ces fronts. Ce 23 septembre, François Danglehant a publié, le tweet suivant (avec vidéo) : "Natacha Rey contre les consorts Trogneux - Macron : la Cour européenne ouvre une procédure contre la France pour violation des articles 6, 10 et 13 de la Convention européenne. Le Département d'État aux USA a reçu une plainte de Natacha Rey contre les Macron et Dupond Moretti".
Cette déclaration est également reprise dans un tweet de Xavier Poussard.
(vidéo de 2 mn), et des étonnants sous-entendus du journaliste Paul Amar, notamment sur les mésaventures du président Manu avec l'Algérie (vidéo de 3mn 50).
La justice devra trancher entre ces preuves contradictoires.
Jusqu'à présent, seule la plainte Cotten permet d'étudier l'affaire sous cet angle, qui est au coeur du sujet et que les Macron tentent d'éviter. C'est le cas pour la plainte américaine, telle qu'ils l'ont rédigée, mais Candace Owens compte placer ce sujet au centre du débat, comme en témoigne sa récente déclaration, rapportée par le Daily Mail.
Nous avons trouvé quelqu'un qui connaît bien le dossier et qui croit encore que "Brigitte" est une femme. Il s'appelle Alexandre Palchine et explique sa théorie sur une longue page de son blog.
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| Jean-Marc Uhrweiller | Il a connu Jean-Michel Trogneux en Algérie vers 1963 et l'a aidé à s'installer à Truchtersheim en 1984, quand il est devenu "Brigitte" (Chapitre 26). Il ne répond à aucune sollicitation concernant "Brigitte". |
| Jean-Louis Auzière | Il a peut-être connu Jean-Michel Trogneux en Algérie vers 1963. Il était probablement présent au mariage falsifié de sa nièce Brigitte Auzière avec Jean-Michel Trogneux en 1974. |
| Catherine Audoy | Epouse de Jean-Louis Auzière, elle connaît probablement la mère des trois enfants Auzière, Brigitte Auzière qui utilise sa signature pour peindre des tableaux, près de Honfleur (P.-S. 79). |
| Françoise Noguès | Elle est la mère d'Emmanuel Macron, elle dit être amie depuis très longtemps avec "Brigitte", qu'elle ne considère pas comme une belle-fille. Comme un beau-fils ? De plus Françoise Noguès était médecin, s'occupant des personnes en réassignation de genre, d'où sa longue amitié avec "Brigitte". |
| Jean-Michel Macron | Le père d'Emmanuel, aujourd'hui divorcé, en sait moins que son ancienne épouse. Il a peut-être compris plus tardivement, mais il ne pouvait que savoir. Comme Françoise, il était absent au mariage de leur fils en 2007.
Il n'est pas certain que Laurent Macron et Estelle Macron aient su que leur frère Emmanuel se mariait avec un homme. Ils ont peu fréquenté Emmanuel et "Brigitte". |
| Véronique Dreux | Elle devient l'épouse officielle de Jean-Michel Trogneux, en 1980. Le divorce est prononcé en 1987. Interrogée par Xavier Poussard, elle a révélé que son mutisme lui était imposé par "Brigitte" (P.-S. 94ae). Pourquoi obéit-elle ainsi à celle qui est censée être la soeur de son ex ? Parce que "Brigitte" est Jean-Michel, son ex, et qu'ils ne sont pas complètement fâchés (et son mari est président de la République, ça a des avantages...). |
| Anne-Marie Trogneux | Elle est la grande soeur de Jean-Michel, l'aînée de la famille. Elle pourrait même être la mère biologique de Brigitte Auzière, née en 1953 (Fil 4). Elle a fait preuve d'une discrétion complète. Son décès en juillet 2025 a été entouré d'une opacité qui apparaît suspecte (Fil 25b). |
| Monique Trogneux | Jean-Michel Trogneux n'a plus son frère Jean-Claude, décédé en 2018, ni ses soeurs Anne-Marie, Maryvonne et Brigitte, respectivement décédées en 2025, 1960 et 1960 (la soeur et la nièce-soeur, décédées à quelques mois d'intervalle, comme en parle "Brigitte" dans ses entretiens). Monique, née en 1941 (84 ans en 2025) est la seule soeur encore en vie, mariée à Jean-Claude Gueudet (né en 1940, en vie lui aussi). Elle s'est toujours tue ; parlera-t-elle un jour ? |
| Sébastien Auzière | Informaticien, il est le plus discret des trois enfants Auzière, et n'apparaît pas dans la presse "people". Il ne se rend pas à Brégançon. Il est tout de même présent de temps en temps, notamment à l'investiture de 2017 et sur la photo de famille. Né en 1975, il avait 9 ans en 1984, 18 ans à la liaison en 1993 environ, de "Brigitte" et Emmanuel, 32 ans au mariage de 2007. Il a eu deux enfants avec Christelle Lorenzato. Contrairement à ses deux soeurs, son couple n'a pas volé en éclats. |
| Laurence Auzière | Médecin, assez souvent présente dans les magazines "people", elle prend de temps en temps la défense de "Brigitte". Elle rejoint "Brigitte" et Emmanuel en vacances, au fort de Brégançon. Née en 1977, comme Emmanuel, elle avait 7 ans en 1984, 16 ans à la liaison de "Brigitte" et Emmanuel, 30 ans au mariage de 2007. Elle a eu trois enfants avec Guillaume Jourdan. Ils ont divorcé en 2021. |
| Tiphaine Auzière | Avocate, souvent présente dans les magazines "people", engagé politiquement avec Emmanuel, prenant la défense de "Brigitte" (sauf ces trois derniers mois), elle va, elle aussi, à Brégançon. Née en 1984, elle avait 9 ans à la liaison de "Brigitte" et Emmanuel, 23 ans au mariage de 2007. Elle a deux enfants avec Antoine Choteau, natif de Croix, près de Lille, là où elle venait rencontrer sa mère biologique, Brigitte Auzière, dans les années 1990. Ils sont séparés.
En 2009, elle a effectué sa prestation d'avocate à la cour d'appel de Douai, en présence de ses parents biologiques. Ce fut pour elle un moment mémorable (P.-S. 40). |
| Jean-Jacques Trogneux | Fils de Jean-Michel et Véronique Dreux, il avait deux ans en 1984. Il n'a pas pu ignorer ce qu'est devenu son père, qui a préféré l'abandonner pour élever d'autres enfants. Il était présent lors de la cérémonie d'investiture à l'Elysée, en 2017. Très discret, sinon, il est marié à Loretta Rizzuto. |
| Valérie Trogneux | Fille de Jean-Michel et Véronique Dreux, elle est née trois semaines après sa demi-soeur Tiphaine. Elle n'a pas pu ignorer ce qu'est devenu son père, qui a préféré l'abandonner pour élever d'autres enfants. Absente lors de la cérémonie d'investiture à l'Elysée, en 2017, elle semble fâchée avec son père, mais se tait. Elle est mariée à Franck Limpens. |
| Nathalie Farcy | Fille de Maryvonne Trogneux, décédée en 1960, elle est la plus âgée des nièces de Jean-Michel. Née en 1959, elle avait 15 ans au mariage de 1974 et 25 ans en 1984 quand son oncle "Jean-Michel" a disparu pour être remplacé par une tante "Brigitte", qui ne ressemblait pas à l'autre tante Brigitte (Auzière), elle aussi disparue (peut-être savait-elle qu'elle était partie près de Lille ?). |
| Jean-Alexandre Trogneux | Fils de Jean-Claude, décédé en 2018, il est le plus âgé des neveux de Jean-Michel. Il a succédé à son père pour diriger la chocolaterie Trogneux. Il se souvient peut-être de la colère de son père quand celui-ci avait découvert "Brigitte" et Emmanuel en train de batifoler dans le jardin familial, en 1993 (Chapitre 16). Né en 1961, il avait 13 ans lors du mariage de 1974 (où son père était témoin), 23 ans en 1984 quand son oncle "Jean-Michel" a disparu pour être remplacé par une tante "Brigitte", qui ne ressemblait pas à l'autre tante Brigitte (Auzière). Il est marié à Véronique Catteau, leur fils Jean-Baptiste Trogneux gère désormais la chocolaterie-pâtisserie. |
| Et d'autres Trogneux | Dans les neveux et nièces, il y a ensuite Martine Trogneux, soeur de Jean-Alexandre, et Anne-Catherine Gueudet, fille de Monique, nées en 1964. Agées de 10 ans en 1974, de 20 ans en 1984, elles ont pu comprendre, elles aussi. Rappel de l'arbre généalogique des Trogneux. |
| Laure Auzière | Soeur de Brigitte Auzière, et donc tante des trois enfants Auzière, elle a étudié à Amiens en 1972/1973 (Chapitre 27) et était probablement présente au mariage de 1974, voire aux fiançailles de sa soeur. Elle se trouvait donc dans les coulisses de la falsification de ce mariage, dans lequel le fictif André Louis Auzière et la décédée Brigitte Trogneux, née en 1953, ont servi de prête-noms à Jean-Michel Trogneux et à sa soeur Brigitte Auzière. C'est de ce mariage officiel que sont nés les trois enfants Auzière. Mariée à Yves Gheerbrant, Laure a connu l'exfiltration de sa soeur en 1984, remplacée par "Brigitte". |
| Et d'autres Auzière | D'autres membres de cette famille Auzière peuvent être au courant, notamment Marcelle, une autre soeur, et son mari Gérard Anrep. Rappel de l'arbre généalogique des Auzière. |
| Antoine Choteau | Le père des enfants de Tiphaine Auzière, né à Croix, là ou habitait Brigitte Auzière vers 1980 et où elle a probablement habité après 1984 connaît évidemment la raison des passages réguliers de Tiphaine à Groix, pour aller voir sa mère biologique. Connaissant la vraie nature de la mère, il sait qu'elle n'est pas "Brigitte", qui ne peut être que le père de Tiphaine. |
| Et d'autres... | On peut aussi ajouter, de façon moins certaine, les conjoints de Sébastien et Laurence, ceux de Jean-Jacques et Valérie, peut-être ceux de Laurent et Estelle, et quelques autres, de la génération précédente ou de la suivante, voire quelques amis. |
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En mars 2025 (P.-S. 110), nous écrivions : "Natacha Rey pense que le "petit gros" est un Trogneux. Il est assurément proche de la famille (du côté Pujol de la mère ?), pour occuper l'appartement (en permanence ?) et pour avoir été invité aux cérémonies d'investiture de 2017 et 2022. Cette personne a été investie (embauchée ?) pour jouer le rôle de Jean-Michel Trogneux. Depuis quand ? Pas encore en 2007, puisque "Brigitte" Trogneux signe alors par erreur, en jouant le rôle de Jean-Michel Trogneux dans une assemblée chocolatière (Annexe A 39). En 2017, lors de l'intronisation, le personnage a l'air un peu perdu dans un milieu qui n'est pas le sien, et c'est ce qui a pu permettre de le désigner comme Jean-Michel Trogneux quand l'affaire a éclaté en décembre 2022. Ce serait-il sa date d'embauche ? Il a dû emménager au 14-16 rue des Vergeaux [propriété des Trogneux] à la fin de ce mois de décembre. Ensuite, comme il est censé être très discret, il fallait ne pas trop le montrer, juste ce qu'il faut pour entretenir l'infox". "Brigitte" Trogneux ne s'appuie sur le "petit gros" que depuis 2025, lorsqu'elle s'adresse à Candace Owens. Auparavant, elle l'ignorait, y compris lors des deux cérémonies d'investiture (en 2022, Emmanuel l'embrasse alors que "Brigitte" ne s'approche pas de lui, comme s'il n'appartenait pas à sa famille) (cette embrassade pourrait-elle signifier que le "petit gros" serait un Macron, par exemple son oncle et parrain Jean-Michel Noguès ?). Elle semble ne l'utiliser qu'en dernier recours, comme si elle y était contrainte. On sait qu'il n'est pas aussi timide et discret qu'on le prétend, puisqu'il s'est rendu à l'Élysée et qu'il était un habitué, à Amiens, du bar "Le Nemrod", jouant aux cartes avec des amis. Il y a un ou deux ans, Xavier Poussard semblait savoir qui il était. On pensait que ce serait l'une des révélations de la saison 1 de "Becoming Brigitte", début 2025. L'interrogation subsiste, mais l'essentiel est de savoir qu'il n'est pas JMT. | |||
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Actuellement, cette prise de conscience apparaît en effet plus forte à l'étranger, et notamment dans les pays francophones d'Afrique, qui savent s'informer avec les médias français alternatifs. Dans une vidéo de 17 minutes (les 10 premières) du 28 septembre, Banda Kani, Camerounais, président du Nouveau Mouvement Populaire (NMP), fait preuve d'une bonne connaissance du dossier. Il conteste que "Brigitte" puisse être appelée "Première dame", "puisqu'elle n'a pas encore démontré qu'elle est une femme. [...] Quand on est une femme, on n'a pas besoin de le démontrer !" Hé oui... Son interlocuteur est moins connaisseur, qui illustre le sujet avec l'étudiant "au large cou" et l'étudiant "n°2093 de Stanford". Décidément, avec le "petit gros", ces faux Jean-Michel Trogneux n'ont pas fini de polluer l'actualité brigittologique... La vidéo est titrée "La France est devenue la risée du monde". Banda Kani ajoute que "La France fait pitié" et regrette que le "pays des lumières" en soit arrivé là. Nous aussi !
Ce midi, dans une vidéo de 44 mn diffusée sur GPTV, Nicolas Stoquer estime qu'après le lourd silence des mois précédents, une très forte campagne médiatique est lancée par ce qui pourrait être un "cabinet noir", répétant des éléments de langage ("complotistes", etc.) : "Derrière les grands discours sur l'honneur blessé, la stratégie est limpide : saturer l'espace médiatique, criminaliser la critique et éviter toute confrontation directe avec les questions qui pourraient être dérangeantes. Les médias jouent leur partition, mais ça fait pshitt...". Ils utilisent "des clichés que les brigittologues ont débunké depuis longtemps, dont on sait quoi en penser, et puis l'histoire du "petit gros". Alors ça... Il est revenu en première ligne...".
Le 18 septembre, "The Telegraph" avait publié un long article sur la base d'une analyse psychologique des amateurs d'une "absurde théorie du complot" allant jusqu'à dire "Ce public ne sait peut-être même pas qui est Brigitte Macron, mais cette conspiration s'inscrit dans un contexte plus large". Et de citer Michelle Obama, Trump, la Russie... Les habituels amalgames...
Hier 29 septembre, c'est le magazine "Marie-France" qui a publié un article pour défendre la doxa, en s'appuyant sur une émission de France 2. La photo de "Brigitte" illustre sa masculinité et iel semble regarder le contenu de l'article avec une grande perplexité (il est assez fréquent que la photo de titre contredise ainsi l'article). Eric Dupond-Moretti fait son numéro, sans être contredit. Et les violons jouent la musique de la victimisation : "C'est terriblement perturbant pour cette famille de devoir se présenter devant la justice". C'est surtout ridicule, comme on l'a déjà dit, il n'y a que le couple Macron pour avoir une telle idée.
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Dans le Fil 33d, nous avons évoqué les CV truqués du Premier ministre Lecornu et de "Brigitte". A la mi-septembre, le Syndicat National des Agents Publics de l'Education Nationale (SNAPEN) a déposé une plainte contre le protégé de l'Elysée pour usurpation de titre (article). Pourquoi ne l'a-t-il pas fait contre "Brigitte" et son titre usurpé de CAPES ? Elle est tout aussi concernée si l'on en croit Gérard Lenfant, président du SNAPEN, qui a déclaré : "Usurper un titre, c'est mépriser élèves, étudiants et personnels qui garantissent l'exigence des diplômes républicains". Nous avons retrouvé un article de mars 2018, signé Olivier Pichon, directeur d'EuroLibertés, qui demandait une "vérité claire et précise" sur le CV de "Brigitte". Son solide argumentaire rejoint le nôtre, développé dans l'Annexe A 32 en 2022.
En provenance du site Action Patriote du colonel Napoléon de Guerlasse (clin d'oeil à un personnage de Pierre Dac dans la série radiophonique "Bons baisers de partout", incarné par la voix de Pierre Dac lui-même), nous sélectionnons les éléments suivants :
Le 1er juin 2024 : "Sur le tableau d'origine a été ajoutée rageusement l'inscription "FucK These AssholeS", "j'enc... ces trous du cul" (connards) qui s'adresse de toute évidence aux personnages qui sont représentés, comme nous l'avons vu auparavant, Brigitte et Emmanuel Macron. C'est signé AuZ' mais avec le graphisme habituel des signatures AuZière. L'auteur de ce graffiti n'est pas Catherine Audoy qui rédige ses légendes de dessins Bimbo en majuscules. Le peintre qui a réalisé ce tableau (signé AuZière), laisse un message. Le tableau est maculé de taches de sang, son auteur -- talentueux -- a une dent contre les deux personnages, Marianne et le coq qu'elle tient dans ses bras, qui a une belle tête d'abruti halluciné. Chez les Gaulois, le coq est le symbole du pouvoir. Marianne c'est le pouvoir de la Ripoublique. Donc Marianne c'est le personnage connu sous le nom de Brigitte Macron et le coq, sous contrôle, c'est de toute évidence Emmanuel Macron". Pour bien comprendre ces propos, il faut avoir lu notre P.-S. 79 (avec le document pdf de 10 pages du colonel) dans lequel deux peintres partagent la même signature "Auzière" : Catherine Audoy, épouse de Jean-Louis Auzière et Brigitte Auzière, la supposée mère des trois enfants Auzière, alias "la dame au chapeau" (P.-S. 87).
Le 5 novembre 2018, "Brigitte" Macron avait visité, sous les regards des médias, son ancienne commune de résidence, Truchtersheim, en Alsace. France 3 Régions avait réalisé deux courtes vidéos, toujours disponibles. La deuxième du 13 novembre (entretien avec Simone Uhl) compte 9 commentaires, sans intérêt. La première, du 5 novembre compte 169 commentaires. En les classant par ordre chronologique, on retrouve les commentaires de 2018. On se rend compte que dès cette époque, une partie de la population avait des doutes sur la féminité de "Brigitte", avec ces deux remarques (sic) : "C est pas Iggy pop ?", "C'est qui la vieille???AH c'est Patrick Juvet, on peut dire qu'il a vraiment mal vieillit ."
Or, on sait que les décès de 2024/2025, sur cette courbe, sont presque tous liés à la grippe. Cela n'empêche pas l'Etat français macronien de s'acharner à vouloir vacciner contre le Covid en France en colportant les pires recommandations de Big Pharma et de l'OMS (article). Les femmes enceintes sont encore concernées alors que la dangerosité des injections pour cette population est avérée par les révélations des Pfizer papers (Fil 34b). Le chapitre 25 de ce livre est titré "23% des foetus ou des nouveau-nés de mères vaccinés sont morts" (pdf de ce chapitre de 7 pages).
Nous en avons déjà parlé dans le P.-S. 54, en rappelant que Macron avait promis de se soumettre régulièrement à des bulletins de santé, ce qu'il n'a fait qu'une seule fois en 2020. L'Elysée (en l'occurrence Patrice Faure), intime l'ordre à Xavier Azalbert, directeur de France-Soir, de cesser tout contact avec le médecin de Macron, le docteur Perrochon, sous peine de poursuites pour violation du secret médical.
Des journalistes en plein déni qui parlent de ce qu'ils n'ont pas étudié et qui colportent les infox macroniennes. Pascal Praud, sur CNews (déjà mentionné en P.-S. 19), en est un bon exemple. Jean-Luc Robert, clinicien, spécialiste des troubles du comportement et de l'autisme, témoigne : "Voilà comment un plateau télé traite désormais un dossier potentiellement explosif, qui mériterait au contraire une enquête approfondie, froide et argumentée. Comment ne pas voir dans cette désinvolture un symptôme du naufrage médiatique ?
Des journalistes expérimentés, censés informer et questionner le réel, se contentent désormais d'un commentaire moral superficiel, sans jamais s'aventurer sur le terrain des faits." (article intitulé "l'indignation paresseuse d'un journaliste sans curiosité").
Désignation et élimination de boucs émissaires. Il y a eu Natacha Rey et Amandine Roy, il y a maintenant Candace Owens, Zoé Sagan, Xavier Poussard et d'autres. Le pouvoir est aux abois et tente d'éliminer ses opposants les plus dérangeants en utilisant la justice, qui s'y prête souvent, mais pas toujours. Parmi les cibles actuelles, on compte Juan Branco, avocat de Zoé Sagan (Aurélien Poirson-Atlan). Son parcours est chaotique, marqué par diverses accusations, une condamnation rejetée en appel, une tentative d'empoisonnement, etc. Il risque la radiation du barreau.
Le naufrage macronien et médiatique se poursuit. Emmanuel Macron ne veut toujours pas comprendre le message des urnes, à la suite des dernières élections européennes et législatives. Les Français ne veulent plus de lui (sauf 14% de ceux qui répondent aux sondages, article) et, plutôt que de tirer les conséquences, il ne pense qu'à rester à son poste pour satisfaire son ego et celui de son conjoint. Son attitude de fuite en avant dans l'affaire "Brigitte" (les "preuves" à venir !), l'opacité qu'il cultive de toute part sont les marques d'un trouble du comportement, signe d'une santé mentale défaillante, que les médias et le personnel politique nient en grande partie. Après avoir usé trois Premiers ministres en un an, dont le gouvernement du dernier a tenu à peine 24 heures, il refuse d'admettre son échec et son rejet. Il refuse de démissionner et continue dans son obstination à satisfaire son ego, en refusant toute cohabitation, en refusant de "partager le pouvoir" et en donnant "le sentiment de s'acharner à vouloir garder la main sur tout" (selon les mots de son ancien proche Gabriel Attal, article).
Toutefois, une résistance citoyenne multiforme se maintient, qui n'arrive pas vraiment à se coordonner pour privilégier l'éviction du couple pervers. Nous saluons particulièrement ceux qui, aux côtés de Christian Cotten, ont porté plainte pour les mensonges, délits et crimes macroniens. Comme nous l'avions indiqué dans le Fil 34a, Alexandra Brazzainville s'est jointe à cette action en justice, en y ajoutant un dixième motif : "Attitudes, comportements, discours et pratiques transphobes". Dans un tweet d'hier, le 9 septembre, Christian Cotten a publié le complément de plainte d'Alexandra (texte pdf de 8 pages). Le 13 octobre, Christian Cotten a envoyé à la justice 33 nouvelles constitutions de partie civiles, portant à 57 le nombre de plaignants. Christian a encore plusieurs dizaines d'autres dossiers à ajouter, il espère atteindre les cent plaignants (contact mail pour s'y joindre, notre page des actions en justice).
La dérive vaccinale est toujours vivace. Nous en avons parlé dans le fil précédent à propos des injections Covid et des femmes enceintes. Le nouveau gouvernement s'acharne à accentuer cette dérive et veut rendre obligatoire le vaccin contre la grippe pour les plus de 65 ans et pour le personnel médical. On repart dans la contrainte et la stigmatisation des réfractaires, c'est la suite du passe sanitaire. Mais pour une fois, "Le Canard Enchaîné", qui avait soutenu les dérives macroniennes liées au Covid, intervient. Dans un article de cette semaine (illustration ci-contre), on lit que la Haute Autorité de Santé (HAS) aurait truqué un rapport sur l'efficacité du vaccin antigrippe de SANOFI pour « faire plaisir à l'Élysée » et obtenir son remboursement à 100 %.
Les dérives de la presse "people" se poursuivent, allant même jusqu'à contredire, indirectement, les vérités qui émergent sur "Brigitte" Macron. Ainsi, le 13 octobre, le magazine "Voici" a publié un article intitulé "Brigitte Macron : avant d'être prof de français, elle a exercé un autre métier auquel elle a renoncé pour son mari André-Louis Auzière".
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Quand la police et la justice françaises obéissent aux ordres des Macron et du FBI. L'avocat Juan Branco a tenu, hier 14 octobre, une conférence de presse. Dans une vidéo de 1h 9 mn, il aborde d'abord l'affaire de cyberharcèlement de "Brigitte" Macron (puis à 1:01:20 et 1:08:30). Il défend trois des dix accusés devant comparaître lors d'une audience les 28 et 29 octobre. Il s'insurge contre ce procédé d'intimidation, voulu par le cabinet de la présidence de la République, qui consiste à désigner des personnes prises au hasard pour servir d'exemple, dans le cadre d'une loi destinée à protéger en priorité les adolescents et non le pouvoir en place. La police a exécuté servilement les ordres de l'Elysée, allant jusqu'à s'y déplacer et à accepter que "Brigitte" ne fournisse aucun bulletin de santé. La justice, dans "une dérive dangereuse et autoritaire" va-t-elle continuer à obéir servilement au pouvoir politique ? Ou va-t-elle dire stop, comme elle l'a fait pour Natacha Rey ? Elle aurait dû le faire dès le début.
L'audience concernant la demande d'interdiction d'exercer s'est tenue ce 15 octobre. Une vidéo d'une demi-heure rend compte de la sortie d'audience. Juan Branco y a notamment déclaré : "Nous sommes à un moment de bascule où la moindre concession que l'on fera aux offensives qui sont menées contre chacun de nous, qu'il soit porteur d'une robe ou non, mais qui, à un moment donné, sera poursuivi, persécuté, du fait de ses idées et de ses engagements, doit nous mobiliser tous. Et nous devons lutter contre le principal phénomène, contre le principal allié du pouvoir aujourd'hui : la solitude et le désengagement. Nous devons nous battre, nous ne devons pas lâcher un centimètre face à ces êtres qui sont prêts à tout pour demeurer au pouvoir et pour continuer à nous mener dans les effondrements qui sont les leurs." On reproche, notamment, à Juan Branco d'avoir envoyé un courrier dans une enveloppe de couleur noire ! Et de ne pas employer "les formules de politesse attendues" !! (tweets : 1 2).
Maître Carlo Brusa, autre avocat de la défense, pour les 27 et 28 octobre. Il défendra l'un des dix accusés, une personne faisant partie du conseil municipal de sa commune. Dans une vidéo de 11 mn, il rappelle qu'il avait défendu avec succès Natacha Rey lors du procès avorté pour atteinte à la vie privée, intenté par "Brigitte" Macron en 2022, et se montre prêt à récidiver.
Le 20 octobre, Carlo Brusa est à nouveau intervenu, cette fois sur GPTV, au micro de Mike Borowski (ci-contre), dans une vidéo de 1h 34. Nous retenons ce passage, à propos de la désignation de la dizaine de personnes mises en cause pour cyberharcèlement : "C'est symbolique. Sinon, il aurait fallu avoir des centaines de milliers de personnes au palais de justice. Et là ça devient très grave [...]. C'est déjà une instrumentalisation de la justice et du fait que [...], ils l'ont dit, c'est pour faire un exemple. C'est gravissime, parce que la justice n'est pas faite pour faire des exemples. La justice est là pour rendre justice, elle doit être rendue au nom du peuple français, mais pour l'ensemble des personnes qui ont commis une infraction". Maître Brusa s'étonne aussi qu'aucun avocat de "Brigitte" ne s'exprime dans les médias. Il ne voit pas non plus l'activation d'une "stratégie-logistique-action". Il estime que "l'action entreprise est un boomerang".
Tik-tok et ChatGPT contraints de défendre "Brigitte" Macon
Dans une vidéo de 10 mn, du 20 octobre, Kasia explique comment elle a été bannie de façon permanente de Tik-Tok pour avoir parlé de "Brigitte" Macron et de Jean-Michel Trogneux. Elle s'étonne ensuite de ne plus pouvoir comparer des visages avec ChatGPT, ce qu'elle faisait auparavant, notamment avec "Brigitte" et Jean-Michel. Elle a cherché à comprendre pourquoi et a fini par demander à ChatGPT : "Est-ce parce que tout le monde n'arrêtait pas de demander si Brigitte Macron était un homme ?". ChatGPT lui a répondu : "C'est en fait une observation très pertinente, et oui, ce genre de situations a contribué au durcissement de la réglementation. Lorsque des personnes (ou des systèmes d'IA) commencent à comparer les visages de personnalités publiques pour alimenter ou « prouver » des rumeurs, comme celle, fausse, concernant Brigitte Macron, cela relève de la désinformation, de la diffamation et de la violation de la vie privée. Ces comparaisons virales utilisent souvent des photos manipulées, des angles défavorables ou des cadrages biaisés. Lorsqu'une IA s'en mêle, même avec prudence, elle peut involontairement légitimer ces fausses allégations". On croirait entendre parler l'AFP ou France-Info...
Une dérive satanique ?
Parmi toutes ces dérives, il y en a une que certains considèrent comme satanique. L'écrivain Christian Combaz l'explique très bien. Ce que nous appelons inversion accusatoire est pour lui un mauvais tour du diable : le mal prend l'apparence du bien, l'envers se présente comme l'endroit. A l'occasion de son livre “A l'endroit' (éditions Jean-Cyrille Godefroy, lien), il est interviewé, le 21 octobre, sur Tocsin par Clémence Houdiakova, dans une vidéo d'une demi-heure. A partir de 22:20, il aborde le sujet des obsessions maléfiques de "Brigitte" Macron, notamment la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques et les vitraux de Notre-Dame de Paris.
L'avant-dernière provocation part d'un fait anodin, une blague de peu d'écho, peut-être même fabriquée, transformée en un événement qu'agiteraient les détracteurs de "Brigitte". C'est ainsi que "LCI" et "TF1 Info" se font les dénonciateurs d'une fake news bidonnée : "Cette photo montre-t-elle vraiment Brigitte Macron en train de chuter devant l'Élysée ?" (article du 15 octobre, photo ci-contre). Et, comme par hasard, figure à côté cette phrase : "Lire aussi, Infox sur Brigitte Macron : les époux Macron poursuivent en diffamation une influenceuse américaine."
Il a été publié le 22 octobre, quelques jours avant les audiences des 27 et 28 octobre. Le hasard est macronien. Fêter ses noces de turquoise est considéré comme courant. Un diaporama montre 21 photos. Aucune photo de la fête du 20 octobre dernier, seulement trois photos ratées, floues, du mariage de 2007, issues de la vidéo connue d'un téléfilm de 2016 (Chapitre 16). Les 18 restantes sont de belles photos de photographes, ayant immortalisé les mariages des couples Kennedy (6 fois), Obama (4 fois), Chirac, Giscard d'Estaing, Clinton, Trump, Sarkozy, Hollande. Pour montrer que les Macron constituent un couple comme les autres ? A moindre d'être stupide, l'effet est inverse, quand on compare ces photos. Le texte (extrait), bien sûr dithyrambique, est également étrange. Il y est dit, à propos du mariage de 2007, que "les Trogneux y sont également présents" et, même, seraient aussi présents, du côté d'Emmanuel, "ses parents, Jean-Michel Macron et Françoise Noguès, ainsi que de son frère Laurent et sa soeur Estelle", ce qui n'avait jamais été dit jusque-là. Ce mensonge est-il vrai ? Aucune photo ne le prouve. Et, étrangement, malgré le titre, aucun invité de la fête d'il y a quelques jours n'est cité, aucune photo n'est montrée. Cet article "people" est hallucinant. "Gala" encense-t-il outre mesure le couple Macron pour mieux le dégrader ? Comme s'il opposait une résistance aux desiderata élyséens ? Comment peut-on encore croire qu'il n'y a rien de louche dans l'attitude du couple pervers ? Du couple satanique, si vous préférez...
Une nouvelle dérive chimérique du couple Macron. Ce 24 octobre, "Le Monde" publie un nouvel article, au titre ambigu : comment une fake news, surtout sur une sujet aussi incongru que le sexe de la "première dame", peut-elle être "le cauchemar sans fin du couple présidentiel" ? Les lecteurs de ce journal devraient finir par comprendre que seule une information véritable peut provoquer un tel "cauchemar". Les Macron sont pervers, diaboliques, certes, mais ils ne sont pas fous à lier, ni idiots finis, au point de cauchemarder sur une infox très facile à dégonfler. Comme pour "Gala" deux jours plus tôt, on se demande si "Le Monde" n'essaye pas, doucement, de convaincre ses lecteurs qu'il y a anguille sous roche... A moins qu'il n'y ait une opération en cours qui consisterait à faire croire que les Macron sont fous au point de dérailler sur une infox ? Cela pourrait signifier que la marionnette Macron a échappé à ses maîtres, qu'elle est devenue incontrôlable et que ceux qui l'ont mise au pouvoir cherchent désormais à s'en débarrasser. Une fois de plus, en parallèle avec la discussion budgétaire qui se tend au Parlement, en parallèle également avec les audiences des 27 et 28, on a l'impression d'arriver à une période charnière.
Du nouveau du côté de Natacha Rey !
Le 23 octobre, Daniel Habrekom a interviewé François Danglehant et Natacha Rey dans une émission d'une heure diffusée sur "Radio Courtoisie".
Des avocats et des juges seront-ils mis en examen ?
Dans cette même émission sur "Radio Courtoisie", du côté de l'avocat de Natacha, maître Danglehant, nous avons aussi quelques révélations. En ce qui concerne la plainte de Natacha Rey contre les jugements de Lisieux, de Caen et le rejet de la Cour de cassation, ce sont seize personnes qui sont incriminées, "sous réserve de vérification et d'enquête" : "des avocats, huit juges, un avocat général, un procureur général, Mme "Brigitte" Trogneux, M. Emmanuel Macron et X". Un juge d'instruction devrait prochaînement être désigné.
Patrice Faure est déchargé de l'affaire "Brigitte".
Dans le P.-S. 87, de décembre 2024, nous indiquions que Patrice Faure (photo ci-contre, Théo Rouby - AFP), directeur de cabinet d'Emmanuel Macron et ancien de la Direction générale de la sécurité extérieure, était chargé, à l'Elysée, de traiter l'affaire "Brigitte". Le 22 octobre, ce "fidèle de Macron" a été nommé préfet de police de Paris (article).
En préparation, une émission de "BFM TV". Décidément, l'approche des audiences des 27 et 28 octobre fait frémir les grands médias. Dimanche prochain 26 octobre à 21 h, "BFM TV" diffusera un reportage inédit de la série "Ligne Rouge" intitulé : “De la rumeur au complot, l'affaire Brigitte Macron”. Un court extrait est repris sur divers supports (exemple), à propos de la déclaration d'impôts d'un couple corse, que nous avons traitée en P.-S. 94o3 et en P.-S. 100c2. "Brigitte" avait été déboutée de sa plainte, mais il y a eu appel. Certains sites en font leur gros titre (exemple). Espérons que, comme pour "Le Monde", les auditeurs critiques comprendront ce qui se passe. Il sont de plus en plus nombreux (62% selon un sondage, lien) à être conscients que les "BFM" & Cie les intoxiquent.
Un vent de révolte se met-il à souffler ?
Le titre de l'émission de "BFM TV", "De la rumeur au complot", montre un changement de ton. Au lieu de traiter le sujet de façon objective, ce média s'enfonce dans le déni et stigmatise davantage en y ajoutant la notion de peur. Après tout, les défenseurs du couple Macron ont raison d'avoir peur. A vouloir défendre à tout prix Jean-Michel Trogneux et ses mensonges, ils se rendent ridicules et pathétiques ; leur crédibilité est en jeu. Au lieu d'essayer de sortir en douceur de cette affaire, ils se brûlent au fer rouge de la marque des grands menteurs. "France 5" prépare depuis plus d'un mois une émission du même type, "Le Monde" est monté au créneau, et même "Le Canard Enchaîné", pourtant longtemps silencieux. C'est dire à quel point l'heure est grave chez les Macroniens ! Et plus ils s'enfonceront dans le mensonge, plus ils y laisseront des plumes... Ou l'inverse, ils seront couverts de plumes et de goudron, comme les adversaires de Lucky Luke.
Et de notre côté, comment réagissons-nous ? Nous cherchons d'abord à ce que davantage de citoyens et citoyennes comprennent le fond de l'affaire. C'est ainsi qu'une nouvelle venue sur l'affaire, nommée "L'actu intégrale" (ci-contre), a réalisé une vidéo courte d'un quart d'heure, qui résume bien le sujet, sans vraiment prendre parti. Pour les nouveaux venus sur cette page qui sont surpris par l'ampleur de notre dossier, cette approche convient. Chacun devrait se forger son opinion en fonction des éléments objectifs du dossier et non en fonction des anathèmes macroniens. Christian Cotten, lui, comme nous, a depuis longtemps une opinion bien arrêtée. Il a choisi une tactique étonnante, exposée dans un document pdf de deux pages et dans une vidéo de 11 mn. Notre ami "OK Podcast" procède de même (vidéo de 15 mn) : cela s'appelle "méditation collective de 21 h 21, paix et amour". Au passage, Christian annonce que la partie civile de sa plainte passe de 57 à 90 plaignants. L'objectif de 100 devait être prochaînement atteint. 100 complotistes, oh la la ! Même pas anonymes, en fait plusieurs millions à travers la France, on n'a jamais vu un tel complot aussi peu secret. Bref, face à la stigmatisation adverse, nous restons plutôt cool, avec aussi de l'humour et du sarcasme. Nous savons tout simplement que la vérité est de notre côté, nous n'avons pas besoin de promettre des preuves qui n'arrivent pas, car nous les avons déjà exposées. C'est notre révolte.
Une surenchère dans la victimisation et la stigmatisation. Le 16 octobre, Jean-Michel Trogneux s'est lamenté dans un article du "Figaro Madame" (qui en reprend un autre de "Gala") (titre ci-contre) : il est l'innocente victime de méchants "haters", qui sèment la haine à son encontre sur les réseaux sociaux. Là aussi, on sent que se préparent les audiences de lundi et mardi prochains. Et les grands médias se font l'écho des vilains "haters" qu'il faudrait censurer. Ainsi, le 24 octobre, sans même parler de "Brigitte" mais à l'unisson de ses propos, les participants à l'émission "L'heure philo" sur "France Inter" se sont lamentés sur ce qu'ils considèrent comme des déchaînements de haine qu'il faudrait proscrire.
Les lecteurs du "Monde" sont pris pour des imbéciles.
Alors que "Le Monde Week-end" de ce samedi 25 octobre reprend l'article paru la veille sur le site, et que de larges extraits sont disponibles sur un article du site "seneplus", nous ajoutons à nos citations précédentes, celle-ci, qui montre que le fond du sujet n'est pas complètement ignoré, mais est abordé d'une manière biaisée : "Aujourd'hui, Brigitte Macron rechigne, malgré la rumeur, à divulguer des photos d'elle enceinte, ou avec ses enfants dans les bras. Elle n'a pas, non plus, organisé de séance photo avec son frère, Jean-Michel Trogneux, qui démontrerait par l'absurde les accusations dont ils sont l'objet. Trop intrusif, argue son entourage.". C'est vraiment prendre les lecteurs du "Monde" pour des imbéciles. "Brigitte" Macron expose continuellement sa vie privée dans les magazines "people", y compris en montrant ses petits-enfants. Et elle ne veut pas montrer une vieille photo d'elle avec son bébé dans les bras, à côté du père !
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| "Le Monde" et l'"AFP" ont uni leurs efforts dans un article où l'on apprend l'horrible effraction d'un des accusés : il a relayé la "une" du magazine "Time" où "Brigitte" est "l'homme de l'année" (P.-S. 60), en l'accompagnant de la mention "Excellent". |
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il "encourt deux ans d'emprisonnement". | |
Les Macron engagés dans une voie sans issue.
"Dans les couloirs feutrés du tribunal de Paris, les 27 et 28 octobre 2025, Brigitte Macron s'apprête à jouer les victimes outragées. Cette Première dame, qui a si souvent cultivé l'image d'une icône intouchable, a décidé de fouler personnellement la barre du tribunal dans son procès pour cyberharcèlement [...] Un spectacle pathétique, où elle prévoit enfin de prendre la parole – non pour dialoguer, mais pour clouer le bec à ses détracteurs". C'est ce qui se disait il y a un mois, cet extrait provient d'un article d'"Apart.tv" paru le 26 septembre dernier. "Brigitte" semble avoir renoncé à cette présence médiatique. Il est vrai que l'issue de ce procès s'annonce très délicate pour le clan Macron. Dans un article d'hier, 26 octobre, l'avocat Régis de Castelnau évoque deux issues possibles :
A 16h 50, France-Soir publie un article, avec une photo de la foule prise avant la séance et les interviews de Me Carlo Brusa et de Christian Cotten. On y lit : "Juan Branco, avocat en vogue d'un des accusés, est visé par une suspension de neuf mois, seulement six jours avant l'audience... S'agit-il simplement de coïncidences ou est-ce le symbole fort d'une tentative de mutation de l'espace public numérique ? [...] Pendant ce temps, l'Élysée annonce que le président réunira mardi matin une réunion sur la "démocratie à l'épreuve des réseaux et des algorithmes", dans l'objectif de créer "les conditions d'un débat éclairé et apaisé". [...] Le fait que le gouvernement souhaite réguler le net au moment même de ce procès pour harcèlement pose question. La justice serait-elle instrumentalisée pour mettre au pas l'expression en ligne ? Une coïncidence temporelle finalement forte qui montre la faiblesse d'un État en besoin de contrôle, et d'une première dame qui cherche absolument à maîtriser son image mise à mal tant en France qu'à l'international." Une "dame", vraiment ? Un "président", vraiment ? Légalement oui, légitimement non : il a perdu les élections, il n'a pas à s'occuper de censurer ses concitoyens, ce serait au Premier ministre de traiter un tel problème.
A 19h 30 est publiée une vidéo d'un quart d'heure de "CLPress" tournée vers 13 h, à l'arrivée des avocats de la défense. Christian Cotten, maîtres Luc Brossolet, Dylan Slama (image ci-contre) et Maud Marian sont interviewés.
Tout vient de sa relation avec "Brigitte" : la séduction d'un adulte sur la mentalité d'un enfant est perverse. Cette relation reste perverse aujourd'hui encore. On l'a vu avec la scène de l'avion à Hanoï (P.-S. 120d), où il a reçu une gifle, comme une mère en donne à son enfant, lequel est gêné devant les témoins. Emmanuel Macron est un "psychopathe narcissique" qui a mal grandi. Il n'a pas conscience du mal qu'il peut faire. Il se moque des conséquences dévastatrices de ses actes sur ses partenaires et amis. Tout tourne autour de son identité. Il est incapable de quitter le pouvoir de lui-même, alors qu'il aurait déjà dû le faire.
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et de stopper les questions légitimes que l'on est en droit de se poser concernant ce "couple" !".
Un article du "Monde" et de l'AFP, paru à 16h 36, modifié à 17h 29, en parle aussi. Y apprend-on autre chose ?
L'opinion de Xavier Poussard sur l'émission de "BFM TV" et sur la première journée d'audience. Ce matin, dans la matinale de GPTV, Xavier Poussard s'est longuement exprimé au micro de Nicolas Stoquer (au milieu de cette vidéo). Pour l'émission de "BFM TV", il avait été interviewé durant deux heures et demi et seules trois très courtes séquences ont été choisies, qui ne sont pas à son avantage.. Cela se devinait, la façon dont "BFM" l'a présenté était étrange... Il estime que, parmi les grands médias, "BFM TV" est le plus extrémiste, celui qui adhère au narratif de Dupond-Moretti et des Macron, selon lequel il serait au coeur d'un "complot de l'internationale complotiste", à l"unisson de ceux que nous appelons "les obsédés de la complosphère", ceux qui voient partout des complots de complotistes.
"L'odeur de la peur monte désormais jusqu'aux ors de l'Élysée. Elle est âcre, tenace, et imprègne chaque déclaration publique d'un régime en phase terminale. Emmanuel Macron, cet accident de l'histoire, ce produit marketing périmé qui ne doit sa survie qu'à la complicité active d'un système médiatique sous perfusion, annonce vouloir ouvrir un « débat » sur la mise sous contrôle des réseaux sociaux. [...] Il ne s'agit pas de débattre. Il s'agit de légiférer. Il ne s'agit pas de protéger le citoyen. Il s'agit de museler l'opposant. Il ne s'agit pas de sauvegarder la démocratie. Il s'agit de sauver le soldat Macron et la caste qu'il représente. [...] Oui, les réseaux sociaux sont devenus, en partie, un cloaque numérique. [...] Mais lorsque Emmanuel Macron s'empare de ce sujet, la lucidité devient supercherie. Car l'intention qui anime le Monarque n'a rien à voir avec la quête d'un espace public apaisé. Elle est purement, simplement, viscéralement politicienne et liberticide. [...] Ce que Macron et son oligarchie ne supportent plus, ce n'est pas la haine en ligne. C'est la haine dont ils sont l'objet. Ce n'est pas la désinformation. C'est l'information qui échappe à leur contrôle." Eric Verhaeghe dans un article du "Courrier des Stratèges" de ce 28 octobre mémorable.
Extraits d'un long tweet de "Brainless Partisans" (en lien avec NBI, "No brain inside", en Annexe A 37 ?), du 28 octobre, intitulé "Affaire Brigitte Macron : quand la “chasse aux sorcières” devient politique d'État", accompagné par l'illustration ci-contre :
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10h 52. 9ème prévenu, Aurélien Poirson-Atlan [avec son avocat Me Luc Brossolet]. [...] "Je suis à l'opposé politiquement de l'extrême droite".
Quatre tweets 2023/2024 ont été retenus, dans lesquels il estime notamment que "l'affaire Brigitte Macron est un secret d'Etat choquant qui implique une pédophilie cautionnée par l'Etat". (évident, non ?) [...] "Je suis écrivain, je crée énormément de personnages". Il évoque une "intelligence artificielle" et un "nouveau genre de fiction" ainsi que ses livres publiés.
Les 4 tweets qui disent que "Brigitte Macron n'est pas Brigitte Macron" ne sont, selon ses propos lors de l'enquête, "que des informations factuelles". Il dénonce la "violence"de sa garde à vue dans "le top 3 des pires moments de ma vie".
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Approximations et stupidités dans l'émission "C dans l'air" de France 5. Ce mercredi 29 octobre, l'émission avait un titre très orienté : "Brigitte Macron : le procès de la rumeur". Caroline Roux interrogeait Laetitia Cherel, de la flagorneuse "Cellule investigation de Radio France" (Fil 3). Commençons par le positif : c'est plus proche d'Anizon que de "BFM TV". Les propos des accusés ont été correctement présentés, il a été dit que c'était des personnes "Lambda" comme tout le monde, le mot "complotiste" n'a pas été prononcé, "extrême droite" une seule fois. Il était cocasse de voir ces deux "journalistes" s'étonner que les accusés puissent justifier leurs actes. La notion de liberté d'expression et de satire leur est étrangère, au moins quand il s'agit des Macron.
Etonnements dans la presse étrangère Les "grands" médias à l'étranger sont en général sur la même position que leurs équivalents en France. Ainsi cet article allemand reprend l'approche d'Emmanuelle Anizon, avec un titre "Le poison du mensonge" qui ne place pas le mensonge du côté des Macron. Toutefois, on trouve dans ces médias étrangers des interrogations que nos journalistes nationaux éludent. C'est le cas d'un article de "The spectator" intitulé "Est-ce que se moquer de Brigitte Macron devrait être un délit ?".
Les compléments de Lionel Labosse exprimés sur sa page, sous la bannière de l'illustration ci-contre, avec le sommaire suivant :
La meute en question,
Tour de chauffe de la journaputerie,
Tour de chauffe des avocats de la défense,
1er jour du procès le 27 octobre 2025,
2e jour du procès le 28 octobre 2025,
Bertrand Scholler,
Tiphaine Auzière,
Parties civiles,
Réquisitoire du procureur,
Plaidoiries des avocats,
Conclusion : quelle suite ?
Nous ne retenons que des passages sans redondance avec ce qui précède. Lionel a été refoulé la première journée, à cause de la salle bondée, son propos porte donc principalement sur la seconde journée. Sa connaissance du sujet lui permet d'éclairer quelques scènes de ses commentaires.
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C'est au tour de Me Jérôme Bertrand, pour Bertrand Scholler. Il n'est pas un ténor du barreau, mais il frappe juste grâce à sa connaissance profonde du dossier. Il évoque le comique Nam-Nam (1,6 millions d'abonnés sur Instagram), qui a fait rire une salle de 600 personnes à La Réunion, où il l'a vu, avec le sketch « Est-ce que Brigitte a un z*z* ». Il procède à une remarquable étude chronologique depuis les élections de 2017. Il souligne que Macron se moque de la rumeur sur son homosexualité (dont on sait d'autre part qu'il l'avait fabriquée), il parle d'une imitation de Laurent Gerra « Brigitte Macron, elle-même persuadée d'être Patrick Juvet » (qui en fait serait plutôt de 2024). Il rappelle le sketch d'Arnaud Tsamère qui « crée un malaise » selon la presse en novembre 2017 ; il rappelle Virginie Linhart qui évoque en 2018 un trou dans la biographie de « brigitte », sans parler de son identité de genre. Il parle aussi du témoignage de Sylvie Bommel lors de la rédaction de son livre sur Emmacruel Nécron. Il y a depuis lors une chape de plomb des journalistes qui ne font pas leur travail, donc les citoyens s'y mettent. Il évoque Pressibus & ses innombrables correspondants. Il parle de Brigitte Macron sur TF1, début 2022, qui s'exprime fort mal sur le sujet et obtient des tweets & commentaires très négatifs. Elle récidive sur RTL, et écrit carrément la question que doit lui poser le journaliste larbin : « On dit que vous êtes un homme ; est-ce que ça vous gêne ? ».
Il rappelle que selon la jurisprudence des articles 10 & 11 de la Convention européenne des droits de l'homme, les personnes publiques sont moins protégées. Monsieur Scholler serait coupable d'avoir mis en rapport Zoé Sagan & Poussard, ce qui est un comble !
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Les inversions accusatoires de la Macronie battent leur plein.
Dans cette émission de "France 2" du 28 octobre, Eric Dupond-Moretti repart sur sa thèse d'existence d'un complot de complotistes. "Il y a des irréductibles du complotisme". Un article, du même jour, de "Marie-France" titre sur l'amalgame le plus outrancier qu'on ait trouvé : "Procès Brigitte Macron : ces “partouzes” évoquées par Eric Dupond-Moretti devant Anne-Sophie Lapix pour défendre l'épouse d'Emmanuel Macron" (partouzes attribuées à Mme Pompidou !). L'amalgame avec "ceux qui pensent que la terre est plate" est aussi proféré par Ducon-Maserati, qui donne tout de même un bon conseil à son amie "Brigitte" : elle "devrait prouver “biologiquement” qu'elle est née femme". Qu'attend-elle depuis quatre ans ?
Il est intéressant de connaître l'avis de l'adversaire (qui, lui, ne présente pas l'avis adverse à ses lecteurs). L'article se termine par cette phrase : "cette théorie complotiste n'a pas fini de circuler". Ils estiment donc que "Brigitte" sera incapable de prouver qu'iel est biologiquement une femme. Rappelons que ce média est financé par l'Elysée et ses soutiens (par le "fonds Marianne", notamment). "France Info", notamment, s'appuie sur ces obsédés de la "complosphère", beaux parleurs, maîtres de l'amalgame et de l'opacité entretenue, censés détenir la vérité, qui n'abordent jamais le fond de l'affaire (vidéo du 3 novembre, de 30 mn).
Bertrand Scholler : la rafle pour l'exemple et le procès le plus important de France depuis longtemps.
Dans son compte-rendu précité, Lionel Labosse (qui fait partie de l'équipe Pressibus) a écrit, à propos de Bertrand Scholler : "Il fut impérial, s'exprimant de façon très posée, sans affectation, avec son immense culture, face aux questions insidieuses des juges et des avocats de la partie civile". Celui qui est considéré comme un des "instigateurs" vient d'être interviewé, ce 30 octobre, sur "Tribune Libre" par la journaliste Stéphanie Reynaud, l'une des cent parties civiles qui soutiennent la plainte de Christian Cotten. La trop longue vidéo, de presque deux heures, est passionnante.
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Ce qui m'a frappé dans ce procès, c'est le niveau panpan-cucul des juges : on se serait cru, en écoutant leurs propos vis-à-vis des accusés, dans une séance de juge de paix de province, ou dans un commissariat de quartier : "Si tout le monde faisait comme vous ?", "Vous trouvez ça marrant ?" "Vous n'avez rien d'autre à faire ?" On n'était pas loin de ce niveau de trivialité.
Je pense que cela vient du fait que les juges connaissent la rumeur, mais pas le solide dossier. Ils tiendraient un autre discours s'ils étaient renseignés sur le fond de l'affaire. Ils apparaissent ainsi comme de petits pions du pouvoir, qui n'ont comme marge de manoeuvre que la circulation myope dans les jurisprudences et les infinies subtilités du vocabulaire juridique. |
Réactions dans le personnel politique Le moins que l'on puisse dire, c'est que les réactions politiques sont pratiquement nulles et, évidemment, aucun journaliste ne s'est risqué à poser publiquement la moindre question sur le procès en "cyberharcèlement" au personnel politique en fonction. Toujours la digue médiatico-judiciaire qui protège les Macron.
Tartufferie, encore et toujours. Ce même 29 octobre, au matin, le grand donneur de leçons, le va-t'en-guerre qui fait exploser le budget du ministère des armées, le censeur des réseaux sociaux, le menteur sur tout, y compris le genre de son conjoint, le tourmenteur des enfants (obligés de porter le masque pour le Covid, leurs maîtres aussi), le principal responsable du chaos dans lequel notre pays est plongé, le pourfendeur des réseaux sociaux, s'était exprimé sur Twitter (réseau social X) pour protéger la paix, la vérité, les enfants, notre vie démocratique et notre vie informationnelle. |
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L'affaire Brigitte Macron a déjà franchi des étapes importantes, et le verrouillage actuel prouve qu'elle reste une menace pour le pouvoir.
Tant que des doutes subsisteront, elle continuera à circuler et pourrait exploser à tout moment si une preuve définitive venait à émerger. Dans tous les cas, elle restera comme un symbole des nouvelles méthodes de censure et de contrôle de l'information dans le monde moderne. Ce qui est certain, c'est que cette affaire ne disparaîtra pas tant qu'une réponse claire et incontestable ne sera pas donnée au public. |
Du côté des mous, des ignares ou des macronistes cachés, l'exemple d'André Bercoff. [rédigé le 1er novembre en Fil 45h5, puis transféré ici] Il avait été l'un des rares animateurs de radio ("Sud-Radio") à avoir l'esprit ouvert durant la crise Covid. Il est devenu presque sourd et muet avec le Brigittegate, qu'il estime sans doute indigne d'être examiné par sa grande personnalité. Dans cette vidéo de 19 mn sur "Sud Radio", il converse avec Amaury Bucco, de "Valeurs Actuelles". Ce magazine continue à soutenir les taupes de l'élysée, Moadab et Blanrue, qui ont introduit le "petit gros" (Annexe A 7). Bucco et Bercoff croient à cette fable élyséenne, malgré que les preuves de sa fausseté se soient accumulées.
Non, Maître de Castelnau, les Macron ne sont pas aussi imbéciles que vous le croyez ! Ils sont piégés par leurs mensonges et ne peuvent pas s'en sortir.
Hier, 1er novembre, Maître Régis de Castelnau a été interrogé par Nicolas Stoquer dans une vidéo de 1h 22 sur "GPTV". Cet avocat est brillant et saisit bien les enjeux judiciaires du procès pour cyberharcèlement. Comme tout le monde, il ne peut pas en deviner l'issue tant notre personnel judiciaire est manipulé, mais pas toujours. Ce sera l'occasion de voir si un sursaut de probité est possible.
Un blocage psychologique ? D'un point de vue plus général, trop de personnes se réfugient derrière des arguments du type "Il n'y a qu'à montrer des photos de famille, il n'y a qu'à faire un test ADN, il n'a qu'à paraître avec son frère"... Nous le disons aussi mais dans le sens où cela aurait pu être fait depuis longtemps. Croire que les Macron pourraient le faire maintenant ou plus tard trahit, en fait, un refus d'admettre la réalité : un homme ne peut pas présenter un test ADN de femme. Quant au frère, iel est présenté tous les jours à la face du monde entier. C'est la soeur que l'on voudrait voir !
Du côté des Macron, une preuve en carton-pâte sur le faux-frère.
En janvier 2025 (P.-S. 94a), a été publiée une photo, rapidement considérée comme fabriquée : le "petit gros" et sa soi-disant soeur, "Brigitte", s'enlaçant sur le perron de l'Elysée. L'ancienne professeure de théâtre aurait pu monter une mise en scène sous forme d'une vraie photo avec Henri le "petit gros", cela n'aurait rien changé, car Henri n'est pas Jean-Michel. Mais pour une raison que l'on ignore, iel rechigne à se montrer auprès de ce monsieur Henri ; on s'en est rendu compte lors des cérémonies d'investiture de 2017 et 2022. Les services de l'Elysée (ou de Mimi Marchand) ont donc été contraints de fabriquer une photo falsifiée et de la diffuser de manière non officielle. Cela a fait flop, bien sûr.
Une preuve bidonnée de plus chez les Macronistes. Il a fait un bel effort pour être crédible. Il ne s'exprime pas à la télé mais sur YouTube, sous l'identité fdenews, il est complotiste et il ne supporte pas les Macron : ce sont là trois solides qualités pour convaincre, à ses yeux. Et, il en a deux autres : il est honnête et il est super-physionomiste. Alors tant pis pour tous ses amis complotistes, mais son honnêteté l'amène à leur dire que Jean-Michel Trogneux est le "petit gros", dans une vidéo de 11 mn. Ses superpouvoirs physionomistes lui permettent d'être catégorique, à cause du menton, là voyez, c'est entouré, c'est évident. Il y aurait aussi d'autres signes, mais, comme c'est bizarre, il a oublié de comparer les oreilles...
Bingo, à peine ces lignes sont-elles écrites que nous prenons connaissance d'une vidéo de 8mn, publiée le 1er novembre, dans laquelle un dénommé "Vinvin" prétend démontrer que "Brigitte" ne peut pas être un homme. Et là, chapeau, c'est bien fait, cela peut même être convaincant, félicitations ! Le gros problème, tout de même, c'est que la théorie de ce monsieur ne colle pas avec les faits. Notamment, Jean-Michel Trogneux n'est pas devenu "Brigitte" avant la naissance des trois enfants Auzière, mais après, et la mère des enfants est une Auzière (le patronyme transmis aux enfants), qui a pour double identité (usurpée) "Brigitte Trogneux". Cela a permis une continuité presque indécelable entre l'avant 1984 et l'après. C'est le scénario Pressibus 2022. Il existe d'autres scénarios plausibles, à notre avis moins probables, comme celui de Xavier Poussard ou le scénario Pressibus 2025.
Des preuves bidonnées sur la santé de "Brigitte" Macron.
Le 31 octobre, sur GPTV, Nicolas Stoquer a réuni Lionel Labosse, Maître Maud Marian, avocate d'Amandine Roy, et Lara Stam, journaliste, pour une vidéo de 1h 35 consacrée aux deux journées d'audience. Maud Marian (à partir de 30:00) nous éclaire sur ce qui s'est passé concernant l'état de santé de "Brigitte" Macron, qui doit être gravement altéré pour que le cyberharcèlement puisse être reconnu.
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Tout cela est effarant : sans expertise médicale, la plainte pour cyberharcèlement n'aurait jamais dû être instruite. Elle a quand même été instruite. Au dernier moment, deux ou trois jours avant l'audience, un certificat médical est envoyé, alors qu'il est trop tard, car les derniers documents auraient dû être envoyés au moins une semaine auparavant. Ce document n'aurait donc pas dû être pris en compte, et c'était une nouvelle occasion d'annuler la procédure. En outre, étant donné son contenu, on peut estimer qu'il s'agit d'un certificat médical de complaisance. C'était une nouvelle occasion d'arrêter la procédure.
Et ce n'est pas tout, Maître Maud Marian poursuit avec les propos de Tiphaine (racontés dans un tweet d'Amaury Bucco) :
Or elle a oublié que les conditions de vie, ce n'est pas de savoir si le matin, elle va porter tel costume, ou un tailleur Dior ou Chanel,
c'est la question de savoir si elle dort, si elle mange, si elle a perdu du poids, si sa santé physique ou mentale s'en est ressentie."
Si Candace ne nous avait pas aidés, ce sont d'autres qui seraient intervenus, tant notre dossier est solide et tant l'argumentation de Xavier Poussard est convaincante.
La place de Scholler en dernière position de la liste alphabétique des dix accusés, avec, juste avant lui, Poirson-Atlan, n'est pas le fruit du hasard (il l'explique, de façon écrite, dans un article avec l'illustration ci-contre). Cela a permis de braquer l'exposition médiatique sur ces deux accusés et de leur attribuer, par amalgame, les messages désagréables des accusés qui les ont précédés, alors qu'eux deux n'ont produit que des messages au contenu bénin. Bertrand Scholler l'explique très bien, avec de nombreux détails que nous ne reprenons pas, et Carl Brochu présente des séquences télévisées pertinentes. C'est, de la part de "Brigitte", du grand art en matière de manipulation perverse de l'opinion publique. Un piège.
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Les femmes n'ont pas besoin de souligner d'une façon aussi indécente leur poitrine, elles en ont une, c'est tout ! "Brigitte" n'en ayant pas, voulait à tout prix faire comme si... ce jour-là elle a déraillé complètement et a été ridicule, (voyage officiel en plein New-York en plus... pauvre France !). L'étape suivante sera : le sein droit à la taille, et l'autre plus haut, en compagnie de Camilla qui refusait énergiquement de se faire emprisonner la main, mais l'autre insistait lourdement ! (je vous donne mon point de vue de femme). Effectivement, on ne peut pas prouver l'existence de quelque chose qui n'existe pas ! C'est presque pathétique de voir ce comportement, (le cerveau doit être perturbé...). Autre chose, en discutant il y a deux jours avec un de mes fils, celui-ci m'a dit que : "pour séduire un garçon de 14 ans, une femme qui pourrait être sa mère et ayant un fils du même âge, voire un peu plus âgé, ne ferait pas cela. Seul un trans, serait capable de le faire". Pour lui, c'était clair ! (il m'a dit ça spontanément, sans que je l'influence). Les médias officiels sont des lâches et sont tout simplement malhonnêtes de ne pas dire la vérité, alors que beaucoup sont au courant depuis longtemps. On prend les gens pour des imbéciles. Cela dure depuis des années, donc ce n'est pas une rumeur c'est la vérité ! Il y a suffisamment de preuves, le solide dossier est là. |
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Lorsqu'il y a un affrontement et que, d'un côté on rit beaucoup, tandis que, de l'autre, on est crispé et on rigole peu, l'issue ne peut être que favorable aux rieurs. En inversant ce raisonnement, la présence de ce déséquilibre et le fait que les rieurs soient de notre côté prouveraient que nous allons l'emporter (d'accord, c'est un peu tiré par les cheveux, mais tout de même...).
Il a relevé les étranges propos du journaliste Paul Amar, fin septembre, dans une émission de TV,
là aussi très secouée par l'humoriste (vidéo de 3mn 50).
La concordance médiatique des astres éclaire-t-elle les amalgames macroniens ?
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On parle de divers sujets d'actualité et on arrive au procès de cyberharcélement intenté par iel ! Evidemment je ne manque pas de lui glisser qu'il existe une véritable mine d'or pour les curieux, ou beaucoup d'éléments sont analysés, répertoriés, et proposés aux internautes, à eux de se faire un avis : le site Pressibus. Je clique sur mon smartphone, que je lui tends, pour qu'il puisse jeter un coup d'œil sur le sommaire, et lui précise que chaque ligne en bleu correspond à une multitude d'informations, sur le point abordé. Je crois qu'il a été quelques instants fasciné puis m'a rendu mon smartphone, en me disant qu'il ne comprenait pas que l'on attache autant d'importance, et passe un tel temps à collecter tout ça... Ce à quoi j'ai essayé en douceur d'argumenter que ce mensonge n'était pas une histoire grotesque mais touchait des domaines gigantesques de légitimité du pouvoir, dictature macronienne etc. Je ne l'ai pas convaincu, même si nous nous sommes quittés en parfaite sympathie mutuelle. |
Bertrand Scholler estime (à 00:08:00) que "le débat est autour du tabou, c'est-à-dire qu'il y a des sujets qui sont interdits. Les Français n'ont pas compris que leur laisse est beaucoup plus courte que ce qu'ils croient". Effectivement, si une partie de la population croit à une large et confortable étendue de sa liberté, une autre partie croit à son étroitesse, de plus en plus forte. Cette minorité, peut-être même majorité, devient trop dérangeante, elle doit être réprimée, afin d'éviter une bascule de l'opinion publique, sur ce sujet et sur d'autres, en France, comme dans le monde entier, jusqu'au Mexique.
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Nicolas Stoquer : "On commence à se rendre compte de la valeur exemplaire de ce procès, qui vise à pointer du doigt chacun des Français pour à la fois leur signifier qu'ils sont dans le collimateur et qu'ils ne peuvent pas s'exprimer [sur les sujets tabous].
Et en effet, mardi [28 octobre], Emmanuel Macron a reçu des fameux expertes (psychologues, informaticiens, spécialistes des réseaux sociaux) pour pointer du doigt la dérive et la "démocratie abîmée", comme l'appelle Monsieur 11%-de-cote-de-popularité. Le lendemain, il a reçu à l'Elysée, dans des entretiens privés, les patrons de la PQR (Presse Quotidienne Régionale) tenus, on le sait, en France par quelques oligarques amis d'Emmanuel Macron afin de voir comment contre-attaquer par rapport à ces horribles réseaux sociaux. Donc tout est instrumentalisé, la justice et aussi les accusés." Voilà comment, les patrons de presse viennent, tels des valets, en catimini, prendre leurs ordres de mission auprès de leur commandant en chef. |
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Des questionnements qui percutent les consensus et provoquent le doute et la curiosité.
Nous avons terminé le fil précédent en parlant de l'instrumentalisation de la justice. Il n'en est pas vraiment de même pour les télévisions, la presse quotidienne, les grands magazines, les grandes radios, presque tous subventionnés. Contrairement à la justice, qui connaît parfois des soubresauts, il y a longtemps que ces médias obéissent aveuglément au pouvoir. Certains journalistes peuvent avoir des états d'âme, mais les vedettes ont toutes le doigt sur la couture. Pire encore, ils savent que leur place dépend du pouvoir en place, alors ils font du zèle. On leur dit d'aboyer, ils aboient en meute. C'est ce que l'on a vu fin octobre et début novembre : amplifiant les imprécations du procureur contre les accusés de cyberharcèlement. Les nouveaux chiens de garde (titre d'un livre de Serge Halimi paru en 1997, suivi d'un film) ont aboyé sur ordre, sans même se demander ce qui se présentait vraiment à eux. Deux questions basiques ont malgré tout émergé :
L'affaire Dreyfus a été évoquée, comme point de comparaison d'une affaire ayant divisé la société, dans laquelle une minorité de départ est devenue majoritaire parce que "le temps était venu". XavierPoussard va dans le même sens, puisque, le 11 novembre, dans une entretien vidéo de 51 mn à Milan, avec Clémence Houdiakova de "Tocsin", il déclare : "Les Macron cristallisent une bascule historique".
Lionel Labosse conclut en signalant que "La 38e édition du baromètre "La Croix–Verian–La Poste" révèle que la confiance dans les médias est en chute libre, avec en janvier 2025 62 % des sondés d'accord avec l'affirmation « Il faut se méfier de ce que disent les médias sur les grands sujets d'actualité » [article]. De plus : le sentiment de désinformation "progresse fortement concernant la télévision (45%, +9 points) et la presse numérique (35%, +6 points)". La tendance est très forte et cela s'accentuera si ces organes de propagande continuent à défendre les agissements des Macron et à stigmatiser ceux qui les dénoncent.
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Emmanuel Macron a toutefois pu compter sur le soutien de sa grand-mère adorée, Germaine Noguès, dite Manette. “Quand Françoise Noguès déplore que sa mère ait été ‘très conciliante', ce n'est peut-être pas seulement parce qu'elle a vite accepté le couple formé par Brigitte et Emmanuel. C'est peut-être aussi parce qu'elle s'est opposée à toute action en justice. Aucun autre protagoniste ou témoin ne m'a confirmé que l'affaire ait failli ainsi dégénérer.” [*: Cela s'est passé durant l'année scolaire 1992/1993, Emmanuel est en classe de 3ème, il a 14 ans, avant le 21 décembre 1992, puis 15 ans (Annexe A 10)] [** : "Brigitte" n'est pas une femme née en avril 1953, mais un homme né en février 1945] |
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"La contrainte prévue par le premier alinéa de l'article 222-22 peut être physique ou morale. La contrainte morale sur la personne mineure ou la surprise mentionnée au premier alinéa du présent article peut résulter de la différence d'âge existant entre la victime et l'auteur des faits et de l'autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur la victime ; Lorsque les faits sont commis sur la personne d'un mineur de quinze ans, la contrainte morale ou la surprise sont caractérisées par l'abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes. Et l'article 227-25 du Code pénal indique « Hors le cas de viol ou de toute autre agression sexuelle, le fait, par un majeur, d'exercer une atteinte sexuelle sur un mineur de quinze ans est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende." Ces rappels sont importants, car parmi les messages électroniques de certains des prévenus mis en cause figurent des références à l'âge de M. et Mme Macron à l'époque de leur rencontre. Or ces derniers, dans une lettre d'avocat envoyée à Candace Owens le 3 décembre 2024, ont écrit que leur romance avait démarré lorsque Emmanuel avait 15 ans et que Brigitte, plus âgée d'une vingtaine d'années, était son professeur de théâtre, une position d'« autorité ». En toute hypothèse, le délai de prescription de 30 ans sera atteint en décembre prochain [exactement : le 21 décembre, anniversaire des 48 ans d'Emmanuel Macron ; 1977 + 18 + 30 = 2025]. |
Quand cessera-t-on de rire de la France ? Ici extrait de l'émission "Comedy club", très populaire en Russie (tweet avec vidéo). + vidéo GPTV de 3 mn. |
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Les multiples brouillages macroniens. L'incohérence et le brouillage ne règnent pas seulement autour de l'affaire "Brigitte". Le média "Off Investigation" déjà cité (en P.-S. 113b et Fil 34d), pour ses enquêtes poussées et indépendantes, prépare une saison 4. Au menu, notamment, une enquête sur les violences sexuelles sous les quinquennats Macron, avec le constat d'un paradoxe : "Malgré une volonté politique affichée de lutter contre les violences, elles restent bien souvent tolérées par le président. Comme si au fond, en Macronie, tout était permis". C'est le "en même temps", l'affichage de belles intentions et des actions en sens inverse. Halte au cyberharcèlement du côté face, et, du côté pile, les opposants sont harcelés, voire violentés comme les Gilets Jaunes ou les manifestants de Sainte Soline (article). Vouloir la vérité d'un côté et mentir de l'autre. Jean-Brichel et son disciple Emmanuel gouvernent en provoquant des pertes de repères. Pour eux et leurs proches, tout est permis, Adriano Segatori l'avait prévu (Fil 44d), Xavier Poussard l'a montré (dans son livre). La perversité est au pouvoir dans notre pays, plus qu'ailleurs.
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"Elle est menteur, mon cher Watson ! ; Précis de Brigittologie" est un recueil satirique d'articles retraçant le scandale d'État le plus retentissant du XXIe siècle. À travers cette chronique, Lionel Labosse s'impose comme l'un des premiers à avoir traité, dès octobre 2021, le "mystère Brigitte Macron" sous un angle à la fois critique et burlesque. Inspiré par les révélations de Natacha Rey et Xavier Poussard, concernant l'identité énigmatique du "Premier Drame de France", il déploie une verve joyeuse, forgeant un langage idiosyncrasique peuplé de figures grotesques empruntées au piteux cirque macronique. Tout en brocardant l'Élysée, l'auteur donne à voir l'envers d'un système médiatique dévoyé et d'un exécutif obsédé par la censure de toute expression libre. Ce livre constitue un témoignage historique du règne des «"Macronescu"», dans la tradition des mazarinades du XVIIe siècle. En définitive, Elle est menteur, mon cher Watson ! rappelle que la satire est en même temps dérivatif comique, arme politique et instrument de vérité. Selon le mot d'Albert Londres bien oublié des journalistes de cour, il s'agit de "porter la plume dans la plaie", tout en infligeant aux deux tauliers de la Lanterne, la torture dite du "chatouillement" : porter la plume sur la plante des pieds, pour faire mourir de rire.
892 pages aux éditions ETHOS, avec reprise en grande partie des pages "Brigitte" du site de Lionel. Lien pour commander directement chez l'éditeur, depuis le 20 novembre. Ailleurs, cela se met plus lentement en place. Ca tombe bien, Noël approche... Page de présentation sur le site de Lionel. |
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[En introduction :] Je sais que beaucoup d'entre vous se demandent si l'assassinat de Charlie n'avait pas pour but de nous détourner de l'enquête sur Brigitte Macron. Et à juste titre. C'est une question légitime. Parce que, comme vous le savez,c'est Charlie Kirk qui m'a appellé pour que j'arrête de parler de "Brigitte" [avant que Trump lui-même appelle Candace pour lui demander de ne plus parler de "Brigitte", car Macron mettait en balance sa position sur l'Ukraine, Fil 1]. [...]
[Charlie Kirk pourrait être le premier d'une liste où figureraient aussi Tucker Carlson et Candace] Le gouvernement mondialisé sous lequel nous vivons a peut-être voulu que Tucker et moi regardions notre ami mourir. Et puis ce gang mondial voudrait que nous sachions que ce serait notre tour si nous ne vous taisions pas.
[...] Nous pensions peut-être avoir identifié Brigitte Macron à l'université de Stanford [l'étudiant n°2093]. C'était une possibilité, je dirais. Nous étions peut-être à 50/50 %. [...] Maintenant, étrangement, essayer de comprendre ce qui est arrivé à Charlie nous ramène à une question sur la France, n'est-ce pas ? Pourquoi la France a-t-elle bougé ? Je veux dire, qui voudrait louer un hangar à Wilmington dans le Delaware pendant deux ans pour peindre des avions ? [Candace a découvert qu'une société française avait loué un hangar pouvant servir à des activités suspectes au moment de l'assassinat]. [...] C'était une couverture. [...]
Je regarde Brigitte Macron et je vous le dis, à mes yeux, vous avez devant vous une véritable psychopathe. Il y a quelque chose de sombre, quelque chose de profond. Je le vois dans ses yeux, dans la façon dont elle joue la comédie. La réponse en France a été de harceler les personnes qui ont tenté de révéler l'affaire, en essayant de ruiner leur vie, de s'en prendre à leurs finances, de les priver de banque. Certaines personnes qui ont tenté de s'approcher de cette histoire ont fini mortes, dans d'étranges circonstances, comme nous en avons parlé dans notre série. Il y a quelque chose qui ne va pas et c'est ce qui me terrifie le plus d'ailleurs : jusqu'où sont-ils prêts à aller pour protéger "Brigitte" ? Mais qui diable est "Brigitte Macron" ? D'accord ? Parce que ce n'est pas Brigitte Trogneux, je peux vous le dire. Qui est cette personne ?
[...] Ils préfèrent protéger "Brigitte" même si le monde entier ne croit plus qu'elle soit née femme. Ils préfèrent que tout s'effondre plutôt que d'admettre qu'ils sont allés trop loin. [...] Ils vont beaucoup trop loin. La réalité, c'est que ces pays qui détiennent tant de pouvoir, ces dirigeants et ces systèmes en place, oui, c'est en partie à cause de l'argent qu'ils possèdent et des moyens qu'ils sont prêts à employer pour garder les choses secrètes. Mais ils oublient notre prise de conscience qu'il se passe quelque chose de très dangereux, de profond et de sombre. Et les thèmes présents dans cette affaire "Brigitte" se retrouvent maintenant dans cette histoire de Charlie Kirk. [...] Les choses deviennent de plus en plus extrêmes. De plus en plus d'argent est dépensé pour tenter de nous faire croire à une fiction. Je ne sais pas, mais on dirait que tout est en train de s'effondrer [...] [En conclusion :] Il m'est très difficile d'ignorer l'angle français, une fois que j'ai mis tout cela en perspective. |
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CO = Candace Owens, BM = "Brigitte" Macron, EM = Emmanuel Macron, XP = Xavier Poussard 2024
2025
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Il retourne sa veste, dirait Christian Cotten qui vient de publier un "Mode d'emploi pour retourner sa veste", dans les deux pages d'un fichier pdf et dans les 18 minutes d'une vidéo publiée ce 21 novembre. Il commence par un constat qui change la donne : "Jusqu'à présent le dossier "Brigitte est Jean-Michel" restait relativement peu connu du grand public et les médias de propagande sous contrôle du gouvernement ou des oligarques se gardaient bien de faire trop connaître ce qui était jusqu'alors considéré comme un délire de complotistes. Or, depuis mardi soir 28 octobre, des dizaines de millions de Français ont compris qu'il y avait bien là un petit problème bien réel et pas seulement une invention de médiocres voulant à tout prix atteindre le personnage en question en colportant une vraie rumeur. Eh non, nous sommes bien face à une vérité désormais dévoilée !". Il va très loin ensuite en estimant qu'il y a : "la légitimité nécessaire et l'ardent soutien de forces populaires toujours plus nombreuses pour assumer la conduite d'un changement de régime politique, sous la forme d'un contre-coup d'État apte à établir un État de Droit dans une France enfin réellement démocratique". "Alors, oui, vous, Mesdames et Messieurs les élus et [...], oui vous, les journalistes de propagande qui avez collaboré si assidûment [...], retournez au plus vite vos vestes tant qu'il est encore temps".
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URGENT Il y a deux jours, j'ai été contacté par un haut fonctionnaire du gouvernement français. Après avoir vérifié la position de cette personne et sa proximité avec le couple français, j'ai jugé que les informations qu'elle m'avait communiquées étaient suffisamment crédibles pour être rendues publiques au cas où quelque chose arriverait. En bref, cette personne affirme que les Macron ont ordonné et financé mon assassinat. Oui, vous avez bien lu. Plus précisément, le feu vert a été donné à une petite équipe du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale. On m'a dit qu'un Israélien faisait partie de cette équipe d'assassins et que les plans avaient été officialisés. Une fois encore, cette personne a fourni des preuves concrètes de sa position privilégiée au sein de l'appareil gouvernemental français. De plus, cette personne affirme que l'assassin de Charlie Kirk s'est entraîné avec la 13e brigade de la Légion étrangère française, avec la participation de plusieurs États. La vie du journaliste Xavier Poussard est également en danger. C'est extrêmement grave. Le chef de l'État français veut apparemment notre mort à tous les deux et a autorisé des unités professionnelles à mener à bien cette mission. Je demande à tout le monde de RETWEETER et de partager cette information. Je ne sais pas à qui faire confiance au sein du gouvernement américain, car cette source affirme que nos dirigeants sont au courant. Mais je dispose d'informations plus précises qui peuvent être vérifiées de manière définitive, s'ils souhaitent me contacter. Au courageux fonctionnaire français qui a agi ainsi parce qu'il était tellement bouleversé par le mal que représente l'exécution publique de Charlie qu'il a risqué sa propre vie, que Dieu vous bénisse. Sincèrement. Que tout soit révélé. |
De Pierre Barnérias à Candace Owens, un combat similaire. Au Fil 32d nous avons évoqué le retrait de Jean-Dominique Michel du suivi de l'actualité. Quelques mois plus tard, c'est au tour d'un autre lanceur d'alerte important, notamment sur la période Covid, Pierre Barnérias, de jeter l'éponge. Clémence Houdiakova l'a interviewé le 17 novembre à propos de ce départ, dans une vidéo émouvante de 40 minutes, diffusée sur "Tocsin". Au, début, il est rappelé le lynchage médiatique dont il avait été victime, sous l'impulsion de l'AFP, lorsqu'il avait sorti son film "Hold-up". Sur sa page Wikipédia, il est encore écrit "le documentaire est inspiré par le conspirationnisme et contient de très nombreuses inexactitudes délibérées et des fausses informations". En fait de fausses informations, il n' y eut qu'une seule action en diffamation à son encontre et, s'il a été légèrement condamné, c'était pour un point très accessoire.
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La France n'assassine pas les gens qui la dérangent ou la critiquent, et certainement pas en Occident. En la matière, les règles ont été posées par le général de Gaulle : pas en temps de paix et pas des Français. Assassiner une citoyenne américaine aux USA… Et puis quoi encore? En revanche, la manipulation est évidente. Il s'agit, en terrorisant Candace Owens en la faisant appeler par une “source” crédible (il est facile pour qui en les moyens d'usurper une identité de manière crédible et vérifiable) de faire se propager des informations parfaitement fausses:
Pourquoi donc croyez-vous que l'Elysée ne répond pas à de telles accusations? Parce que la mayonnaise n'a pas encore prise. Vous verrez que cela sera fait demain juste avant le 20 h. Et si on arrêtait d'être bêtes et de tomber dans le panneau, surtout quand il est aussi grossier ? |
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Le rétablissement du service militaire par Emmanuel Macron. Aujourd'hui, 27 novembre, il prononce devant les médias serviles un beau discours de défense de la paix pour rétablir le service militaire. Des milliers de jeunes gens volontaires vont gratuitement (mieux : en étant payés) apprendre à se servir d'armes et potentiellement à tuer, que ce soit leur conjointe ou leur adversaire dealer ou toute personne qui leur déplaira. Il paraît que la menace russe est à nos portes (un général macronien a déclaré : "La Russie se prépare à une confrontation à l'horizon 2030", article du 20 novembre). Après le réarmement, voici l'engagement militaire pas encore obligatoire, mais présenté comme très valorisant.
Quels élus ont contesté l'augmentation très importante du budget du ministère des armées voulue par le Prince Emmanuel ?
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"Ça vous mine" : Emmanuel Macron revient sur la fake news qui a visé Brigitte Macron et plaide pour durcir la loi contre le cyberharcèlement Le chef de l'État s'est déplacé ce vendredi 28 novembre à Mirecourt, dans les Vosges, pour débattre de l'utilisation des réseaux sociaux avec des lecteurs du groupe Ebra. Emmanuel Macron a plaidé pour durcir la loi contre le cyberharcèlement, décrivant comment les victimes, dont son épouse, se retrouvent "démunies". [...] Le président a illustré son propos en évoquant son exemple et surtout celui de son épouse Brigitte Macron, alors que le couple présidentiel est confronté depuis des années à des campagnes de désinformation et à des fausses rumeurs affirmant que la Première dame serait "née homme". "Mais dans la vie de tous les jours, j'y ai été personnellement, mon épouse plus que moi, confronté. On est totalement démunis. Ça prend un temps fou, ça continue, il y a des fadas pour penser que c'est vrai et ça vous mine", a-t-il souligné. "Et là, on n'a aucun moyen de saisir le juge. Et donc ce vers quoi il faut qu'on aille, c'est de mettre vraiment en place" un système "de référé" pour demander au juge "de statuer en 48 heures" et "d'obliger" le harceleur présumé à "fermer" ses publications, a-t-il plaidé. "On doit durcir notre loi vis-à-vis des gens qui font ça et durcir la responsabilité des réseaux parce qu'aujourd'hui, ils s'en lavent les mains", a-t-il martelé. Il a pris l'exemple de ce qui existe "dans le domaine politique": "on peut faire un référé 'fausse information' quand il y a une fausse information sur quelqu'un, en 48 heures le juge peut obliger la plateforme à retirer parce que ça va toucher à la sincérité du scrutin". "Cette semaine, j'ai tenu un conseil de défense sur la lutte informationnelle où j'ai demandé" au gouvernement "qu'on ait justement un travail qui me soit rendu d'ici la fin d'année", a encore déclaré le chef de l'État, précisant vouloir inscrire ce nouveau "référé" dans le "droit français", "le plus vite possible". |
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Les conséquences catastrophiques sur l'image de la France à l'international.
Dans une longue vidéo de deux heures et demie, publiée le 26 novembre sur "QG - Quartier populaire", Aude Lancelin s'est entretenue avec deux journalistes de "Marianne", Harold Bernat et Marc Endeweld. Ce dernier, que nous avons présenté dans le P.-S. 58, s'exprime durant presque dix minutes sur l'affaire "Brigitte" (extrait vidéo). Tous trois sont très prudents dans leurs propos, comme s'ils ne voulaient surtout pas donner un fond de vérité à cette affaire. L'autocensure apparaît généralisée, cette chape de plomb est impressionnante. On se croirait en 1942, quand il était interdit aux journalistes de parler de De Gaulle et des résistants (le risque est quand même bien moindre aujourd'hui !). Certains propos sont toutefois intéressants.
Il nous apprend également que (2:42:10) : "Candace Owens a fait appel à l'un des plus grands communiquants américains, qui s'appelle Mitchell Jackson, dont le portrait est paru cet été dans le "New York Times"" [article du 1er août 2025]. On se demande alors s'il y aurait une stratégie de communication derrière les propos d'apparence désordonnée de Candace la semaine dernière.
Il était une fois... Léon, Vladimir, Maud et l'abonné au "Monde" raconté par Christian Combaz dans une vidéo haletante de 40 minutes. On peut commencer à la minute 16 (il en restera 24), lorsqu'un jeune homme s'installe en 1960 en Algérie. Il s'agit d'une biographie de Jean-Michel Trogneux. Elle se termine, elle aussi, dans un bunker, comme l'a raconté Xavier Poussard le même jour, le 30 novembre : "Le Macron et la Macrone vont être les derniers dans le bunker, après une dernière tentative pour déclencher la guerre".
Nouvelle révélation de Candace Owens sur la Légion étrangère, 13ème DBLE. Ce lundi soir 1er décembre, Candace a publié son 271ème épisode, titré "Charlie Kirk and Brigitte's legionnaires" (vidéo en version française). Comme précédemment, nous nous appuyons sur le résumé de "OK Podcast" (vidéo de 11mn 30) (il y a aussi la doublure vidéo de Marie Vindigni). Il commence ainsi :
"Voici les trois points cruciaux que nous allons aborder ensemble. Premièrement les allégations explosives selon lesquelles le gouvernement français [en lien avec l'Elysée] aurait financé une tentative d'assassinat contre Candace elle-même et serait impliqué dans la mort de Charlie Kirk. Deuxièmement la présence confirmée et les mouvements suspects de la Légion étrangère française sur le sol américain dans les jours précédent le drame à l'université de l'Utah. Et troisièmement, l'enquête approfondie sur la ville de Wilmington dans le Delaware, qui serait selon Candace le centre névralgique d'une alliance secrète franco-américaine impliquant des agences fédérales et des intérêts pharmaceutiques. [...] Le récit commence avec une gravité solennelle : Candace affirme que nous sommes face à une toile d'araignée extrêmement complexe, au centre de laquelle se trouverait Jean-Michel Trogneux, une figure qui aurait réussi à forcer la collusion de plusieurs états-nations pour protéger un secret d'identité."
Jean-Michel Trogneux aurait-il réactivé d'anciens contacts du "Safari Club" ? Dans ses propos, Candace Owens décrit une coalition de services secrets impliquant quatre pays, la France avec la 13ème DBLE (13ème demi-brigade de la légion étrangère, photo ci-contre en 1977), les Etats-Unis, Israël et l'Egypte. Or une telle structure a été créée en 1976, elle s'appelait "Safari Club". Sa page Wikipédia décrit une "alliance de services de renseignement ", ceux de la France, de l'Iran, de l'Égypte, de l'Arabie saoudite et du Maroc. "Ce groupe entretenait des liens informels avec les États-Unis. La page en anglais y ajoute Israël ("The Safari Club typically coordinated with American and Israeli intelligence agencies").
Lorsque Candace dit que "Nous sommes face à une toile d'araignée extrêmement complexe, au centre de laquelle se trouverait Jean-Michel Trogneux", cela semble possible. En effet, nous savons très peu de choses sur ce que faisait Jean-Michel en Algérie, entre 1961 et 1963, ou durant son service militaire, entre 1967 et 1970. Nous savons que des membres de sa belle-famille Auzière (notamment Marius Auzière, Louis Auzière, Georges Costes, éventuellement le mystérieux Pierre Louis Auzière), ont été des agents des services secrets français. Jean-Michel a pu l'être aussi, et il a pu également être un agent de la CIA (comme Christian Combaz vient d'ailleurs de le supposer dans sa biographie orale). Il a pu connaître des personnes qui ont ensuite été très impliquées dans le "Safari Club". Une fois installé à l'Elysée, il a pu réactiver ces anciens liens pour mener une opération aux Etats-Unis, conjointement à d'autres intérêts. Ou, incidemment, dans le contexte géopolitique actuel, certains de ces liens ont pu se réactiver et ensuite être reliés à la "première dame". Elle peut ne pas être le "deus ex machina" et avoir simplement profité d'une opportunité. La position anti-israélienne et anti-Macron, récemment adoptée à la fois par Charlie Kirk et Candace Owens, a pu réactiver d'anciens liens entre services secrets pour mener une opération conjointe sur le sol américain, que l'on peut qualifier d'opération de guerre. Comme le souligne Candace, le FBI peut-il continuer à se taire ?
Honfleur : les Auzière et les Macron toujours soudés pour cacher leurs secrets. Nous avions manqué cette information d'il y a un mois, mais, puisque nous venons de rappeler l'importance de la famille Auzière et de ses liens anciens avec les services secrets, une remarque anodine parue dans un article du "Canard Enchaîné" du 19 novembre dernier (avec le dessin ci-contre) nous rappelle que "Séjournant à Honfleur, comme chaque week-end de la Toussaint, le Président et sa femme avaient décidé de franchir le pont de Normandie [...]". Honfleur se trouve à proximité de la résidence de Jean-Louis Auzière et son épouse. Depuis très longtemps, le couple Macron se rend à Honfleur chaque année, le 1er novembre, très certainement pour rencontrer le couple Auzière (Annexe A 42). Peut-être rencontrent-ils aussi la mère des trois enfants Auzière, la "dame au chapeau" (Fil 39e3) ? Ont-ils évoqué l'éventuelle implication de services secrets dans l'assassinat de Charlie Kirk ?
Elle fournit également des informations sur une concentration d'acteurs potentiels dans un quartier de Wilmington, dans le Delaware. La page Wikipédia de cette ville indique que "En 1802, la société de chimie DuPont (ou DuPont de Nemours) y est fondée par un immigré français, Éleuthère Irénée du Pont de Nemours. La firme y a toujours son siège social.". Candace implique cette famille DuPont, qui a fondé l'entreprise DuPont, qui a commencé dans la fabrication de poudre à canon puis est devenue l'un des plus grands groupes industriels de chimie. Tout au cours des XIXème et XXème siècles, la famille DuPont (ou du Pont, Du Pont, du Pont de Nemours) a exercé une influence considérable sur la vie politique américaine. Parmi ses dirigeants, on compte une succession de Pierre S. Dupont. Le 4ème est décédé en 2021. Celui dont parle Candace est son fils le 5ème, Pierre Samuel DuPont V. Ce grand groupe travaille avec l'armée américaine, ce qui renforce les soupçons de Candace. A Wilmington, il partage des bureaux avec le FBI (également d'origine française, selon sa page Wikipédia). Il est également en lien avec les dépôts de documents pour la
plainte des Macron.
Pourquoi Donald Trump soutient-il le belliqueux Emmanuel Macron ?
Ce 3 décembre, Youssef Hindi, historien des religions et géopolitologue, s'est exprimé dans une vidéo de 43 minutes sur le thème "Trump à l'assaut de la Macronie ". Il donne l'impression d'être un observateur borgne. De son oeil aveugle, il refuse de voir et d'analyser l'affaire du sexe de "Brigitte" Macron. Selon lui, ceux qui y croient pensent tous que c'est "totalement vrai", notamment sur ce que raconte Candace Owens. Or, que ce soit sur "Tocsin", "GPTV", "Nexus" ou ici, que ce soit Natacha Rey ou Xavier Poussard, nous sommes tous très interrogatifs sur les propos de Candace et sur d'autres points. Nous pensons, comme Youssef, que cela "ne permet pas de coller à la réalité". Cependant, nous avons analysé le problème (complexe, mais moins que la géopolitique) et nous estimons, contrairement à lui, qu'il existe des "éléments concrets", nombreux et concordants. Youssef Hindi n'a même pas mentionné la demande de Macron à Trump de faire taire Candace Owens, le 24 février 2025, comme l'a récemment confirmé un article du "Monde" (Fil 51i3). Le "tableau général" prétendument présenté n'est donc que partiel.
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407 mensonges d'Emmanuel Macron, sans les autres. Les titres des ouvrages de Lionel Labosse et de Pressibus portent sur les mensonges macroniens, une pathologie insupportable du chef de l'Etat, qui fait qu'on en arrive à considérer que tous ses beaux discours sont insincères. Ce sentiment est très largement partagé puisque seuls 11% des Français sondés souhaitent le voir rester à son poste. Un article signé d'un mystérieux GIAK, du 28 novembre, explore cette gigantesque dimension mensongère, intrinsèquement constitutive du macronisme, notamment dans sa composante médiatique.
Ils mentent même sur leurs cheveux ! C'est un sujet que nous avions évoqué en 2022 (Chapitre 12, Annexe D 15) et sur lequel nous ne sommes guère revenus. Selon le site "Le Gossip" (article), la visite du couple présidentiel en Chine a suscité de multiples interrogations sur leurs augustes coiffures. "La plaisanterie sur le coût et l'entretien de ces chevelures, ainsi que les « moumoutes à lui » (faisant référence au président), a déchaîné les passions. [...] Malgré cette tentative de recentrer le débat sur les enjeux diplomatiques, les moqueurs n'ont pas lâché l'affaire, proposant des « Détendez vous, lâchez prise » et de continuer à « se moquer de ces deux emperruqués". Si le trop sérieux GIAK a oublié ces deux mensonges chevillés aux corps des Macron, Lionel Labosse a élevé la perruque de "Brigitte", à un niveau stratosphérique avec ses "perruques jaunes" (dernièrement au Fil 51g). Pourrait-il avoir des disciples à perruque jaune en Chine ?
L'obsession suspecte de "Brigitte" Macron pour les enfants ukrainiens. Une personne ayant détourné un mineur n'est plus autorisée à s'occuper d'enfants et d'adolescents. Telle est la règle générale, mais, fréquemment, notre "première dame" y échappe sous le regard de tous.
[... Il y a ] la généralisation d'un langage médico-militaire absurde, signe ultime d'un pouvoir qui confond narration sanitaire et logique guerrière. On parle désormais de "frappes préventives" comme de "frappes prophylactiques". Une "frappe vaccinale", selon la formule ironique, mais terriblement juste, de Béatrice Rosen. L'Etat semble avoir intégré l'idée que le peuple doit être "traité", "corrigé", "préparé", qu'il faut intervenir avant que la menace ne se matérialise, sur le même modèle que les injections massives présentées jadis comme des actes préventifs pour le bien commun. Quand un pouvoir en vient à médicaliser la guerre et militariser la santé, on ne parle plus d'erreurs politiques : on parle d'un système en basculement, mais n'a-t-il pas déjà basculé ?
A cela s'ajoute un phénomène central de notre époque : la gorafisation du réel, ce brouillage volontaire du vrai et du faux qui rend impossible la compréhension du monde. Les nouvelles les plus délirantes ressemblent à des satires ; les faits les plus graves sont traités comme des anecdotes. L'objectif est transparent : créer un environnement où l'esprit renonce à distinguer le réel du narratif. Amélie Ismaïli l'a parfaitement formulé : «Je ne suis même plus choquée». Et cela c'est le signe qu'un seuil psychologique a été franchi. C'est là que le gaslighting d'État entre en jeu : faire douter les citoyens de leur propre perception, inverser les responsabilités, présenter la réaction saine comme la pathologie. Un pouvoir qui vous dit que la pluie n'est pas la pluie, que ce que vous avez vu n'est pas ce qui s'est passé, que la cohérence est complotiste, que l'évidence est subversion, c'est un pouvoir qui a renoncé à la vérité au profit de la manipulation structurelle. Ce brouillage n'est pas une conséquence accidentelle : il est devenu un mode de gouvernance. L'émission le souligne avec une précision glaçante : tous les corps sociaux encore capables de produire un contre-discours ont été décrédibilisés méthodiquement : Les médecins pendant la crise sanitaire, les véritables scientifiques concernant le climat, les militaires sur le conflit ukrainien, les diplomates sur la géopolitique, les journalistes sur tout le reste. Cette stratégie de démolition progressive des corps intermédiaires est l'exact miroir de ce que faisait la Pravda : non pas dire «voici la vérité», mais détruire la possibilité même du vrai. [...] En 2025, nous n'avons plus accès aux informations russes mais les citoyens russes ont accès aux informations occidentales. Beaucoup expliquent "On connaît très bien le point de vue occidental, on le lit tous les jours et ce que nous trouvons bizarre, c'est que l'Occident n'a pas accès à notre point de vue". [...] Lorsque la frontière entre vérité et mensonge se dissout, la population devient malléable. Le système peut alors imposer sans résistance ce que les sciences sociales appellent un abaissement du seuil de tolérance. Plus les déclarations sont folles, plus les décisions sont déraisonnables, moins elles choquent. Le pouvoir teste la réaction publique, si personne ne bronche, il avance d'un cran. Le choc a laissé place à la résignation, la résignation laisse place à l'habitude et l'habitude prépare l'obéissance. A ce stade, la guerre psychologique n'est plus une hypothèse : c'est une réalité. L'État manipule le récit en amont, infiltre le débat en aval, et occupe le terrain numérique comme on occupe militairement un territoire. Les révélations sur les fermes à trolls institutionnelles, sur les influenceurs pilotés par le Quai d'Orsay, sur le Fond Marianne utilisé pour financer de la propagande électorale, prouvent que les opérations psychologiques ne sont plus dirigées contre des puissances étrangères mais contre la propre population. Jamais une démocratie authentique ne mobilise ses appareils pour façonner artificiellement l'opinion de ceux qu'elle est censée servir. [...] Chaque nouvelle loi réduit la liberté, chaque réforme numérique renforce le contrôle, chaque crise sert de prétexte à une nouvelle restriction, chaque décision européenne éloigne le citoyen de sa souveraineté, chaque manipulation médiatique élargit la zone grise entre vrai et faux. Toutes ces pièces formaient hier encore un puzzle incompréhensible et aujourd'hui, elles dessinent une image parfaitement lisible. Le premier acte de lucidité consiste à reconnaître ce que tant de voix décrivent désormais en même temps : la dystopie n'est plus un scénario, c'est un diagnostic partagé, transversal, irréfutable. Et c'est précisément parce qu'il est partagé qu'il marque le début, enfin, d'une prise de conscience générale. |
Le long aveuglement des féministes envers "Brigitte" est-il en train de prendre fin ? Le silence des féministes face au détournement du mineur adolescent Emmanuel Macron et leur acceptation des attitudes hypocrites de "Brigitte" Macron étaient choquants.
"Brigitte" Macron apporte son soutien à un acteur accusé de viol : les faits (articles consultés :
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+ vidéo Instagram de Closer + tweet avec vidéo)
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Madame,
Il semblerait que vous ayez une fois de plus saccagé l'image que l'épouse du Président doit donner d'elle-même et de son pays. Non contente d'avoir suscité la colère des donateurs anonymes des Pièces Jaunes qui se sentent spoliés de deux millions d'euros destinés aux enfants hospitalisés,
Non contente de vous être vantée de pouvoir mettre a disposition de l'Ukraine nos si rares pédopsychiatres,
Vous vous êtes illustrée en apportant votre soutien ostensible et public à un homme mis en examen dans une affaire de viol qui, quoique il ait été bénéficiaire d'un non lieu, laisse cependant derrière lui une victime réellement traumatisée. La naturelle solidarité féminine eut voulu que vous restiez a distance de ce personnage, ne serait ce que parce que même si vous semblez bien le connaître, vos cajoleries publiques sont une véritable provocation à l'encontre de toutes les femmes victimes de la violence masculine, y compris dans des rapports consentis. Sachez qu'en tant que vraie femme je partage absolument le sentiment de tous ceux que votre petite prestation a légitimement indignés. C'est la maladresse de trop. Entre les frottis frotta de votre époux à des racailles exotiques ou banlieusardes, ses séances de pelotage tout ce qui traine à proximité de ses serres, vos baffes conjugales en place publique et vos amitiés particulières avec Mimi Marchand, nous sommes profondément chagrins d'une telle dégradation de l'image et de la fonction présidentielle. La vulgarite dans les postures, le côté bling bling dans l'affichage de la quincaillerie bijoutière, la promiscuité affichée avec des délinquants de tous horizons, l'absence de respect du corps d'autrui et de la nécessaire distance qui empêche de le toucher sans son consentement, toutes choses si naturelles a qui est doué d'empathie, d'intelligence et de bon sens, resteront le sous texte accablant de ces deux quinquennats hélas également entachés d'échecs en tous domaines. Puissiez-vous en prendre la mesure et rectifier la voie tant qu'il en est encore temps. |
Sans prendre en compte cette caractéristique essentielle, leurs analyses restent artificielles, même quand elles se veulent approfondies.
dans une vidéo exceptionnelle de six minutes, du 8 décembre, alors que le buzz médiatique ne faisait que démarrer.
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"On" c'est l'Etat, "On" c'est la police. Elle est en train de dire à un pote du show-business : "T'inquiète pas, j'ai la milice avec moi. Si la plèbe bouge une oreille, on envoie la garde" [...] C'est l'impunité sélective et le sentiment de toute-puissance. [...] C'est violent, c'est vulgaire, ça transpire la haine du bas peuple, ça rappelle le "Qu'ils viennent me chercher". Ils sont sur le Titanic, en première classe, ils boivent du Champagne et quand les gens des soutes tapent à la porte, ils répondent "Virez-moi ces sales cons". Le vrai complot, c'est que nous avons accepté ça. Nous avons accepté que nos élites nous parlent comme à des chiens. [...] Pourquoi ? Parce qu'on est anesthésié. Ils ont réussi le coup parfait : nous rendre cyniques. On se dit "Bof, c'est tous les mêmes". Et pendant ce temps-là, eux, ils continuent. Ils se cooptent, ils se protègent. Alors maintenant, il est temps de sortir du coma. Cette vidéo, ce n'est pas du divertissement, c'est un avertissement. Si vous ne comprenez pas aujourd'hui que ces gens-là ne travaillent pas pour vous mais contre vous, vous ne le comprendrez jamais. Ils ne se cachent plus. Ils vous insultent en face, micro ouvert, en rigolant. Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ? Ils sont une poignée dans un théâtre parisien, nous sommes des millions à nous faire insulter. Réveillez-vous ! Arrêtez d'idolâtrer ces gens, arrêtez de croire qu'ils ont une once de respect pour votre existence. Ils vous voient comme du bétail, commencez à vous voir comme des loups. |
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Alexandra Brazzainville (en très petite tenue pour inviter "Brigitte" à ne rien cacher,
elle aussi) et leur avocat Me Fortabat-Labatut, on réalisé une vidéo de 9 mn pour présenter la plainte et inviter à y participer (contact dans le commentaire).
Et il faudrait laisser "Brigitte" tranquille et laisser s'exprimer la violence étatique ! C'est ce qu'a demandé Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, ce 10 décembre (article, l'indignation de Nicolas Stoquer au début de sa vidéo du même jour).
Les propos grossiers et méprisants d'une personne qui n'a aucun rôle dans la Constitution deviennent une affaire qui concerne tout le gouvernement.
"Brigitte" a le droit de faire tout ce qu'elle veut, de s'exposer partout comme elle le souhaite, de parler même au nom de la France, et nous, il faudrait que l'on se taise !
Des soupçons plus appuyés de l'implication d'agents secrets français dans un projet d'assassinat de Candace Owens. Un tweet avec vidéo de de "BlackBondTV", du 10 décembre nous informe (détails sur un article de "Qactus" du même jour) :
"Un ancien agent de la CIA Patrick Byrne affirme que les rapports des services de renseignement français ciblant Candace Owens pour un assassinat sont vrais.
Byrne explique ensuite à Alex Jones que les allégations selon lesquelles Brigitte Macron serait un homme sont également vraies et constituent une autre raison pour laquelle ils s'en prennent à Candace.
Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg ; les liens et les activités dans lesquels ils seraient impliqués sont bien plus sombres et touchent de nombreuses personnalités de l'élite mondiale. Il suffirait à Brigitte de se soumettre à un test salivaire, mais elle refuse. Pourquoi ?".
Myriam Palomba témoigne sur la victime des violences et sur l'attitude de "Brigitte". C'est le magazine "Public" qui a publié la vidéo du scandale, et qui a ensuite été contraint de la retirer. Myriam Palomba (déjà présentée dans le P.-S. 80) a dirigé ce magazine et connaît bien l'affaire du viol dont est accusé Ary Abittan (lequel a un antécédent télévisuel de non-consentement en 2013, article). Sur sa nouvelle chaîne YouTube intitulée "On s'parle cash !", dans une vidéo de vingt minutes intitulée "Ce que Brigitte Macron a dit sur les féministes choque !", elle s'en explique en connaissance de cause et apporte tout son soutien aux féministes, alors qu'elle estime ne pas en être une.
De trop nombreuses féministes restent sous l'emprise du conformisme macronien et continuent de se faire berner. "Brigitte" Macron se prétendait femme et féministe.
Les féministes donnent de la voix de façon médiatiquement importante et unanime. C'est entendu, elles ont compris que "Brigitte" Macron n'est pas féministe et qu'elle n'est pas des leurs, sous cet angle là. Ce mensonge-là est éventé, après avoir prospéré durant les huit dernières années. Mais elles croient encore, pour la plupart, que "Brigitte" est l'une des leurs, les femmes. Ce faisant, elles soutiennent un autre mensonge, bien plus important. Pour l'illustrer, prenons quelques articles.
Les faits divers concernant "Brigitte" Macron s'accumulent. Ces quatre anecdotes sont désormais de notoriété publique. Toute personne qui a vu "Brigitte" en maillot de bain avec un entrejambe masculin (Brégançon, août 2024, photo publiée sur le compte Instagram de sa fille Laurence) , qui l'a vu battre son conjoint (Hanoï, juin 2025), qui l'a vu refuser d'assister à une audience de justice en déléguant sa fille Tiphaine pour prétendre être dans un grave état de dépression (Paris, octobre 2025), qui l'a vu insulter des féministes (Paris, décembre 2025), devrait se douter que son comportement est celui d'un homme. Nous invitons ceux qui s'interrogent à consulter la page "Nos certitudes" (lesquelles ne reposent même pas sur ces quatre événements), afin de se faire une opinion, en se libérant de l'influence des médias macroniens. |
Selon Christian Combaz, la chute des Macron arrive ! Ce n'est pas la première fois qu'il affiche une telle assurance (déjà en décembre 2021, lien), mais ses prédictions ne se réalisent pas souvent, ou alors beaucoup plus lentement que prévu. Il n'en est pas moins un bon connaisseur de la réalité sociale et géopolitique. Il a gardé de nombreux contacts de sa vie médiatique passée, à l'époque où il était invité à l'émission de Bernard Pivot, et il est l'un des premiers brigittologues ; nous l'avons plusieurs fois cité.
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La France observe la fin d'un cycle : celui d'un pouvoir fragilisé, coupé du réel, qui s'effondre sous son propre poids. Le macronisme entre dans sa phase terminale, révélant une gouvernance épuisée, fondée sur la peur et non sur l'adhésion. L'usure du système n'est plus seulement politique : elle est existentielle, et le pays entier en ressent le tremblement.
A l'intérieur, les structures craquent. Un Etat exsangue, des services publics au bord de la rupture, une jeunesse désenchantée, une autorité qui se rigidifie à mesure qu'elle perd sa légitimité. Le fossé entre le pouvoir technocratique et la nation devient un gouffre. La défiance se mue en colère froide face à une élite perçue comme servile envers Bruxelles et les marchés, incapable de défendre la souveraineté réelle du pays. A l'extérieur, l'isolement est total. La diplomatie française, réduite à n'être qu'un relais du bloc atlantiste, n'exerce plus aucune influence décisive. Les erreurs stratégiques sur l'Ukraine, l'effacement face aux BRICS et l'effondrement de l'axe franco-allemand révèlent la perte de rang d'un pays autrefois capable de peser dans le multipolarisme naissant. Le récit d'une “Europe souveraine” se désagrège, laissant apparaître une dépendance structurelle. Reste le symbole final : la décomposition du couple présidentiel lui-même, devenu miroir d'un pouvoir fatigué. L'accumulation des affaires et la rupture avec le pays réel participent à la fin d'un roman politique construit sur l'illusion du modernisme. Lorsque les peuples se détournent, l'histoire accélère. Et le système, miné par ses propres contradictions, s'approche du point de rupture. Ce moment de bascule exige lucidité, vigilance souveraine et compréhension des mécanismes profonds : ingénierie sociale, gouvernance cachée, effondrement occidental, mondialisme déclinant. Une lecture stratégique indispensable pour anticiper ce qui vient. Christian Combaz, Lara Stam et Nicolas Stoquer explorent les fissures d'un pouvoir au bord du gouffre, en direct sur Géopolitique Profonde. |
Et si le seul véritable président de la République française était Brigitte Macron ?. Si ce titre d'un article paru sur "Médias-Presse-Info" peut sembler incisif en positionnant "Brigitte" comme président et non comme "présidente", son contenu l'est moins puisqu'il ne la présente qu'au féminin. Mais les interrogations montent. "La gifle que madame a infligé à monsieur" est évoquée. "Les anciens conseillers, et véritables ex-mentors, d'Emmanuel Macron, Alain Minc et Jacques Attali n'ont pas de mots assez durs, et méprisants, envers une marionnette qui leur a échappé des mains et qui se comporte comme un enfant perturbé". "Les interrogations sur la psychologie d'un président dont personne ne comprend plus les actions paradoxales, voire totalement contradictoires, ont débouché sur une hypothèse étonnante : et si c'est Brigitte qui décidait et Emmanuel qui obéissait ?". Encore un effort, pour mieux comprendre...
Il est vraiment temps que les Macron disparaissent. Telle est la conclusion d'un article de Cyrille de Lattre publié le 9 décembre dans "Notre Pays" (titre ci-contre), commençant ainsi "Cet incident, survenu aux Folies Bergères à Paris, n'est pas une simple anecdote mondaine ; il révèle les fissures profondes d'un régime où la première dame, loin d'incarner la grâce et la mesure, laisse éclater un tempérament que l'on pourrait qualifier d'éminemment masculin, n'est-ce pas jean Bribri, teinté d'une misogynie latente qui ne saurait tromper les observateurs avertis, si, si, souvenez-vous la photo en maillot de bain bleu sur le bateau".
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Parce que si ici je traite le sujet avec humour, acide peut être, mais avec humour, je suis tombé hier sur une vidéo d'une jeune fille de 14 ans auditionnée par un officier de police de la brigade des mineurs, et cette gamine lui disait qu'il ne fallait pas s'inquiéter pour elle, tout allait bien. Le policier lui a demandé si elle connaissait d'autre personne comme elle qui avait des relations avec leurs professeurs ou qui étaient dans son cas, et bien évidemment, elle a tout naturellement sorti l'exemple de Jean Bribri et du petit Emmanuel. Et là, j'ai cessé de rire pour de bon, parce que grâce à la décadence de ce couple infernal, il devient normal pour des gamines de 14 ans d'entretenir des relations intimes avec des adultes. Cela porte un nom, et ce nom c'est pédophilie, et c'est un crime ! |
Quand ceux qui découvrent que "brigitte" n'est pas féministe, comprendront-ils qu'elle n'est pas une femme ?
Les soupapes sont actionnées de toutes parts : mais oui, mais c'est bien sûr, les Macron ne sont pas du tout féministes, alors que c'était une "grande cause" du premier quinquennat. Ils ont trompé le peuple. Et maintenant que c'est dit, passons à autre chose ! A entendre ces médias, ils le savaient, mais ne le disaient pas, c'est le public qui ne comprenait pas. Maintenant ils sont là pour expliquer la tromperie, qu'ils ont pourtant aidée à diffuser. Les exemples abondent. Nous avons précédemment parlé de "Elle"et de "Libération", en voici deux autres.
Toutefois, à force de matraquage, une partie de la population va encore croire que seule la vaccination peut sauver ces animaux. Une vaxination expérimentale sur laquelle on a très peu de recul et que l'on tente d'imposer de force, sans mettre en place une traçabilité, en faisant en sorte que certains agriculteurs la réclament eux-mêmes. A défaut de vaxiner les hommes, on veut vaxiner les animaux qui finiront dans nos assiettes, accompagnés par des végétaux trafiqués sous un sigle qui ne sera pas OGM (NGT, article). Au risque de ne plus pouvoir exporter (article) et de cacher au consommateur si la viande qu'il mange provient d'un animal vaxiné. La viande argentine va-t-elle devenir de meilleure qualité que la viande française ? Dans une opacité déguisée en transparence, comme pour le Covid, comme pour "Brigitte", comme pour tous les autres gros mensonges étatiques, on continue de nous manipuler.

trois associations féministes annoncent une plainte pour injure publique contre Brigitte Macron, déposée au nom de 343 femmes, faisant symboliquement référence au "manifeste des 343" de 1971.
De son côté, la première dame s'est dite "désolée" tout en affirmant ne pas "regretter"." (articles :
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Il est encore possible de participer à cette plainte (contact indiqué dans le Fil 53g). Pendant des années, des millions de femmes ont été trompées en croyant que "Brigitte" était féministe. Considérer que "Brigitte" Macron est un homme, en l'occurrence Jean-Michel Trogneux, éclaire évidemment de manière plus compréhensible, concrète et réaliste sa façon de traiter les femmes, et plus généralement sa duplicité.
Après avoir effectué son service militaire obligatoire, il a travaillé trois ans et huit mois pour l'armée.
Le 16 décembre, Amandine Roy, qui depuis peu a obtenu un statut de journaliste (avec, donc, la protection du secret des sources), a publié une vidéo de 32 mn, dans laquelle elle présente un document de quatre pages
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de la caisse complémentaire de retraite Ircantec de 2009 (copie d'un document de 2003 ?), concernant le passé militaire de Jean-Michel Trogneux (qui, en 2009, avait déjà pour adresse postale le 14 rue des Vergeaux à Amiens). Il y est indiqué qu'il a effectué son service militaire obligatoire (16 mois à l'époque) en métropole du 21 juin 1965 (date "rectifiée" au 21 septembre 1965) au 20 octobre 1966. Il a ensuite servi dans l'armée de terre, en Allemagne, pendant 3 ans et 8 mois : du 21 octobre 1966 au 20 mars 1970 (date de "radiation des contrôles" : 21 juin 1970).
Du 21 octobre 1966 au 31 décembre 1966, il a été directement hissé au grade de caporal-chef, puis sergent, du 1er janvier 1967 au 20 mars 1970.
Son numéro de matricule 6580001874 permettra peut-être de connaître ses garnisons successives, voire davantage.
Une référente maternelle n'est pas une mère, la révélation de février dernier.
Nous avions été les premiers, le 19 février 2025, à mettre en exergue cette déclaration de Laurence Auzière (fille de "Brigitte") interrogée par Alexandra Brazzainville, extraite d'une longue vidéo (P.-S. 97d), par cet encadré :
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Je lui ai dit [à Laurence Auzière] :
"Mais ta maman, ça a toujours été une maman ?" Et elle m'a répondu : "Ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère. Le reste ça regarde personne". |
Le 1er décembre, au Fil 51i, il était signalé que l'Elysée se transformait en bunker. Les Macron vivent en réalité dans trois bunkers : l'Elysée en semaine, la "Lanterne" pour les week-ends et "Brégançon" pendant les vacances. Un quatrième bunker est en préparation, dans une villa déjà qualifiée comme étant "la plus surveillée des Hauts de France". Des agriculteurs en colère sont parvenus à déverser des tombereaux de détritus devant cette villa en briques du Touquet, récemment acquise par les Macron (article).
Alain Soral a une haute estime de lui-même et croit tout comprendre de tout, y compris des sujets qu'il a mal étudiés. C'est lui qui a viré Xavier Poussard de la rédaction de "Faits & Documents", lui reprochant de trop traiter du Brigittegate.
Le document présenté par Amandine Roy est un fax envoyé par l'Ircantec aux "Spécialités Picardes", liées à la chocolaterie Trogneux, et partageant l'adresse du 14 rue des Vergeaux, à Amiens, avec l'appartement où est censé habiter Jean-Michel Trogneux et ou a habité de façon transitoire Henri le "petit gros".
Nicolas Stoquer aborde une autre question : "Est-ce au moment du départ en retraite ? Est-ce que 2009 correspond à une liquidation de droits ? [...] C'est difficile à dire, mais, en tout cas, les documents correspondent bien à une forme de liquidation de retraite". Il convient toutefois de distinguer la date du fax, 27/10/2009, de la date du document lui-même, en haut à droite de la page 1, que l'on a du mal à lire, mais qui semble bien être le 08/02/2005. Cela correspond aux 60 ans de Jean-Michel Trogneux.
Le passé militaire de Jean-Michel peut être rappoché de la fascination de son disciple Emmanuel à vouloir partir en guerre et de la manière militaire dont est régentée l'Elysée. L'article de Closer, déjà cité au Fil 55d, raconte ceci : "Le palais continue de fonctionner comme une mécanique de précision. “Tout est réglé au millimètre près”, explique-t-il, soulignant la rigueur quasi militaire qui structure le quotidien présidentiel. Mais derrière cette organisation parfaitement huilée, le ressenti serait tout autre. Toujours selon "Elle", “un visiteur récent”, beaucoup plus nuancé ajoute : “Ce n'est plus la même ambiance”, confie-t-il, évoquant un climat plus froid.".
Dans un tel climat, nous nous inquiétons pour Henri le "petit gros". Il nous semble qu'il était de bonne volonté, même s'il a probablement été rémunéré, pour avoir voulu rendre service à "Brigitte" Macron en faisant semblant d'être Jean-Michel Trogneux. Il a habité par intermittence le 14 rue des Vergeaux, il relevait le courrier, etc. Depuis quand joue-t-il ce rôle ? Depuis 2017 au moins, lorsqu'il est sur des photos de la cérémonie d'investiture, mais probablement bien avant. Depuis 2007 ? Lorsque "Brigitte" a quitté Amiens pour venir travailler à Paris. Il aurait alors pu relever le fax de l'Ircantec en 2009... Ou depuis 1985 ? C'est ce qu'estime le colonel de Guerlasse, sur sa page, lorsque Jean-Michel est devenu "Brigitte" et est parti en Alsace.
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Les échecs du maître espion Emmanuel. Il est fort possible que "Brigitte" Macron ait travaillé pour les services secrets français à Alger en 1963 et en Allemagne en 1968, voire aux Etats-Unis en 1969. Jean-Michel a de l'expérience en la matière. Il a aussi bénéficié de celle de sa belle-famille, les Auzière, qui ont travaillé dans les renseignements généraux. Sa position à l'Elysée et l'allégeance de son mari lui permettent de mener des opérations partout dans le monde. C'est pourquoi nous ne prenons pas à la légère les propos de Candace Owens quand elle soupçonne la participation d'agents français dans l'assassinat de Charlie Kirk.
2025 : le couple Macron est sous respiration médiatico-politique artificielle. "Le Figaro" va bientôt fêter ses 200 ans. Un numéro spécial retrace la vie de ce journal. Nous avons, à plusieurs reprises, établi un parallèle entre le Brigittegate et l'affaire Dreyfus. La façon dont ce journal a traité ces affaires, qui nous semblent pareillement importantes (la polémique "Brigitte" est même davantage connue à l'étranger que ne l'a été celle de Dreyfus), est accablante pour les rédacteurs du "Figaro" d'aujourd'hui. Ils sont tous alignés au garde-à-vous derrière les dépêches macroniennes de l'AFP, pour soutenir les mensonges officiels. Il y a 125 ans, "Le Figaro" ne savait pas de quel côté pencher, certains rédacteurs étant dreyfusards, d'autres anti-dreyfusards. L'essentiel était alors de chercher la vérité et de dénoncer les mensonges. Puis, progressivement, au fur et à mesure que l'affaire s'éclaircissait, les journalistes ont défendu Dreyfus, avant même que Zola n'écrive son "J'accuse" dans "L'Aurore". Quelle régression spectaculaire dans le traitement actuel du Brigittegate par ce même organe de presse !
2026 : c'est reparti pour une nouvelle année brigittologique, et déjà du nouveau chez Pressibus !. Bonne année 2026 à tous les brigittologues, anti-"Brigitte" et "Brigittophobes" (et aux "BardotBrigittophiles" qui sont "Macronphobes") ! Et meilleure lucidité pour tous !
1957-1960 : un période vide dans l'enfance de Jean-Michel Trogneux. Devenir Brigitte est un livre d'enquête dans lequel Xavier Poussard a introduit des révélations que nous n'avions pas encore toutes explorées en 2025. C'est ainsi que nous remarquons tardivement cet enchaînement de détails, entre les pages 262 et 290, concernant la scolarité de Jean-Michel Trogneux (JMT) :
2026 : cessons de subir l'injonction paradoxale du "En même temps". La personne qui anime la chaîne YouTube "OK Podcast" est une révélation de l'année 2025. Ses vidéos courtes d'une dizaine de minutes sont percutantes et incitent à la réflexion. Sa vidéo du 1er janvier traite des manipulations des populations. Le principe de l'injonction paradoxale, ou double contrainte, y est décrit : "Le mécanisme est simple mais dévastateur. Le pouvoir nous impose deux ordres contradictoires simultanément. On vous demande d'être libre tout en vous imposant des cadres de pensée rigides. On, vous enjoint de protéger les autres tout en instaurant des mesures qui brisent le lien social. On vous parle de vérité scientifique tout en censurant le débat qui est l'essence même de la science. Face à ces messages qui se neutralisent, votre cerveau bugue.
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Sur ce thème et sur la période Covid, on pourra aussi écouter les propos de la psychologue Marion Saint Michel, dans une vidéo de 12 mn.
"En regardant ce discours, on a vu un homme fatigué, vraiment fatigué. Voix basse et monocorde, presque atone, regard fixe, discours raccourci comme s'il n'avait plus le souffle ni l'envie de nous enfumer longtemps. Une lassitude qui transpire par tous les pores. On sent l'épuisement psychique, ce burn-out présidentiel qui pointe depuis des mois : plus d'élan, plus de fougue, juste une défense rigide (« je reste jusqu'au bout ») qui sonne comme un mécanisme de déni face à l'impopularité massive et à la fin de mandat chaotique". L'article se termine sur l'espoir d'une "prise de conscience profonde" chez les Français.
2026 : Jean-Michel Trogneux "à bout" après une année de polémiques. Ce 1er janvier 2026, le magazine "Closer" a titré un article "Brigitte Macron "à bout" à cause d'Emmanuel Macron". "Selon les informations exclusives de Closer, la fin d'année est loin d'être paisible pour Brigitte Macron. En coulisses, la Première dame serait même "à bout", usée par une année marquée par une succession de polémiques, de rumeurs et de tensions médiatiques qui n'ont cessé de la viser, parfois violemment. Si elle a toujours affiché un visage souriant lors des sorties officielles, l'envers du décor serait bien plus éprouvant. [...] Selon nos informations, plaider sans relâche la cause d'Emmanuel Macron, alors que la cote de popularité du chef de l'État continue de s'éroder, pèserait lourdement sur ses épaules. Conseillère de l'ombre, soutien indéfectible, Brigitte Macron serait affectée par le climat de défiance ambiant et par la virulence des critiques adressées. "Elle est à bout et n'en peux plus de ce rôle." précise notre source." (sic l'article d'origine).
2026 : Le scandale des deux millions de pièces jaunes détournées par "Brigitte" Macron est-il étouffé ?
L'article révélateur du "Canard Enchaîné" est sorti le 25 novembre dernier (Fil 51b3). Sur le coup, il avait fait grand bruit, la Justice aurait pu être saisie et l'affaire aurait pu évoluer rapidement, avant l'opération "Pièces jaunes" de janvier 2026. Il n'en est rien, une fois de plus un scandale macronien au plus haut sommet de l'Etat est en train d'être étouffé.
2026 : Emmanuel Macron sera-t-il, lui aussi, évincé par l'America-Maître-du-monde ?
Donald Trump, le maître à penser de la doctrine "MAGA" "Make America Great Again", se croit revenu au temps d'Allende et vient de kidnapper le président vénézuélien Maduro, chez lui, au mépris de toutes les règles internationales. Le toutou français Macron s'en est réjoui (article et avis de Dominique de Villepin : "C'est la loi du deux poids, deux mesures. Nous ne sommes pas crédibles, quand nous ne sommes pas sur nos principes").
Il est difficile de prévoir le verdict. Quel qu'il soit, c'est d'abord l'indépendance de la justice française qui sera jugée, dans une affaire dont l'écho est devenu mondial. Est-elle au service de la Macronie, beaucoup ou un peu ? Ou fuit-elle ses responsabilités en bottant en touche ? Ou est-elle vraiment indépendante en relaxant tous les accusés ?
La veille du verdict, "Brigitte" paradait à la télévision. "Brigitte" Macron reste une star des médias télévisés, elle s'invite où elle veut, quand elle veut. Ici, c'est pour le prétexte de l'opération des "Pièces jaunes" qui commence le 7 janvier. Elle n'était plus "à bout", comme le magazine "Closer" l'avait raconté quelques jours plus tôt (Fil 566j), on sentait même qu'elle jubilait intérieurement (vidéo entre 5:26 et 8:54).
Il était probablement entendu, avant l'entretien, qu'aucune question ne lui serait été posée sur les deux millions d'euros de "pièces jaunes" détournées chaque année (Fil 56k).
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On devine également, bien sûr, la présence de lentilles de contact qui permettent d'avoir les yeux bleus et qui parfois se décrochent un peu.
Après la fausse identité, les fausses vérités, le faux entrejambe, la fausse chevelure et les faux seins, voici les fausses pupilles. C'est sous nos yeux, mais il faudrait faire semblant de ne pas le voir, ne rien dire, ne pas s'amuser, sous peine d'être considéré comme un harceleur.
"LibanVision" dans un long tweet sur ce qui pourrait être un léger ptosis, parle aussi de la noirceur du regard d'Emmanuel, "d'une expression glaçante et menaçante", ci-contre.
Comme souvent les articles de grands médias qui défendent la féminité de "Brigitte" sont accompagnés de photos masculines où l'on devine Jean-Michel Trogneux. C'est le cas avec la photo de Ludovic Marin / AFP, du 13 novembre 2025, accompagnant un article du "Monde". C'est également le cas d'une autre photo (ci-contre, cliquez pour agrandir), du même photographe, prise le même jour, publiée dans un article assez banal du journal "Têtu", que Lionel Labosse (lien ci-après) commente ainsi :
"On distingue bien la peau de Jean-Michel rasé de frais, avec un bon piqué sur la racine des poils".
"OK Podcast", dans une vidéo de 7 minutes, estime que "ce 5 janvier 2026, la France a basculé. Le verdict du procès Macron contre les Twitto"s est tombé : 8 mois de prison avec sursis pour un simple retweet. Découvrez pourquoi nous sommes entrés en dictature numérique". Il parle de "véritable escroquerie intellectuelle et judiciaire". Il prend l'exemple de Zoé Sagan : "Le pouvoir ne cherche pas à punir un homme. Il cherche à tuer le concept de la critique anonyme, le concept du fou du roi. c'est comme si l'on mettait les menottes à un livre parce que l'histoire ne plaît pas à l'empereur. Aurélien Poirson-Atlan prend huit mois de sursis pour avoir animé une marionnette digitale qui posait des questions qui fâchent. On est en plein délire".
"Imaginez un monde où chaque conversation au café du commerce est enregistrée et jugée : on y est".
La réaction d'une des victimes, Bertrand Scholler. Il s'est exprimé, le 6 janvier, sur cette page. Extraits : "Pas de sirène. Pas de drame visible.
Pas de nouvelle fracassante.
Seulement la certitude tranquille que le monde fonctionne désormais contre ce qui est vrai,
et que cela se fait sans haine, sans même la violence ouverte des régimes anciens.
Nous avons changé d'époque : le pouvoir n'écrase plus,
il neutralise.
Il ne condamne pas, il dilue.
Il ne censure pas frontalement, il rend inaudible.
La nausée vient de là.
De cette découverte intime que la mort moderne n'est plus spectaculaire.
Elle est administrative. Numérique. Algorithmique.
On ne vous brûle plus. On vous désindexe.
On ne vous enferme plus. On vous déclasse.
On ne vous interdit plus de parler. On fait en sorte que personne ne vous entende.
Et surtout, surtout, on le fait avec l'assentiment mou de ceux qui se disent encore “libres”.
[...] La nausée apparaît quand on comprend que le courage n'est pas récompensé.
Qu'il n'est même plus reconnu.
Qu'il est simplement gênant.
[...] Si vous ressentez cette nausée, ce malaise sourd au réveil, ce dégoût sans colère, alors sachez ceci : vous n'êtes pas cassés.
Vous êtes réveillés.
Et ce monde ne sait pas quoi faire des gens réveillés.
Il sait seulement comment les faire disparaître doucement.
La question n'est donc pas : comment gagner ?
La vraie question est : comment ne pas devenir comme eux ?
Et cela, tant que quelques-uns écrivent encore, marchent encore, tiennent encore, ce n'est pas perdu."
La réaction d'un des avocats, Maître Carlo Brusa. Il s'est exprimé le 7 janvier sur GPTV, au micro de Mike Borowski (extrait vidéo de 15 minutes), en contextualisant le jugement : "C'est un procès politique, dans le cadre d'une législation politique, qui fait partie du processus qui a été mis en oeuvre au niveau de tous les pays d'Europe, pour arriver à un contrôle de l'information. La crise Covid a réveillé les opposants, celles et ceux qui avaient une vision critique de la société française, européenne, etc. ; mais elle a réveillé aussi la caste qui avait sous-évalué le rôle des réseaux sociaux. [...] Il y a des choses qui attestent de la volonté affichée de dire :"On a vécu cela, avec la politique vaxxinale qui était une opération très importante pour nous, gouvernants, qui n'a pas pu aboutir comme on le souhaitait ; donc si aujourd'hui nous voulons gagner la bataille de l'information, nous devons la cadrer et faire tout ce qui est nécessaire"."
Retard et incertitudes sur la connaissance précise du jugement. Le verdict semble avoir été bâclé. Le président du tribunal avait déclaré que les précisions écrites seraient communiquées le lendemain. C'est alors que les peines deviendront exécutoires. Or, rien n'a encore été communiqué le surlendemain et la date semble repoussée à la semaine prochaine. De plus, il y a de fortes incertitudes sur la façon dont le bannissement de six mois des réseaux sociaux et l'interdiction de se présenter à une élection seront mis en œuvre. Cela donne une impression d'amateurisme ou de volonté de gêner les oppositions.
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Ivan Rioufol et Me Alexandre Cuignache d'Apreval. Parlant des "rumeurs", Ivan Rioufol a déclaré sur la radio "Europe 1" : "On tombe là dans les bêtises absolues que peuvent colporter les réseaux sociaux. [...] Il est très bien que ceux qui insultent soient sanctionnés". Son ton est catégorique, il parle comme celui qui sait. On devrait s'incliner devant un maître de la vérité.
Karl Zéro et Laura d'Angelo. Dans une très courte vidéo des "Incorrectibles", Karl Zéro montre qu'il connaît un peu mieux le dossier qu'Ivan Rioufol. Mais il a l'air de croire que Jean-Michel Trogneux est un "petit gros" comme le prétendent les Macron. Il avale cette affabulation et il estime que "Je ne crois pas du tout que Brigitte soit un homme". C'est déjà beaucoup mieux que la vérité pure assénée par Rioufol, c'est une estimation personnelle "Je ne crois pas que", qui n'engage que lui.
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Le 9 janvier 2025. Nos meilleurs voeux et d'abord de bonne santé pour Natacha Rey.
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Natacha Rey est une citoyenne ordinaire, mais elle est plus curieuse que l'ordinaire des citoyens .et surtout que l'ordinaire des journalistes, dont ce type d'enquête devrait pourtant être le coeur de métier. Elle possède une intuition, une volonté et un courage hors du commun. Très tôt, après l'élection de 2017, elle a compris que "Brigitte" était un homme, d'abord grâce à des détails physiques. Elle a accumulé des éléments de preuve qu'elle a exposés sur sa page Facebook. Puisque "Brigitte" est un homme et qu'il ne peut pas être la mère de ses trois enfants, auxquels il est très attaché et qui ont certains de ses traits physiques, elle en a déduit qu'il était leur père. Elle s'est alors demandé qui pourrait être leur mère. En étudiant la famille, elle a découvert le mystérieux frère Jean-Michel Trogneux, souvent ignoré et présent, enfant, sur une photo de la famille Trogneux diffusée dans un téléfilm en 2018. Grâce à des ressemblances anatomiques, elle a acquis la conviction que c'est lui qui est devenu "Brigitte", après avoir changé de genre. De fil en aiguille, son enquête l'a amenée à s'intéresser aux Auzière, nom de famille des enfants de "Brigitte". Elle a trouvé le compte Facebook de Catherine Audoy-Auzière (Catherine Audoy, deuxième épouse de Jean-Louis Auzière), une artiste peintre amateure, qui y publiait ses tableaux. Dans des portraits d'enfants, elle a cru reconnaître des enfants ou petits-enfants de "Brigitte" Macron (ci-dessous, extrait du compte Facebook de Natacha). Elle a également détecté une ressemblance entre une photo de Jean-Louis Auzière et celle du marié de 1974, André Louis Auzière. Il y avait là trop de coïncidences.
Faisant confiance en son intuition, elle a cherché à trouver une preuve de ce qu'elle imaginait. Elle a alors trouvé un peu d'aide auprès du journaliste Xavier Poussard, dont l'enquête sur "Brigitte" piétinait. Le numéro de portable de Catherine Audoy était public. Impatiente, sans vraiment établir de stratégie d'approche, Natacha a adressé quatre messages SMS interrogatifs et de plus en plus dérangeants à Catherine Auzière, à partir du 21 juin 2021. Sans réponse, elle n'a pas insisté, car elle était occupée par son prochain déménagement. C'est alors que, le 11 juillet 2021, elle a été interpellée par la police, apparemment sans mandat, puis mise brutalement en garde à vue. Elle n'a jamais récupéré son téléphone portable, avec ses contacts, malgré ses demandes répétées. La disproportion extraordinaire entre la maladresse des quatre messages et l'ampleur de l'intervention policière apportait la preuve que Natacha recherchait. Xavier Poussard l'a compris et en a fait part dans le numéro 501 de "Faits & Documents", publié en octobre 2025. La suite est dans notre page "Historique du Brigittegate". On apprendra plus tard, par Emmanuelle Anizon en 2024, que c'est "Brigitte" Macron elle-même qui a provoqué la garde à vue. Il s'est également avéré, en 2022, suite à une plainte déposée par le couple Auzière et à d'autres informations recueillies, que Catherine Audoy n'était pas la mère des trois enfants Auzière et que Jean-Louis Auzière n'était pas le marié sur la photo de 1974. Toutefois, même si ce n'est encore qu'une hypothèse que nous estimons très probable, Natacha Rey aurait finalement eu raison en estimant que la personne qui avait peint les portraits des trois enfants était la mère des enfants Auzière.
C'est le colonel de Guerlasse qui l'a découvert en 2024. Nous l'avons expliqué d'abord dans le P.-S. 79, puis dans le Fil 39e3 : les tableaux attribués à Catherine Audoy ont, en fait, été réalisés par deux personnes distinctes. L'une au style plutôt naïf, signe "Auz", et il s'agit de Catherine Audoy. L'autre, au style réaliste, signe "Auzière" et a peint les trois portraits d'enfants. Et il s'agirait bien de la mère des trois enfants Auzière ! Selon nous, elle est très probablement née sous le nom de Brigitte Auzière, comme en a témoigné l'identité qu'elle a fournie lors du mariage de Jean-Michel Trogneux en 1980, en tant que témoin.
L'intuition de Natacha aura donc été excellente. Puis, comme nous l'avons écrit en P.-S. 87 : "le Colonel estime avoir croisé, dans une exposition à Honfleur en avril 2025, la mère exfiltrée qui réalise ces tableaux. Il l'appelle la "dame au chapeau", il en parle à plusieurs reprises sur sa page". Evidemment, Natacha ne pouvait pas savoir que derrière ces peintures, il y avait deux personnes, l'une publique et l'autre cachée. Elle ne pouvait que pointer du doigt la personne publique. Oui, avec une formation lui apportant davantage de méthode et moins d'impulsivité, Natacha Rey aurait pu devenir une excellente journaliste d'investigation, bien meilleure que les valets du pouvoir qui déshonorent ce titre. Elle n'a pas usurpé le titre de journaliste indépendante qu'elle s'était auto-attribuée en 2021 (ci-dessus). Puisse-t-elle servir d'exemple. |
Des voeux pour que les télévisions soient de moins en moins écoutées.
Depuis que la Macronie est au pouvoir, de plus en plus, les journalistes de télévision travestissent les informations, au point de perdre la confiance du public. Leurs méthodes ont amené les gilets jaunes, les antivax, les paysans et les brigittologues à une grande méfiance et à refuser de leur parler. Dans un article du 9 janvier intitulé "Etude d'un cas clinique de journalisme de collaboration", Lionel Labosse explique cela en s'appuyant sur ce qu'il a vu à la sortie du tribunal le 5 janvier. On y voit Bertrand Scholler faire un brillant exposé (extrait vidéo de 10 mn) devant les caméras de chaînes de télévisions. Le montage effectué par TF1 a été trituré et censuré "de façon sans doute à faire croire qu'il se sentait coupable et fuyait la presse".
Des voeux pour sortir du marécage de l'affaire "Brigitte".
Sur toutes les grandes chaînes de télévision, la notion de débat a disparu, on ne trouve plus que des tables rondes d'intervenants qui disent plus ou moins la même chose, servant plus ou moins les intérêts du pouvoir et traitant de sujets qui ne peuvent pas déranger ou, s'ils peuvent déranger, sont traités pour étouffer les contestations. Il faut donc se tourner vers les médias alternatifs pour assister à de véritables débats, y compris sur des sujets de contestation. C'est ainsi que sur "TVLibertés", dans l'émission "Bistro Libertés" du 7 janvier, Eric Morillot a réuni des invités autour de Francis Lalanne pour parler de l'actualité durant une heure et demie (lien). Lionel Labosse en a extrait une vidéo de 12 minutes, lorsque la discussion aborde le Brigittegate.
Des voeux pour que l'on sache répondre à l'opposition contrôlée. Le journaliste Richard de Sèze et l'essayiste Rémi Tell se sont entretenus le 9 janvier dans l'émission "Ligne droite" de "Radio Courtoisie" (vidéo, les 20 premières minutes). Au préalable, il convient de savoir que ces personnes ont fait partie de l'opposition aux mesures liberticides de la période Covid, ce qui leur permet de se présenter comme des opposants à Macron. Visiblement, il n'ont étudié le sujet "Brigitte" que de loin, aucune des preuves que nous avançons n'est traitée. Ils vont jusqu'à inventer une preuve qu'ils disent être nôtre : ce serait parce que "Brigitte" refuse de montrer qu'elle est une femme que nous croirions qu'elle est un homme. Or cet argument n'est pas présenté comme une preuve, ni dans les livres de Xavier Poussard et Lionel Labosse, ni dans notre page des certitudes. Il s'agit simplement d'une confirmation. Déjà à ce niveau là, il y a une escroquerie intellectuelle.
La vice-présidente des "Pièces jaunes" confirme les accusations du "Canard". Anne Barrère, vice-présidente de la "Fondation des hôpitaux de France", dont "Brigitte" Macron est la présidente, a déclaré : "On a été sollicités par une association qui a été créée il y a quelques années et qui s'appelle e-Enfance. Nous avons choisi en notre âme et conscience, avec le bureau et avec les équipes, de les aider à hauteur de deux millions d'euros". Cette déclaration confirme les propos du "Canard Enchaîné", qui affirmait que deux millions d'euros de l'opération des "Pièces jaunes" sont perçus chaque année par l'association "e-Enfance", présidée par Justine Atlan, une amie de "Brigitte" (Fil 56k). De plus, la vice-présidente ne nie pas que la mission première des "Pièces Jaunes" est d'améliorer "le quotidien des enfants hospitalisés, de leurs familles et des soignants”, ce qui n'est pas le cas de "e-Enfance". Ainsi, le "Canard" a raison.
USA : les Macron ont-ils changé d'avocat ?. Nous avons pris connaissance d'une page de la cour du Delaware qui décrit les réceptions de documents liés à la plainte des Macron, du 23 juillet au 12 décembre 2025. De façon étonnante, les Macron ne sont pas représentés par le cabinet d'avocats "Clare Locke LLP", comme annoncé (Fil 34d), mais par le cabinet "Farnan LLP". Ce dernier siège à Wilmington, au Delaware (site). Les deux cabinets sont-ils en lien ? Est-ce encore le "en même temps" ?
France-Soir s'interroge sur les contradictions de la justice française. France-Soir vient de publier, ce 13 janvier, un long article de fond sur le jugement pour cyberharcèlement. L'accent est mis sur la différence de traitement pour la même affaire, selon les deux plaintes déposées : pour la première (diffamation), "Brigitte" Macron a perdu en appel, pour la seconde (cyberharcèlement), elle a gagné en première instance. Comment peut-on avoir des conclusions aussi opposées ? Une vidéo de six minutes illustre ce propos et conclut en se demandant si la justice française a été impartiale. France-Soir énumère plusieurs éléments qui permettent d'en douter : des allégations de conflit d'intérêts visant le président du tribunal, des peines disproportionnées, l'absence de preuve d'une coordination entre les accusés, la présence très contestable d'une volonté de nuire et le refus d'une expertise médicale de la part de l'accusatrice.
Vaste offensive médiatique en faveur de "Brigitte" Macron. Décidément, les grands médias déploient tous les moyens pour soutenir celle qu'ils appellent sans cesse "la première dame". Comme si, avec les derniers événements, elle avait vraiment besoin d'aide. La page d'actualités "Google" la concernant est un véritable feu d'artifice. L'actualité sur le procès de cyberharcèlement s'efface, les deux millions annuels d'euros détournés des "Pièces jaunes" n'existent plus, mais on nous dévoile qu'il y a "Brigitte et Emmanuel en plein câlin", qu'ils ont accueilli le roi d'Espagne (avec baise-main, bien sûr), que "Brigitte" était à la télévision sur "TF1" lundi dernier à midi, qu'elle était présente à l'intronisation de son ami Bernard Arnault à une académie, et surtout que, dans un sondage exclusif de "Paris Match" (journal appartenant à Bernard Arnault, article), elle fait "sensation" ! Le coup du sondage est une première, merci Bernard ! Pourtant, à y regarder de plus près, elle n'est que 7ème avec seulement 42% d'opinions favorables parmi les personnes qui acceptent de répondre à un tel sondage (article, Emmanuel est 50ème et dernier avec 24%). Les précédentes "premières dames" auraient sûrement fait mieux, il n'y a pas de quoi pavoiser. Surtout avec de tels soutiens médiatiques, sans précédent.
Le président du tribunal chargé du cyberharcèlement, Thierry Donard, serait en conflit d'intérêt ! Le 27 mars 2025, "Paris Match" publiait un article élogieux sur le juge Thierry Donard qui, était alors en charge de l'affaire Depardieu. On y apprend qu'il avait été le conseiller pénitentiaire, de 2020 à 2023, d'Eric Dupond-Moretti, alors ministre de la Justice et grand ami de "Brigitte" Macron, devenu son conseiller judiciaire depuis.
Brigitte Macron serait-elle une employée de Bernard Arnault ? Est-ce ainsi qu'elle finance ses avocats américains ?
Le 14 janvier, dans une émission vidéo de 1h 18 mn, sur "GPTV", Mike Borowski a interrogé Jean-Michel Salgon, auteur du livre "Macron chez LVMH", récemment publié, traitant des liens entre les Macron et la famille Arnault, Bernard patron de LVMH, "Le Parisien" et "Paris Match", et sa fille Delphine, mariée avec Xavier Niel. L'auteur considère que depuis 2019, "Brigitte" Macron est une employée de LVMH, à travers la structure "Institut des vocations pour l'emploi" (site). Où passe l'argent gagné par "Brigitte" dans ce partenariat "gagnant-gagnant" ? Sert-il à payer les très onéreux avocats américains ? L'auteur décrit le rôle prédominant de "Brigitte" dans l'emprise de Bernard sur Emmanuel.
Les conclusions déposées par les avocats de Candace Owens au tribunal du Delaware. Le document réunissant ces conclusions a été déposé, le 18 janvier, sur le fil Telegram des" Perruques Jaunes", au format pdf anglais. Le voici au format pdf français (traduction automatique Deepl). Le principal motif de rejet est l'incompétence du tribunal, notamment en matière d'extraterritorialité : "Le Delaware est un forum inapproprié pour juger cette action en diffamation, intentée par des citoyens français contre un résident du Tennessee, concernant des déclarations faites dans le Tennessee qui auraient causé un préjudice en France". La prescription des demandes des plaignants est aussi mentionnée, en lien avec le délai de trois mois inscrit dans la loi française. La décision était censée être promulguée le 15 janvier.
Le comité de défense de "Brigitte" à la télévision. Nous prenons connaissance avec retard de cette émission de télévision sur "W9", diffusée le 6 janvier dernier, animée par Cyril Hanouna, autour de Tiphaine Auzière et de quelques amis de la famille, comme Bernard Montiel (vidéo de 12 mn). Tiphaine justifie l'aspect très répressif du jugement de cyberharcèlement. Selon elle et ses amis, tout le monde est censé savoir que "Brigitte" est une femme et rien ne transpire de ce qui amène à croire le contraire. Il n'y aurait que des imbéciles qui n'auraient pas compris leur vérité médiatique toute puissante. L'intérêt est ailleurs, dans les commentaires de la vidéo. Voici quelques exemples : "Hanouna qui interviewe sa femme et la vouvoie. Intéressant. Je dirais même... cocasse", "Mais oui Brigitte c'est le père de Tiphaine", "Et le vol des pièces jaunes on en parle...", "Pourquoi ils font pas un ADN : 1 ou 2 Fin de l'histoire", "Les faits pedo sont là. L'écart d'âge il existe, pourquoi se voiler la face, je comprends pas. Je pense ça fera comme l'autre procès elle perdra", "Bah y'a que la vérité qui blesse ! De plus la justice est corrompue, alors dans pas mal de décennies des dossiers ressortiront et nous conforteront dans ce que nous soupçonnions. La vérité prend l'escalier et le mensonge prend l'ascenseur", "Quelle fin de règne "néronienne" interminable ! Rien ne va dans ces affaires, tout est révoltant. Personne n'est dupe". Douze jours après l'émission, presque tous les 429 commentaires (sur 29.000 vues) sont sur ce ton. Qui sont les imbéciles ?
Le cirque Macron s'obstine. Emmanuel a été vu avec un oeil en sang au point de devoir porter des lunettes sombres (article du 15 janvier). Certains disent qu'il a été battu par son conjoint, comme lors de la célèbre "gifle d'Hanoï", de juin 2025. Cela a amusé Trump, qui trouve ses lunettes "magnifiques" (article du 21 janvier), comme, en février 2025, il avait trouvé sa "femme" "magnifique" (humour incompris des médias français, article).
La mise en place d'une interdiction de blasphémer en France Cette exécution immédiate des peines, étrangement appelée "exécution provisoire", est une mesure exceptionnelle appliquée ici à des sanctions exagérées et très contestées. Le cas de Bertrand Scholler est peut-être le plus emblématique. Il est accusé d'avoir publié, le 31 août 2024, un tweet avec la photo ci-contre, reprenant la fameuse photo de "Brigitte" en maillot de bain, mise en noir et blanc, avec deux modifications : le torse est montré, velu (cette retouche n'a pas été effectuée par Bertrand, elle provient d'un autre tweet, dont l'auteur n'est pas inquiété) et la tête est coupée, ce qui anonymise un peu la photo (c'est Bertrand qui l'a tronquée, rappelons qu'il est galeriste et a l'habitude de traiter les photos). Comme façon de détourner une photo, on a vu bien pire dans l'ancien "Hara-Kiri", "journal bête et méchant" (1960-1989) (un "gentil" exemple), et même encore dans le macronien "Charlie Hebdo", défenseur affiché de la féminité de "Brigitte". Cette photo est retouchée, de façon évidente, comme de nombreuses autres. Il n'y a pas de quoi "fouetter un chat", c'est assimilable à un clin d'oeil potache.
Covid : Emmanuel Macron est assigné en justice. L'écho médiatique est extrêmement réduit, même dans les médias alternatifs. Pourtant cette procédure judiciaire porte sur l'une des pires mesures de l'époque Covid : l'instauration d'un apartheid sanitaire. Il ne faut ni l'oublier, ni le pardonner, pour éviter que cela ne se reproduise. Le site "Profession Gendarme" en parle ce 26 janvier : "Emmanuel Macron est assigné en justice, personnellement, pour avoir divisé les Français entre vaccinés et non vaccinés. Cette affaire est portée par l'association Réaction 19, qui l'accuse d'avoir violé l'article 225 du Code pénal, celui qui interdit la discrimination fondée sur l'état de santé. Traduction simple : traiter une partie du peuple comme des sous-hommes, ça ne passe pas, même si tu portes un costume trois-pièces et que t'as le bouton nucléaire. Et là où ça devient croustillant, c'est que son avocat a sorti le parapluie constitutionnel : l'article 67, celui qui protège le président contre toute poursuite. “On touche pas au roi”, en gros. Sauf que magie du droit, dans ses propres conclusions, Macron se présente comme un simple citoyen, “Monsieur Emmanuel Macron”, avec adresse privée et avocat à ses côtés. Donc il ne peut pas, dans la même phrase, être intouchable parce qu'il est président, et attaquable parce qu'il ne l'est pas".
Ce 25 janvier, "OK Podcast" a publié une vidéo d'un quart d'heure qui est d'utilité publique, car elle montre à chacun ce qui se trame sournoisement derrière notre dos. Il nous décrypte toute la signification cachée d'un clip officiel du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères sur la sécurisation des réseaux sociaux. "Sous couvert de "sécurité" et de couleurs pastel, l'Union Européenne et l'État lancent une offensive sans précédent contre votre liberté de conscience et les algorithmes de recommandation. Le Digital Services Act (DSA) n'était que le début. Ce clip est la préparation psychologique à la fin de l'internet libre". Il nous faut apprendre à dénoncer ces procédés.
Ce 26 janvier, en soirée, sous l'influence de l'intense propagande gouvernementale, du Macron-boy Gabriel Attal et de son parti "Renaissance", les députés, par 130 voix contre 21, ont obéi à l'injonction présidentielle d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (article). Ils viennent d'établir un contrôle de l'âge sans savoir quelles en seront les modalités. Pour tout le monde, quel que soit l'âge. Et tant pis si demain Google & Cie affichent leurs réponses en fonction de l'âge de l'utilisateur. C'est un vote à l'aveugle, la porte ouverte aux excès liberticides.
La préparation du livre. Natacha apporte des informations intéressantes sur son ouvrage en cours d'élaboration (à partir de 34:10). Il serait maintenant prêt à 90 % (premier visuel ci-contre), sans qu'une date de publication soit désormais planifiée. Le peu qu'elle nous a présenté aiguise notre curiosité. En premier lieu, Natacha accorde une grande attention à la préparation de cet ouvrage, qui sera copieux, d'un grand format, richement illustré, d'un prix estimé à 30 euros maximum. Le principe consiste d'abord à dénoncer la version de Xavier Poussard, reprise par Candace Owens. C'est une bonne chose, car cela rejoint en grande partie les critiques que nous avons exprimées, de façon plus modérée (P.-S. 105), notamment : André Louis Auzière serait un personnage fictif, "Brigitte" Macron serait le père des trois enfants Auzière (et non leur oncle) et l'étudiant "au large cou" n'est pas Jean-Michel Trogneux. Natacha dénonce comme des faux le livret de cérémonie de l'enterrement d'André Louis Auzière et la photo de son mariage de 1974, ce qui nous apparaît très probable.
Quand la galaxie Macron croisait la galaxie Epstein. Ce 3 février, il est difficile d'échapper aux révélations des "Epstein files" révélés par la justice américaine (plus de trois millions de documents). Nous nous éloignons ici de l'affaire que nous traitons. En apparence seulement, car certains points interrogent. "France Soir" vient de publier un article assez complet, répertoriant notamment les personnalités françaises citées dans ces documents, sans que l'on connaisse leur degré d'implication. Mais la simple liste de ces personnalités montre à quel point l'entourage des Macron est impliqué. Emmanuel Macron est lui-même cité "pour des liens indirects via des donateurs. Cependant, rien dans les files ne semble directement le relier, hormis pour des questions que le président français aurait posées au financier sur la gouvernance en France après son élection en 2018". Plusieurs de ses proches sont davantage cités : Pierre Moscovici (ex-commissaire européen et ex-Président de la Cour des comptes), Bruno Le Maire (ex-ministre de l'Economie et des Finances), Cédric Villani (ex-député macroniste ayant étouffé l'enquête sur les effets de vaxxination Covid), Jack Lang (ancien ministre de la Culture, protégé des Macron), Rachida Dati (actuelle ministre de la Culture). C'est loin d'être anecdotique.
Nous vivons ainsi dans un monde de mensonges gouvernementaux. Et pas seulement en France. Un article du site "Essentiel.news" en dresse le constat à l'échelle géopolitique, à la suite du récent "Forum de Davos" : "Les représentants de la finance internationale ont souligné que les élites politiques et économiques avaient perdu la confiance du public, et ont concédé que l'ordre néolibéral était arrivé au stade de l'effondrement, du fait du caractère insoutenable des inégalités de revenus. Les responsables politiques, de leur côté, ont admis que le droit était de plus en plus remplacé par la force, et que l'ordre international dit « fondé sur des règles » relevait en partie de la fiction, dans la mesure où les grandes puissances suspendent les règles chaque fois que cela sert leurs intérêts."
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Le 5 janvier dernier, lorsqu'il avait énoncé oralement le verdict, le juge Thierry Donard avait déclaré que la version écrite serait communiquée le lendemain 6 janvier (Fil 59g). Or nous sommes le 7 février et, à notre connaissance, ce document n'a toujours pas été transmis aux accusés et à leurs avocats.
La règle est pourtant la suivante : la décision doit être disponible en version papier dans les 3 jours suivant le prononcé en audience publique. C'est d'autant plus important que, en matière pénale, le délai d'appel est de 10 jours à partir du prononcé de la décision en audience publique. En cas d'absence à cette audience ou si l'on n'a pas retenu l'énoncé, il est délicat, sans document écrit, de savoir s'il est pertinent de faire appel. Il s'agit d'une obstruction caractérisée, d'une atteinte aux droits de la défense. Ce jugement a été rendu au nom du peuple français ; il ne saurait donc être tenu secret.
En entretenant l'opacité, le juge Donard se montre complètement partisan, ce qui est indigne d'un magistrat de notre République. Nous savons qu'il a été un subordonné d'Eric Dupond-Moretti, ami du couple Macron, quand ce dernier était ministre de la Justice (Fil 59d).
En agissant ainsi, il empêche les avocats de la défense de détecter d'éventuelles irrégularités et d'agir en conséquence. Il empêche les médias et le public de découvrir les excès d'un jugement par l'exemple qui défie les droits fondamentaux. Si le juge Donard était fier de son jugement, il le montrerait à tous et il n'aurait pas prononcé d'exécution immédiate car il aurait estimé que les peines seraient confirmées en appel. Ce juge a donc honte du jugement qu'il a prononcé. Il sait qu'il a commis de graves entorses au droit français et européen pour répondre aux exigences de l'Elysée. Il essaie de camoufler tout cela en passant en force, au mépris des règles. Face à cette méthode indigne, les accusés et leurs avocats se taisent, comme s'ils ne réalisaient pas ce qui se passe. Les médias, même alternatifs, sont passés à autre chose. En tant que citoyens, après avoir fait preuve de patience durant un mois, nous nous en indignons aussi fort que possible ! Merci de relayer et d'amplifier. |
Le 15 février 2026. Les trajectoires de Jean-Michel Trogneux et de Jeffrey Epstein se sont-elles croisées ?
Jean-Michel Trogneux et Jeffrey Epstein se sont-ils rencontrés le 29 mars 2019 à l'Elysée ?
Un article du 12 février de "Valeurs actuelles" montre que Jeffrey Epstein se trouvait à l'Elysée le 29 mars 2019, à l'occasion de la célébration des 30 ans de la pyramide du musée du Louvre. Au cours d'un échange de SMS avec Steve Bannon, il a affirmé être à l'Elysée. puis a ajouté "être « maintenant à la pyramide avec tout le gouvernement ». Celui « de Macron » ? demande l'ancien conseiller de Donald Trump, interloqué. « Ouaip. Les ministres de l'élite », persifle Jeffrey Epstein, en envoyant une photo [ci-contre] de lui posant avec Jack Lang devant le monument.". Ce jour-là, à l'Elysée, il était facile pour Jeffrey de rencontrer Jean-Michel alias "Brigitte" Macron.
selon le communiqué.
Selon RFI, l'enquête a été ouverte au Sénégal à la suite d'une commission rogatoire internationale, délivrée par la justice française après l'arrestation à Beauvais, dans le nord de la France, en avril 2025 du Français Pierre Robert, pour "pédopornographie", permettant ainsi de mettre à jour un vaste réseau de ramifications."
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Finalement, à part la désillusion populaire concernant le couple Macron, le contexte reste proche de celui de 2017. Il a été exposé dans un article du 8 mars 2017, signé Piga, intitulé "Macron ciblé par la CIA ?", sous une illustration de Julian Assange (ci-contre), qui fut à l'origine d'importantes révélations à cette époque. Celles-ci étaient aussi importantes que celles de l'affaire Epstein aujourd'hui et il serait intéressant de les relier. On y retrouve des acteurs communs, notamment le couple Clinton. L'extrême centre (Annexe D 22), qui guide la politique macronienne, a certes quelques racines françaises, mais il est surtout l'émanation d'une volonté politique provenant des Etats-Unis. La France est la tête de pont privilégiée, en Europe, de puissantes forces économiques établies aux Etats-Unis, qui manipulent, notamment, les Young Global Leaders (Annexe D 5), au sein desquels Macron a été promu en 2012. C'est à cette date que son ascension a commencé.
Dans cette émission, je pose les faits documentés, je nomme les noms déjà publics, et j'examine les connexions qui émergent : des opérations CIA d'Iran-Contra aux visites d'Epstein à la Maison-Blanche, du Mossad à la Silicon Valley, des Rothschild à l'Élysée. J'analyse aussi le rôle troublant de l'administration Trump, la faillite totale de la presse, et l'anesthésie collective qui empêche nos sociétés de réagir."
Ce fil 62 est une suite logique des interrogations du fil précédent et, notamment, de la dernière question : "Quel est le secret très important des Macron qui risque d'être dévoilé sur les réseaux sociaux ?". Il est en effet possible que cette révélation ait déjà fuité sur les réseaux sociaux, sans que l'on ne s'en rende vraiment compte. Nous suivons en cela la démarche intellectuelle du YouTubeur "Teddy Le réveil français" qui, le 16 février, dans une vidéo de douze minutes, après avoir visionné les témoignages de Gaël Giraud et de Michael Shellenberger, que nous venons de reprendre, a présenté ce qu'il intitule "Affaire Epstein : un ex-DGSE lâche une dinguerie sur Macron et les Rothschild". Nous allons analyser cette "dinguerie" que nous nommons "DGSE 1996".
On entend ensuite les propos de l'agent de la DGSE dont on voit l'ombre de la tête : "J'étais alors un contre-terroriste junior de la DST, en 1996. Nous avons reçu un appel, concernant des troubles dans une propriété Rothschild, près de Deauville, sur une route privée, avec une sécurité armée. Nous n'étions pas censés être là. Des ordres sont rapidement arrivés, pour se retirer, mais un sergent a copié le registre des incidents avant qu'il ne disparaisse. Page 3 du registre des invités et écrit clair comme de l'eau de roche : Emmanuel Macron, 19 ans. Pas une erreur de frappe, la même signature que vous voyez tous les jours. A l'intérieur, nous avons trouvé des robes, des bougies noires, des croix inversées, le théâtre satanique habituel des riches, et des enfants, de 8 à 10 ans, assis. Ils ont fait compléter le cercle par les plus jeunes invités. C'est le terme qu'ils utilisaient : "initiation". Vous faites ce que font les anciens, ou vous ne quitterez jamais la pièce avec votre avenir intact. Macron était déjà marqué. Préparé depuis le lycée, disaient-ils. Professeur, théâtre, la vieille école. Cette nuit-là, il a franchi la ligne, ils avaient besoin de lui. Après ça, les portes se sont ouvertes. Il est devenu banquier chez Rothschild deux ans plus tard, puis la présidence s'est ouverte à lui, de nulle part. Vous comprenez, il n'avait même pas de parti politique. C'était sans précédent. Ils ne vous donnent pas la présidence parce que vous êtes intelligent, ils vous la donnent parce que vous avez fait ce qu'ils ne peuvent jamais laisser le monde voir. Le dossier existe toujours. Trois copies."
Les photos ci-contre ne sont pas celles des victimes. Ce sont celles de deux amies de l'auteur, Leia et Julia. Celle de gauche, Leia, libanaise, vivant à Berlin, connaissait Macron et sa première victime (non nommée), qui était une amie à elle. Macron aurait été, à ce moment, le prostitué ("Stricher") du politicien Peter Altmaier, alors âgé de 38 ans. Ce premier meurtre aurait eu lieu à l'automne 1996 (la date précise n'est pas donnée). Macron aurait avoué ce crime le lendemain à cette Leia. Ce premier meurtre n'était pas gratuit : la fille assassinée avait été repérée comme témoin gênant d'orgies macabres qui se déroulaient dans les parages (le dossier Epstein éclaire cette scène brutalement). Ce meurtre avait fait du bruit à Berlin, l'auteur dit avoir brièvement passé à la télé pour déclarer ce qu'il en savait (par Leia, mais sans la balancer évidemment), et entre autre, notamment qu'il était allé personnellement voir la cage d'escalier ensanglantée où la fille avait été égorgée.
Julia, la fille de droite, amie de Leia et de l'auteur, qui n'aurait pas été témoin du premier crime, avait ensuite un peu infiltré le milieu d'Altmaier pour essayer d'en savoir un peu plus sur ces orgies. A la suite de cela, Macron se serait renseigné auprès de cette Julia pour savoir où vivait ce témoin, tout aussi gênant, qui avait brièvement passé à la télé, mais elle lui aurait donné une fausse adresse, chez un gangster polonais qui aurait mis une râclée à Macron. Julia s'est sentie menacée et n'a pas dénoncé le crime, ce qui lui a permis d'être épargnée. Par la suite, Julia aurait, par hasard, été témoin, depuis la fenêtre de l'auteur chez qui elle se trouvait, du second meurtre, qui est précisément daté du 19 janvier 1997. Il s'agissait de tuer une étudiante qui avait été repérée comme une autre témoin du premier meurtre. Une version de 2022 est présentée, en français, sur cette page [suivie d'une autre affaire, moins précise et peu vraisemblable ; cette page, signée Michel Duchaine, est intitulée : "Alerte scandale politique : Deux meurtres sexuels du président français Macron à Berlin en 1996/1997" ; il y est mentionné un mémoire de thèse traitant ces évènements : "Homicides à motivation sexuelle à Berlin 1990-2010", Berlin 2013, par Marion Unger]. Leia et Julia sont sans doute encore vivantes aujourd'hui. En 2019, elles se sentaient probablement assez en sécurité pour témoigner, d'autant que l'affaire prenait évidemment une dimension plus importante étant donné le parcours ultérieur de l'assassin. D'où leurs photos. Tout cela tient bien debout, il n'y a pas d'incohérence ni d'invraisemblance. Non plus dans la disposition des lieux de cette rue de Berlin. Mais il faut se remettre dans le contexte : Macron, à l'époque, c'était personne, surtout là-bas. L'auteur le croit juif, c'est un Français, mignon d'un politicien local ; c'est tout ce que ces jeunes Allemands savaient de lui. Ils se trouvaient exactement dans la même position vis-à-vis de Macron que l'était Stéphane de Charnage vis-à-vis de Véronica à Lyon, à la même époque, en plus [P.-S. 90]. Macron aurait donc séjourné à Berlin pendant plusieurs mois, peut-être par intermittence, entre fin 1996 et début 1997. Est-ce compatible avec son emploi du temps ? [après avoir obtenu son baccalauréat en 1995 et avant d'entrer à l'ENA en 1998, il a suivi trois années de classes préparatoires littéraires B/L au lycée Henri IV, à Paris, échouant par deux fois au concours d'entrée à l'école normale supérieure de la rue d'Ulm. Etait-il présent, en cours, le 19 janvier 1997 ? Non, puisque c'était un dimanche. En Allemagne, le délai de prescription est de 30 ans (lien), ce qui mène au 19 janvier 2027.] |