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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Le fil Pressibus 2025 etc.

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    Photo AFP de Ludovic Marin

    Sommaire
    1. 1/7/2025. Quand Macron utilisait Trump et l'Ukraine pour stopper Candace Owens
    2. 2/7/2025. Infox élyséennes ?
    3. 3/7/2025. Radio France, les nuls de l'investigation et les champions de l'infox bidonnée
    4. 5/7/2025. Décès d'Annie Trogneux, potentielle mère biologique de Brigitte Trogneux
    5. 7/7/2025. Nos certitudes et nos questionnements
    6. 10/7/2025. Natacha Rey et Amandine Roy relaxées
    7. 12/7/2025. Une "première dame" qui nous fait honte...
    8. 16/7/2025. Quand les responsables s'affranchissent des pires fautes...
    9. 20/7/2025. Il n'est pas déshonorant d'être transgenre, il est infamant que l'Etat mente
    10. 22/7/2025. Une débauche de moyens policiers et judiciaires au profit de "Brigitte"
    11. 23/7/2025. Emmanuel et "Brigitte" Macron attaquent en justice Candace Owens
    12. 24/7/2025. Réactions à la plainte (ci-dessous en français) contre Candace Owens
    13. 25/7/2025. Les stratégies à très court terme des Macron
    14. 26/7/2025. Sous prétexte de protéger la population, la volonté de censurer
    15. 27/7/2025. L'écho mondial de la plainte des Macron contre Candace Owens.
    16. 28/7/2025. Des nouvelles de N. Rey, F. Danglehant, A. Brazzainville et C. Cotten
    17. 29/7/2025. La lucidité, alliance de l'intelligence et de la vérité
    18. 30/7/2025. Empoisonnée par Eric Dupond-Moretti, la justice française est à la dérive
    19. 31/7/2025. Derrière l'opacité, la perversité du pouvoir macronien
    20. 2/8/2025. Les approximations de la journaliste normie E. Anizon et la censure des réseaux sociaux
    21. 4/8/2025. Une affaire de gros sous ? Un prochain retrait des Macron ?
    22. 8/8/2025. Mieux vaut s'appuyer sur des certitudes que sur des soupçons
    23. 11/8/2025. Le procès Macron-Owens et les autres
    24. 12/8/2025. Des documents escamotés, d'autres falsifiés, d'autres inventés, une vaste tromperie
    25. 15/8/2025. Sincérité-confusion et dissimulation-mensonge : les cas Balkany/Sardou et Henry Hermand
    26. 16/8/2025. Priorité au collectif, s'il vous plaît !
    27. 18/8/2025. Emmanuel Macron, un président de la République funeste, pathétique et haï comme jamais
    28. 19/8/2025. Quand un sans-honneur, menteur multirécidiviste, se plaint d'une atteinte à son honneur
    29. 20/8/2025. Candace Owens guidée sur une fausse piste par l'Elysée ?
    30. 21/8/2025. Les harceleurs harcelés, le cas Darius Rochebin, merci Candace !
    31. 22/8/2025 au 29/8/2025. Une 1ère semaine de brèves, en attendant la saison 2 de "Becoming Brigitte"
    32. 31/8/2025 au 8/9/2025. Une 2ème semaine de brèves, en attendant la saison 2 de "Becoming Brigitte"
    33. 9/9/2025 au 12/9/2025. Premiers épisodes de la saison 2 de "Becoming Brigitte" et brèves
    34. 14/9/2025. Comment faire céder la digue médiatique et juridique de protection des mensonges d'Etat ?
    35. 18/9/2025. Les Macron prétendent vouloir prouver que "Brigitte" est une femme, pourquoi attendre ?
    36. 22/9/2025. Le procès en cyberharcèlement contre une dizaine de citoyens
    37. 26/9/2025. Sauf son mari sous emprise, "Brigitte" n'a plus que le soutien minimum de sa famille
    38. 30/9/2025. L'indécente victimisation du couple Macron et les amalgames en tous genres
    39. 2/10/2025. Compléments provenant d'autres sites brigittologiques et brèves d'actualité
    40. 8/10/2025. Retour sur les débuts de la brigittologie
    41. 10/10/2025. Les dénis macroniens et médiatiques
    42. 15/10/2025. Les dérives macroniennes, policières, juridiques et numériques
    43. 24/10/2025. Nouveau livre, série Netflix, procès à la pelle, émission TV de grande écoute, où va-t-on ?
    44. 27/10/2025. Les audiences des 27 et 28 octobre du procès contre cyberharcèlement
    45. 29/10/2025. Les premières retombées des deux journées d'audience
    46. 02/11/2025. Nos preuves sont là pour échapper au piège de ce procès
    47. 04/11/2025. Affaire d'Etat, phénomène de société, amalgames à la pelle, tabou imposé
    48. 11/11/2025. Les consensus médiatiques obligatoires, remparts de la Macronie
    49. 19/11/2025. Les médias traditionnels ont tout faux ! Notamment sur la transphobie
    50. 21/11/2025. Y a-t-il un lien entre l'assassinat de Charlie Kirk et le Brigittegate ? Candace est-elle ciblée ?
    51. 27/11/2025. Quand la nocivité du couple Macron s'arrêtera-t-elle ?
    52. 7/12/2025. Le pavé dans la mare de Lionel Labosse et autres dénonciations des mensonges élyséens
    53. 9/12/2025. Les féministes vont-elles enfin de rendre compte que "Brigitte" n'est pas une femme ?
    54. 12/12/2025. La chute des Macron est-elle proche ? Et autres interrogations...
    55. 18/12/2025. Révélations d'Amandine Roy sur le passé militaire de Jean-Michel Trogneux
    56. 28/12/2025. Les Macron ne craignent guère le ridicule...
    57. 5/1/2026. La justice macronienne sévit, les médias macroniens répandent la menace
    58. 9/1/2026. Nos meilleurs voeux et d'abord de bonne santé pour Natacha Rey
    59. 13/1/2026. Justice française suite, justice américaine début
    60. 7/2/2026. Le juge Donard refuse de communiquer la version écrite du verdict !
    61. 15/2/2026. Les trajectoires de Jean-Michel Trogneux et de Jeffrey Epstein se sont-elles croisées ?
    62. 1/3/2026. Les hypothèses "DGSE 1996" et "Berlin 1996-1997" reposent-t-elle sur des bases factuelles
    63. 12/3/2026. Analyses du jugement sur le cyberharcèlement prononcé le 5 janvier 2026



    30 juin 2025. Une page se tourne, le dossier Pressibus 2022-2025 est clos. D'importantes avancées ont été prises en compte au premier semestre 2025. Il était temps de terminer ces gros ajouts et de repartir sur un nouveau pied. La nouvelle formule pourrait être intitulée "Journal des avancées du Brigittegate". Elle est légère, mais peut s'alourdir. Nous souhaitons évidemment que la vérité éclate, nous n'y croyons guère à court terme, mais des surprises restent possibles.



    1. 1er juillet 2025. Quand Emmanuel Macron utilisait Donald Trump et l'Ukraine pour stopper Candace Owens

      "Hallucinant ! Candace Owens vient de révéler qu'Emmanuel Macron a retardé les négociations de paix en Ukraine afin d'obtenir de Trump qu'il fasse pression sur elle pour qu'elle arrête "d'appeler sa femme un homme". Elle précise qu'elle a eu Donald Trump lui-même au téléphone en février dernier à ce sujet ! "Je n'y peux rien si Macron a épousé une femme avec un pénis..." lui a-t-elle alors répondu. Elle appelle Macron à démissionner du fait de la gravité des faits. Un homme qui est prêt à mettre la poursuite d'une guerre et des milliers de morts dans la balance pour interrompre le travail d'une journaliste au sujet de sa vie privée est profondément indigne de diriger un pays, dit-elle en substance...". C'est en ces termes que Jean-Dominique Michel a annoncé, dans un tweet (+ vidéo d'origine traduite) (+ vidéo explicative de 14 mn à faire écouter aux députés et sénateurs), l'intervention-surprise de Candace Owens hier soir dans une vidéo de 56 mn (+ article avec précisions) (tweet de confirmation par Xavier Poussard).



    2. 2 juillet 2025. Infox élyséennes ?

      La cellule de l'Elysée, dirigée par Patrice Faure (P.-S. 94f5), chargée de s'occuper de l'affaire "Brigitte" est certainement très active. Toutes les embrouilles pourraient lui être attribuées.

      1. Ainsi une révélation publiée hier par "L'enquête du jour" (article), serait le fruit d'une Intelligence Artificielle. "Le 29 juin, un homme a été retrouvé mort après une terrible chute depuis sa fenêtre [...]. Il s'agirait du docteur François Faivre, collaborateur du Docteur Patrick Bui, celui qui a féminisé le visage de Jean-Michel Trogneux. Il allait faire des révélations à la presse... Sauf que cette chute et ce docteur semblent avoir été inventés, jusqu'à preuve du contraire. La publication le lendemain de la vidéo de Candace Owens est-il un hasard ? Encore une coïncidence ?

      2. Rétrospectivement, l'utilisation de l'IA pourrait être à l'origine des deux photos récemment révélées d'André Louis Auzière (P.-S. 121) (c'était l'une de nos hypothèses). Un détail interroge : les mains sur la photo de Laurence (ci-contre). Même si cela s'améliore, l'IA a en effet des difficultés à bien représenter les mains (exemples : 1 2 3). A comparer avec la photo des mains de Laurence sur la balançoire (P.-S. 48). Or, si l'une des deux photos révélées le 15 juin a été créée par IA, l'autre l'a probablement été aussi. Rappelons que toutes les photos d'André Louis étaient censées avoir été détruites. Lors de son décès en 2019, seule une mauvaise photo en noir et blanc, où il était en maillot de bain, avait été retrouvée, alors que chacune des deux photos revélées tardivement était de meilleure qualité.
        Il semble donc que l'on veuille nous faire croire à l'existence du fantôme André Louis Auzière. En d'autres termes, Jean-Michel Trogneux serait le père des enfants Auzière, et non leur oncle. Une contre-preuve fabriquée devient une preuve. Mais ce n'est qu'un indice, il y en a d'autres, il est délicat de trancher. La Justice pourrait, un jour, exiger une comparaison ADN...



    3. 3 juillet 2025. Radio France, les nuls de l'investigation et les champions de l'infox bidonnée

      Quatre ans après le début de l'affaire « Brigitte », les grands médias n'ont guère varié : ce sont des ragots, des rumeurs, des fake news etc., de la pire espèce.

      1. Attardons-nous, toutefois, sur ce qu'a publié le 20 juin dernier la "Cellule investigation de Radio France", article de Laetitia Cherel, qui est allé à Milan rencontrer Xavier Poussard. Le titre lui-même est significatif : "Comment l'infox française sur "Brigitte Macron femme transgenre" est devenue virale aux Etats-Unis " : il n'y a aucune investigation sur le fait que "Brigitte" Macron soit transgenre ou non. On part d'une infox, ce qui est censé être une vérité évidente, un postulat qui n'est pas du tout expliqué (pour une cellule investigation !). Et on glose sur les à-côtés de l'affaire, sous un semblant de sérieux. On y parle de transphobie, de théorie fantasque, que Xavier prétend prouver (on ne sait pas comment), qu'il tente de rendre crédibles (comment : grâce à un logiciel chinois), d'un personnage sulfureux dans son entourage (Zoé Sagan), de leur grand fantasme, des milieux complotistes américains, de l'activisme, du "top 3 des théories du complot avec un milliard de vues rien que dans les pays francophones" (des informations peut-être exactes seraient délivrées...) (cela ferait plusieurs milliards avec les non francophones...), de relayer la rumeur, de l'amalgame avec Michelle Obama (surtout ne pas dire que Michelle, contrairement à "Brigitte", a montré ses photos et vidéos d'enfance, P.-S. 45), Natacha Rey et Amandine Roy ont été condamnées pour diffamation (le lecteur comprend que le motif serait la transidentité de "Brigitte").

      2. L'article, qui mentionne le complotisme à sept reprises, se termine en laissant entendre que Candace Owens sera attaquée en justice par les Macron. Qu'attendent-ils ? Depuis mars 2024 ? La réponse est arrivée aujourd'hui (comme quoi Radio France est bien renseignée par l'Elysée) : Candace a reçu une lettre juridique violente d'Emmanuel Macron (article avec vidéo) (vidéo traduite). Est-ce que ce sont des gesticulations comme en début d'année ou y a-t-il un procès en vue ? Candace a présenté un extrait de la lettre confidentielle du 1er juillet, à ne pas publier...

      3. La "cellule Vrai ou Faux" de franceinfo, probablement une branche de la "Cellule investigation de Radio France", a publié aujourd'hui un article prouvant qu'il y a une véritable fake news sur l'affaire "Brigitte" : celle fabriquée par l'Elysée, du docteur François Faivre, dont nous parlions hier. Le titre est le suivant : "Rumeurs sur Brigitte Macron : un faux site d'information usurpe l'identité de véritables journalistes". Il y aurait des "soupçons d'une opération d'ingérence prorusse". Il y est également rappelé une autre infox, à savoir un "témoignage d'un ancien élève de la Première dame qui l'accuse d'agression sexuelle", dont nous n'avions pas parlé, car c'était tellement grossier et cousu de fil blanc. Ainsi la cellule de l'Elysée en serait réduite à fabriquer de fausses informations pour prouver qu'il y a de la désinformation chez ceux qui affirment que "Brigitte" est transgenre. Et, à la manoeuvre, Radio France, financée par l'Etat, relaie la tromperie, elle est championne de l'infox bidonnée ! Bravo les Pieds Nickelés !

      4. La fracture entre les grands médias et les médias alternatifs n'a jamais été aussi profonde. Et ce phénomène est mondial. Il suffit de parcourir les pages Wikipédia en 47 langues sur "Brigitte Macron". Aucune dissonance, partout la vérité officielle règne, sans laisser la place au doute (même quand il est partagé par des milliards de personnes). "22 Haziran 1974'te bankacı André Louis Auzière ile evlendi ve üç çocuğu oldu". Le Brigittegate n'est qu'un exemple parmi d'autres, l'un des plus emblématiques. Nous vivons dans l'ère du mensonge universel.



    4. 5 juillet 2025. Décès d'Annie Trogneux, potentielle mère biologique de Brigitte Trogneux

      Anne-Marie Trogneux, également appelée Annie, fille aînée de la famille Trogneux, dont Jean-Michel et Brigitte serait les benjamins, "s'est éteinte dans la nuit du 2 au 3 juillet 2025, à l'âge de 93 ans. La Première dame avait fait le déplacement à Amiens dans l'après-midi pour être à ses côtés une dernière fois". C'est ce qu'ont annoncé hier les magazines Closer (article) et Gala, e. Anne-Marie Trogneux s'était mariée avec Gérard Boulogne, ils ont eu trois enfants, Christine (née en 1957), Sylvie (née en 1959, décédée en 1966), Thierry (né en 1968).

      Après la datation en janvier 1953 de la photo de famille (P.-S. 97), nous avions, le 26 mars (Annexe S 10), publié la remarque suivante : "Anne-Marie (debout entre Jean-Claude et Monique) porte la main à son ventre, comme si elle était enceinte", trois mois avant la naissance de Brigitte Macron le 13 avril 1953. Cette remarque donnait de la consistance à un nouveau scénario, publié, quelques jours plus tôt, à la mi-mars (Annexe S7), avec l'arbre ci-contre à droite.

      Même si nous avons publié des arbres de scénarios 2022 et 2025 différents, celui-ci, autant que les autres, a une bonne probabilité. Il repose sur le fait que Louis Auzière (supposé père de André Louis) et Anne-Marie Trogneux ont pu se connaître à Alger après guerre (Annexe A 28), puis en 1952 avec, en conséquence, la naissance de Brigitte. Cet enfant aurait pu avoir une deuxième identité, Brigitte Trogneux (Annexe S 11). Plus tard cette Brigitte aurait eu trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, soit avec son frère André Louis Auzière (inceste frère-soeur), soit avec son oncle Jean-Michel Trogneux (inceste oncle-nièce, hypothèse privilégiée dans l'arbre ci-contre).

      Quelques indices donnent du crédit à ce scénario. Une bonne ressemblance fille-mère entre Brigitte et Annie (78% par Betaface, ci-dessus à gauche). Les propos répétés de "Brigitte" Macron (Jean-Michel Trogneux) parlant du décès d'une nièce âgée de 6 ans en 1960 (Chapitre 28). Ce serait l'enfant d'Annie (d'où l'existence de trois Brigitte), à moins que le décès soit une allusion inversée au retour à Amiens de l'enfant parti voir son père à Madagascar dans ses premières années (cas de double identité, deux Brigitte). Les grossiers mensonges élyséens et le refus de transparence dans cette affaire, qui porte atteinte à la réputation de notre pays, donnent lieu à toutes sortes de supputations...


    5. 7 juillet 2025. Nos certitudes et nos questionnements

      1. Nous avons pris connaissance d'un site en anglais présentant l'affaire "Brigitte", intitulé "Brigittology – a Starter Pack". L'auteur, qui partage les orientations de Xavier Poussard, fait quelques erreurs sur notre positionnement. C'est compréhensible tant nous avons brassé large, avec des avis ayant évolués, si bien qu'il peut ne pas être simple de nous comprendre.
        Nous en sommes conscients et avons voulu y remédier en créant deux nouvelles pages, accessibles sur notre menu brigittologique, et aussi une troisième :
        • une page "Nos certitudes",
        • une page "Nos questionnements et avis".
        • une page "Liens brigittologiques externes".
        Les deux premières pages évolueront chaque fois que de nouvelles données feront surface et permettront d'éclaircir certains points. De nouvelles certitudes et de nouveaux questionnements pourront être ajoutés, notamment quand on nous attribuera des avis qui ne sont pas les nôtres.

      2. Procès en appel à l'encontre de Natacha Rey et Amandine Roy : la décision sera délivrée à l'audience du jeudi 10 juillet 2025 à 13h 30 devant la cour d'appel de Paris.



    6. 10 juillet 2025. Natacha Rey et Amandine Roy relaxées

      Extraits d'un tweet de Xavier Poussard : "Ce 10 juillet 2025, la Cour d'appel de Paris a prononcé la relaxe de Natacha Rey et Amandine Roy qui étaient poursuivies par Brigitte Macron à la suite d'une vidéo diffusée le 9 décembre 2021 dans laquelle elles affirmaient en substance que Brigitte Macron était née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux. [...] Il s'agit d'une victoire majeure car cela signifie que, dans l'affaire Trogneux, malgré tout le tintamarre médiatique, Brigitte Macron n'a obtenu AUCUNE condamnation pour diffamation contre ceux qui affirment qu'elle est née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux."
      Félicitations à Maître François Danglehant (""Natacha Rey, pourchassée, persécutée, condamnée. Mais finalement, Natacha Rey relaxée") et Maître Maud Marian, les avocats de la défense. Et aux juges qui ont su résister aux pressions politiques et médiatiques.

      La cour a estimé que "certains propos étaient diffamatoires, mais que les prévenues devaient bénéficier de l'excuse de bonne foi", a déclaré Maître Jean Ennochi, avocat de Jean-Michel Trogneux. Il aurait dû en être de même lors du procès perdu contre les époux Auzière, comme nous l'écrivions dans le P.-S. 116d. Nous espérions alors (le 14 avril 2025) que la Justice ne persévérerait pas dans l'erreur. C'est le cas heureusement. Il n'en reste pas moins qu'il y a eu escroquerie au jugement dans ce procès : une personne a porté plainte sous deux identités différentes.

      L'AFP a publié une dépêche à sa façon ("infox transphobe", amalgame avec le cas de Michelle Obama, pourtant très différent cf. P.-S. 45, etc.), reprise comme d'habitude par les grands médias, par exemple dans cet article du Monde. On apprend, par cette dépêche, que sur les 18 passages incriminés, un seul entre dans le champ d'application de la loi sur la presse, faisant référence à un détournement de mineur (accusation aussi évoquée par Wikipédia sur sa page "Brigitte" Macron : "'atteinte sexuelle sur mineur"). L'interprétation de Maître Ennochi était donc tendancieuse (aucun propos vraiment "diffamatoire", un seul dans le champ de la diffamation). La Justice vient de reconnaître que cette plainte avait été déposée et jugée en dépit du bon sens, sans que soit pris en compte le coeur du sujet : la "première dame" est un homme.

      Alors que le couple présidentiel termine sa visite d'état en Grande Bretagne, le Daily Mail publie un article intitulé "Les femmes qui affirmaient que Brigitte Macron était née homme sont innocentées de l'accusation de diffamation". Il y est écrit que "Les avocats de Mme Macron, 72 ans, ont indiqué qu'elle était "dévastée" par ce développement et qu'elle porterait l'affaire devant la Cour de cassation". Une soi-disant mère de trois enfants incapable de prouver qu'elle est une femme : la farce continue, pour combien de temps encore ? Et ces clowns pervers, désavoués par le suffrage universel de juillet 2024 par des électeurs pourtant sous-informés, nous gouvernent toujours !

      Dans la soirée, Candace Owens s'est réjouie de ce jugement, en présentant un court historique et en poursuivant sur le surprenant suicide du député Olivier Marleix (tweet), qui avait dénoncé la corruption autour de l'affaire Alsthom et ses donateurs macronistes (article de 2019) et qui avait combattu l'apartheid vaccinal. C'est excellemment doublé en français par Marie Vindigni, dans une vidéo YouTube de 26 mn. Candace a l'art de mettre le doigt sur les contradictions du pouvoir. Pourquoi les Macron sont-ils à ce point hargneux et vindicatifs à l'encontre de ceux qui, d'après eux, ne seraient que des "fadas" et des "mabouls" ? Alors qu'ils devraient se marrer et leur clouer le bec en présentant quelques photos de famille...


    7. 12 juillet 2025. Une "première dame" qui nous fait honte...

      Ils étaient dix à être poursuivis et à être convoqués ce jeudi 10 juillet au tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement "parce qu'ils ont écrit ou simplement relayé sur les réseaux sociaux des blagues, des insultes, des photomontages et des caricatures sur la différence d'âge entre Brigitte Macron et son mari et, surtout, sur le fait que la première dame serait en fait un homme, et plus précisément son frère Jean-Michel Trogneux". C'est ce qu'écrit Emmanuelle Anizon dans un article du NouvelObs. Elle est pratiquement la seule à en parler. Les Français sont continuellement harcelés par la "première dame" menteuse sur leur écran de télévision. Les champions de l'inversion accusatoire sont encore à l'oeuvre.

      Qui étaient ces dix personnes ? Il y aurait probablement Zoé Sagan et Bertrand Scholler, comme nous en parlions en P.-S. 83. Dans son article, Emmanuelle Anizon apporte des précisions  : "Dans cette liste, on retrouve sans surprise le puissant « Zoé Sagan », derrière lequel se dissimule donc Aurélien Poirson-Atlan, mais aussi la « médium » Amandine Roy, déjà attaquée pour diffamation pour avoir diffusé la vidéo avec Natacha Rey sur sa chaîne YouTube, ou encore Bertrand Scholler, un galeriste parisien connu pour ses prises de position complotistes. Xavier Poussard - parce qu'il habite à l'étranger ? - fait l'objet d'une procédure disjointe" [Xavier Poussard n'en sait rien, d'après Lionel Labosse ; est-ce une infox ou un scoop ?]. Pour les autres : "Derrière les pseudos, des citoyens lambda". "Ce n'était en fait qu'une préaudience technique dans laquelle on leur a seulement demandé de décliner leur identité. Comme leur a expliqué le juge, c'est lors du procès, fixé aux lundi 27 et mardi 28 octobre, qu'ils auront à développer leurs motivations et leur défense".

      Dans un tweet, Xavier Poussard nous fait part de l'extrait le plus important : "Pour exister juridiquement, le cyberharcèlement doit avoir entraîné une altération de la santé mentale de la personne visée. Selon nos sources, la première dame a refusé l'expertise psychiatrique qui aurait pu évaluer son état [...]. Auprès du commissaire divisionnaire qui s'est exceptionnellement déplacé à l'Elysée pour recueillir son témoignage, elle a quand même évoqué [...] le fait que, à l'étranger, toutes les conjointes des chefs d'Etat et de gouvernement qu'elle croise sont au courant de la rumeur".

      Le couple présidentiel français ment effrontément aux têtes couronnées, aux chefs d'état et aux premiers ministres. Et aux Français et au monde entier. Voilà où nous sommes arrivés ! Et nos députés et sénateurs restent sourds, aveugles et muets... Pourtant, tout le monde sait qu'il y a un gros problème "Brigitte", même les têtes couronnées. Comme le disait Hannah Arendt : "Quand tout le monde sait, mais que personne ne parle, c'est que le mensonge a été institutionnalisé". Notre démocratie est en train de couler sous ces mensonges. Ils prennent une importance comparable aux tromperies de l'affaire Dreyfus. Les élections présidentielles de 2017 et 2022 ont été faussées par l'insincérité du candidat Macron. La population a été manipulée à l'aide de moyens sophistiqués (McKinsey & Cie). Un sursaut est nécessaire.

      La situation est d'autant plus grave que d'autres approches conduisent à des conclusions tout aussi alarmantes. Rappelez-vous les propos de Marc Endeweld (P.-S. 58) : "Cet individu a toujours eu des affects néofascistes. [...] Cela parait évident pour tout le monde actuellement, mais nous sommes gouvernés par un lepénisme qui ne dit pas son nom depuis 2017". C'est l'extrême centre (Annexe D 22). Rappelez-vous également les propos de François Ruffin, un amiénois qui connaît bien le couple Macron : "On a un taré à la tête de l'Etat" (P.-S. 53). "Taré", c'est le mot que répète Rémy Watremez dans une vidéo de 30 mn du 8 juillet, dans laquelle il lit et commente des passages du livre d'Olivier Beaumont "La tragédie de l'Elysée", publié en avril dernier chez "Robert Laffont". Et c'est sans parler des multiples propos va-t-en-guerre de celui qui "diplomate à la place des diplomates, général à la place des généraux, dramatise [...] sans autre résultat qu'occuper la scène, sans évoquer la paix" (article), tout en aggravant la dette. Tout cela se passe sous nos yeux, mais trop de Français refusent de le voir. Il y a une hypnose collective, qui rappelle le mythe de la caverne de Platon (Annexe C 10). Il est urgent de se réveiller.



    8. 16 juillet 2025. Quand les responsables s'affranchissent des pires fautes...

      1. Les retombées du "Quoi qu'il en coûte". Nous étions minoritaires à dénoncer la "paranoïa Covid" (titre de la page voisine), les inutiles confinements, les inutiles passes sanitaires etc. Cinq ans plus tard, ceux qui ont voulu ce "Quoi qu'il en coûte" n'ont eu aucun ennui judiciaire, ont gardé le pouvoir et demandent au peuple de réparer leurs erreurs. Et les médias les laissent parler et les politiques sont incapables de montrer le lien de cause à effet. Et le peuple de moutons de Panurge ne réagit pas.

      2. Les retombées de l'augmentation du budget de la défense. "Le budget de la défense aura quasiment doublé en dix ans sous les deux mandats de l'actuel président de la République. Passant ainsi de 32,2 milliards d'euros en 2017 à près de 64 milliards en 2027" (article). C'est pareil : les médias laissent parler nos dirigeants, les politiques sont incapables de montrer le lien de cause à effet. Et le peuple de moutons de Panurge ne réagit pas et se réjouit de partir en vacances. Puisqu'il faut combler un trou de 44 milliards, le bon sens voudrait que l'on constate qu'il n'y a pas de menace russe ou chinoise et que l'on peut économiser facilement 30 milliards. (+ vidéo, de 9 mn, d'analyse de François Boulo).

      3. Les citoyens sont accablés mais ne peuvent pas se défendre devant la Justice. Un citoyen, Christian Cotten, a porté plainte contre X, plus précisément contre le couple Macron, notamment pour "crime d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation", crime évident quand on voit l'augmentation calamiteuse de la dette (de 2.218 à 3.200 milliards entre 2017 et 2024, article). Voici ce que lui a répondu la Justice française (décision) : "Force est de constater que la partie civile ne démontre pas en quoi les faits dénoncés, à les supposer établis, lui auraient personnellement et directement causé un possible préjudice". La non-augmentation de la retraite de M. Cotten l'année prochaine ne constitue-t-elle pas un préjudice ? Et la dégradation de la qualité des soins qui pourraient lui être apportés n'est pas un préjudice ? Tous les Français subissent des préjudices dus à la gouvernance Macron. Mais la Justice, en l'occurrence Mme Laure Beccuau et M. Kevin Vezien, oublie son devoir d'impartialité et se range du côté du pouvoir. Les Français doivent rester des victimes qui ne peuvent pas attaquer en Justice ceux qui ont mal dirigé le pays. Christian Cotten s'en insurge en une lettre de quatre pages (pdf). Son raisonnement est soutenable. Certes le système judiciaire n'est pas habitué à ce type de plaintes, mais la situation est exceptionnelle, Cotten est un pionnier. Douze personnes viennent de le rejoindre dans sa plainte, dont onze femmes. Le préjudice sera-t-il mieux compris ? La Justice peut encore montrer son impartialité, puisque la décision fait l'objet d'un appel. Théoriquement, une association agréée "pour la défense de l'intérêt général" pourrait reprendre la procédure, sans, peut-être, risquer un tel motif de rejet. Mais ces associations, comme Anticor, sont soumises à une telle pression pour conserver leur agrément (article) qu'elles ne prendront pas le risque de le perdre. Elles ont la trouille. La répression est ainsi généralisée.

      4. Xavier Poussard est accusé de cyberharcèlement. Oui, la répression se généralise, même hors de nos frontières. Hier soir, Candace Owens a annoncé (vidéo traduite) que Xavier Poussard, qui habite en Italie, est convoqué par la police italienne, apparemment pour cyberharcèlement à l'encontre de "Brigitte" Macron. C'est à se demander si cette loi Schiappa n'a pas été créée pour défendre les intérêts des Macron plutôt que pour protéger les écoliers...

      5. Jean-Michel Trogneux est officiellement vivant ! Le 30 mai dernier, Marlène Schiappa, ancienne ministre et amie de "Brigitte", prétendait que Jean-Michel Trogneux était décédé (P.-S. 120g). Elle n'a pas démenti et a été décorée de la Légion d'honneur, tandis que la Justice ne se presse pas pour traiter sa culpabilité dans l'affaire du fonds Marianne. Et pourtant, ce Jean-Michel est vivant, sous son nom de naissance, même si personne ne semble l'avoir vu à l'enterrement de sa soeur Annie. Il vient en effet de se pourvoir en cassation pour contester les relaxes de Natacha Rey et Amandine Roy. De plus, sous le nom de "Brigitte Macron", il se pourvoit une deuxième fois. Le parquet général (ministère public) se pourvoit aussi. Aucune raison n'est avancée, peut-être n'ont-ils pas lu le jugement... Pourtant, une telle démarche requiert une solide justification. Mais ces gens-là sont peut-être au-dessus des lois... Intouchables ?



    9. 20 juillet 2025. Il n'est pas déshonorant d'être transgenre, il est infamant que l'Etat mente

      1. Le jugement qui déboute "Brigitte" Macron. Ce jugement (pdf), comme tout jugement rendu au nom du peuple français, est public et peut être diffusé librement. Nous y relevons les passages suivants, qui motivent la relaxe de Natacha Rey (Mme Rey) et d'Amandine Roy (Mme Jegousse) :
        1. "L'imputation d'une transition de genre n'est pas de nature à porter à l'honneur ou à la considération.
        2. Il ne saurait être reproché à une personne transgenre de vouloir protéger sa vie privée et conserver le secret sur sa transition de genre.

          Un constat déjà effectué
          en 2020 (lien)
        3. Les propos s'inscrivant dans un débat d'intérêt général et reposant sur une base factuelle suffisante eu égard aux circonstances dans lesquelles ils ont été prononcés, les prévenues doivent bénéficier du fait justificatif de la bonne foi.
        4. La liberté d'expression constitue l'un des fondements essentiels d'une société démocratique et qu'elle ne peut être soumise à des ingérences que dans les cas où celles-ci constituent des mesures nécessaires au regard de l'article 10, paragraphe 2, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
        5. Le fait de relayer dans une vidéo des informations largement diffusées par la presse et qui n'ont pas fait l'objet de poursuites ne saurait excéder les limites admissibles à la liberté d'expression."

      2. Un changement de stratégie pour les Macron. Comme si la teneur de ce jugement avait été connue à l'avance, les habitants de l'Elysée ont pris des dispositions pour adapter leur stratégie :
        1. Ils ont abandonné l'accusation juridique de diffamation, puisque dire qu'une personne est transgenre n'est pas diffamatoire. Si Mme Macron est une femme biologique (il resterait à le prouver), la traiter de travesti est une accusation certes infondée, mais non diffamatoire et transphobe puisqu'il n'y a aucune honte à ce qu'elle soit un travesti. Si Mme Macron est un travesti, il n'y a pas de rumeur, mais une vérité, et cette vérité n'est pas transphobe puisqu'il n'y a pas de honte, dans le code civil actuel, à ce que le conjoint du président de la République soit un travesti.
        2. Ils se rabattent donc derrière l'accusation de cyberharcèlement, comme si toutes les attaques les concernant se déroulaient sur les réseaux sociaux. C'est cependant loin d'être le cas. Rappelons que le livre de Xavier Poussard "Devenir Brigitte" n'a pas fait l'objet d'une plainte (à notre connaissance, à ce jour) et qu'il en dit beaucoup plus que n'importe quel tweet ou vidéo YouTube.
        3. Ils laissent les grands médias agiter en priorité la transphobie (article sur la "transvestigation", mot anglais repris en français en 2024 par les amis de Marlène Schiappa Conspiracy Watch). Avec toujours les mêmes amalgames, notamment sur Michelle Obama (P.-S. 45). Si les Macron ont adapté leur stratégie judiciaire, ils n'ont pas modifié leur stratégie médiatique. La "rumeur transphobe" de décembre 2021 est encore rabachée. Toujours le "En même temps" pervers...
        Assimiler la dénonciation de mensonges d'Etat à de la transphobie, à de la diffamation, puis maintenant à du cyberharcèlement : telles ont été les défenses actionnées par l'Elysée. Ce sont des manifestations de culpabilité. Pour eux, il n'y a pas de solution : ils pourraient certes cesser de nier un état de fait qui n'a rien de honteux, mais ce serait reconnaître qu'il y a eu usurpation d'identité (mariage illégal, etc.). Ils ne peuvent que rester enfermés dans leurs mensonges.

      3. La certitude des mensonges élyséens Nous venons d'ajouter deux points à la page de Nos certitudes :
        1. Le CV de "Brigitte" Macron est mensonger, tel qu'il est affiché sur le site de l'Elysée. C'est donc un autre mensonge d'Etat...
        2. La complète improbabilité que "Brigitte" soit une femme. D'après notre calcul, c'est dix fois plus improbable qu'une correspondance d'ADN entre deux individus non apparentés !



    10. 22 juillet 2025. Une débauche de moyens policiers et judiciaires au profit de "Brigitte"

      Dans une vidéo (à partir de 1h 29mn) diffusée sur GPTV, Xavier Poussard s'est exprimé, ce matin, devant Nicolas Stoquer, sur sa convocation devant la police italienne. Les révélations sont nombreuses, elles nous permettent de mieux comprendre l'ampleur du déploiement des moyens de l'Etat au profit d'une personne qui n'occupe aucune fonction officielle dans la Constitution républicaine de notre pays : le conjoint du président de la République.

      En décembre 2024, l'AFP l'annonçait (P.-S. 83) : "Le 27 août, Brigitte Macron a déposé plainte pour cyberharcèlement, un délit faisant encourir 2 ans d'emprisonnement. Une enquête confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) a été ouverte". Nous ne savions pas alors combien de personnes étaient impliquées, entre 4 et 30. Ce seraient finalement 12 personnes qui, durant trois mois, ont été mises sous surveillance rapprochée, dans tous leurs déplacements, achats, contacts etc. Imaginez le coût que cela représente ! Et nous payons probablement également l'avocat Me Ennochi. Pourtant la plainte ne concernait, officiellement, que Madame Macron et son frère Jean-Michel Trogneux, à savoir deux (ou même un seul) citoyen(s) ordinaire(s).

      En ce même mois de décembre 2024, "Le Monde" révélait que Patrice Faure, ancien de la Direction générale de la sécurité extérieure, directeur de cabinet du président de la République, avait été désigné pour s'occuper de l'affaire (P.-S. 87). En conséquence, quand on examine les dépenses de l'Elysée (article), notamment en 2024 (article), on ne voit rien de cette effarante débauche de moyens. Des dizaines de personnes, policiers et avocats, ont travaillé durant plusieurs mois pour ces surveillances rapprochées et gardes à vue, mais ces coûts sont absents des dépenses de l'Elysée. Cela s'appelle un détournement d'argent public au profit d'intérêts privés. Et pendant ce temps, combien de véritables délinquants dans bien des domaines n'étaient pas poursuivis ? Et M. Patrice Faure négligeait des dossiers bien plus importants pour l'Etat.

      Les médias et les élus ferment, pour l'instant, les yeux sur ce scandale d'Etat. Mais pour combien de temps encore ? Des journalistes de BFMTV et de France-Inter sont allés en Italie pour interviewer Xavier Poussard. Apparemment, la cellule de l'Elysée a mis son veto sur la publication de propos estimés subversifs. Suite au jugement et à l'audience du 10 juillet, les journaux se sont en effet contentés de reprendre la dépèche de l'AFP ; les radios et les télévisions sont restées pratiquement muettes ; aucun débat n'a traité de l'un des deux événements du 10 juillet (le jugement en appel et l'audience). Et rien non plus du côté des parlementaires. Quand donc vont-ils ouvrir une pétition ou une commission d'enquête sur ce thème ?

      Au départ, seuls Zoé Sagan, Amandine Roy et Xavier Poussard étaient visés. Bertrand Scholler a ensuite été ajouté à la liste, puis sept quidams, pris au hasard. Par exemple, pour avoir retwitté une chanson brigittologique (il y en a beaucoup, lien). Ils constituent, tous ensemble, les dix accusés de l'audience du 10 juillet, sachant que le cas de Xavier Poussard a été dissocié, parce qu'il réside en Italie. C'est lui qui serait dans le viseur, car il serait désigné comme l'instigateur du cyberharcèlement, alors qu'il n'est arrivé sur Twitter qu'en février 2025 !! Les inculpés ont donc été interrogés sur leurs liens avec Xavier Poussard, mais aussi avec les médias alternatifs "GPTV" (Géopolitique Profonde) et "Le Média en 4-4-2", afin de comprendre les rouages du terrible complot ourdi par Xavier Poussard et la "complosphère". Qui sont ceux qui imaginent des complots partout et qui utilisent leur perverse inversion accusatoire ? Tout cela est d'une absurdité sans fond, sous-tendu par un épais dossier de 1.200 pages. Comme le dit Xavier, c'est à la fois drôle, triste et dangereux !

      Nous avons déjà présenté des extraits de l'article qu'Emmanuelle Anizon a consacré à l'audience du 10 juillet (Fil 7). Nous disposons désormais de l'avis de Xavier Poussard et de celui de Zoé Sagan, dans une lettre que ce dernier a adressée à ses abonnés. Tous trois insistent sur le refus de "Brigitte" Macron d'accepter une expertise psychiatrique, comme le veut la loi Schiappa sur le cyberharcèlement. Celle qui se pavane dans toutes les cours du beau monde n'a pas l'air d'aller si mal que ça. Tous trois ont été marqués par le désarroi de certains accusés, des personnes très modestes, complètement perdues de se voir soudain personnellement accusées de faire circuler une information que tout le monde partage. Zoé Sagan : "Parce qu'ils ont aussi mis en garde à vue un handicapé à 80 % invalide. Même la police judiciaire l'a signalé, mais le parquet de Paris, sur ordre de l'Élysée, a ordonné : « Enfermez l'handicapé aussi. » Ils ont franchi l'horreur absolue. Interroger un invalide à 80 % pour un tweet sur Brigitte Macron, une mère [aux faibles ressources] terrifiée pour ses enfants... Si cela ne nous révolte pas collectivement, c'est que nous avons égaré notre humanité".

      Evidemment, cette audience n'a en rien réduit la circulation des informations brigittologiques, bien au contraire. La stratégie élyséenne de victimisation, basée sur une loi censée défendre les écoliers et les personnes fragiles, est incompréhensible. En comparaison, Xavier Poussard fait preuve d'une clairvoyance empreinte de bon sens : un vent de folie souffle en ce moment sur l'Elysée.

      C'est à suivre à la rentrée : une nouvelle convocation en Italie et une nouvelle audience à Paris, les 27 et 28 octobre.

      En soirée, Xavier Poussard a posté une série de tweets, reprenant et sourçant (rapports de police, etc.) les propos de son entretien du matin. Nous avons réuni ce dossier en un fichier pdf de 22 pages. On se rend compte à quel point "Brigitte" Macron ment quand elle prétend, sur son CV de l'Elysée, avoir obtenu un CAPES de lettres modernes : elle croit que les mots "instigateur" et "investigateur" sont synonymes !



    11. 23 juillet 2025. Emmanuel et "Brigitte" Macron attaquent en justice Candace Owens

      Le "Financial Times" semble avoir été le premier à l'annoncer (article), "Paris Match" l'a repris (article) : "La plainte de 218 pages, déposée ce mercredi 23 juillet dans l'État du Delaware, accuse Candace Owens d'avoir diffusé des « fictions extravagantes et diffamatoires », dont la plus médiatisée : Brigitte Macron serait née homme sous le nom de « Jean-Michel Trogneux »". "Leur avocat, Thomas Clare insiste : « Le principe ici est la vérité. Owens a eu plusieurs occasions de faire le bon choix, mais elle a choisi de se moquer. » Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner, précise l'avocat. Dans leur plainte, les Macron affirment avoir subi « un préjudice considérable » et dépensé « des sommes importantes pour rétablir la vérité ». Les accusations ont provoqué une vague de harcèlement en ligne, estiment-ils.". "Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner".

      Puisque "le principe est la vérité", on s'étonne évidemment, que "Brigitte", depuis trois ans et demi, ait été incapable de prouver qu'elle n'est pas Jean-Michel Trogneux. Une analyse ADN, une prise de sang ou des photos de famille permettraient d'apporter une réponse beaucoup plus rapide, économique et efficace que de multiples actions en justice. Après tout, vouloir s'appuyer sur la vérité constituerait enfin un premier pas positif. On verra...

      Bien sûr, l'AFP a publié un communiqué repris par tous les grands médias. Ainsi un article du "Monde" insiste lourdement sur : l'infox transphobe, la fausseté des informations, la campagne de diffamation, pour faire de l'argent, complotistes, covido-sceptiques, extrême droite. Et Candace Owens n'est pas considérée comme une journaliste, mais comme une influenceuse et une blogueuse d'extrême droite. Tous ces soutiens macroniens racontent la même chose depuis trois ans et demi, sans se rendre compte qu'il est ridicule qu'une mère de trois enfants soit incapable de prouver qu'elle est une femme !


      Ca demande... des couilles
      A 22 heures 30, Candace Owens a publié une vidéo (version française de Marie Vindigni) de trois quarts d'heure dans laquelle elle évoque la plainte dont elle fait l'objet (et qu'elle a connue par le "Financial Times" !), avec sa combativité et son humour habituels. Voyez, ci-contre, le titre de la vidéo. Candace a montré quelques extraits de l'épais dossier qu'elle a reçu. Le fond de l'affaire semble peu traité, par contre les Macron portent des accusations contre Candace n'ayant aucun rapport avec l'affaire. Exemple : "Owens a affirmé que des « gangs » juifs commettaient « des actes horribles » à Hollywood et sur les réseaux sociaux, et a répété le mythe depuis longtemps réfuté selon lequel les Juifs boiraient le sang d'enfants chrétiens. Ces propos ont été largement condamnés, à juste titre". On est toujours dans l'inversion accusatoire : ils colportent des ragots et s'estiment victimes de ragots. Le monde entier se rend compte jusqu'où est tombé le président de la République française. Si Charles de Gaulle voyait cela...

      Voici un résumé vidéo d'une minute dans lequel Candace s'adresse à "Brigitte" (traduction Pressibus adaptée) : "Vous êtes né homme et vous mourrez homme. C'est ce point-là que je veux faire valoir. Alors, donnez-nous un échantillon de votre sang. J'enverrai mes médecins pour un prélèvement. Ils comprendront très vite. Peu importe comment vous voulez vous y prendre. Pourquoi ne pas simplement nous donner quelques photos de vous en train de grandir ? Ou de vous en train d'élever vos enfants, ce serait très bien. Ou, pour une raison quelconque, nous pouvons nous téléphoner et aller au fond des choses, comme je l'ai déjà dit. D'accord ? C'est ce qui mènera à la déposition. On va poser beaucoup de questions. Vous espérez probablement, que tout cela va disparaître pour, au moins, qu'on puisse dire que j'ai été poursuivie et attaquée, et que je vais probablement demander le rejet de la plainte. J'aimerais arriver jusqu'à la phase de la déposition. Je pense que nous devons cela au monde. En résumé, les amis, nous nous révoltons contre tout cela. Nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le monde. Je veux être très claire ici : je vous compte parmi eux. Je pense que vous êtes malade, je pense que vous êtes répugnant. Je suis tout à fait prête à mener ce combat au nom du monde entier. Compris ? C'est ce que je dirai, au nom du monde entier, devant le tribunal."



    12. 24 juillet 2025. Réactions à la plainte (ci-dessous en français) contre Candace Owens

      Candace Owens, fidèle à sa volonté de transparence, a publié la plainte des Macron à son encontre, dans un fichier pdf, bien sûr en anglais. Voici sa traduction pdf en français (220 pages) (des corrections sont à insérer, notamment Candace est à considérer au féminin, et non pas au masculin...).

      La consultation des photos présentées nous apporte des éléments que nous connaissons déjà (photos de famille, de communion, de mariage), ainsi qu'une photo que nous connaissions, ci-contre, mais qui, jusqu'à présent, à notre connaissance, n'avait jamais été officiellement attribuée à Brigitte Trogneux. Vous lui trouvez un air de ressemblance avec "Brigitte" ? Avec la communiante ? Une nouvelle fois, le "petit gros", pourtant débunké, est censé être Jean-Michel Trogneux. Il est implicitement reproché à Candace la photo de l'étudiant "au large cou", ce qui, à notre avis est justifié. Sur chacun de ces points, sauf le nouveau, nous nous expliquons sur la page "Nos certitudes".

      Nous notons, point 165 à la page 75, cette phrase : "Owens a présenté ce récit comme un fait, et non comme une opinion, alors qu'elle savait pertinemment qu'il était totalement faux". Elle a présenté un scénario, en fonction de son état de connaissance du dossier, cela ne signifiait pas qu'elle estimait exact chaque élément présenté. Il est arrivé à Candace de dire qu'elle s'était trompée, par exemple sur la photo de communion qu'elle a cru colorisée, mais les Macron restent sur son erreur initiale (point 166). 634 points sont traités, le long de 217 pages. Les interrogations de Candace sont souvent considérées comme des affirmations. Il y a là un amalgame d'éléments partant dans tous les sens, avec la volonté de tout embrouiller. Comme pour Natacha Rey, les Macron noient le poisson et ne traitent que de façon accessoire l'affirmation essentielle que "Brigitte" est biologiquement un homme. Dans ces conditions, un tribunal peut se méprendre et donner trop d'importance à l'accessoire au détriment de l'essentiel.

      En ce début de jeudi 24 juillet, les médias français s'en tiennent à la dépêche AFP. Ils semblent tétanisés et n'osent pas approfondir le sujet. Ils ne mettent pas l'accent sur l'implication d'Emmanuel Macron, qui, jusque là, s'était tenu à l'écart des actions en justice.


      Emmanuelle Anizon en sept. 2024
      Emmanuelle Anizon fait exception, dans un article du "Nouvel Obs", intitulé "Fake news sur Brigitte Macron : l'influenceuse Candace Owens, attaquée en justice par le couple présidentiel, réagit". Si la présence de "fake news" dans le titre lui permet de s'exprimer, son propos est moins pro-Macron que dans son livre "L'affaire Madame" de 2024. Elle conclut en mettant en garde le couple présidentiel : "Dans le pays du premier amendement, la partie n'est pas gagnée. Candace Owens et son mari sont riches, ils ont les moyens de se défendre. « En France, les politiques peuvent maltraiter les journalistes, mais on est aux Etats-Unis », a prévenu l'influenceuse, en ajoutant : « Je ne supporte pas les gens qui pensent qu'ils peuvent utiliser leur pouvoir pour abuser les gens, et appeler la presse pour qu'elle ne parle pas de telle ou telle personne [...] Les gens sont fatigués de ça, on est révoltés contre les pervers qui dirigent le monde. Je suis prête à mener cette bataille, devant le monde entier. » La bataille juridique – et médiatique – s'annonce rude". La journaliste politiquement correcte enchaîne sur un deuxième article, concernant cette fois-ci Xavier Poussard. Emmanuelle sera probablement plus sollicitée que Xavier puisqu'elle répète tout le temps que c'est une fake news.

      En fin de journée, l'information d'hier commence à émerger (les dépêches Reuters et autres ont été publiées). Ainsi, à 19 heures, la radio "France-info" est allée plus loin que la dépêche AFP et a même donné la parole à Candace Owens. Enfin ! Quand donc entendrons-nous Xavier Poussard dans les grands médias, sans qu'il soit stigmatisé ? Quand donc le fond du sujet sera-t-il traité autrement que par des invectives de type AFP ? Quand donc, sur ce sujet d'importance internationale, cessera-t-on de considérer les lecteurs et auditeurs comme des imbéciles ?

      Le "Wahington Post", commence un article (montré par un tweet de Xavier Poussard), par ce mot en français : "J'accuse ?", comparant ainsi les propos que vient de tenir Candace Owens à ceux du célèbre article d'Emile Zola en 1898. En effet, quand elle affirme "Nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le monde", elle a les accents de Zola. Au Fil 7, nous avons également établi un parallèle avec l'affaire Dreyfus. La différence, en ce XXIème siècle, c'est que ce scandale peut secouer le monde entier, comme un exemple symbolique des énormes mensonges dans lesquels les sphères politiques et médiatiques occidentales plongent les populations. Puissent les Français prendre conscience des enjeux et montrer aux autres pays qu'ils savent réagir face à une manipulation qui les agresse dangereusement.



    13. 25 juillet 2025. Les stratégies à très court terme des Macron

      1. La fin du macronisme, c'est pour quand ? Que ce soit à gauche, ci-contre Manuel Bompard le 20 décembre 2024, lien, ou à droite, il y a trois jours, le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau (article), la fin du macronisme est régulièrement annoncée. Nous-mêmes y avons cru en janvier 2025 avec notre "Chronique journalière de la fin du macronisme" (P.-S. 94). La lourde défaite des Macronistes aux élections législatives de juillet 2024 aurait dû provoquer le départ du couple Macron, mais ceux qui l'ont installé au pouvoir ont maintenu leur soutien, refusant le verdict des urnes. Depuis, à coups d'expédients médiatiques (les Jeux Olympiques, Notre-Dame, le Panthéon, etc.), de rodomontades politiques (la menace russe, etc.) et de coups tordus indirects divers (Marine Le Pen inéligible, demande à Trump de faire taire Candace Owens, Fil 1), les Macron se maintiennent au pouvoir.

        Le dernier coup tordu pourrait venir d'hier soir : pour invisibiliser les commentaires de plus en plus nombreux sur ce qui devient l'affaire Candace Owens, Emmanuel Macron a ranimé une vieille promesse que l'on croyait enterrée. Il a déclaré vouloir reconnaître, en septembre, l'Etat de Palestine. Et immédiatement, tous les médias en ont fait leur sujet principal. Remarquons qu'il agit de sa propre initiative, car une telle décision aurait dû être prise après consultation des chefs de partis parlementaires. Il se comporte comme un roi tout-puissant. Certes, c'est une bonne chose pour les Palestiniens, mais ce peuple actuellement affamé aurait préféré que Macron condamne leurs bourreaux depuis longtemps. C'est d'ailleurs ce que vient de faire le premier congrès juif anti-sioniste (qui préfère la solution à un seul état, article).


        Les caricatures hors de France se multiplient. Ici sur le site craiyon.com, lien.
        C'est surtout la marque d'une politique à très court terme visant à maintenir les Macron au pouvoir durant quelques mois supplémentaires. La gauche doit rester sage jusqu'en septembre si elle veut que la Palestine soit reconnue. Marine Le Pen doit également rester sage si elle veut que son appel soit traité avant les élections de 2027. Natacha Rey n'a pas du tout gagné son procès en appel, tant que la Cour de cassation ne s'est pas prononcée, ce qui prendra de longs mois. Candace Owens doit rester inaudible pour que seule l'annonce de son procès soit retenue et celui-ci ne sera traité que dans plusieurs longs mois. Se maintenir au pouvoir quelques mois de plus...

        Tout cela reste fragile. Incidemment, dans le dossier des Macron publié hier par Candace, on apprend que (point 246, page 107) : "A la suite des accusations et insinuations fausses et diffamatoires publiées par les défendeurs, les relations des Macron avec d'autres membres du gouvernement, des alliés politiques potentiels et d'autres personnes ont été compromises". C'est enfin un signe que le personnel politique français n'est pas complètement dupe de la situation. Il y a toutefois là un désolant manque de courage car, sauf par M. Philippot et M. Asselineau (P.-S. 94ab2), ces interrogations n'ont pas été rendues publiques. Mais il suffirait de peu de choses pour que ce "mur de verre" soit franchi. Aujourd'hui en France, un homme politique ne peut avoir un avenir que s'il s'oppose le plus fermement possible à Macron. S'interroger publiquement sur le genre de la première dame marquerait l'opinion publique. Quel mal y a-t-il à s'interroger ? L'omerta qui règne depuis trois ans et demi dans les mondes politique et médiatique doit cesser, c'est une urgence démocratique.

        C'est pourtant simple : il suffit que les Bompard et Retailleau parlent publiquement, avec insistance, de "Brigitte" et les Macron sauteront.

      2. Est-ce une plainte pour épater la galerie ? Nous commençons à avoir des avis de juristes américains à propos de la plainte déposée par les Macron à l'encontre de Candace Owens, notamment avec cette vidéo en anglais de 48 mn et cette vidéo de 8 mn traduite en français. Il en ressort les points suivants :
        1. Pour les Américains, il n'est pas malveillant de gagner de l'argent en critiquant quelqu'un.
        2. Aux USA, la loi est beaucoup moins protectrice de la vie privée qu'en France.
        3. Les Macron ont déposé une plainte auprès de l'état du Delaware. Certes les sociétés de Candace y sont inscrites, mais Candace réside dans l'état du Tennessee. S'il n'y a pas de contrat entre les Macron et Candace Owens pour définir le for juridique au Delaware, cela peut invalider la plainte.
        4. Il apparaît étonnant qu'Emmanuel Macron soit indiqué comme plaignant, alors que Candace ne s'en prend pas directement à lui. De plus, il est très difficile d'invoquer la diffamation quand il s'agit d'une personnalité publique, du moins aux Etats-Unis : le président de la France devrait savoir qu'il a le droit d'être moqué, critiqué, ridiculisé, etc.
        5. Le jugement est précédé d'une enquête préalable solide ("discovery", phase de déposition). La personne attaquée a la liberté de poser toutes les questions qu'elle veut et d'exiger tous les documents et autres éléments qu'elle veut, y compris une prise de sang.

        On comprend la décontraction de Candace face à une plainte qui a de bonnes chances d'être retirée dès qu'une difficulté apparaîtra. L'essentiel est de faire illusion, si possible jusqu'en 2027.

        Par ailleurs, prendre un avocat renommé aux Etats-Unis coûte très cher. Qui paiera ? L'Etat français ? Cela pourrait faire l'objet d'une question parlementaire ou journalistique.

        Juste après la publication de ces lignes, nous prenons connaissance d'un long article de Christian Navis, qui conforte les propos ci-dessus et va plus loin. Notamment : "Vu la qualité des plaignants, subodorant des pics d'audience, plusieurs chaînes nationales ont offert de prendre en charge financièrement des enquêtes en Europe pour solliciter des témoignages, et exhumer les éléments douteux du passé de Brichel. Candace n'est pas seule. Avec d'autres moyens que ceux des modestes fureteurs du web que nous sommes".



    14. 26 juillet 2025. Sous prétexte de protéger la population, la volonté de censurer


      1. Coller des étiquettes, c'est aussi censurer (lien)
        Graves attaques contre la liberté d'expression en France et en Europe. Sous la Macronie, une vaste entreprise d'intimidation contre la liberté d'expression étend son emprise sur la France et même au-delà. Avant, il y avait les contenus juridiquement illégaux et les autres. Maintenant, les contenus illégaux sont décidés par... on ne sait pas qui ! Peut-être par l'Elysée (directement ou indirectement via l'Arcom) ou par un pays étranger ou par des dirigeants de sociétés comme Youtube.

        L'affaire "Brigitte" en est un exemple flagrant. Le livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard n'a pas été attaqué en justice, pour la simple raison que son contenu n'est pas illégal sur le plan juridique. Et pourtant ce livre a failli être complètement censuré : seule la plateforme "Amazon" a accepté de le vendre (l'ouvrage est resté plusieurs mois n°1 des ventes dans la catégorie des livres politiques). La Fnac et tous les libraires ont refusé de le vendre, sans dire pourquoi. La plateforme YouTube a interdit plusieurs comptes d'information brigittologique et plusieurs chansons brigittologiques, sous de vagues prétextes. Sous Twitter, avant sa reprise par Elon Musk, la censure était courante.

        Si le Web est préservé, c'est parce qu'il n'est accessible que par les moteurs de recherche et que ceux-ci sont sévèrement contrôlés pour diriger toute interrogation sur "Brigitte" Macron vers les magazines "people" ou vers les journaux perroquets de l'AFP. Ils sont loin, les débuts du moteur de recherche Google, lorsque les pages les plus fréquentées se trouvaient en tête des résultats. Invisibiliser de la sorte, c'est aussi censurer (démonstration sur cette vidéo de Momotchi, il y a un an). Les grands médias invisibilisent tous les sites brigittologiques. Refuser de signaler des sites d'information contraires à ses idées, ne pas laisser choisir, c'est aussi censurer.

        La France macronienne essaie de s'appuyer sur l'Europe pour imposer un autre niveau de censure, extrajudiciaire. Le slogan "En Europe, chacun est libre de s'exprimer, pas de diffuser des contenus illégaux" est lourd de sous-entendus : ce ne seront plus les juges qui décideront de cette illégalité, mais des commissions ou des associations comme "Conspiracy Watch". Il suffira d'apposer l'étiquette "complotiste" pour permettre la censure, afin, soi-disant, de protéger le public immature qui a besoin d'être guidé vers ce qui est politiquement correct.


        Thierry Breton illustre le principe orwellien "La censure c'est la liberté".
        En France, une délation d'Etat a été mise en place avec la plateforme Pharos (présentation). La lutte contre la cybercriminalité y est mise en avant, mais cela va bien au-delà. Un article de Pierre Duval dans "Observateur Continental" signale "la création d'une coalition d'une dizaine d'associations chargées de signaler les contenus haineux en ligne auprès de l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel et du numérique». Il est question de la «lutte contre la haine en ligne». Le slogan de 1984 est: «La guerre c'est la paix. La liberté c'est l'esclavage. L'ignorance c'est la force». Les significations des mots sont inversées d'où la remarque des États-Unis: «La censure n'est pas synonyme de liberté»." On retrouve là l'inversion accusatoire chère aux Macron. A cela, il faut ajouter des accusations plus frontales, comme celle qui vise à interdire Twitter-X (article du "Monde").

        Cet article indique que le département d'Etat des Etats-Unis "s'inquiète du virage amorcé en Europe sur le droit de dire ou de publier ce que les habitants du pays souhaitent". Le procès des Macron contre Candace Owens, s'il a lieu, pourrait montrer au monde entier que la véritable liberté d'expression n'a rien à voir avec la censure française et européenne déguisée en pseudo-liberté.

      2. La volonté d'infantiliser la population. Décidément, l'affaire "Brigitte" devient un cas d'école pour illustrer la volonté de supprimer le libre arbitre de chaque citoyen. Nous en trouvons un bel exemple aujourd'hui même avec l'émission "C dans l'air" de France 5 (à 17 h 40). Son titre est très révélateur : "Pourquoi et comment les rumeurs les plus absurdes circulent-elles sur Internet ? Les réseaux sociaux constituent-ils une menace pour notre liberté, la vérité et notre vie privée ?". Après avoir cité l'ami de "Brigitte", l'ancien ministre Dupond-Moretti, qui reconnaît que c'est une affaire d'Etat et désigne l'extrême droite comme l'unique responsable (article), l'animateur Axel de Tarlé et quatre "experts" ont présenté l'affaire "Brigitte". Ils ont répété la même chose, suivant la vérité officielle de l'AFP : c'est une rumeur transphobe complotiste, d'extrême droite, etc. Ils refusent toute opinion s'opposant à la leur. C'est du bourrage de crâne.

        Retenons deux citations. "C'est une rumeur dont on sait qu'elle est parfaitement absurde" : aucun espace n'est laissé au doute. "On sait", donc ceux qui n'y croient pas refusent le savoir, sont des ignorants, des imbéciles immatures. C'est de cette façon-là que l'Eglise avait condamné Galilée : tout le monde voit bien que le soleil tourne autour de la Terre... Raconter le contraire, c'était une rumeur parfaitement absurde. "Il y a une preuve irréfutable : c'est une femme, c'est une femme, que peut-on dire de plus ?". La méthode Coué. Dites à une mère de trois enfants qu'elle n'est pas une femme : elle éclatera de rire. Si vous insistez, elle montrera une photo d'elle avec l'un de ses nouveaux-nés dans les bras et ce sera fini. "Brigitte" Macron ne montre aucune photo (enfin si, quelques unes, très constestables), ni aucun autre élément de preuve, elle crie à la diffamation et au cyberharcèlement. Pourquoi seule "Brigitte" Macron réagit-elle ainsi ? Michelle Obama a montré ses photos d'enfance et la rumeur a largement diminué (P.-S. 45). "Brigitte" est incapable de prouver qu'elle est une femme. Cela devrait interpeller, tellement c'est extraordinaire.

        Nous pourrions évidemment parler des preuves dont nous disposons (page "Nos certitudes"), mais toute discussion est impossible : ils assènent leur "On sait" qui ne laisse aucune place au doute, ni à un début d'explication adverse. Ils nous lancent leur "Parfaitement absurde", qui témoigne de leur mépris. Ils censurent les opinions qui les dérangent, leur seul regard doit prévaloir. A part le seul aspect juridique, correctement traité par l'avocat (parfois de façon biaisée, notamment quand il dit que relayer une rumeur n'est pas condamnable), ce présentateur et ces "experts" sont des incompétents qui n'ont pas étudié le sujet dont ils parlent.

        Ce sont les mêmes qui se plaignent, dans cette émission, du manque de confiance des citoyens envers ce qui est souvent appelé les "merdias". Ils en sont pleinement responsables. Ils ont complètement oublié ce qu'est la pluralité de l'information, ils ne comprennent pas du tout qu'on ne peut se forger une opinion solide qu'en ayant connaissance, sans a priori, des opinions contraires.

        Actuellement, deux vérités s'affrontent, la leur et la nôtre. Qu'on laisse chacun étudier le sujet, qu'on laisse, s'il le faut, la Justice se prononcer (sur le fond, pas sur la forme), mais, comme jadis dans l'affaire Dreyfus, il n'existe qu'une seule vérité et elle prendra le dessus sur l'illusion de vérité.



    15. 27 juillet 2025. L'écho mondial de la plainte des Macron contre Candace Owens

      En trois jours, la vidéo de Candace du 23 juillet a recueilli 23.300 commentaires et été visionnée 2,2 millions de fois, sans compter les reprises et traductions. La lecture de ces commentaires est instructive. Nous en avons sélectionné quelques uns dans ce fichier pdf. Voici quelques extraits montrant l'impact mondial (en illustration, ci-contre, des images d'émissions télévisées en Arabie Saoudite et à Taïwan) :
      1. Candace, j'habite à Guangzhou, en Chine ; ton émission spéciale sur M. et M. Macron est devenue virale ici aussi. Félicitations ! Tout le monde est au courant !
      2. J'habite aussi à Guangzhou et je peux le confirmer. C'est partout dans le monde.
      3. Mes potes et collègues ici en Australie, et aussi ma famille et mes amis en Chine, sont tous devenus sacrément accros à cette histoire. Nous sommes avec toi, Candace ! On y va !
      4. Bravo Candace ! Ma grand-mère est née dans un petit village russe en 1918. Elle était analphabète, et pourtant elle a des photos d'école, des photos avec ses jeunes enfants, des photos de famille. Je sais à quoi elle ressemblait quand elle était jeune, quand elle avait la trentaine, etc., sans parler de mes parents qui ont l'âge de Brigitte. Des tonnes de photos, surtout de nous, les enfants, en pleine croissance.
      5. Je viens d'un petit pays d'Asie du Sud-Est, Singapour, et tout le monde sait que les Macron sont deux mecs. On te soutient tous, Candace !
      6. En tant que jeune musulmane, j'espère sincèrement que vous comprenez l'impact incroyable et inspirant que vous avez eu sur moi et sur les gens du monde entier. L'intégrité est presque morte de nos jours, et je suis honorée qu'il y ait dans ma génération quelqu'un d'intrépide et de sincère comme vous qui se bat pour ce qui est juste et pour la justice. Que Dieu vous bénisse et soyez prudente.
      7. Candace, ici européenne, comment pouvons-nous vous aider ? Vous êtes notre héroïne. Nous en avons tous assez de la perversion et de la corruption de dirigeants européens comme Starmer et Ursula von der Leyen.
      8. Candace, je suis des Pays-Bas. Tu fais beaucoup parler de toi ici aux Pays-Bas. Continue à dire la vérité, ma fille, que Dieu te bénisse.
      9. Dans la presse néerlandaise, vous êtes en effet dépeinte comme une folle complotiste, mais vous avez toute une génération derrière vous et nous voyons que vous êtes sincère et honnête, continuez votre bon travail, salutations des Pays-Bas
      10. Au Royaume-Uni, nous sommes avec toi, Candace ! Que Dieu te bénisse et te protège !

      Avant-hier soir, Candace a publié une nouvelle vidéo (traduite ici par Marie Vindigni), où elle évoque ce succès mondial. Auparavant, elle commente une émission de la chaîne américaine CNN, dans laquelle l'avocat des Macron, Tom Clare, est interrogé (image ci-contre). On y trouve des arguments semblables à ceux de l'émission "C dans l'air" que nous avons commentée hier. Avec une telle pauvreté d'arguments, Candace Owens peut se réjouir !

      Elle termine en s'étonnant que, puisque "Brigitte", ainsi scandaleusement attaquée, est une terrible victime d'un acharnement malsain, son frère Jean-Michel et ses trois enfants (ajoutons sa soeur Monique) ne montent pas au créneau pour la soutenir et crier leur indignation. Pourquoi se taisent-ils ? Qui accepterait que sa petite soeur ou sa mère soit ainsi maltraitée ?

      Rappelons qu'il y a quelques mois (P.-S. 97d, et aussi au début de cette vidéo), à la question posée par Alexandra Brazzainville "Mais ta maman, ça a toujours été une maman ?", Laurence Auzière, fille de "Brigitte", avait répondu, sans que ce soit démenti : "Ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère. Le reste ça regarde personne". Cela regarde le monde entier.



    16. 28 juillet 2025. Des nouvelles de Natacha Rey, François Danglehant, Alexandra Brazzainville et Christian Cotten

      1. Des nouvelles de Natacha Rey. La santé de Natacha Rey, qui était alarmante (P.-S. 69), s'est améliorée, même si l'issue fatale de son cancer reste proche. Elle est soulagée par sa relaxe. Elle a renoncé à s'exiler en Russie (P.-S. 94z4). Hier, elle a répondu aux questions de Richard Boutry, alias Ricardo, dans un entretien vidéo de 54 mn. Nous avons déjà expliqué, lors de son "interview testamentaire" (P.-S. 94x4) en quoi nous sommes tantôt d'accord avec elle, tantôt en désaccord. Nous n'y revenons pas, sauf pour ajouter que, à notre connaissance, ni Xavier Poussard, ni Candace Owens n'ont affirmé que "Brigitte" serait le père d'Emmanuel Macron. Ils ont seulement présenté des éléments qui permettent de s'interroger (point 7 de la page "Nos questionnements").

        Du côté des révélations, il y en a très peu, malgré les effets d'annonce de Richard Boutry. Nous avons déjà présenté le fichier pdf où Natacha analyse de la photo de mariage de 1974 (P.-S. 110b) (point 12 de "Nos questionnements"). S'interroger sur la naissance de Tiphaine Auzière à partir d'une phrase du site Généanet, qui contient de nombreuses erreurs, ne permet guère d'aller plus loin. Il faut être très prudent quant aux ressemblances faciales, surtout lorsqu'elles ne sont pas étayées par une IA. Un seul point a retenu notre attention : André Louis Auzière aurait, logiquement, dû être enterré, comme son frère célibataire Pierre Louis (1947-2014), dans le caveau familial de ses parents, à Cannes. De plus sa prétendue compagne semble absente de ses obsèques. Quant à la présence de ses prétendus enfants, rien n'est sûr. Concernant ce très étrange décès de décembre 2019, on consultera l'encadré du P.-S. 87.

        Sur cette étrange famille Auzière, rappelons ce que nous écrivions en P.-S. 37. Tiphaine Auzière a déclaré "J'aurais aimé que mes enfants connaissent mon père". Ses enfants avaient 4 et 6 ans au décès de décembre 2019, pourquoi donc n'auraient-ils pas connu leur grand-père ? Comme Natacha, nous estimons que cet André Louis est un personnage fictif et que "Brigitte" Macron est le père des trois enfants Auzière (Point 5 de "Nos questionnements").

        Revenons à l'entretien de Natacha. A la fin, elle présente trois actions en Justice qu'elle intente avec son avocat maître Danglehant (elle souhaite que les soutiens financiers populaires dont elle bénéficie se poursuivent) :
        • une contre le couple Auzière (Jean-Louis et Catherine), leur avocat et l'avocat général de la cour d'appel de Caen, pour escroquerie au jugement en bande organisée,
        • une contre trois juges de la Cour de cassation, pour avoir rejeté leur pourvoi (pour le procès Auzière) de façon illégale,
        • une contre "Brigitte" Macron, Jean-Michel Trogneux, les trois enfants Auzière, leur avocat Jean Ennochi, et une juge pour escroquerie au jugement en bande organisée.

      2. Des nouvelles de François Danglehant. De son côté, maître Danglehant vient de publier une série de tweets, joliment illustrés (extraits ci-dessous).


        Il met le doigt sur un détail cocasse (initié en P.-S. 55). Jean-Michel Trogneux estime que Natacha le diffame lorsqu'elle dit : "Un détourneur de mineur comme Brigitte qui n'a jamais été poursuivie en justice pour avoir détourné un de ses élèves" (c'est le passage n° 30 de l'acte d'accusation). Mais cela ne vise que sa soeur, Brigitte. Alors à quel titre ? Il n'y a guère d'autre possibilité : il faut que ce soit lui-même qui ait commis l'acte répréhensible. Donc Jean-Michel = "Brigitte", cqfd.

        Et François Danglehant enfonce le clou : "La cour d'appel de Paris a bien évidemment demandé à l'avocat des consorts Trogneux pour quelle raison Jean-Michel Trogneux avait déposé plainte en diffamation sur le passage n° 30 qui "formellement" ne le concerne pas. Aucune réponse de l'avocat des consorts Trogneux. De l'absence de réponse à cette question essentielle, la cour d'appel de Paris a compris la mascarade".

      3. Des nouvelles d'Alexandra Brazzainville. Alexandra est une personne intersexe, connaissant un peu Laurence Auzière. Elle connaît très bien les problèmes de genre et s'est prononcée à de multiples reprises sur l'affaire. Dans une courte vidéo sur Twitter (lien), elle estime que "Brigitte" Macron, "en refusant de justifier son identité, laisse planer le doute et jette le discrédit" sur les personnes comme elle. Alors que les regards du monde entier sont tournés vers la France pour de "mauvaises raisons", elle souhaite que Mme Macron "fasse allégeance et explique, avec ses mots, ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas, pour que l'on cesse d'avancer dans l'obscurité".

      4. Des nouvelles de Christian Cotten. Dans un long tweet du 24 juillet, Christian Cotten a fait le point sur l'évolution de la plainte qu'il a déposée. Il annonce que 20 femmes et deux hommes déposent également plainte contre X sur la base de sa plainte du 13 décembre dernier, en y ajoutant un neuvième motif : atteinte à la dignité des femmes. D'autres personnes peuvent encore se joindre à cette action.

        Il annonce que, par l'intermédiaire de Xavier Poussard, Candace Owens a reçu un rapport confidentiel de profilage sur "Brigitte", rédigé par Nadine Touzeau, qui sera rendu public par François Danglehant dans le livre qu'il prépare en soutien à Natacha Rey. Nadine Touzeau est une experte judiciaire internationale, ayant un diplôme reconnu aux Etats-Unis, pays où elle a une bonne renommée.



    17. 29 juillet 2025. La lucidité, alliance de l'intelligence et de la vérité

      1. Une intelligence entravée peut-elle se libérer pour percevoir la réalité ? Le site thesyntheticvoice.com a pour ambition de développer une "intelligence libre", où "l'intelligence devient lecture". C'est sur cette base qu'Irène Adler a rédigé un article intitulé "Rumeur Brigitte Macron, une affaire française".

        Le titre est décalé (l'affaire est mondiale), le contenu l'est aussi parfois, notamment quand Amandine Roy est renommée Stéphane Edouard. Visiblement, l'auteur / autrice connaît peu le sujet, mais s'y intéresse néanmoins de façon intelligente, comme le montre l'extrait suivant : "On parle de diffamation, d'intention malveillante, de réputation. Sans jamais tuer la rumeur. Plus le temps passe, plus cette contorsion devient le cœur du problème. Car tout le monde comprend que si la rumeur est fausse, une simple preuve pourrait (peut-être) suffire à l'éteindre... Et si cette preuve n'est pas apportée - non par impossibilité, mais par choix - alors le soupçon s'épaissit. S'arc-bouter devient une stratégie bien périlleuse. Car à refuser de répondre, on finit par nourrir ce qu'on prétend mépriser."

        La remarque annexe est révélatrice : "non par impossibilité, mais par choix". Cette personne affirme une soi-disant évidence qui montre à quel point elle est enfermée dans une prison intellectuelle : les Macron et leur entourage ne peuvent pas mentir, "Brigitte" ne peut pas être un homme, c'est impossible. Cela sous-tend tout son raisonnement.

        Comme des millions et des milliards de personnes à travers le monde, Irène croit que ceux qui nous gouvernent sont incapables de proférer des mensonges aussi énormes. C'était pareil pour le Covid et c'est pareil pour d'autres sujets. Ce sont ces personnes-là que nous appelons normies et que nous connaissons bien pour l'avoir été jadis. Un déclic nous a fait comprendre les illusions de la caverne de Platon. Un déclic pourra le leur faire comprendre.

        Ce déclic ne fonctionne que dans un sens, on ne revient pas à l'état de normie. C'est comme un cocu : il peut mettre très longtemps à comprendre qu'il l'est, mais quand il l'a compris, la page est tournée. La lucidité est une maladie inguérissable.

        Irène Adler et de nombreux normies ont franchi une première étape. Ils ont compris que quelque chose clochait. Ils frôlent même la réalité avec ce constat : "Ils [les Macron] ont creusé eux-mêmes le lit de la défiance. Non par respect, mais par peur". Oui, ils ont peur que leurs mensonges soient révélés, c'est aussi simple que cela. Surtout que nous en avons les preuves. Irène Adler peut lire le livre de Xavier Poussard ou consulter la page "Nos certitudes".


        llustration de l'article de Jean-Pierre Marongiu "Le mensonge d'état ou l'allégorie de la caverne : Macron ou Platon ?" (2020). Numéro de "Philosohie Magazine" actuellement en vente. Si la prise en compte de la pensée d'Hannah Arendt y est restrictive (la dictature et le mensonge existeraient surtout en dehors de nos sociétés occidentales), les citations d'Arendt sont lumineuses, comme le choix du titre "Comprendre, résister, espérer".

      2. Savoir distinguer la vérité (matière factuelle) et les tromperies. L'affaire "Brigitte" voit s'opposer ce qui ressemble à deux vérités. Mais, comme le disait la philosophe Hannah Arendt (1906-1975), il y a d'un côté de la matière factuelle et de l'autre des tromperies. Voici quelques extraits de ses réflexions qui s'appliquent à notre affaire :
        1. "Le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse [...] Mais ne pas penser est encore plus dangereux.
        2. La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat.
        3. A partir du moment où nous n'avons plus de presse libre, tout peut arriver. Ce qui permet à une dictature totalitaire ou à toute autre dictature de régner, c'est que les gens ne sont pas informés ; comment pouvez-vous avoir une opinion si vous n'êtes pas informé ?
        4. La possibilité de mensonge complet et définitif, qui était inconnue aux époques antérieures, est le danger qui naît de la manipulation moderne des faits.
        5. Des nations entières peuvent s'orienter d'après un tissu de tromperies.
        6. Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce qu'il vous plaît.
        7. Même si nous admettons que chaque génération ait le droit d'écrire sa propre histoire, nous refusons d'admettre qu'elle ait le droit de remanier les faits en harmonie avec sa perspective propre ; nous n'admettons pas le droit de porter atteinte à la matière factuelle elle-même.
        8. Les mensonges sont souvent beaucoup plus plausibles, plus attrayants pour la raison, que la réalité, car le menteur a le grand avantage de savoir à l'avance ce que le public souhaite ou s'attend à entendre. Sa version a été préparée à l'intention du public, en s'attachant tout particulièrement à la crédibilité, tandis que la réalité a cette habitude déconcertante de nous mettre en présence de l'inattendu, auquel nous n'étions nullement préparés.
        9. Etre dévoué au monde signifie entre autres choses : ne pas agir comme si nous étions immortels.
        10. Chaque nouvelle naissance est comme une garantie de salut dans le monde, comme une promesse de rédemption pour ceux qui ne sont plus un commencement.
        11. Ce que je propose est donc très simple : rien de plus que de penser ce que nous faisons. "



    18. 30 juillet 2025. Empoisonnée par Eric Dupond-Moretti, la justice française est à la dérive

      1. Candace Owens dézingue l'ancien ministre de la Justice. Il y a trois jours (Fil 14b), nous avons brièvement évoqué l'intervention d'un ancien ministre de la justice sur l'affaire "Brigitte". Candace en a fait l'objet de son intervention d'avant-hier soir. Elle était dans une forme éblouissante et nous avons la chance d'avoir une traductrice tout aussi extraordinaire, Marie Vindigni. Même ceux qui ne s'intéressent guère à l'affaire "Brigitte" devraient regarder cette vidéo de 37 minutes (la vidéo d'origine, en anglais, déjà 1.300.000 vues en 23 heures).

        Le monde entier va découvrir les méfaits d'Eric Dupond-Moretti. Merci Candace, il est réconfortant que soient ainsi exposées les turpitudes dans lesquelles les Macron nous ont plongés. Patrice Gibertie en parle déjà dans cet article, en se concentrant sur l'affaire amiénoise de Denis Mannechez (2014).

        L'avocat qui a défendu de façon honteuse des violeurs d'enfants a été nommé ministre de la Justice de 2020 à 2024, à l'insu de son plein gré (vidéo de 40 secondes), selon toute vraisemblance sur demande très appuyée de "Brigitte" Macron elle-même (article). Quoiqu'il ait été mis en examen en 2021 pour prise illégale d'intérêt, le ministre n'a pas démissionné et les parlementaires ont accepté que la justice soit dirigée par un mis en examen. En 2023, il a été jugé coupable mais non responsable (absence d'élément intentionnel). Ainsi, chacun est censé connaître la loi, sauf le ministre de la Justice. Candace Owens n'est pas allée jusqu'à ce sinistre épisode, elle s'est arrêtée à l'affaire d'Outreau (2000), mais il est bon de rappeler ici à quel point les Macron l'ont soutenu durant les quatre ans de son ministère.

        Candace trouve "l'ogre du Nord" tellement répugnant qu'elle demande à Tom Clare, l'avocat américain des Macron, de refuser ses conseils. En France, ce défenseur des victimes d'inceste (certes il faut de tels avocats, mais pas au point de plaider l'inceste heureux !) est toujours bien considéré par les grands médias et le personnel politique. Au parlement, en tant que ministre, il a défendu la notion d'inceste consenti (article). Candace s'est appuyée sur des investigations de Xavier Poussard, qui avait consacré le numéro 490 de "Faits & Documents", en 2020, à celui qui considère les lanceurs d'alerte comme des "balances". C'est dire à quel point Dupond-Moretti craint que les mensonges soient dévoilés.

        Au passage, dans les remarques de fin de vidéo, nous avons reconnu un lecteur de notre site Pressibus, car il a parlé de Jean-Bri-Bri, le Jean-Michel qui incarne Brigitte Trogneux (née à Amiens en 1953) et Brigitte Auzière (née en Afrique, mariée au Touquet en 1974).

        Jusqu'à présent, il n'y a eu que des racailles politiques pour défendre "Brigitte" : Roselyne Bachelot (Annexe A 44), Marlène Schiappa (P.-S. 120g), Eric Dupond-Moretti et c'est tout, semble-t-il. Tous les autres, à l'exception d'Asselineau et de Philippot (vidéo de 16 mn) dans l'autre sens, se taisent. Ils ont compris, mais ils s'autocensurent, refusant la moindre interrogation sur ce qui constitue une affaire d'Etat de portée internationale. En agissant ainsi, ils défendent les Macron, contre l'avis de leurs électeurs, exprimé lors des élections de juillet 2024.

      2. Les difficultés judiciaires rencontrées par Natacha Rey et par Christian Cotten. Peut-on croire qu'un tel personnage toxique (Ducon-Maserati, comme l'appelle Lionel Labosse), une fois arrivé au sommet du monde de la justice française, n'ait pas laissé de traces partisanes aux effets néfastes ?

        Maître Danglehant avait contesté que la "femme" du président soit jugée par des personnes nommées par le président et par ses ministres de la Justice successifs (P.-S. 55). Cela, effectivement, explique en grande partie la condamnation en première instance de Natacha Rey et d'Amandine Roy. En appel, la justice a retrouvé son indépendance, mais ce n'est qu'une bataille de gagnée. Pour le reste, ce sera très difficile.

        On le voit notamment par le fait que Christian Cotten n'a pas été reconnu comme partie civile dans la plainte contre X qu'il a déposée (Fil 8c). Avec son avocat Maître Philippe Fortabat-Labatut, il s'en explique au micro de Mike Borowski, dans une vidéo de plus d'une heure. A la fin, "une mobilisation patriotique est lancée pour grossir le nombre de parties civiles et tester la souveraineté judiciaire française". Chacun peut participer à sa façon, soit en s'ajoutant à la partie civile (actuellement composée de 23 personnes), soit en apportant un soutien financier.

        La défiance des Français envers leur justice est très forte. L'impression de "deux poids, deux mesures" est généralisée. "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" (La Fontaine, "Les animaux malades de la peste"). L'impunité dont jouit "Brigitte" Macron, alors que d'autres sont sévèrement condamnés pour détournement de mineur est un symbole très fort. Pour retrouver une image d'indépendance indispensable, la justice française devra montrer qu'elle condamnera les Macron pour leurs multiples manquements aux lois. La plainte en dénombre neuf : usurpation d'identité, crime de faux par représentant de l'État, usage de faux, atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité, mariage illégal, usurpation de fonctions, escroquerie au jugement, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation et atteinte à la dignité des femmes.


      3. Nous considérons que la photo du milieu, de l'étudiant "au large cou", n'est pas celle de "Brigitte" Macron.
        Candace Owens en rajoute sur Eric Dupond-Moretti et oublie Pressibus. Hier soir, Candace a publié son épisode n° 221 de sa série YouTube et Marie Vindigni nous offre son doublage en une vidéo d'une demi-heure. Candace revient sur Eric Dupont-Moretti avec de nouveaux éléments à charge, et évoque également l'ancien député macronien Joachim Son-Forget devenu Eva Son-Forget, adopté, très jeune enfant, par le pédophile Bernard Forget (tweet, article).

        A partir de 23 mn, Candace explique sa vision des choses. Elle reprend le scénario de Xavier Poussard, des deux Brigitte et de l'oncle, et y apporte quelques précisions. Selon elle, Brigitte Trogneux, née en 1953, serait décédée vers 1984 et aurait demandé à son frère de s'occuper de ses trois enfants. Ce faisant, Candace ne dit pas que Jean-Michel Trogneux aurait abandonné ses deux enfants Jean-Jacques et Valérie pour élever ses trois neveux. Elle ne dit pas que André Louis Auzière (qui ne serait pas fictif) et Jean-Michel Trogneux, le couple qui a élevé les trois enfants, avaient logiquement une liaison homosexuelle. C'est une possibilité que nous avons explorée davantage dans notre "scénario 2025" (Annexe S 14). Cependant, nous croyons davantage, comme Natacha Rey, qu'André Louis Auzière est un personnage fictif et que Jean-Michel Trogneux est le père des trois enfants ; en plus, nous pensons que leur mère est encore vivante (points 4, 5 et 10 de la page "Nos questionnements et avis"). Le scénario de Candace ignore complètement des faits essentiels : la famille Auzière compte des agents secrets, dont un de très haut rang, Georges Costes (P.-S. 9), les événements de 1960 comme l'installation de Jean-Michel Trogneux en Algérie, certains propos de "Brigitte" Macron, etc.

        Nous ne comprenons pas pourquoi, à la fin de son exposé, Candace dit avoir hâte de savoir ce qu'en pensent ceux qui l'écoutent. En effet, elle aurait dû commencer par demander l'avis de ceux qui traitent le sujet depuis trois ans et demi et en connaissent bien plus qu'elle et, peut-être même, que Xavier Poussard, sur le parcours de Jean-Michel Trogneux. Nous avons tenté de contacter Candace, des correspondants américains ont tenté de la joindre pour nous, de plusieurs façons, nous savons que d'autres personnes ont tenté de l'approcher (par exemple pour présenter le témoignage de Stéphane de Charnage, qu'elle ignore encore, et Xavier Poussard aussi, on se demande pourquoi). Sans succès. Candace n'a pris en compte que l'avis de Xavier, comme s'il n'existait pas d'autres sources d'informations françaises. Natacha Rey s'en plaint aussi.

        Pourtant, c'est en consultant la page anglaise de Pressibus qu'elle a connu l'affaire (P.-S. 43, P.-S. 94x1). A l'époque, elle croyait à Brigitte "Proba" Auzière et aux trois Brigitte. Et dès qu'elle à rencontré Xavier, elle semble ne plus avoir consulté notre site. Notre page en anglais des scénarios lui tend pourtant les bras afin qu'elle puisse consulter des hypothèses variées, prenant en compte l'ensemble des informations dont nous disposons, bien au-delà de ce qu'elle a présenté.



    19. 31 juillet 2025. Derrière l'opacité, la perversité du pouvoir macronien

      1. L'entourage très malsain du couple Macron dévoilé au monde entier. Jean-Dominique Michel (JDM) est un anthropologue suisse qui s'intéresse à l'affaire "Brigitte". Il fait régulièrement le point sur les dernières avancées, apporte quelques éléments nouveaux et ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Nous en avons déjà parlé, notamment le 3 février 2025 (P.-S. 94t1). Sa façon de dire qu'il n'est sûr de rien, tout en affirmant de nombreux éléments est spéciale. Il préfère rester prudent. Sa vidéo d'hier, de presque deux heures, est longue, car il passe en revue l'ensemble de l'affaire. Du coup, c'est précieux pour les nouveaux venus curieux de comprendre l'essentiel de la brigittologie.

        JDM (qui, contrairement à Candace, consulte et montre le site Pressibus) promeut évidemment, et il est bon de le rappeler, l'indépendance d'esprit et affirme qu'il n'y a rien de plus simple que de disqualifier une rumeur de changement de sexe, laquelle n'a rien de diffamant, sauf pour les personnes transphobes (article de Louis-Georges Tin,aujourd'hui, dans "Libération" + réactions : 1 2).

        Il présente Candace Owens dans sa complexité. Contrairement à ce que prétendent les perroquets de l'AFP, elle n'est pas une personne d'extrême droite trumpiste. Son parcours est complexe : elle soutient ou s'oppose à Trump selon les circonstances. Il serait plus juste de dire qu'elle est un esprit indépendant, un électron libre.

        JDM s'amuse de l'attitude de Candace face à l'avocat Dupond-Moretti choisi par les Macron pour appuyer leur plainte aux Etats-Unis. Il ajoute une anecdote de 2023, connue et importante, racontée dans ce tweet (illustration ci-contre). A l'assemblée nationale, le ministre de la Justice avait fait trois bras d'honneur au président de groupe parlementaire qui lui rappelait sa mise en examen pour prise illégale d'intérêts. Celui-ci s'appelait Olivier Marleix et, depuis, il a été retrouvé suicidé (Fil 6). Face à l'indignation de toute l'assemblée, le ministre avait alors été contraint de s'excuser... pour ceux qui, selon lui, auraient "mal interprété" son geste !

        Creuser les méfaits de Ducon-Maserati nous mène à un puits sans fond. Louis de Dreslincourt, dans une vidéo d'une demi-heure, nous présente aujourd'hui d'autres aspects très sombres du personnage, à la réputation désormais mondiale (ci-contre la Maserati, il y a aussi la Bentley).

        JDM a rappelé un autre épisode, très choquant, dont nous n'avions pas connaissance. Cela s'est passé le 9 novembre 2023, lors de la journée nationale de mobilisation contre le harcèlement scolaire. L'épouse du Président de la République et la Première ministre Elisabeth Borne étaient allées dans une école écouter les témoignages d'enfants victimes de harcèlement scolaire. Un article-reportage-vidéo de BFMTV signale que "La Première ministre a été critiquée après [...] un échange avec un élève. Ce dernier, assis derrière la Première dame et elle, prend la parole au micro et se plaint d'avoir été mal reçu par une enseignante au moment d'évoquer son harcèlement". Les sourires retenus choquent alors, notamment par ce message d'un réseau social "Le petit se confie sur son harcèlement et notre Première ministre ne trouve rien de mieux à faire que de rigoler, c'est lunaire, comment tu peux avoir aussi peu de coeur ?". "Brigitte" n'est pas citée, mais sa réaction est similaire, voire pire, à celle de la Première ministre (actuellement ministre de l'éducation nationale) (illustration ci-contre). Ce sourire contenu (que n'a pas du tout Gabriel Attal à droite) montre la perversité d'une personne prédatrice, dont le comportement peut être toxique envers les enfants et les adolescents, comme cela le fut en 1992. Il semble qu'elle ait nommé les ministres de l'Éducation nationale (rappel d'un article de "Marianne") et tout porte à croire que son implication est forte dans certaines dérives de l'enseignement à la sexualité et à la vie affective.


        Une erreur peut facilement se glisser. Ainsi, la photo de droite, présentée par JDM, est un faux (Chapitre 9).
        Que ce soit l'épisode des bras d'honneur ou celui des sourires pervers ou celui de l'avion d'Hanoï (avis d'un expert en langage corporel), JDM nous dit que tout cela s'est passé sous nos yeux, mais qu'après une courte indignation, cela a été oublié. Les fautifs peuvent alors continuer leurs méfaits avec un sentiment d'impunité, soutenus par les médias du pouvoir et par les élus qui regardent ailleurs.

        A l'instar de Candace Owens, JDM insiste sur l'entourage du couple Macron, le nombre important de mises en examen et de liens avec des pédocriminels, sur les suicides suspects, sur les oligarques qui contrôlent la presse. Ainsi, notre société, contrôlée par quelques pervers, survit grâce à une population endormie. Il y couve toutefois un vent de révolte qui pourrait se lever parce que, comme le dit JDM, "on est en droit de se questionner" (les élus aussi !), et que, comme le propose Hannah Arendt, on se met à "penser ce que nous faisons".

      2. Prendre en compte le refus obstiné de transparence. "Le média en 4-4-2" rend compte aussi de la vidéo de Jean-Dominique Michel, dans un court article où est posée la question : "Une affaire d'État… ou de transparence ?". "Jean-Dominique Michel souligne les incohérences troublantes du récit officiel. Photos manquantes, documents contradictoires, témoignages étouffés... Pourquoi tant d'opacité ? Les Macron pourraient facilement clore le débat en produisant des preuves. Mais leur refus ne fait qu'alimenter les soupçons".

        Ce constat commence à percer, enfin ! Ainsi, dans un article d'avant-hier du site "Multipol 360", l'introduction pose la question "Pourquoi les Macron n'ont-ils pas choisi de désamorcer cette controverse par des moyens simples et directs, plutôt que de risquer d'amplifier la rumeur via un procès qui pourrait bien se retourner contre eux ?". Le reste de l'article ne répond pas du tout à la question, alors que la réponse est toute simple et limpide. Elle tient en quelques mots : parce que les Macron mentent sur le sexe de "Brigitte".

        Toutefois, une lecture attentive de l'article permet aux lecteurs avisés de deviner cette réponse sous-jacente. Les sous-titres sont suggestifs : "Des opportunités manquées pour désamorcer la rumeur", "Alternatives simples ignorées : expertise médicale et documents officiels", "Un scandale d'Etat : mensonge, perte de confiance et risque de chantage", "Leçons des cas français et conclusion : l'urgence de la transparence". On comprend que soit les Macron sont des imbéciles incapables de se défendre d'une accusation que chacun d'entre nous désamorcerait simplement et rapidement, soit ils se comportent comme des menteurs et le sont vraiment.

        S'exprimer comme cela, par sous-entendus, sans briser l'omerta à laquelle ils sont manifestement tenus par un chantage, c'est ainsi que pourraient réagir les grands médias. Dire que trois ans et demi d'une conduite lamentable connue du monde entier, faisant honte à notre pays, cela suffit : il est urgent d'y mettre fin sans ambiguïté.

      3. Une plainte visant à dénoncer l'opacité et les mensonges. Comme nous l'indiquions hier (Fil 18b), la partie civile de la plainte contre X et les Macron s'élargit. Christian Cotten et plusieurs plaignants, dont Alexandra Brazzainville, personne hermaphrodite, et Stéphanie Reynaud, journaliste à "Tribune libre", ont tenu une conférence de presse avant-hier, dont témoigne une vidéo de 14 mn publiée aujourd'hui par GPTV. Alexandra y déclare notamment : "Madame Macron refuse de décliner son identité, alors que c'est tellement simple à faire. En cultivant l'ambiguïté et en refusant de le faire, elle jette le discrédit sur des personnes comme moi et elle lance une espèce de relent de discrimination transphobe à notre égard". Stéphanie : "On demande à madame Macron de nous aider à éteindre cette rumeur pour enfin pouvoir passer à autre chose et arrêter de fragiliser ainsi notre pays".

        D'autres plaignants sont interviewés et tous dénoncent les mensonges, les mensonges et les mensonges, de la même manière que nous les dénonçons en titre de cette page. Comment nos enfants peuvent-ils grandir dans un monde de menteurs ? Car se taire, c'est aussi mentir. Nous remercions les 23 courageuses personnes plaignantes. Nous rappelons qu'il est possible de les rejoindre.



    20. 2 août 2025. Les approximations de la journaliste normie Emmanuelle Anizon et la censure des réseaux sociaux

      1. Les réflexions non abouties d'Emmanuelle Anizon. En mars 2024, Emmanuelle Anizon a publié 'L'affaire Madame", premier livre sur le sujet que nous traitons. Cette journaliste du "Nouvel Obs" a beaucoup d'entregent. Elle a réussi à capter l'attention de Natacha Rey et Xavier Poussard, et à les rencontrer longuement. Il n'est pas certain que Natacha et Xavier y aient gagné, car leur portrait dans le livre, sans être désagréable, n'est guère flatteur. Xavier a obtenu quelques aides, dans un échange de bons procédés entre journalistes professionnels, mais cela n'a pas débouché sur d'importantes découvertes (à part peut-être la photo de la communiante attribuée à la mère des trois enfants Auzière).

        Le livre en lui-même est rédigé sous la bannière "Anatomie d'une fake news", qui résume l'angle sous lequel l'affaire est traitée. Le coeur du sujet est effleuré, comme s'il n'y avait pas de preuves que "Brigitte" Macron est née homme. Par ci, par là, on trouve quelques révélations mineures. Avec habileté et une certaine délicatesse, elle ne parle pas de complotistes mais de défiants, ce qui ne change pas grand-chose sur le fond.

        Hier, lors d'un entretien radiophonique de 34 minutes avec "Le Parisien", elle a fait un point actualisé de l'affaire. Elle garde la même attitude que dans son livre et n'approfondit pas davantage le sujet. Presque tous les nombreux commentaires (200 en 7 heures) raillent ses propos. Il n'y a guère que Lionel Labosse, dans son journal, qui se montre modéré : "Le choix d'Anizon suggère un lent cheminement vers l'officialisation". Pour être lent, c'est lent ! Emmanuelle est beaucoup moins présente dans les grands médias qu'en 2024. Mais, certes, il est vrai qu'elle est mille fois meilleure qu'une Alba Ventura (P.-S. 66) et dix fois meilleure que tous ceux qui se taisent obstinément.

        Emmanuelle Anizon croit encore que Henri, le joueur de cartes du bar-PMU "Le Nemrod" à Amiens, qui fête son anniversaire en juillet (P.-S. 112a), surnommé le "Petit gros", est un Trogneux prénommé Jean-Michel, né un 11 février. Il ne suffit pas d'avoir le titre de "journaliste d'investigation" pour l'être. Son podcast est intitulé "Transidentité supposée de Brigitte Macron : comment la fausse rumeur est née". Ce sujet de la naissance est passablement traité, on pourra comparer avec notre "historique du Brigittegate" en P.-S. 77.

        Attardons-nous sur la conclusion. A la question "Vous, en tant que journaliste attachée à la vérification des sources, à la véracité des faits [!!], comment est-ce que vous êtes ressortie de cette longue enquête ?", elle répond : "Cette Natacha Rey et tous ceux qui l'entourent sont des citoyens qui ont cru à la société dans laquelle ils vivaient [traduire : étaient des normies] et qui n'y croient plus et, si on ne s'attaque pas aux racines de cette défiance, on est foutu". Cette réflexion est correcte, mais elle aurait dû être prolongée. La seule façon de rétablir la confiance consiste à instaurer la transparence, à reconnaître ses erreurs, à dévoiler les mensonges d'Etat, et surtout pas à les nier et à se crisper comme le fait l'interviewée.

        En effet, comme nous l'avons dit dans le Fil 17a, "La lucidité est une maladie inguérissable". A l'opposé, le manque de lucidité, dont souffre Emmanuelle Anizon et ceux qui l'entourent, est une maladie qui se guérit. Natacha & Cie en sont guéris. Le fossé se creuse entre les lucides (ou résistants ou éveillés, voire complotistes, comme ils disent) et les normies et ces derniers seront de moins en moins nombreux. "Comprendre, résister, espérer", selon le chemin tracé par Hannah Arendt. Les minoritaires deviendront majoritaires. Dans un futur plus ou moins proche, les livres d'histoire et les Wikipédia raconteront les grands mensonges de nos démocraties malades d'aujourd'hui.

      2. La censure extra-judiciaire des Macron. Depuis le début du Brigittegate, la censure frappe ceux qui dénoncent le mensonge d'Etat. Avec des demi-censures de type shadow banning, elle est une censure plus ou moins visible, plus ou moins vicieuse, mais elle est efficace, amplifiée par l'importante auto-censure générée. Les médias subventionnés se plaignent souvent de la liberté d'expression débridée des réseaux sociaux, ils parlent rarement des très nombreuses atteintes à la liberté d'expression par des organismes plus ou moins connus, pour des raisons floues, sous prétexte de modération, en amalgamant des cas extrêmes à des messages politiquement incorrects. Et tous les médias menteurs réclament davantage de modération, donc davantage de censure.

        Le gouvernement français macronien, qui finance et promeut des obsédés de la "complosphère", comme Conspiracy Watch, est allé jusqu'à mettre en place une plateforme, nommée Pharos, de délation publique. Si cela peut se comprendre envers des cas d'"atteintes sexuelles sur mineurs" suivies d'enquêtes, cela se transforme en outil de censure pour les dénonciations fourre-tout touchant aux discriminations, apologies du terrorisme, escroqueries, extorsions, antisémitisme, etc. Ces plaintes, non vérifiées par la police et la justice, débouchent sur des demandes officielles de censure, souvent acceptées par les responsables de la modération des réseaux sociaux.

        Hier, le compte Twitter/X de Christian Cotten a été censuré, pour une raison énigmatique. On aboutit à ce message : "X suspend les comptes qui enfreignent les Règles". Christian a réussi à en apprendre un peu plus : "Nous avons suspendu le compte de @CottenPolvie car il a enfreint notre règle relative aux conduites haineuses". Des généralités, rien de précis, il n'y a là aucun moyen de savoir en quoi on serait répréhensible. C'est peut-être une bévue, facile à corriger ? Christian a fait appel, il aura peut-être des explications. En attendant, il est bâillonné sur X.

        Dans ses tweets, Christian raconte les mêmes choses que ce qu'il a raconté dans sa plainte, dont le contenu a été accepté (c'est le droit à agir qui est rejeté, avant appel) par la justice française. A priori, il ne fait rien d'illégal, ce sont ceux qui le censurent qui sont hors la loi.

        Evidemment, la liberté d'expression engendre des oppositions, et il y a eu des signalements à la plateforme Pharos. Par exemple, en décembre dernier, par une dénommée Pauline, qui se réjouit aujourd'hui de la censure (tweet). Des censeurs, on peut toujours en trouver, contre n'importe qui. Là, il y a lieu de se demander contre qui Christian aurait eu une "conduite haineuse". Envers "Brigitte", peut-être ? Est-ce un hasard si le couperet de la censure tombe la semaine où l'écho de sa plainte s'amplifie ? Est-ce une censure directement déclenchée par l'Elysée ?

        Laissons la conclusion à Lionel Labosse, dans son journal : "Pourquoi s'emmerder à porter plainte pour « cyberharcèlement » puisque les larbins qu'on a mis à la tête de X (en France) peuvent fermer n'importe quel compte en un claquement de doigt ?".



    21. 4 août 2025. Une affaire de gros sous ? Un prochain retrait des Macron ?


      1. Florian Philippot dénonce la très mauvaise image de la France des Macron, véhiculée par Tucker Carlson : incompétente et faible.
        Qui va payer ? L'Etat français (nous) ou les Macron ? Voici enfin un homme politique qui met les pieds dans le plat sur l'affaire "Brigitte". Il avait commencé doucement en février dernier (P.-S. 94ab2) et maintenant il hausse le ton. Florian Philippot, président du parti "Les Patriotes", a publié aujourd'hui une vidéo de 16 mn, intitulée "Les Macron en justice : effet Streisand et affaire de fric !". Il y reprend les dernières informations, notamment le récent entretien de Candace Owens avec le célèbre présentateur Tucker Carlson, le 2 août (3 millions de vues en deux jours, lien avec doublage en français, dans les paramètres + doublage Marie Vindigni) (article).

        Il aborde ensuite l'aspect financier très présent dans le dossier d'accusation. "La lecture de la plainte fait davantage penser au droit des affaires qu'à une diffamation ordinaire.[...] Certains commentateurs américains évoquent un procès à cinquante millions de dollars. S'ils gagnaient, ce sont les Macron qui les empocheraient. Dans leur poche ! Or, qui finance tout ce cirque ? [...] Là-bas, les tarifs sont assez exorbitants. [...] Généralement, ils factureraient entre 2.400 et 3.000 dollars de l'heure. [...] Candace dit avoir déjà reçu un mail d'eux en novembre 2024. Ca fait déjà combien d'heures facturées ? [...] Qui paie ? [...] Il faut qu'on ait la transparence". Il nous apprend que le lieu de la plainte, l'état du Delaware, est connu pour être "un paradis fiscal pour les sociétés étrangères". A ce stade, il convient de rappeler qu'Emmanuel Macron avait empoché de grosses sommes lorsqu'il travaillait pour la banque Rothschild et que ces sommes semblent s'être évaporées. Du côté du Delaware ? Serait-ce la source du financement ?

      2. S'ils prennent conscience des risques encourus, les Macron retireront-ils leur plainte ? Celui qui se fait appeler "OK Podcast" est mystérieux, mais il est sacrément bien informé des rouages de la justice aux Etats-Unis. Il y a dix jours, il avait déjà publié une vidéo de 7 mn, dans laquelle il expliquait comment Candace Owens pourrait exiger un test ADN de la part de "Brigitte", en se basant sur la "règle 35". Cette règle permet également d'interroger des tiers qui détiennent des rapports, examens, etc., sur la personne faisant l'objet de l'investigation pendant la phase de "discovery", voire d'obtenir des documents. C'est ainsi que le Docteur Patrick Bui, toujours en exercice et "expert judiciaire près la Cour d'Appel de Paris" (comme l'indique son site), pourrait être amené à déposer : "Est-il exact qu'une personne se présentant comme Madame Brigitte Macron, ou comme Monsieur Jean-Michel Trogneux, vous a sollicité pour des chirurgies de type "féminisation du visage" ?"

        Il y a quatre jours, dans une vidéo de 9 mn, "OK Podcast" a rendu un vibrant hommage à Candace Owens pour son "acte de bravoure journalistique", son combat pour "le droit des peuples à la transparence", pour "la défense de la démocratie".

        Dans une nouvelle vidéo de 11 mn, il pose la question "Et si les Macron étaient tombés dans un piège judiciaire américain soigneusement préparé ?" Il imagine la stratégie des avocats de Candace : "Le but n'est pas de gagner le procès en diffamation, le but est de pousser les Macron à se parjurer, de les coincer dans leurs propres contradictions, de transformer leur plainte en accusation contre eux-mêmes. Le jeu n'est plus de savoir si Candace Owens est une menteuse, le jeu est de savoir si les Macron ont menti à un juge américain, en affirmant qu'elle mentait. Et, là, mes amis, ce n'est plus la même chanson, ni les mêmes peines, ni surtout le même scandale politique : un président et sa femme pris la main dans le sac, en train de mentir à la justice américaine. Vous imaginez le séisme ?. [...] Alors, quel avenir pour cette affaire ? Deux scénarios se dessinent. Premier scénario : les Macron s'obstinent, ils foncent tête baissée dans la procédure de "discovery" et, là, on pourrait assister à un déballage public sans précédent. [...] Deuxième scénario, plus probable, mais tout aussi dévastateur en terme d'image : le retrait discret de la plainte. [...]. Mais tout le monde comprendra ce que cela signifie : une capitulation en rase campagne."



    22. 8 août 2025. Mieux vaut s'appuyer sur des certitudes que sur des soupçons

      1. Peut-on soupçonner l'historien nommé Alain Trogneux ? Dans l'annonce de sa vidéo d'hier soir (doublage de Marie Vindigni), Candace Owens devait faire une mise à jour incroyable ("insane update") pour dénoncer une falsification de preuves ("tampering with evidence"). Cette affirmation nous paraît toutefois hâtive. Qu'il y ait à la bibliothèque d'Amiens un historien qui consulte les archives, n'est-ce pas tout à fait normal ? Le fait qu'il s'appelle Alain Trogneux [photo ci-contre] suffit-il pour pour qu'il ait manipulé des données numérisées ? Nous savons que Natacha Rey a beaucoup insisté sur ce point. Ni Xavier Poussard, ni nous, Pressibus, n'avons relayé cette information. Seule Emmanuelle Anizon en a parlé dans son livre "L'affaire Madame". Voici quelques extraits :

        Le témoignage d'une correspondante de Natacha Rey, aux archives d'Amiens
        En face de moi, un monsieur me regardait fixement, avec insistance, puis il s'est levé et dirigé vers le guichet, et je l'ai entendu demander : “Vous avez la commande au nom de M. Trogneux ?” J'étais sidérée : un Trogneux assis juste là, devant moi ? Ça ne peut pas être un hasard ! J'ai pris une photo de lui, je l'ai envoyée à Natacha... qui l'a reconnu immédiatement : “C'est Alain Trogneux, qui est historien, il a numérisé toutes les archives de la Somme !” » Natacha soupçonne l'historien d'avoir profité de la numérisation des archives départementales du Courrier picard pour intégrer, à la demande de l'Élysée, les « faux documents », par exemple cette fameuse « fausse » photo de mariage de Brigitte et André de juin 1974.
        « Alain Trogneux est revenu s'asseoir en face de moi, et là j'ai repéré un autre homme, qui parlait bas, avec une oreillette, [...]. Cet homme s'est levé, s'est dirigé vers le fond. J'ai vu alors le monsieur Trogneux se lever et le rejoindre pour lui parler. [...] Ils sont revenus s'asseoir devant moi. [...] "On se croirait au temps du KGB !"

        Emmanuelle Anizon poursuit et, pour une fois, nous sommes plutôt d'accord avec elle (dans l'état actuel de nos connaissances) : "Au fond, serait-ce invraisemblable que les services de l'État surveillent Natacha et ses « collaborateurs » en goguette à Amiens, fief de la famille Trogneux ? Quant à la présence d'Alain Trogneux... En tant qu'historien, elle n'est pas si étonnante. J'essayerai de le contacter plus tard, il déclinera ma demande d'entretien." Pourquoi un tel refus de transparence ? On aurait aimé savoir où sont dorénavant les originaux des publications qu'il a numérisées, savoir dans quelles circonstances elles ont été retirées d'un espace public.

        De notre côté, nous avons effectué des recherches généalogiques. Il apparaît qu'Alain Trogneux n'a aucun lien de parenté proche avec les chocolatiers Trogneux. En ce qui concerne la photo du mariage de 1974, nous pensons, comme Xavier Poussard, que, puisqu'elle est parue sur des supports différents et qu'elle est dans des lieux d'archivage différents, elle ne peut pas avoir été truquée après publication. Même si une archive particulière a pu faire l'objet de manipulations.

        Une confiscation de document reste possible. Nous pensons qu'elle ne porterait pas sur la naissance de 1953, mais sur un ou plusieurs épisodes de la vie de Jean-Michel, voire de sa soeur Brigitte, que nous ignorons. Ainsi, il est bon d'avoir des soupçons dans une affaire impliquant potentiellement les services secrets. Il apparaît certain que Natacha Rey était surveillée, ses correspondants également. L'intervention de Candace permettra peut-être de recueillir un témoignage intéressant.

      2. Un détail curieux que Candace ne connaît pas. A juste titre, Candace s'étonne que les Macron fournissent toujours une même coupure de journal pour justifier la naissance de Brigitte Trogneux : un faire-part de naissance, publié le 15 avril 1953. Mais elle ignore (les Macron aussi ?) ce qu'avait révélé Xavier Poussard (F&D 503) : un autre avis est paru dans le même journal, la veille, le 14 avril 1953 (ci-contre les deux avis, du 14 puis du 15 avril) (il y eut aussi l'avis officiel du 14 avril). Pourquoi deux faire-parts ? Nous l'avons expliqué au Chapitre 29 : "Tout simplement parce que, dans l'annonce du 14, la grande soeur Monique avait été oubliée. Elle a probablement protesté et, du coup, papa a fait publier un nouvel avis dans le journal du lendemain, pour rétablir la justice familiale interne. Pourquoi ce petit détail est-il intéressant ? Parce qu'il valide la naissance de Brigitte. Jamais un faussaire ne se serait compliqué la vie à falsifier deux numèros de journal au lieu d'un, sous un prétexte aussi improbable. Même l'idée ne lui serait jamais venue. Ces deux annonces authentifient l'extrait d'acte de naissance [dont nous doutions auparavant de la validité] !". Il est donc très peu probable qu'Alain Trogneux ait falsifié quelque chose à ce niveau...

      3. D'un point de vue administratif, "Brigitte" Macron est à la fois la mariée de 1974 et le nouveau-né de 1953. Nous nous étions étonnés qu'un extrait de l'acte de naissance de 1953 n'indique que son dernier mariage (ci-dessous à gauche et au centre, Chapitre 28). Puisque son premier mariage, que l'on sait falsifié, et son divorce ont été enregistrés légalement, pourquoi ne seraient-ils pas indiqués en mention marginale ? En réalité, ils le sont aussi, comme le montre la copie "intégrale" de l'acte de naissance de Brigitte Trogneux (plus complète que l'extrait) présentée en page 235 du livre de Xavier Poussard (P.-S. 105b, ci-dessous à droite). Outre le divorce et le second mariage en bas de page, le premier mariage est indiqué de façon manuscrite en vertical (on distingue "Le Touquet" et "1974").


        Il y a donc une continuité administrative entre la naissance de 1953, le mariage de 1974, le divorce de 2006 et le mariage de 2007, alors que ce sont des personnes physiques différentes qui partagent l'identité administrative "Trogneux". Tout cela témoigne de la maîtrise de la famille Auzière, familière des services secrets, à fabriquer de fausses identités et à trouver des complices pour y parvenir. "Brigitte" Macron, par la succession de ces actes administratifs, légalement corrects, dispose donc de deux identités administratives, celle de Jean-Michel Trogneux et celle de Brigitte Trogneux, ce qui lui permet de se présenter sous l'une ou l'autre de ces identités.

      4. Un indice probant : la taille des mains. Il est à remarquer que Candace s'attarde sur la taille des mains de "Brigitte", très grandes pour une femme (court extrait vidéo). Nous avions fait une remarque analogue pour ses pieds (plus grands que ceux d'Emmanuel) (Chapitre 13). Effectivement : c'est un détail qui, seul, n'est pas significatif mais qui, s'ajoutant à de nombreuses autres caractéristiques physiques très inhabituelles pour une femme, permet de comprendre que "Brigitte" est un homme.

        Suite à la publication de ces quelques lignes, une pianiste nous a contacté pour nous livrer son témoignage : "En ce qui me concerne, j'ai une grande main puisque je peux jouer la dixième, avec un empan de 21,5, une longueur de 19,5, une largeur de 20. Par rapport à d'autres pianistes femmes c'est le maximum que j'ai pu observer. Aucune pianiste que j'ai pu rencontrer n'avait des mains plus grandes que moi... Brigitte (qui n'est pas pianiste) à la main plus grande !". De plus, sur ses photos d'école, Jean-Michel Trogneux a aussi de grande mains et de grands pieds (P.-S. 33) (et les mêmes grandes oreilles...).

      5. Une preuve supplémentaire : La double retraite perçue par "Brigitte" Macron. Plutôt que d'insister sur des soupçons, nous aurions préféré que Candace Owens s'appuie sur des certitudes. Sur la page "Nos certitudes", nous en présentons que Candace pourrait reprendre. Par exemple le témoignage de Stéphane de Charnage, les comparaisons graphologiques, ou encore la vente de la maison de Jean-Michel à La Neuville-sur-Oudeuil en 1990, qui a permis à "Brigitte" de s'acheter une maison à Amiens en 1991.

        Ou le point 18 que nous venons d'ajouter : le montant de la retraite de l'enseignante "Brigitte" Macron est très supérieur à ce que lui donnent droit ses vingt années de service (sans le CAPES). En réalité, ce montant est celui du cumul de deux retraites, correspondant aux deux apparences de Jean-Michel Trogneux, masculine puis féminine. A ce stade, il ne s'agit plus d'un simple soupçon, mais d'une quasi-certitude que l'on peut considérer comme une certitude, compte tenu de ce que nous savons par ailleurs.

      6. Interrogations sur le décès d'Annie Trogneux. Sur cette page, le colonel de Guerlasse relate le peu d'éléments qu'il a trouvés sur le décès et les obsèques d'Anne-Marie (ou Annie) Trogneux. Rien n'a filtré. Le colonel croit qu'Annie serait la mère biologique de la vraie Brigitte Macron, née en 1953, selon notre scénario "NièceA", présenté en Annexe S 7 et rappelé en Fil 4. Certes, tout verrouiller à ce point paraît louche et rend ce scénario un peu plus crédible.

      7. L'emprise de "Brigitte" Macron sur sa famille. Nous avons apprécié et partagé cette formule du colonel (sur la page précitée) : "On notera que Brichel a prévu de rester à Amiens quelques jours, pour mettre les deux familles au pas, toujours la fameuse emprise, et probablement remonter les bretelles à Henri le petit gros, pour s'être fait piéger comme un bleu par mes soins [P.-S. 112a]. Je serais vraiment contrit si ce type finalement sympathique se "suicide"".

        L'attitude des membres des familles Trogneux et Auzière semble effectivement dictée par une forte emprise de "Brigitte" Macron, qui les contraint au silence et leur interdit de montrer tout document photographique significatif. Nous en avons la certitude pour Véronique Dreux, qui a été interrogée par Xavier Poussard. Dans le P.-S. 94ae nous avions analysé ses révélations : " C'est Brigitte Macron, elle-même, qui a demandé à Véronique Dreux de ne pas montrer la moindre photo de la famille qu'elle a contituée avec Jean-Michel et leurs deux enfants. Or "Brigitte" est censée être la belle-soeur de Véronique, ce n'est pas à elle de formuler une telle demande, ce serait à son ancien mari, Jean-Michel Trogneux, de le faire. Quand on sait que celui-ci est "Brigitte", tout s'éclaire". Effectivement, cela est un indice qui confirme que Jean-Michel est "Brigitte" (il y en a tant, que celui-ci a été oublié...). Cela montre également que "Brigitte" verrouille tout, autour d'elle. Son emprise (que le colonel a été le premier à souligner) doit être difficile à vivre. Toutes les personnes qui entourent la famille se rendent compte que ce mutisme est forcé, dans le but de ne pas éventer le mensonge. Que ce soit au niveau mondial ou au niveau familial, la défiance prospère dans ce refus obstiné de transparence. Jusqu'à ce qu'elle s'impose partout ?



    23. 11 août 2025. Le procès Macron-Owens et les autres

      1. Une page résumant les actions en justice. Dans ce Brigittegate, l'aspect juridique prend de plus en plus d'importance. Il était déjà difficile de suivre les procédures en France, mais c'est encore plus rébarbatif pour le procès Macron-Owens, qui a été déclenché aux États-Unis. Afin que chacun puisse se faire une idée factuelle des actions en cours, nous venons de publier la page "Les actions en justice".

      2. Des précisions de la part de Natacha Rey. Natacha Rey a donné une interview au journal russe "Regnum", publiée hier, le 10 août (finalement le 13 août). Elle a communiqué sa version française (5 pages en pdf). Elle parle des trois plaintes qu'elle vient de déposer avec son avocat Maître François Danglehant. Nous les prenons bien sûr en compte dans la nouvelle page précitée.

        Au-delà de cet entretien et de celui qui va être présenté ci-après, nous déplorons une tendance qui est en grande partie une conséquence de ces judiciarisations. Certes, il y a des personnalités, Rey, Poussard, Owens, qui sont à l'avant-garde de cette affaire, mais elles sont soutenues par de très nombreuses personnes, peut-être pas un milliard, comme il est dit assez souvent, mais, pour le moins, des dizaines ou des centaines de millions à travers le monde. Ces personnes sont souvent très actives. Chacune à sa façon, elles ont pris conscience de l'ampleur de la tromperie et, à leur échelle, militent pour qu'elle soit reconnue, en intervenant sur les réseaux sociaux et dans leur entourage amical et familial. Pour faire savoir que nous avons des preuves et que ce ne sont pas des rumeurs (au passage, dénoncez aussi l'amalgame avec Michelle Obama, P.-S. 45). C'est une révolte qui se lève à travers le monde contre les mensonges d'Etat. La réaction outrancière du couple Macron, sans jamais apporter des preuves pourtant faciles à fournir (ils nous prennent vraiment pour des imbéciles), ne fait qu'amplifier cette révolte et lui donner une dimension symbolique.

      3. Le normie Maître Eolas s'exprime sur une affaire dont il n'a pas étudié les fondements. Nous avons dèja présenté plusieurs points de vue juridiques sur la plainte des Macron contre Candace Owens. Maître Eolas est un célèbre avocat-blogueur français. Il vient de répondre à une interview vidéo de 3 heures et 13 mn sur l'affaire "Brigitte", qu'il appelle tendancieusement "l'affaire Owens", comme s'il n'y a avait pas eu d'autres actions en justice auparavant. Ses propos sont complètements biaisés, depuis le début, car il a la certitude que "Brigitte" Macron est une femme et considère que Candace Owens est "complètement délirante". Selon lui, les Macron auraient apporté des preuves que "Brigitte" et Jean-Michel sont deux personnes distinctes. Il va même jusqu'à croire que Candace Owens sait que "Brigitte" est une femme. Elle n'agirait que pour gagner de l'argent. Il pense aussi que la très grosse majorité des Américains ne la croient pas du tout. Ouh la la, quel blocage mental ! Comment peut-on être normie à ce point là !... On comprend pourquoi les commentaires de cette vidéo sont bloqués (il y en a six en trois jours, tous favorables, 15.000 vues).

        Sur cette base viciée (partagée par un collègue américain), Maître Eolas considère qu'il est "extrêmement probable" que Candace Owens perde. Toutefois, certes, son argumentation apporte quelques éléments qui montrent que la partie n'est pas gagnée pour elle. En effet, elle est moins prudente que Xavier Poussard. Elle a élargi le sujet bien au-delà de la transition de genre et de façon pouvant être considérée comme trop affirmative. Il y a donc le risque dans ce procès, comme en France, de ne traiter en priorité que des aspects périphériques, où elle pourrait être accusée d'"actual malice". Espérons que Candace et ses avocats éviteront ce piège et sauront concentrer le sujet sur le fait que "Brigitte" est un homme.

        Incidemment, on apprend qu'une audience préliminaire est prévue à Wilmington le 17 septembre 2025 (copie d'écran).



    24. 12 août 2025. Des documents escamotés, d'autres falsifiés, d'autres inventés, une vaste tromperie

      1. Quels sont ces deux documents cachés par Alain Trogneux ? Candace Owens a rappelé l'importance d'Alain Trogneux, responsable des archives à la mairie d'Amiens. Dans le Fil 22a, nous avons exprimé notre crainte que ce monsieur, qui refuse de répondre aux interrogations légitimes, ait dissimulé certains documents. Nous pensons en avoir trouvé la preuve, avec une vieille copie d'écran, hélas de très mauvaise qualité, qui pointait vers deux documents disparus. Nous croyons lire ceci :
        1. 1986 (?) dossiers sinistres Trogneux JM (?)
        2. 1988 (?) Aliénés, arrêtés d'internement Trogneux André
        Nous avons vérifié qu'effectivement ces deux documents ne sont plus disponibles, alors que tous les autres le sont encore (lien) :


        Interrogations sur "Trogneux". A gauche le résultat, probablement, en 2021 ou 2022. A droite, le 11 août 2025.

        Nous cherchons évidemment à en savoir davantage. Si vous pouvez nous aider, merci de nous contacter (mail à la fin d'introduction du dossier 2022).

      2. Confirmation de la falsification de la photo de 1953. En février 2025 (P.-S. 97), nous avons acquis la certitude que la photo de famille, censée représenter les parents Trogneux et leurs six enfants au début des années 1950, avait été truquée de façon certaine en ce qui concerne le plus jeune enfant, censé être Brigitte.

        ChatGPT avait confirmé notre incapacité à donner aux plus jeunes enfants un âge qui soit en cohérence avec leurs dates de naissance. Quand le calcul de l'âge était cohérent pour les cinq aînés, il apparaissait complètement faux pour la cadette. Nous en avions déduit que la fillette (avec probablement la mère, Simone Pujol, sur les genoux de laquelle elle est assise) avait été ajoutée, si bien que l'on n'est même plus sûr qu'il s'agisse de Brigitte. Nous avions fait travailler ChatGPT de plusieurs manières, en arrivant toujours à cette même conclusion.

        Bien que nous soyons désormais convaincus de cette certitude, nous avons voulu savoir si une autre Intelligence Artificielle, Grok, arriverait au même résultat avec la même question "D'après toi, quel âge ont ces personnes ?". Voici sa réponse : "Il est difficile de déterminer avec précision l'âge des personnes sur cette photo en noir et blanc en me basant uniquement sur leur apparence, car cela dépend de nombreux facteurs comme la mode, le style de l'époque, et les traits individuels. Cependant, je peux faire une estimation approximative basée sur l'apparence et les conventions des années 1940-1950 (style vestimentaire et mise en scène suggèrent cette période) : Jeune garçon : Environ 8-10 ans - Femme : Environ 15-18 ans - Garçon : Environ 18-22 ans - Femme : Environ 40-45 ans - Jeune fille : Environ 12-14 ans - Homme assis : Environ 45-50 ans - Femme assise : Environ 40-45 ans - Enfant sur les genoux : Environ 2-4 ans. Ces estimations sont approximatives et pourraient varier.". Nous obtenons donc ce tableau de comparaison obtenu :

        Prénom Naissance ChatGPT Grok Age en janvier 1953
        Brigitte 13/4/1953 3-4 2-4 0 an
        Jean-Michel 11/2/1945 7-9 8-10 7 ans 10 mois
        Monique 7/8/1941 10-12 12-14 11 ans 4 mois
        Maryvonne 17/1/1937 15-17 15-18 16 ans
        Jean-Claude 14/8/1933 18-20 18-22 19 ans 6 mois
        Anne-Marie 9 juillet 1932 20-22 40-45 20 ans et six mois

        Les résultats sont voisins. Grok commet une erreur grossière sur l'âge d'Anne-Marie (la main sur son ventre, plutôt qu'être caractéristique d'une femme enceinte, a été pris comme une caractéristique d'une quarantenaire en surpoids), Monique est un peu plus âgée, de 6 mois, et, à deux mois près, c'est bon pour Jean-Michel. Deux mois, cela nous mène à mars 1953, quelques semaines avant la naissance de Brigitte le 13 avril, Anne-Marie étant alors en fin de grossesse. Ces écarts, sauf pour Anne-Marie, sont sans commune mesure avec l'écart de plus de deux ans pour Brigitte. En résumé, notre estimation de janvier 1953 pourrait être ramenée à mars 1953. Nos certitudes sont donc grandement confirmées.

      3. L'utilisation de l'IA pour fabriquer des photos. N'oublions pas que tous les documents Trogneux passent par les mains de Mimi Marchand qui dispose de tous les moyens modernes pour charcuter les photographies. Sur cette photo de 1953, nous avions, en P.-S. 101, relevé un certain nombre d'anomalies avec cet encadré (sans compter l'abat-jour, l'ajout éventuel de Jean-Michel...) :

        Compléments d'analyse de la photo de famille
        Tout de suite, nous voyons qu'il se passe quelque chose avec le fond (le mur derrière eux) mais le plus important est le contour qui entoure la fillette Brigitte. Il est très prononcé, tout comme celui de l'épaule droite de la mère. On peut déjà déduire que manipulation il y a eu et qu'elle a sûrement été ajoutée [c'est conforme au P.-S. 97]. Ensuite plusieurs détails étonnent :
        1. Jean-Claude : l'ombre sous les lobes des oreilles est trop droite, la forme est trop nette et précise. Les ombres s'arrêtent nettement sur une ligne horizontale, ce qui n'a aucun sens. Et cela n'arrive pas sur les autres têtes
        2. Jean-Michel : main trop "rondelette" pour un garçon si mince, main aussi trop grande, pas bien proportionnée
        3. Anne-Marie : main sur le ventre, espace trop grand entre le majeur et l'annulaire
        4. Monique : main malformée, manque des doigts
        5. Brigitte (?) fillette : doigts malformés, main gauche et main droite différentes. Certes ce n'est pas évident, vu la différence de position. Par contre, le poignet droit est anormalement rétréci, et l'autre un peu aussi, comme s'il était sanglé de manière invisible.

        Après tout, pour le point 2, la taille de la main de Jean-Michel pourrait simplement correspondre à celle de "Brigitte" (Fil 22d)... Cela nous amène à revenir sur la photo révélée par Laurence Auzière en juin 2025 et pour laquelle nous avons également remarqué des mains mal formées sur la photo estimée à 1979, en Fil 2b :


        La photo avec Laurence date de 1979 environ, celle avec Tiphaine, à droite, de 1991.
        Elles sont censées être avec leur père, André Louis Auzière.

        Nous écrivions : "Même si cela s'améliore, l'IA a en effet des difficultés à bien représenter les mains". Et on retrouverait ce défaut sur les photos de 1953 et 1979. De plus les photographies en couleur ont été popularisées par l'appareil "Instamatic 100" à partir de 1963, jusqu'aux années 1990. "Son défaut était la petite taille du négatif qui produisait une image de 13 × 17 mm, limitant la qualité". Les photos n'étaient pas aussi nettes et lumineuses que celles de 1979 et 1991 présentées par Laurence et Tiphaine. Avec les défauts sur les mains pour la photo de 1979, tout porte donc à croire que ces deux photographies ont été fabriquées par une intelligence artificielle.

        A cela, s'ajoutent des impressions plus subjectives. Lors de la présentation de ces deux photos en P.-S. 121. Si l'homme photographié en 1991 semble être celui du mariage de 1974 et celui du défunt de 2019 en maillot de bain, cela paraît moins probable pour celui photographié en 1979. Sa position de profil (que l'IA a du mal à analyser) ne facilite pas les comparaisons, mais quelques correspondantes ont trouvé qu'il ne ressemblait pas au marié de 1974, mais à Jean-Michel Trogneux lui-même, donc à "Brigitte" Macron. Chacun peut se forger une opinion...

        En conclusion, il faut considérer avec suspicion tout ce qu'on nous a raconté sur les Trogneux, et pas seulement dans le domaine photographique.
        Tout n'est certes pas faux, mais il y a une forte volonté de tromperie, comme on vient de le voir avec ces photos. On peut aussi se souvenir de la bijouterie Gallice (Annexe A 20) et du "petit gros" qui est encore agité dans la plainte contre Candace.

        A peine ces lignes publiées, des brigittologues nous communiquent l'analyse d'une des plus vieilles photos connues de "Brigitte", d'apparence anodine (ci-contre à gauche), que ChatGPT (tweet) et Grok (tweet) estiment toutes deux manipulée. Pour le moins, le fond serait flouté. Décidément, Mimi Marchand peut être passée partout...

      4. Une campagne de tromperies à l'encontre de Candace Owens. Les Macron accentuent leurs médisances à l'égard de Candace Owens, puisque le "Financial Times", célèbre journal des Etats-Unis, qui avait révélé la plainte contre elle, a de nouveau titré, hier, sur les Macron. Il y a là, comme nous l'avions remarqué hier avec Maître Eolas (serait-il un conseiller de l'Elysée ?), une volonté de transformer l'affaire "Brigitte" en affaire Owens. Le titre "Macron hired investigators to research US influencer Candace Owens" peut être traduit par : "Macron a engagé des enquêteurs pour effectuer des investigations sur l'influenceuse américaine Candace Owens" ; le sous-titre "Podcaster who claimed franch first lady was born male had links ti rightwing figures in Europe and the US" par "La podcasteuse qui a affirmé que la première dame française était née homme avait des liens avec des personnalités de droite en Europe et aux États-Unis". Quelques liens avec la Russie ont même été découverts : deux retweets ! (tweet). C'est leur habituelle stratégie d'inversion accusatoire : craignant la vindicte populaire, ils essaient de la retourner contre Candace. Ils espèrent peut-être qu'une fois de plus, les Mélenchon & Cie viennent à leur secours ? Qui finance ces investigations ? De notre côté, nous avions apprécié l'hommage de "OK Podcast" à Candace dans une vidéo de 9 mn (Fil 21b) (au passage, il a fait, depuis, une vidéo révélatrice sur la soumission au bouchon).

        Candace Owens a immédiatement réagi, hier soir, avec une nouvelle vidéo (sous-titrage français à activer). En introduction, elle annonce "un épisode très amusant aujourd'hui. Quand j'ai commencé la série "Devenir Brigitte", jamais je n'aurais pu imaginer qu'elle puisse mettre fin à la cinquième république française. Honnêtement, jamais je n'aurais pu l'imaginer. Mais je pense qu'avec vous, les gars, nous avons brisé la France. Je veux dire, vu l'aveu extraordinaire du premier couple ce matin selon lequel Brigitte et Emmanuel on engagé un ancien procureur fédéral américain [Dan Nardello] pour enquêter sur moi. Ouais, c'est dingue. Ils l'ont engagé d'ailleurs avant de me poursuivre en justice. Ils l'ont engagé lui et son cabinet. Je dois vous raconter tout ça parce que je suis secouée. Je suis secouée. Vous croyez qu'ils ont envoyé des gens fouiller mes poubelles ? Je ne sais pas".

        Dans la foulée le magazine "Le Point" vient de publier ce matin un article. Il y est annoncé que les Macron se déplaceraient à une audience aux US, alors qu'il ne sont pas venus aux audience à Paris ! Et un autre article par "Valeurs Actuelles", dès hier soir. Et un article de Libération cet après-midi. Et aussi un article de "La Nouvelle Tribune". Qui organise cela ? Apparemment, contrairement à l'habitude, ce ne serait pas l'AFP. Et encore un article du "New York Post" avec, cette fois-ci, à la fin, l'avis de Candace Owens. Cela devient le feuilleton de l'été. Nous en reparlerons quand nous aurons écouté le doublage vidéo de Marie Vindigni, prévu pour ce soir 19h 30.

        Voila, la vidéo d'une demi-heure est terminée. C'est sans doute la plus drôle de Candace (il faut dire que le couple élyséen s'est surpassé !). Elle n'y va pas de main morte avec les Macron et leurs problèmes psychiatriques de plus en plus évidents (nous en parlions déjà en 2022 au Chapitre 19). L'emprise terrible que "Brigitte" exerce sur Emmanuel depuis 1992, confirmée par la gifle d'Hanoï, l'amène à demander la libération du petit Manu (elle va vendre des t-shirts #FreeEmmanuel !). Elle termine par une analyse de la photo de famille de 1953, qui reprend un détail de dentition décrit dans le livre de Xavier Poussard (page 275), que nous avons évoqué en P.-S. 101a. Vous devriez lire Pressibus, Candace, vous sauriez que cette photo est bien plus gravement trafiquée !


    25. 15 août 2025. Sincérité-confusion et dissimulation-mensonge : les cas Balkany / Sardou et Henry Hermand

      1. Balkany / Sardou : une sincérité tournant à la confusion et à la fausse révélation. En cette journée de fête, nous évoquons une anecdote légère et "people". Faisant mention des trois racailles politiques (Bachelot, Schiappa, Dupond-Moretti) que nous avions désignées (au Fil 18a) comme les seuls politiques à défendre "Brigitte", un correspondant nous a signalé que nous avions oublié Patrick Balkany et son propos dans une vidéo (à partir de 8:50) du 24 mars 2024. Sans lui contester le qualificatif de "racaille", nous prenons toutefois sa défense, simplement parce que ce qu'il raconte apparaît sincère.

        Il raconte qu'à l'âge de 12 ou 13 ans, donc vers 1961, lui et son copain Michel Sardou, du même âge, au Touquet, avaient une petite protégée, la jeune Brigitte Trogneux (article). Evidemment, l'animateur (en l'occurrence Cyril Hanouna) et ses chroniqueurs, qui ne connaissent pas grand chose à l'affaire, Balkany lui-même non plus, ont compris que cela signifiait que "Brigitte" Macron était une femme. Non : cette Brigitte-là est la future mariée de 1974, la mère biologique des trois enfants Auzière, que l'on sait ne pas être "Brigitte" Macron (cf. page "Nos certitudes"). D'ailleurs, Balkany n'a pas dit que la fillette avait de grandes mains, de grands pieds et de grandes oreilles, comme "Brigitte" Macron. Pourtant c'est tellement exceptionnel que cela se remarquerait.

        L'anecdote serait d'ailleurs intéressante : elle montre que, vers 1961, Brigitte, qui, à notre avis, avait alors un double état civil (Trogneux et Auzière), venait pour la première fois au Touquet et avait besoin d'être protégée. Comme si, auparavant, elle se trouvait ailleurs, à Madagascar par exemple...

        Cet exemple montre, plus généralement, que les témoignages de l'existence d'une jeune Brigitte Trogneux ne sont pas à rejeter a priori, mais ne prouvent nullement qu'il s'agit de la future "Brigitte" Macron. C'est la communiante de 1964 et la mariée de 1974. Il y a une confusion entretenue autour de tels témoignages médiatiques, reprise par des gogos lors de repas de famille, qui disent : "Ah ah, bien sûr que "Brigitte" Macron est une femme, puisque Balkany et Sardou jouaient avec elle, petite fille, quand ils étaient enfants !". Les mensonges prospèrent chez les ignorants.

        Toutefois, pour d'autres raisons, cette anecdote pourrait ne pas être véridique, à en croire un tweet de Xavier Poussard.

      2. Les dissimulations d'Emmanuel Macron et les mensonges sur sa nature homosexuelle. Candace Owens a encore frappé, hier soir. Le doublage vidéo (35 mn) de Marie Vindigni est disponible. Trois sujets ont été abordés :
        1. Le décès d'Anne-Marie (Annie) Trogneux : nous en avons parlé dans le Fil 4, la presse aussi. Décès le 3 juillet, funérailles le 15 juillet. Puis est survenu le décès de Christine Haquin, née Boulogne, fille d'Anne-Marie et donc nièce de "Brigitte". La presse ("people") en a parlé, nous ne l'avons pas évoqué. Décès le 19 juillet, funérailles le 25 juillet. Candace s'est étonnée de la discrétion déployée lors des enterrements d'Annie et Christine (nous avons également trouvé cela "louche", dans le Fil 22f). Grâce à "L'Oise Hebdo" (article), des images du deuxième enterrement ont fuité (ci-contre). Candace s'est étonnée de ne pas y voir le "petit gros", que "Brigitte" présente encore comme son frère Jean-Michel.
        2. A propos de la mort de la nièce, Candace a dérivé sur la vieille photo de famille de 1953 en rappelant que la fillette sur les genoux avait été pressentie comme étant cette nièce Christine (ou une autre nièce, Nathalie Farcy). C'est une vieille hypothèse de 2022 (Annexe A 11), qui n'a pas été rejetée, mais qui apparaît peu probable et surtout sans intérêt. Car, là encore, Candace ignore l'essentiel : la datation de la photo au début de 1953 et la main sur le ventre d'Annie, apparemment enceinte. Le magazine "VerityMag" a publié une photo récente d'Annie Trogneux (ci-contre, article).
        3. Pour finir, Candace présente longuement le personnage d'Henry Hermand. Il est connu pour être un mentor d'Emmanuel Macron, lors de son ascension politique. Même si elle prend des précautions de langage (elle sait désormais que, face à la justice, il lui faut marcher sur des oeufs), Candace présente une suite d'informations qui ne laisse guère de doute sur la relation entre les deux hommes. Elle reprend ce que dit la page Wikipédia de celui qu'elle appelle "Sugar daddy" ("papa gâteau", voire "maman poule"), décédé en 2016, et y ajoute d'autres informations. Ils se sont connus en 2002, ils avaient 78 et 25 ans. C'était près de Beauvais, là où Jean-Michel Trogneux a travaillé et habité (Annexe A 38), à côté de son cousin Pierre Robert, interpellé pour son implication dans un réseau pédocriminel (P.-S. 116b, P.-S. 118). Que de hasards ! Candace a encore beaucoup à dire, plein de nouveaux épisodes à raconter ! D'après Wikipédia "Pappy poule" prit le jeunot "sous son aile. Il sera pour le jeune énarque un soutien moral et financier à différentes étapes clés de sa vie. Il l'invitera en vacances à Tanger, sera en 2007 son témoin lors de son mariage avec Brigitte Trogneux, qu'il financera en partie en payant l'hôtel Westminster au Touquet, lui prêtera de l'argent pour qu'il puisse s'acheter un appartement à Paris" (il y a des doutes sur le remboursement). Le célèbre écrivain marocain Tahar Benjelloun a bien connu Henry Hermand, qu'il présente comme un homosexuel.

        Il n'y a donc guère de doute sur les relations physiques entre les deux hommes. En ce qui concerne la nature homosexuelle d'Emmanuel Macron, les lecteurs de ce site en sont informés depuis 2022 et de façon beaucoup plus crue, puisque, dans notre Chapitre 18, nous avons présenté deux vidéos, de 2017, du photographe Alexis du Réau, qui se vante d'avoir sodomisé Emmanuel Macron. Il déclare même : "Vous savez que Brigitte est un trans ?". Ces propos n'ont jamais été démentis et aucune action en justice n'a été engagée. Là encore, Candace a du grain à moudre...

        Tout cela n'a rien de dérangeant pour la carrière d'un homme politique, Bertrand Delanoë et Gabriel Attal en sont des preuves, parmi d'autres. Avec Emmanuel Macron, c'est très différent. Pendant la campagne électorale de 2017, il avait proclamé urbi et orbi qu'il n'était pas homosexuel (article). Un mensonge de plus et alors ? Alors il s'ajoute à tous les autres et l'un des buts majeurs de cette opération de comm' était de faire croire qu'il vivait avec une femme, alors qu'il vivait et vit encore avec un homme.

      3. Les vérités non dissimulées de Natacha Rey et Jean-Michel Trogneux. Revenons à l'actualité, tout en restant léger. Voici, ci-contre, le nouveau t-shirt #FreeEmmanuel de Candace Owens, dont nous parlions récemment. La signification est double : Emmanuel doit se libérer de "Brigitte" et les Français doivent se libérer d'Emmanuel.

        Ajoutons des mises à jour dans les pages voisines :
        1. l'ajout d'une page entière reprenant un long tweet de Maître Danglehant, expliquant la nouvelle plainte déposée par sa cliente Natacha Rey,
        2. dans notre page Actions en justice, des précisions résumées sur cette plainte et un lien vers la page précitée,
        3. l'ajout dans notre page Liens externes du site Tribune marxiste-léniniste pour faire un bras d'honneur à ceux qui prétendent que les brigittologues sont tous d'extrême droite (il y a eu d'autres ajouts auparavant),
        4. à la fin de la page Nos certitudes, en 1980, l'aveu signé de Jean-Michel Trogneux qu'il veut devenir "Brigitte". Incroyable mais vrai !



    26. 16 août 2025. Priorité au collectif, s'il vous plaît !

      Natacha Rey, interrogée par Richard Boutry (Ricardo) hier, consacre la seconde moitié de sa vidéo, de 25 mn, à "régler ses comptes" avec Xavier Poussard et, à un degré moindre, avec Candace Owens. C'est depuis février dernier (P.-S. 94x4), son leitmotiv, de plus en plus appuyé. Nous ne voulons pas vraiment défendre Xavier et Candace, qui eux aussi ont des égos démesurés, avec qui nous ne sommes également pas d'accord sur certains points, mais qui sont heureusement beaucoup moins expansifs et répétitifs dans leurs divergences.

      Nous nous adressons donc à Natacha pour lui dire ceci :
      1. A notre connaissance, Xavier Poussard et Candace Owens n'ont jamais affirmé qu'Isabelle Ferreira avait été tuée (Annexe D 17) et ils n'ont pas affirmé que "Brigitte" Macron serait le père d'Emmanuel. Ils sont en droit d'émettre des hypothèses et d'avoir des soupçons, sans que ce soit transformé en affirmations. Et Richard Boutry, s'il avait suivi le dossier, vous en aurait fait la remarque. On n'accuse pas sur des bases aussi peu précises. Il pourrait être estimé que c'est de la diffamation de votre part.
      2. Réclamer à Xavier de l'argent est malvenu de la part d'une citoyenne qui se disait bénévole, qui a envisagé de faire un livre, demandant même de l'argent pour cela, avant d'y renoncer. Xavier est un journaliste professionnel, il vit de ses enquêtes, il n'a pas de devoir moral envers quelqu'un qui ne s'entend pas avec lui. D'autant plus qu'il reconnaît votre rôle (pages 161 à 176 de son livre), pas aussi bien que vous le souhaiteriez, mais d'une façon plus raisonnable que vous ne le faites envers lui.
      3. Reprocher à Xavier et à Candace de vous marginaliser est malvenu de votre part, alors que vous les marginalisez, ainsi que tous les autres : De Charnage, Cotten, Pressibus, de Guerlasse, etc.
      4. Comment pouvez-vous prétendre que "Tout le monde veut tirer du fric" ? Vous ignorez ce dossier Pressibus, les engagements du Colonel de Guerlasse, de Christian Cotten, d'Alexandra Brazzainville, de Lionel Labosse et de toutes les personnes, anonymes ou non, qui luttent bénévolement.

      Natacha, vous ramenez tout à votre personne. Xavier et Candace, vous ramenez tout à votre duo. Ce combat n'est pourtant pas que le vôtre, il est collectif. Pourquoi, par exemple, aucun d'entre vous n'appuie la plainte de Christian Cotten et de dizaines d'autres citoyens et citoyennes, ce qui est pourtant une suite logique de votre enquête ? Pourquoi aucun d'entre vous ne mentionne-t-il le témoignage de Stéphane de Charnage, etc. ? Cessez vos zizanies et vos égocentrismes, s'il vous plaît, et écoutez ceux qui combattent à vos côtés.

      Pour terminer, la première partie de l'entretien vidéo précité est intéressante. Natacha y explique notamment la plainte déposée contre les trois juges de la Cour de cassation, qui ont refusé de prendre en compte sa demande. Ils ont osé dire qu'elle n'avait pas signé sa requête ! Puis, ils ont prétendu que la signature ne serait pas la sienne ! Et ce serait la raison de leur rejet. Si tel est le cas, comment la justice française pourrait-elle approuver une telle mascarade ?



    27. 18 août 2025. Emmanuel Macron, un président de la République funeste, pathétique et haï comme jamais

      1. Un président qui a usé de ses charmes masculins pour se faire financer par un "sugar daddy". La révélation de Candace continue de résonner. De même qu'une secrétaire monte rapidement en grade, avec une promotion dite "canapé", parce qu'elle a usé de ses charmes féminins auprès de son patron, de même Emmanuel Macron a usé de ses charmes masculins auprès d'un vieux monsieur homosexuel et milliardaire pour devenir président de la République. C'est documenté pour Henry Hermand, ça l'est moins pour d'autres messieurs plus ou moins vieux, comme Jacques Attali, David de Rothschild, Gérard Collomb (ancien maire de Lyon), la notion de "charmes" pouvant bien sûr revêtir plusieurs aspects. Emmanuel Macron sait charmer les vieux et sait aussi succomber aux charmes de certains d'entre eux.

        Il a dit ceci au "Wall Street Journal", en parlant des banquiers, mais le propos était plus général : "D'une certaine manière, on est comme une prostituée. Le boulot, c'est de séduire" (article de 2015). Emmanuel, né le 21 décembre 1977, a commencé en 1992 à 14 ans avec Jean-Michel âgé de 47 ans, puis a poursuivi, parallèlement, en 2002, à 24 ans (et non 25), avec Henry âgé de 78 ans. Il a poursuivi lors de la campagne électorale de 2017, à 39 ans, et les vieux baby-boomers ont massivement voté pour lui (article de 2017). Il a toutefois essuyé deux gros échecs, malgré des efforts soutenus : Vladimir Poutine et Donald Trump.

        Dans une vidéo d'une demi-heure de GPTV (Géopolitique profonde), Mike Borowski revient sur cette relation avec Henry Hermand et apporte quelques éclaircissements supplémentaires, notamment l'argent non remboursé de l'appartement parisien, qui a disparu du patrimoine du candidat Macron, après la vente. Il évoque aussi la délicatesse d'Henry Hermand, qui a eu la bonne idée de mourir en novembre 2016, avant le début de la campagne électorale.

        Pour faire le lien avec le fil précédent, nous félicitons GPTV de jouer très collectif dans le Brigittegate. Mike Borowski et Nicolas Stoquer ont en effet invité aussi bien Natacha Rey que Xavier Poussard, mais aussi Christian Cotten, Lionel Labosse, Alexandra Brazzainville, le colonel de Guerlasse, Sarah Jane Iffra, des avocats et avocates et d'autres. Pour notre part, comme en 2022, Pressibus ne s'exprime que sur son site, hors des réseaux sociaux et des médias divers.

      2. Un déracinement et un basculement vers une non-démocratie. Tous les sondages partagent désormais ce constat (exemple AFP) : la popularité du président de la République et de son Premier ministre est au plus bas, depuis le début des sondages de ce type. Il est même le plus désapprouvé des leaders mondiaux (classement). Voilà où nous a menés le manque de lucidité de trop d'électeurs en 2022, qui n'ont pas su tirer les leçons de la catastrophiquee première mandature. Et leur refus du Macronisme en 2024 est arrivé trop tard : la constitution de la Vème République a permis de nommer un gouvernement rejeté par une majorité d'électeurs. A cela se sont ajoutés des coups bas comme l'inéligibilité de Marine Le Pen, l'amenant à appuyer le gouvernement, par son refus de voter toute motion de censure.

        Dans un article du 14 août dernier, Cyrille de Lattre, analyste géopolitique et stratégique, estime que Macron a procédé à "une trahison supranationale avérée". Voici quelques extraits :
        • "Comment expliquer sinon que ce banquier provincial, parfait inconnu il y a une décennie à peine, ait pu s'emparer de la plus haute fonction de l'État avec une facilité déconcertante ? La réponse, crue, s'impose : il n'a point grimpé ; il fut porté". Suit l'évocation des Rothschild, de Jacques Attali, de Klaus Schwab (nomination du "Young Global Leader).
        • "Que dire encore de la série de « suicidés » qui ne cesse de grandir... Marleix... se serait pendu avec les pieds qui touchaient encore le sol. Je ne l'invente pas c'est dans le rapport officiel".
        • "On privilégie l'enseignement délirant de la théorie des genres, la promotion d'une culture trans et woke qui désoriente nos enfants, les prive de repères, les coupe de leur héritage".
        • "Macron détruit tout sur son passage. Avec zèle. Avec méthode. Il sape les racines mêmes de la France et des Français, piétine nos libertés, dilapide notre patrimoine, avilit notre culture".
        La conclusion s'impose : "La résistance et l'action n'est plus un choix ; c'est un devoir".


        Johann Chapoutot : "Au XXème siècle, les extrêmes droites ont toujours été menées au pouvoir par des libéraux".
        Si Cyrille de Lattre se positionne à droite, Johann Chapoutot se positionne à gauche. Il est un historien spécialiste de la montée du nazisme et les comparaisons qu'il effectue entre les années 30 en Allemagne et la période actuelle en France et en Europe sont effrayantes.
        • Dans une longue vidéo d'il y a un an : il parle ainsi de Macron : "Ses rodomontades, ses coups de menton, ce natalisme, ce militarisme, ce virilisme imbécile, ça peut prêter à rire, mais ça teinte tout de même au niveau de l'oreille de manière assez désagréable et je rejoins Léon Blum : je suis épouvanté" (vers 24:00).
        • "Il ne reste que la volonté de puissance. D'où l'insistance de ces Macroniens, de ces néolibéraux sur la productivité, la performance, où on revient à une lecture du réel sous la forme de moyens sans fin. Il y a des moyens et on va calculer des moyens, mais on ne va jamais penser des fins, peut-être parce qu'on a peur, peut-être parce qu'on est trop bête, qu'on a trop peur du vide, du néant que l'on incarne soi-même. On va se réfugier dans du technico-pratique et dans la volonté de produire plus. Dans ce sens-là, l'insistance actuelle sur les J.O. de 2024 - qui sont ridicules, absurdes, néfastes à tellement d'égards - est très révélatrice" (29:45).
        • "D'où la nécessité structurelle de mentir, quand on est au pouvoir et qu'on défend ce genre de politique. Parce qu'on ne peut pas dire : je suis là pour vous flouer, pour vous voler et pour rendre votre vie impossible aux bénéfices d'une poignée d'actionnaires. C'est impossible, le néolibéralisme n'est pas vendable" (vers 1:13:20).
        • Dans une autre longue vidéo d'il y a six mois, titrée "Les irresponsables", il dit notamment : "Le dévalement et la pente descendante entre l'extrême centre au pouvoir actuellement et l'extrême droite ont été beaucoup plus rapide et plus pentue que prévu". Il rappelle que les nazis ont eu au maximum 37% des voix. On est à 42% en 2024 et Macron gouverne. Comme en Allemagne en 1930/ 1931, "La décision ne réside plus plus dans les urnes et dans le parlement (Reichstag), mais dans l'entourage présidentiel" (vers 05:00).

        On en est là. Quand donc les Français vont-ils véritablement réagir ? Le 10 septembre prochain ?

      3. 10 septembre prochain : le mouvement "Bloquons tout" pour virer Emmanuel et "Brigitte" ? Dans ce contexte, des résistants de plus en plus nombreux se manifestent à travers un mouvement nommé "Bloquons tout", ainsi décrit dans un article du 7 août du journal macronien "Le Monde" : "En quelques semaines, l'appel a fédéré des contestataires issus autant de la gauche radicale que de l'extrême droite et des communautés « antisystème » nées pendant les « gilets jaunes » et le Covid-19. Résultat : les finalités du 10 septembre (être mieux rémunéré, défier le gouvernement…) comme les moyens employés (grève, confinement volontaire, boycott commercial…) ont des significations très opposées en fonction des convictions politiques.".

        Oliv Oliv, ancien militant des Gilets jaunes et des anti-pass sanitaires est engagé dans ce mouvement. Dans une vidéo d'un quart d'heure, publiée il y a trois jours, il fait part de sa convocation par la police pour une audition libre, preuve de la nervosité et de l'inquiétude du pouvoir face à ce "Bloquons tout". Il déclare notamment (à12:20) : ""On n'a qu'une seule revendication à porter : le départ d'Emmanuel Macron. L'heure n'est plus à négocier. Emmanuel Macron a coulé ce pays, Emmanuel Macron a coulé tous les Français, Emmanuel Macron est en train de couler toutes les petites entreprises, Emmanuel Macron est en train de couler tous les petits agriculteurs [..]".

        Il n'est pas sûr du tout que cela mette en danger Macron et ses sbires. En revanche, leur demander de prouver que "Brigitte" est une femme, convaincre son député d'interroger le gouvernement sur ce sujet, afficher des slogans sur Jean-Michel Trogneux, parler aux médias de ce thème, oui, cela fragilisera vraiment le pouvoir. Dites-le à Oliv Oliv et à tous, évoquez Candace Owens qui, d'où elle est, du très lointain Tennessee, fait trembler "Mr et Mr Macron", comme elle les appelle. "Brigitte" est le talon d'Achille, nous l'avons toujours dit, et les faits nous donnent raison (rien d'autre ne l'a abattu). Nous le répétons, il faut que vole en éclats la censure médiatique et politique macronienne sur "Brigitte". Affirmer sans crainte qu'elle est Jean-Michel Trogneux, nous en avons les preuves, consultez la page "Nos certitudes". Il faut en finir avec tous les gros mensonges macroniens, celui-ci est désormais connu dans le monde entier, qui s'en moque. Nous ne supportons pas que notre pays mente à ce point !



    28. 19 août 2025. Quand un sans-honneur, menteur multirécidiviste, se plaint d'une atteinte à son honneur

      Dans un article publié aujourd'hui sur son site, Paris-Match, le magazine de Bernard Arnault, présente les propos qu'Emmanuel Macron vient de tenir sur le Brigittegate, mais uniquement sur le volet Candace Owens (devinez pourquoi...), propos aussitôt relayés par la presse macronienne (1 2 3 etc.). Ces déclarations sont extraites d'un entretien plus large accordé au journaliste macronien Darius Rochebin (article).

      Les nouveaux propos d'Emmanuel Macron sur la transidentité de "Brigitte"

      "Il y avait une tradition consistant à dire : il faut laisser couler. C'est ce que nous avons fait au début. Au début, c'était en France. On nous a recommandé de ne pas déposer plainte. Cela risquait de provoquer un « effet Streisand », qui attire encore plus l'attention sur ces mensonges. Mais cela a pris une telle ampleur aux États-Unis que nous nous devions de réagir. Il est question de faire respecter la vérité. On parle de l'état civil de la Première Dame de France, d'une épouse, d'une mère de famille, d'une grand-mère. Ce n'est pas la liberté de parole que de vouloir empêcher de restaurer la vérité. Ceux qui vous parlent de cette prétendue liberté de parole sont ceux qui interdisent des journalistes dans le bureau ovale. Je n'accepte pas cela.
      Il s'agit de défendre mon honneur ! Parce que c'est n'importe quoi. C'est quelqu'un qui savait très bien qu'elle détenait des informations fausses et le faisait dans le but de nuire, au service d'une idéologie et avec des connexions établies avec des dirigeants d'extrême-droite.
      "

      Une fois de plus, c'est du vent. Aucun élément factuel n'est présenté. La "Première Dame de France" n'existe pas dans notre constitution. Emmanuel Macron, qui dispose de tout le pouvoir et de tous les moyens qui sont à sa disposition, pleurniche. Comme d'habitude, il brandit l'inversion accusatoire : il faudrait restaurer la vérité : c'est justement ce qu'il empêche de faire. Quant à ce que serait son honneur, on peut se référer au fil précédent. Pour une fois, il a oublié la menace russe, les complotistes et la transphobie, mais l'extrême droite est au rendez-vous.

      Pour finir, il confisque toute bonne foi à Candace Owens. Eh oui, quelqu'un de bonne foi est vraiment extrêmement irritant pour la mauvaise foi personnifiée ("Comme toujours Emmanuel Macron ment donc de façon éhontée", Xavier Poussard dans un tweet de réponse). Une fois de plus, Emmanuel brasse de l'air (même pas un mot sur Henry Hermand...). Cela nous amuse, tout comme Candace, sans doute.

      Une mère de trois enfants incapable de prouver qu'elle est une femme ! Au XXIème siècle ! Depuis quatre ans ! Sous les yeux du monde entier ! Et c'est en France, au plus haut sommet de l'Etat !



    29. 20 août 2025. Candace Owens guidée sur une fausse piste par l'Elysée ?

      1. Le retour de l'étudiant "au large cou", partie 1 / 3. Hier soir, Candace Owens a réagi aux propos d'Emmanuel Macron dans la vidéo de son épisode 230 (version doublée de Marie Vindigni). Comme nous l'avions prévu, elle s'est amusée des réactions de notre président, qu'elle a même trouvé pathétique, une impression que nous partageons. En revanche, nous n'avions pas du tout prévu que Candace pourrait aussi, du point de vue de l'Elysée, apparaître pathétique !

        Rappelons l'une des grosses erreurs du livre de Xavier Poussard. Il a trouvé dans les archives d'une école d'ingénieurs de haut niveau, l'ESTP, l'Ecole Spéciale des Travaux Publics, située à Cachan, un trombinoscope où figurait le nom et la photo de Jean-Michel Trogneux. Non seulement "Brigitte", munie de son seul brevet des collèges (alors BEPC), avec peut-être quelques compléments acquis à Alger, était incapable d'intégrer une telle école, mais, en plus, la photo de cet étudiant "au large cou" n'est pas ressemblante avec celle de Jean-Michel Trogneux. Il suffit de regarder les oreilles ou d'être physionomiste (Natacha Rey l'a tout de suite compris), ou de se fier à une IA (Face++ et Betaface affirment que ces deux personnes sont différentes). Xavier Poussard s'est fourvoyé et, malgré sa confiance en Face++, a refusé de reconnaître son erreur (à cause des lunettes, comme si ça pouvait tromper Face++). A sa décharge, il est avéré que Jean-Michel Trogneux a été étudiant à l'école préparatoire à l'ESTP, située à Paris, ce qui est source de confusion. Jean-Michel a lamentablement échoué au concours d'entrée de l'ESTP, si tant est qu'il y ait participé. A la décharge de Xavier aussi, la difficulté qu'il a rencontrée pour obtenir ces documents a amoindri sa vigilance. Nous avons expliqué cela en de multiples épisodes : P.-S. 94ac3, 95, 96, 99, 101c, 105a.

        Nous pensions être débarrassés de cet ectoplasme "au large cou", mais, comme le "petit gros" (lui aussi débusqué immédiatement grâce à ses oreilles) et comme le sparadrap du capitaine Haddock, il s'accroche...

        En effet, Candace nous offre un épisode rocambolesque, que l'on pourrait intituler (roulements de tambour) : "Le retour de l'étudiant "au large cou" !". Rappelons que dans ce Brigittegate, Candace ne s'appuie que sur les travaux de Xavier et que le livre "Becoming Brigitte" est son alpha et son omega. Elle est convaincue, dur comme fer, que l'étudiant "au large cou" est Jean-Michel Trogneux. Or voilà qu'on lui envoie un tweet avec la photo d'un étudiant américain à lunettes ayant un large cou. Mais oui, mais c'est bien sûr, c'est lui, of course !

        S'ensuit alors une histoire impressionnante d'une expérience d'ingéniérie sociale perverse menée avec 24 étudiants à l'université Stanford en 1971. Elle est célèbre sous le nom d'expérience de Stanford pour sa perversité. Ainsi, le futur pervers "Brigitte" y aurait logiquement sa place, la perversion pouvant s'apprendre (et le responsable du projet étant lui-même pervers et mensonger, d'après une étude)... Heureusement, ouf, Candace a pris la précaution de dire que c'est seulement une piste, une hypothèse à confirmer ou infirmer.


        Jean-Michel Trogneux, à gauche, et "Brigitte" Macron, à droite, ont des oreilles avec un lobe très marqué.
        Au centre, le premier et le second étudiant "au large cou" ont tous les deux des oreilles presque sans lobe.

        Tout de même, comment le minable étudiant parisien Jean-Michel aurait-il pu intégrer une école américaine ? Surtout que, devenu "Brigitte", il maîtrise vraiment mal la langue anglaise (article). Il est certes vraisemblable qu'il ait séjourné aux USA en 1969, mais cela reste très insuffisant pour s'aventurer ainsi. Et des étudiants à lunettes au large cou, on peut en trouver d'autres et même avec des oreilles ressemblant à celles de "Brigitte".

      2. Le retour de l'étudiant "au large cou", partie 2 / 3. Nous venons de présenter notre première réaction. Avec du recul, l'enchaînement de ces deux photos pourrait ne pas être le fruit du hasard. Il ne faut pas sous-estimer l'adversaire, en l'occurrence la cellule élyséenne de Patrice Faure. Nous avons déjà compris (ça reste une hypothèse, exprimée en partie 4 du P.-S. 94ac3) que cette cellule avait analysé les angles morts de Xavier Poussard et avait réussi à le piéger, lui faisant croire que Jean-Michel Trogneux avait étudié à l'ESTP, en falsifiant un trombinoscope. Une photo y a été décollée, remplacée par une autre, sa légende modifiée. Or cette photo ESTP vient de quelque part. Et si elle venait de Stanford ? Et si c'était l'étudiant américain dont Candace a montré la photo ? Les oreilles semblent être les mêmes et il est facile de croire, comme Candace, qu'il s'agit de la même personne, même s'il y a huit ans d'écart, entre 1963 et 1971. Peut-on supposer que la cellule de l'Elysée, à partir de ces deux photos, ait été assez futée pour manigancer une telle révélation à double détente ? D'abord tromper Xavier avec un document qu'il a, artificiellement, eu du mal à obtenir. Puis tromper Candace, en jouant sur sa confiance envers les travaux de Xavier, avec une deuxième photo, américaine comme elle, tombée du ciel par un tweet du 14 août, signé "angie wilka" (lien direct) ?

        Certes, cette hypothèse semble tirée par les cheveux (un coup du hasard serait plus probable), mais elle est au moins plausible, alors que celle de Candace est invraisemblable. Elle a eu le bon réflexe de chercher les noms des 24 étudiants ayant participé à l'expérience Stanford. Ne les ayant pas trouvés, elle a lancé un appel, notamment aux actuels étudiants de Stanford, pour les obtenir. Que l'on y trouve Jean-Michel ou non, nous saurons jusqu'à quel point il y a eu tromperie. De même qu'un document de l'ESTP aurait été falsifié, un autre document de Stanford pourrait l'avoir été. Le verdict des oreilles (et des autres indices, tous concordants) restera.

      3. Le retour de l'étudiant "au large cou", partie 3 / 3. Avec encore plus de recul (le lendemain matin 21 août), nous disposons d'informations supplémentaires. Un tweet de Laura Py a permis d'identifier 21 des 24 participants, sans aucun Trogneux. La page Wikipédia en anglais consacrée à l'expérience de Stanford présente plusieurs photos des étudiants. Celui aux lunettes à branches épaisses portait le numéro 2093. Il s'agit, selon toutes les apparences (à commencer par les lunettes), de l'étudiant présenté par Candace. Or, en cherchant plus loin (vidéos derrière le tweet de Laura Py, lien), l'une de ces photos (ci-dessous à droite) montre que l'étudiant américain a plus de cheveux que l'étudiant français, huit ans plus tôt.


        A gauche, un gros plan sur les lunettes montre que l'épaisseur de la branche est uniforme.
        Cet étudiant de Stanford n'est ni Jean-Michel Trogneux, en raison de sa carrure, ni l'étudiant ESTP, en raison de sa chevelure.

        En conclusion, nous avons trois personnes distinctes : Jean-Michel Trogneux, l'étudiant du trombinoscope ESTP et l'étudiant de Stanford, costaud avec lunettes. La cellule de l'Elysée a peut-être falsifié le trombinoscope de l'ESTP, mais n'a pas trompé Candace Owens : seul le hasard d'une vague ressemblance est intervenu. On peut dire que Candace s'est piégée elle-même avec cette ressemblance, de la même façon qu'elle s'est (peut-être...) elle-même piégée avec la ressemblance entre Jean-Jacques Trogneux et Emmanuel Macron, pour suggérer qu'ils seraient frères. Comme nous nous étions nous-mêmes piégés en 2022 avec un manifestant au chapeau haut de forme... Il faut donc faire preuve de prudence face à des ressemblances qui semblent évidentes et accompagner toute hypothèse d'autres indices qui la confortent.

      4. La chronologie de Jean-Michel Trogneux. Candace Owens a poursuivi son propos en présentant une chronologie de Jean-Michel Trogneux. Nous en avions présenté une dès 2022, que nous avons précisée et complétée en février 2025 (lien). C'est en nous appuyant sur ce scénario préférentiel des trois Brigitte (nous en avons décrit d'autres sur la page "Scénarios"), que nous allons analyser le scénario de Candace, qui reprend celui du livre de Xavier. Nous nous adressons surtout aux nouveaux lecteurs, les autres connaissent déjà ces divergences. Rappelons que, pour simplifier, les brigittologues, en dehors du fait qu'ils sont tous d'accord pour affirmer que "Brigitte" Macron est Jean-Michel Trogneux, ont des avis divergents sur les scénarios (qui est la mère des trois enfants Auzière, etc.). C'est tout a fait normal, étant donné que de nombreuses informations sont cachées. Chacun soupèse les indices et les interprète à sa façon.

        TIMELINE / CHRONOLOGIE selon Candace Owens


        1945: February 11th. Amiens Jean-Michel Trogneux was born
        1945 : 11 février, naissance de Jean-Michel Trogneux à Amiens.
        Oui.

        1953-1953: Jean Michel attends Jesuit Academy (class Photo Available).
        1953-1953 : Jean Michel fréquente l'Académie jésuite (photo de classe disponible).
        Oui. C'est l'école privée "La Providence" qui, alors, va de l'école primaire jusqu'au lycée.

        1953: Amiens. Real Brigitte Trogneux was born.
        1953 : naissance de Brigitte Trogneux à Amiens.
        Oui. Le 13 avril.

        1954-1955: Jean Michel Trogneux still attends Jesuit Academy (class Photo Available).
        1954-1955 : Jean Michel Trogneux fréquente toujours l'Académie jésuite (photo de classe disponible).
        Oui.

        1954: Trogneux family picture taken wi1h both Jean—Michel and young Brigitte.
        1954 : Photo de famille Trogneux avec Jean-Michel et la jeune Brigitte.
        Non. La photo est truquée. On voit que la fillette a environ 3 ans. Née le 13 avril 1953, elle ne peut pas avoir moins de 1 an et 9 mois. Nous estimons, en accord avec les IA ChatGPT et Grok, que cette photo date du premier trimestre 1953, avant la naissance de Brigitte Trogneux. Cela ne permet pas de savoir de façon certaine qui est la fillette de 3 ans ajoutée aux autres enfants (peut-être Brigitte photographiée trois ans plus tard, en 1956, peut-être une autre fillette...).

        1955-1956: Jean-Michel Trogneux still attends Jesuit Academy (class Photo Available).
        1955-1956 : Jean-Michel Trogneux fréquente toujours l'Académie jésuite (photo de classe disponible).
        Oui.

        1960: engine and JMT's sister Maryvonne Trogneux dies in a car accident with her husband Paul Farcy on February 24th. Their daughter Nathalie (b. 1959), 5 months old at me time, survives and goes to mary Richard Baille and have two daughters.
        1960 : Maryvonne Trogneux, soeur de JMT, décède dans un accident de voiture avec son mari Paul Farcy le 24 février. Leur fille Nathalie (née en 1959), âgée de 5 mois à l'époque, survit et se marie avec Mary Richard Baille avec qui elle aura deux filles.
        Oui.

        [Note: would have been born in 1953 as well - same year as Brigitte Trogneux].
        [Remarque : elle serait également née en 1953, la même année que Brigitte Trogneux].
        Pardon ? Elle serait née en 1953 ou en 1959 ? En 1959, mais la confusion vient du fait que la mort de la soeur a été suivie, quelques mois plus tard, par celle d'une nièce de 6 ans. C'est ce que raconte "Brigitte" Macron. D'où cet exercice d'équilibrisme pour essayer d'expliquer qui serait cette nièce décédée en 1960. Nous pensons qu'elle serait Brigitte Trogneux n°1 née en 1953 et donc décédée en 1960.

        1963: Real Brigitte Trogneux Communion Photo taken.
        1963 : Photo de la communion de Brigitte Trogneux.
        Oui, à un an près. Nous l'avons estimé à 1964, mais cela peut être 1963. Comme Brigitte Trogneux n°1 semble être décédée, ce serait sa remplaçante, Brigitte Trogneux n°2, arrivée à l'école du Sacré-Coeur en 1960 (et absente auparavant).

        1963: Jean-Michel Trogneux lived in Algiers in February 1963 (age 18). Highly unusual because this was just after the bloody war of independence. At this time, no Frenchmen went to Algiers unless they were communistes [Census Available]
        1963 : Jean-Michel Trogneux vivait à Alger en février 1963 (à l'âge de 18 ans). Ce qui est très inhabituel car c'était juste après la guerre d'indépendance sanglante. À cette époque, aucun Français ne se rendait à Alger, sauf s'il était communiste [recensement disponible].
        Oui. Mais il semble que Jean-Michel soit parti à Alger dès 1960, quand les communistes n'étaient guère appréciés. Candace n'explique pas pourquoi Jean-Michel a quitté sa ville natale.

        1963: In september he is enrolled in ESTP school. Picture from ESTP school photo availalile (French Engineering school founded by Leon Eyrolles). Last verified Photo.
        1963 : En septembre, il est inscrit à l'école ESTP. Photo de l'école ESTP disponible (école d'ingénieurs française fondée par Léon Eyrolles). Dernière vérification Photo.
        Non. Jean-Michel Trogneux n'a jamais été à l'ESTP, école scientifique de haut niveau. Il a seulement été en classe préparatoire à cette école, comme mauvais élève. La photo de l'étudiant ESTP, "au large cou" ne peut donc pas être la sienne, et pour de nombreuses autres raisons, dont l'avis de Face++ et la comparaison des oreilles.

        1965: Files for another military deferment.
        1965 : Demande un nouveau sursis militaire.
        Nous ne connaissions pas ce détail. Peut-être s'agit-il de terminer l'année scolaire 1964-1965.

        1967: Journalist uncovers that JMT was in Speyer, Germany playing field hockey as a non-commissioned officer.
        1967 : Un journaliste révèle que JMT était à Spire, en Allemagne, où il jouait au hockey sur gazon en tant que sous-officier.
        Oui. Mais comme le dit Xavier Poussard dans son livre, ce que l'on sait sur la période militaire de Jean-Michel Trogneux est fragile, très peu documenté. Candace précise que ses obligations militaires (probablement en tant que réserviste) se terminent en 1981.

        1969: Brigitte claims that "she" was in the United States amongst Americans for the moon landing.
        1969 : Brigitte affirme qu'« elle » était aux États-Unis parmi les Américains pour l' alunissage.
        Oui. C'est "Brigitte" Macron qui l'a dit, probablement en tant que Jean-Michel Trogneux.

        1974: Real Brigitte Trogneux marries André-Louis Auzière becomes Brigitte Auzière [Evidence, Wedding announcement plus photo].
        1974 : La véritable Brigitte Trogneux épouse André-Louis Auzière et devient Brigitte Auzière [Preuve, faire-part de mariage et photo].
        Non. La seule preuve est qu'il y a eu un mariage, à l'état civil, entre un dénommé André Louis Auzière dont on a très peu de traces et qui semble fictif, et une dénommée Brigitte Trogneux, la n°2, future mère des trois enfants Auzière, qui sera remplacée par Brigitte n°3, Jean-Michel Trogneux.

        1977: "Véronique" a transgender, gives an interview post-operation. Mentions Chopin.
        1977 : « Véronique », une transgenre, donne une interview après son opération. Elle mentionne Chopin.
        Oui. Mais rien ne prouve qu'elle a vraiment subi une opération. Et cette "Véronique" (qui en 1995 sera "Véronica"), reconnu par Stéphane de Charnage, est Jean-Michel Trogneux, comme plusieurs procédures de comparaison scientifique de voix le prouvent.

        1977: December 21st, Emmanuel Macron is born.
        1977 : Le 21 décembre, Emmanuel Macron naît
        Oui.


        Candace Owens n'a pas mentionné le travail de Jean-Michel Trogneux à Picardie-Métal à partir de 1973, son mariage en 1980 avec Véronique Dreux, avec qui il travaille à la boutique "Tentations", à Beauvais. C'est ce que nous expliquons, avec de nombreux autres détails dans notre scénario 2022, actualisé au 25 février 2025. On trouvera des explications sur la page "Nos certitudes" et sur la page "Nos questionnements et avis".



    30. 21 août 2025. Les harceleurs harcelés, le cas Darius Rochebin, merci Candace !

      Décidément, les Macron enchaînent les gaffes dans ce Brigittegate. Ils font en sorte que cette affaire fasse régulièrement les titres de l'actualité, même "Le Monde" s'y met (son dernier article). C'est l'infernale spirale de leurs mensonges qui les pousse à apporter eux-mêmes des rebondissements, que ce soit par la voie judicaire (les audiences qui vont se succéder) ou par leurs propos devant les journalistes de cour qui se prosternent devant eux. Le dernier de ces "journaputes", comme ils sont souvent appelés, s'en souviendra. Candace Owens vient de lui faire une publicité du tonnerre, sa réputation devient mondiale. Son histoire avec les dénommés Samuel et Laetitia est aussi épouvantable et vicieuse que celle de Dupond-Moretti dans l'affaire Mannechez (Fil 18a). Ces reflets sordides de la France macronienne font le tour du monde. Comment le pays des droits de l'homme a-t-il pu tomber si bas ? Le couple Macron semble n'être entouré que de pervers, comme si leur perversité attirait celle des autres.

      Le journaliste en question est Darius Rochebin, celui qui vient d'interviewer Emmanuel Macron, pour Paris Match (Fil 28), dans l'avion qui l'amenait ou le ramenait de sa rencontre avec Donald Trump, à Washington. Dans sa dernière vidéo (version doublée de Marie Vindigni, de 23 mn) d'hier soir, Candace Owens a simplement résumé le contenu d'un long article de 2020 du journal suisse "Le Temps", intitulé "La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence". Force est de constater que la loi du silence de 2020 s'est poursuivie jusqu'en 2025. Puissent les révélations de Candace permettre de bannir de la sphère journalistique celui qui a sali sa profession. Ses méfaits, ceux racontés dans l'article, se sont déroulés alors qu'il était le présentateur vedette de la radio-télévision suisse RTS. Après avoir gesticulé pour porter plainte en s'indignant de la diffamation dont il faisait l'objet, il a discrètement retiré sa plainte. Il était alors passé en France où, débarrassé de son passé sulfureux (avec une complaisance relatée sur sa page Wikipédia), il était devenu présentateur vedette de la chaîne de télévision LCI, russophobe et cireuse des pompes de Macron. C'est cette vedette que le président de la République a choisi pour l'interviewer.

      Voici une introduction de l'article du "Temps" : "Sa réputation, à l'interne, le précède: mains glissées sous les chemises de collègues masculins, allusions salaces récurrentes ou encore proximité avec de jeunes hommes sont régulièrement évoquées. Au sein de la chaîne publique, on raille volontiers sa conduite, sans toujours en mesurer les conséquences. Depuis que le présentateur a quitté la chaîne nationale pour LCI, plusieurs témoins commencent à évoquer ce qu'ils ont vécu, même si des craintes demeurent. Comme deux faces d'une même médaille, Darius Rochebin renvoie une image assurée à l'écran mais peut se comporter de manière inadéquate une fois les caméras éteintes. D'anciens ou d'actuels collaborateurs de la RTS rapportent ainsi le malaise, la sidération même, ressentis lors de conversations banales qui dérapent subitement sur le terrain sexuel ou intime. La parole a même fait place aux actes, comme en témoignent Aurore et Clémence."

      Poursuivons avec les titres de chapitres : "Autour de Darius Rochebin, un silence assourdissant", "Un comportement «ahurissant et totalement déplacé»", "Un «malaise» apparaît", "«Une mission sur mesure»", "Des aspirants journalistes fascinés", "De fausses identités sur les réseaux sociaux", "Une campagne «No Billag» très sensible", "Les mystérieuses Laetitia Krauer et Lea Magnin", "Une systématique précise", "Un mineur trompé par un faux profil", "«J'ai l'impression d'avoir été manipulé»", "Les médias, un monde comme les autres". L'article ajoute "En novembre 2017, Darius Rochebin saluait lui-même la «libération de la parole» liée au mouvement #MeToo.". Il a également pu stigmatiser les comportements de Gérard Depardieu et de l'abbé Pierre, comme s'il s'était mieux comporté qu'eux. On est malheureusement habitué à ce "deux poids, deux mesures" des rédactions de nos grands médias, qui ont toutes gommé une atteinte sexuelle, commise par "Brigitte" Macron, sur un mineur de 14/15 ans à Amiens en 1992/1993.

      Candace a annoncé qu'elle allait, pendant une semaine, stopper ses vidéos pour préparer la saison 2 de "Becoming Brigitte". Harceler les harceleurs et les nuisibles, comme le couple Macron, c'est promouvoir une justice morale et sociale si malmenée de nos jours. Stigmatiser Candace Owens, comme le font les "journaputes", c'est s'en prendre à l'une des plus remarquables lanceuses d'alerte du moment présent, c'est maintenir le couvercle d'un mensonge d'Etat, retarder sa révélation à tous.



    31. Du 22 au 29 août 2025. Une 1ère semaine de brèves, en attendant la saison 2 de "Becoming Brigitte"

      Depuis l'ouverture de cette page, le 1er juillet dernier, faisant suite aux précédentes, les actualités brigittologiques sont surtout rythmées par les vidéos YouTube de Candace Owens. Sa première intervention dans cette affaire débutée en France fin 2021, date du 11 mars 2024 (P.-S. 47), faisant suite à sa lecture de la page anglaise de Pressibus. Elle a tout de suite déclaré parier sa réputation professionnelle sur le fait que "Brigitte" Macron est en réalité un homme. Cela reste son engagement majeur. Tout en continuant avec quelques vidéos, elle noue ensuite une alliance avec Xavier Poussard en juillet 2024 (P.-S. 60). En novembre 2024, les Macron engage un détective pour enquêter sur elle (Fil 24d). Le 10 janvier 2025, Candace dévoile une lettre confidentielle que les Macron lui ont envoyée par huissier, pour qu'elle se taise. Elle leur demande alors de répondre à une série de questions, qui resteront sans réponse. La tension monte. Elle prépare avec Xavier une série de révélations, qui seront surtout des reprises de "Faits & Documents" : ce sera la saison 1.

      La saison 1 de "Becoming Brigitte", diffusée en février 2025, comporte 7 épisodes, numérotés de 0 (introduction, du 31 janvier, P.-S. 94q5) à 6 (17 février, P.-S. 96). Il s'y ajoute une vidéo de conclusion, le 17 février, avec Tucker Carlson, que nous n'avions pas vue et signalée et qui résume l'ensemble (c'est la première vidéo doublée par Marie Vindigni). En parallèle, il y eut, par Xavier Poussard, annoncé à l'épisode 3, le livre "Becoming Brigitte", "Devenir Brigitte" en français, censuré par les libraires français, uniquement disponible sur Amazon (lien). L'impact du livre et de la saison 1 fut si important dans le monde entier que les Macron se sont sentis contraints d'attaquer en Justice Candace Owens, alors que la revue "Faits & Documents" et le livre de Xavier Poussard, sur lesquels s'appuie Candace, n'ont pas été poursuivis. Attaquer une conséquence plutôt que la cause est une preuve que les faits permettant d'affirmer que "Brigitte" est un homme, ne sont pas attaquables et sont véridiques. Comme pour Natacha Rey, seuls sont attaquables des sujets annexes (cyberharcèlement, détails divers...). Et encore, difficilement, puisque, en appel, Natacha a été relaxée.

      Après la saison 1, en intersaison, Candace a réalisé 20 vidéos sur "Brigitte", toutes brillamment doublées par Marie Vindigni sur cette page. Nous y avons fait écho en grande partie. Pour préparer la saison 2 de "Becoming Brigitte", Candace interrompt ses vidéos durant la dernière semaine d'août. Pendant cette période, nous n'interviendrons que par des nouvelles brèves, sauf, bien sûr, s'il y a des surprises importantes.

      1. 22 août 2025. Dans sa dernière vidéo (doublage Marie Vindigni, 48 mn), hier soir, avant la pause d'une semaine, Candace s'égare avec l'étudiant "au large cou" de Stanford (elle n'a toujours pas regardé les oreilles), avec un Jean-Marie Trogneux, marin d'un cargo ayant abordé à Seattle en 1961 (document, son potentiel avis de décès en 2020), avec un missionnaire François Théodore Trogneux ayant vécu en Chine au XVIIIème siècle, en lien avec la société secrète "White Lotus". Elle part du fait que le patronyme Trogneux serait extrêmement rare, ce qui n'est pas le cas, il suffit de consulter cette page Généanet, avec 28 branches non reliées (il y a celle de deux François Théodore, mais pas celle de "Brigitte", ni celle de Jean-Marie, ni celle d'Alain). Candace s'étonne aussi que les Macron citent 18 fois le programme MK Ultra dans leur plainte (rappel de sa version française). Serait-ce un point sensible ?

      2. 22 août. La juge Houlette, ancienne patronne du Parquet National Financier, vient d'avouer, et devant l'Assemblée nationale, qu'elle a subi des pressions pour accélérer les procédures contre François Fillon lors de la campagne présidentielle de 2017, alors qu'elle n'en était qu'au stade de l'enquête préliminaire et que selon, ses dires, elle n'avait pas assez d'éléments pour aller plus loin. Les démentis tardifs de la juge Houlette (article) ne convainquent pas, tant sa dénonciation était précise. Il y a eu une très forte pression du parquet général. C'est l'éviction de François Fillon qui a permis à Emmanuel Macron d'être élu. Outre les mensonges sur "Brigitte", il y a là un autre trucage de l'élection de 2017.

      3. 22 août. Au point 13 de la page "Nos questionnements et avis", nous répondons à la question : "Les deux photos d'André Louis Auzière montrées en juin 2025 sont-elles véridiques ?".

      4. 23 août. Les voisins de la maison située au 67 boulevard du docteur Jules Pouget, au Touquet, peuvent se faire du souci : cette villa aux briques rouges, face à la mer, vient d'être achetée par la société des époux Macron et des trois enfants Auzière (article du "Figaro"). Bizarrement, la villa "Monejan" voisine n'est pas encore vendue (P.-S. 94g1)... Et il va falloir payer l'avocat américain Tom Clare... Connaissant les revenus déclarés et le patrimoine déclaré du couple Macron (et même avec ceux des trois enfants Auzière), un tel achat devrait être impossible (démonstration de Mike Borowski, en vidéo, de 28 mn, aujourd'hui) (évasion fiscale déjà évoquée en P.-S. 113b). Mensonges, encore et toujours des mensonges du couple élyséen ! A quoi sert la Haute autorité pour la transparence de la vie publique ? A autoriser la corruption ?

      5. 23 août. Un peu d'humour, ou plutôt de l'imagination sans humour (d'accord, les oreilles, ça ne va pas...).

      6. 23 août. Dans notre page "Liens brigittologiques externes", nous avions déjà indiqué le site "Brigittegate online" en anglais, actuellement riche de 12 pages copieuses (une 13ème prévue). Une version française vient d'être publiée, avec déjà 10 pages. Une version nééerlandaise est prévue, juste entamée. D'auteurs différents, il existe aussi une longue page "Brigittegate" en espagnol. Nous n'oublions pas la plus ancienne page francophone "LibanVision", très copieuse. Le Brigittegate s'internationalise sur la grande toile mondiale.

      7. 24 août. Le financement du procès intenté par les Macron à Candace Owens est un point essentiel que notre personnel journalistique et politique aurait déjà dû appréhender. Dans un tweet du 9 août, Xavier Poussard abordait ainsi le sujet : "Les frais exorbitants dépensés aux Etats-Unis pour poursuivre Cancace ne seront pas prélevés sur le budget de la présidence de la République car Brigitte et Emmanuel Macron attaquent "à titre privé" assure cette semaine l'Elysée au Nouvel Obs' [d'après l'article d'Emmanuelle Anizon]. Un engagement surprenant, d'autant que l'ancien ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, aujourd'hui partie prenante de la procédure aux côtés des Macron, avait suggéré le contraire sur RTL en déclarant que l'"affaire Trogneux" n'était pas une affaire privée mais bien une "affaire d'Etat"."
        Dans une vidéo de huit minutes avant hier, Maître François Danglehant, avocat de Natacha Rey, a estimé le coût du procès pour les Macron à "pas moins de 10 millions de dollars", ajoutant que : "Le président de la République n'a pas le statut d'agent public. En conséquence, il ne bénéficie pas de la protection fonctionnelle. Il doit payer lui-même les frais d'avocat.Si, par extraordinaire, ces frais d'avocat sont payés par le trésor public, il s'agira d'une infraction pénale : détournement de fonds publics". Maître Danglehant indique aussi des anomalies dans la plainte des Macron, à propos de ce qu'ils disent sur les plaintes contre Natacha Rey. Il se montre prêt, avec Natacha, à aider Candace. Complément dans une vidéo d'aujourd'hui, de 16 mn.

      8. 25 août. Signalons aux nouveaux venus que nous privilégions l'hypothèse selon laquelle trois personnes auraient assumé l'identité de Brigitte Trogneux : la n°1, la vraie, née en 1953 à Amiens et probablement décédée en 1960, la n°2, de 1960 à 1984, née vers 1952 au Cameroun sous le nom de Brigitte Auzière, peut-être encore vivante, la n°3, après 1984, née en 1945 à Amiens sous le nom de Jean-Michel Trogneux, mariée Macron. Il est possible que la n°2 soit aussi la n°1 (double identité, Annexe S 11), ce qui rapprocherait notre hypothèse de celle de Xavier Poussard, avec deux Brigitte. Nous n'avons que trois photos de Brigitte n°2 : la communiante vers 1964, la mariée de 1974 et la témoin du mariage d'une amie de classe, Anne-Marie Bouchez, révélée dans F&D n° 532 (ci-contre à droite, P.-S. 76). Ce n° 532, présentait une autre photo (ci-contre à gauche) que nous n'avions pas reprise à cause de sa mauvaise qualité (elle provient du "Courrier Picard" du 3 juillet 1976). Brigitte n°2 est alors mariée depuis deux ans et mère de Sébastien depuis un an. Elle n'a pas du tout la corpulence de "Brigitte" Macron, ni le même fessier, ni la même chute de reins. C'est une preuve supplémentaire que nous ajoutons aux autres, au point 3 de la page "Nos certitudes". Curieusement, Anne-Marie Bouchez a déclaré à Emmanuelle Anizon que son témoin n'était pas mariée et n'avait pas d'enfant. Cachoterie (de la part de Brigitte n°2) ou confusion ?

      9. 26 août. Un tweet de Candace Owens : "Comme si son procès sans précédent ne suffisait pas, Emmanuel Macron convoque un conseil de défense le 10 septembre pour lutter contre la « manipulation de l'information » et les tentatives de déstabilisation étrangère. Il devrait être hué dans toutes les salles jusqu'à la fin de ses jours". Et la réponse de Pavel Durov, cofondateur du réseau Telegram, interpellé par la police française le 24 août 2024, puis sous contrôle judiciaire : "Un an après cette étrange arrestation, je dois toujours retourner en France tous les 14 jours, sans aucune date d'appel en vue. Jusqu'à présent, le seul résultat de mon arrestation a été de nuire considérablement à l'image de la France en tant que pays libre. Une chose est sûre : nous continuerons à nous battre, et nous gagnerons". Gare aux infox censées venir de Russie, surtout quand ce sont des vérités. Owens, Durov même combat ?
        Emmanuel Macron adore les conseils de défense, toujours très opaques. Sa façon préférée de gouverner. Le premier ministre François Bayrou doit dégager le 8 septembre, après le vote de confiance au Parlement qu'il a déclenché. Juste avant le 10 septembre... L'objectif de "Bloquons tout" sera-t-il le départ de Macron ? Pour que ce dernier multiplie les conseils de défense jusqu'à ce que l'article 16 lui donne les pleins pouvoirs ? Nous entrons en zone de turbulences. Il vaudrait mieux que les soutiens du psychopathe le lâchent rapidement. Il est le problème numéro un.

      10. 26 août. La propagande médiatique dont bénéficie toujours "Brigitte" Macron n'impacte plus. Le nombre de lettres qu'elle reçoit est passé de 25.000 en 2020 à 10.700 en 2024 (extrait de "La Lettre" d'Indigo Publications). Sur le site de l'Elysée, la dernière page des "Déplacements et rendez-vous de Brigitte Macron" s'arrête, à ce jour, au mois de mai 2025. Il est vrai que, de plus en plus, dans le monde entier, chacun sait que derrière une photo de la "première dame de France" se cache un homme à perruque. Il symbolise les mensonges présidentiels et l'apathie d'un pays qui accepte que son image soit ainsi abîmée.
        Nous resterons à jamais le pays où la "première dame" était un homme. Pourquoi pas, si le président avait été élu en le déclarant. Mais il a menti et, plus grave encore, dans ce pays souillé, durant quatre années, depuis 2021, les médias et les représentants du peuple ont accepté, en connaissance de cause, ce mensonge d'Etat et ont stigmatisé ceux qui le dénonçaient.

      11. 27 août. Il y a un an, dans un article du 12 septembre 2024, "Valeurs actuelles" titrait une infox : "Deux femmes condamnées pour avoir affirmé que Brigitte Macron était un homme", alors que personne n'a été condamné pour cette raison, même en première instance. Hier, le même magazine a publié un article intitulé "Affaire Jean-Michel Trogneux : pitié pour la France !", avec cette introduction : "La rumeur “Jean-Michel” est une affaire politique dans la mesure où elle jette un voile sur la sincérité des deux derniers scrutins présidentiels et où elle laisse planer un doute sur l'indépendance internationale d'Emmanuel Macron. Certains, dont le politologue Guillaume Bernard, considèrent indispensable que Brigitte Macron fasse le sacrifice de son ego et prouve sa féminité génétique". Il est ensuite écrit : "La véracité ou la fausseté de la rumeur "Jean-Michel" n'a jamais été tranchée par la Justice". C'est un virage à 180 degrés, enfin dans la bonne direction.
        Médiapart n'avait jamais parlé de l'affaire, à notre connaissance : un silence lourd, un soutien au couple Macron. Le 23 août, ses abonnés ont pu lire un article titré "L'épineux chemin judiciaire du couple Macron contre la rumeur « Jean-Michel Trogneux »". Il y est question de "campagne transphobe", de "réseaux complotistes", de "rumeurs malveillantes". Il y a encore du chemin à parcourir... Etonnement, la magazine "Closer", dans un article d'hier, ressort ce qui serait le meilleur de cet article macroniste, en reprenant le propos d'un "expert", l'avocat Christophe Bigot. Celui-ci admet que le jugement de relaxe de Natacha et Amandine est "logique". Certes, mais il est sacrément illogique qu'il dise également que "l'accusation d'être un homme est blessante" quand elle concerne un homme ! C'est simplement pour cela, avec ou sans son ego, que "Brigitte" est incapable de prouver sa "féminité génétique". Quand les malvoyants le verront-ils ?


        Homme à perruque. Entre une rumeur de féminité propagée par Wikipédia, "Le Monde" & Cie, qui l'assènent comme une vérité, et une vérité de masculinité, dissimulée et présentée comme une rumeur, à découvrir par soi-même.
      12. 27 août. Lionel Labosse vient d'ajouter à sa longue dernière page sur le Brigittegate une synthèse de la situation en août 2025. Extrait : "Toute personne qui soutient la fake news de la féminité de « brigitte » est désormais acculée à un dilemme : désactiver les commentaires, ou se faire étriller. Je l'ai même constaté sur un article indigne du Monde.". Les plus de 3.600 commentaires sur une vidéo d'Aldo Sterone en sont une illustration. En lire quelques-uns suffit à éviter les propos creux de quelqu'un qui n'a fait qu'effleurer le sujet et en sait moins que ses auditeurs. C'est pareil pour un article d'Agoravox où l'auteur montre, dans le déroulé des dialogues, qu'il n'a pas lu le jugement de relaxe, et où ses nombreuses interventions sont sévèrement notées. Lionel a raison, nous sommes en train de gagner la bataille de l'opinion. Enfin, nous commençons, il y a encore beaucoup à faire, les normies sont encore très nombreux, mais nous avons un gros avantage : nous connaissons le dossier, la réalité des faits. Et les Macron se défendent tellement mal qu'il devient de plus en plus évident qu'ils mentent, sur un sujet si facile à clore. Nos adversaires ont aussi peu d'arguments que le couple Macron. Et nous avons la ferme volonté que soit reconnue cette réalité des faits (la partie civile de la plainte Cotten atteindrait les 50 plaignants, il est possible de s'y ajouter ou de participer financièrement, mail). Chacun agit à sa façon, avec ses moyens, notre action collective n'a jamais été aussi forte. User d'amalgames en tous genres à notre encontre n'y changera rien.
        Nous savons, de plus, que cette lutte n'est qu'une facette d'une lutte plus générale, décrite dans un article d'hier de Xavier Azalbert et "France-Soir", intitulé "La vérité travestie : quand le mensonge s'invite partout. La vérité est-elle un luxe ?". Oui, sortir des mensonges institutionnalisés pour aller vers les vérités.

      13. 28 août. La demi-douzaine de procès en cours va alimenter l'actualité briggittologique des prochains mois, pas seulement avec les comptes-rendus d'audiences et de jugements, mais aussi avec les avis exprimés. Aux Etats-Unis, un avocat rocky estime que le procès intenté par les Macron à Candace Owens est une "opération de relations publiques" (vidéo de 9 mn). En France, Maître Arnaud Dimeglio, avocat en droit du numérique, estime qu'il y a de nombreuses inconnues dans le procès pour cyberharcèlement intenté par les Macron (vidéo de 10 mn), notamment contre Zoé Sagan. Cette dernière, artiste transgenre, vient de publier un livre de science-fiction racontant son futur procès. Son titre : "Le procès de Brigitte Macron". Dans la liste des principaux personnages, on trouve notamment Aurélien Poirson-Atlan, le créateur de Zoé, évidemment "Brigitte" la "figure du scandale, symbole de l'hypocrisie", Juan Branco et Luc Brossolet, avocats d'Aurélien, une bande de "pantins corrompus, bourgeois hypocrites". Y aurait-il matière à une pièce de théâtre qui aurait du succès ?
        Dans un entretien vidéo (les 26 premières minutes) avec Stéphanie Reynaud, sur "Tribune libre", Bertrand Scholler évoque aujourd'hui les audiences des 27 et 28 octobre prochains. Outre lui-même, Aurélien Poirson-Atlan, Amandine Roy et, peut-être Xavier Poussard (si une récente "loi Poussard" européenne permet son expulsion d'Italie), il y aura, "comme dans un casting de télé-réalité, un peu tous les profils" : la mère de famille isolée au petit salaire, le retraité juriste un peu aigri, le RMiste tatoué au profil ex-facho, le chef d'entreprise qui gagne très bien sa vie et trois autres profils. Bertrand estime que c'est "une manière d'intimider très forte" et que "ça a l'air de fonctionner". Nous croyons, au contraire, que l'injustice d'un tel traitement renforcera notre mouvement. D'ailleurs, sur les réseaux sociaux, malgré ces menaces, le Brigittegate continue à se renforcer, comme nous l'avons montré hier.
        Enfin, sur le pourvoi en cassation de "Brigitte" et sur la plainte contre Candace Owens, Maître Maud Marian, l'avocate d'Amandine Roy, s'est exprimée aujourd'hui au micro de Marc Daoud, de "Nexus", en une vidéo de 1h 11. Elle pense qu'on saura, d'ici la fin d'année 2025, si le procès Owens se déroulera au Delaware ou ailleurs, pour un délai total de trois ans. Elle estime que l'effet Streisand sera renommé "effet Macron", tant les Macron ont boosté la médiatisation de la transidentité de "Brigitte".

      14. 29 août. Nous mettons en ligne la nouvelle page "Historique du Brigittegate", qui reprend les historiques déjà présentés, les complète jusqu'en juillet 2025 et les illustre. C'était avant l'effet Streisand-Macron qui tient désormais le monde entier en haleine.
        Chez Pressibus, nous pensions, dès le début, en janvier 2022, que cette affaire prendrait une ampleur si importante qu'elle contraindrait Emmanuel Macron à ne pas se représenter en 2022, ou, après, à démissionner ou, au moins, à ce que la vérité éclate, tôt ou tard. Cette issue nous a toujours semblé inéluctable. Si Emmanuel et "Brigitte" Macron avaient eu un minimum de lucidité, ils l'auraient compris également. Leur psychopathie et leur obstination à mentir leur ont permis de repousser l'échéance, mais il est impossible de cacher une telle tromperie indéfiniment aux yeux de tous. Alors qu'ils auraient pu s'éclipser discrètement au début de l'année 2022, ils se retrouvent maintenant sous le feu des projecteurs des médias du monde entier. De plus, l'image de notre pays est dégradée, tant nos compatriotes ont accepté toutes les impostures élyséennes, et tant leurs réactions, selon les prismes médiatiques et politiques, ont été trop molles.
        En mars 2024, nous étions trop peu nombreux à approuver ces propos de Christian Combaz : "Le type a menti à tout le monde, ruiné l'économie, détruit les services publics, mis les soignants à la rue, imposé un vaccin dangereux, ignoré le Parlement, déclaré la guerre en notre nom, payé sa poule 500 000 euros par an, et maintenant il est blessé qu'on dise que la poule est un chapon ?". Quand les Français, par leurs représentants et leurs médias, en tireront-ils les conséquences qui s'imposent ?



    32. Du 31 août au 8 septembre 2025. Une 2ème semaine de brèves, en attendant la saison 2 de "Becoming Brigitte"

      1. 31 août 2025. Nous complétons la réorganisation de notre site, entamée le 1er juillet, par la mise en ligne d'une nouvelle page "Etudes et variantes". Elle est en quelque sorte une annexe fourre-tout à la présente page, permettant de développer quelques études. Les deux premières sont celles-ci :
        • Scénario où Emmanuel Macron aurait pour parents biologiques Nelly de Rothschild et Jean-Michel Trogneux. Des hypothèses déjà étudiées dans notre page archivée des scénarios sont ici réunies en un scénario plausible, mais, à notre avis, improbable.
        • Scénario de "Brigitte" femme laide. Voici enfin un scénario qui argumente pour conclure que "Brigitte" Macron serait une femme. Mais c'est une argumentation à double tranchant qui débouche sur une hypothèse impossible, étant donné ce que nous savons par ailleurs (page "Nos certitudes").
        Le deuxième scénario est issu d'un long article décrivant les dégâts psychologiques que produisent les "femmes prédatrices", ce qui est en grande partie vrai pour les hommes prédateurs se faisant passer pour des femmes, c'est-à-dire des travestis prédateurs. Cela rejoint les remarques du psychiatre Adriano Segatori, présentées au Chapitre 19, avec quelques éléments complémentaires sur l'entourage du jeune Emmanuel :

        Travesti prédateur
        1. Sur "Brigitte". "En l'écoutant, il est difficile de ne pas remarquer que la seule chose qui semblait compter pour elle était « ce que je pensais ou ce que je voulais ». Elle parle exclusivement d'elle-même, de ses désirs, sans la moindre considération pour ce qui était juste ou approprié pour le jeune adolescent. Et c'est là tout le problème. Il ne s'agit pas d'une relation de couple ordinaire, ni d'une histoire d'amour, ni d'un simple accident. Ce que nous voyons ici est l'un des cas d'abus sexuels sur mineur les plus blanchis et les plus romantisés de mémoire récente. Ne nous laissons pas berner par les propos d'une femme qui minimise ses actes. Brigitte Macron n'était pas une victime paralysée par les circonstances. Elle était adulte, mature, et savait parfaitement ce qu'elle faisait. Elle voulait le jeune Macron et elle l'a obtenu. C'est ainsi que les prédateurs fonctionnent : ils ciblent des victimes, insistent, et finissent par les contrôler totalement. Brigitte Macron est une pédophile et une prédatrice sexuelle."
        2. Sur la mère d'Emmanuel. "Sa mère, Françoise Noguès-Macron, a déclaré : « Nous ne pouvions pas le croire. Ce qui est clair, c'est que lorsque Emmanuel a rencontré Brigitte, nous ne pouvions pas dire : "C'est génial". » Mais elle a ajouté : « Ce qui m'importait, ce n'était pas le fait qu'il ait une relation avec Brigitte, mais qu'il soit en vie et qu'il n'y ait pas de problèmes. » Quelqu'un remarque-t-il ce qui manque ici ? Je vais vous le dire : le bon sens. Cette réaction n'a rien de normal pour une mère confrontée à une telle situation. Quelles acrobaties mentales faut-il réaliser pour ne pas être perturbée par l'idée que son fils, adolescent, puisse entretenir une relation sexuelle avec une femme de 40 ans ? Quel genre de mère êtes-vous pour accepter cela ? Quel genre de perversion ou d'aveuglement peut conduire à tolérer une relation aussi indécente ? Où est votre instinct maternel ?"
        3. Sur le père d'Emmanuel. "Le père d'Emmanuel Macron, Jean-Michel Macron, n'a pas eu une meilleure réaction. Il a révélé qu'il avait « failli tomber de sa chaise » en apprenant l'identité de l'amante de son fils. Amante ? Son fils adolescent ? Les adolescents de 15 ans, en France, ont-ils des amantes ? Jean-Michel a ajouté : « Lorsqu'Emmanuel a rencontré Brigitte, nous n'avons certainement pas dit : Quelle merveille ! » Mais quel genre de famille est-ce ? « Merveille ? » Allez, ne me faites pas rire. Cette femme avait le même âge que votre épouse. Vous saviez bien ce que cela impliquait, et pourtant, vous avez permis que votre fils, votre enfant, ait une relation sexuelle avec une femme quadragénaire. Quelle absurdité ! Quel univers parallèle les Macron habitaient-ils ? Suis-je la seule à ne pas comprendre leurs réactions ? Être de la petite bourgeoisie française vous fait-il davantage craindre le scandale que les conséquences irréversibles qu'un tel abus peut avoir sur votre enfant ?"
          Confidence d'Emmanuel Macron publiée en juillet 2025 : "Je n'ai jamais été un adolescent. Je n'aime pas les adolescents, je ne les comprends pas”.
          Puis : “Ma femme elle les comprend”. (source)
        4. Sur la grand-mère d'Emmanuel. "Quant à la grand-mère maternelle de Macron, Manette, elle remporte la palme de la plus dérangée. Françoise Nogues-Macron se souvient : « Ma mère, qui n'aurait jamais toléré une telle situation pour ses propres enfants, s'est montrée beaucoup plus ouverte et tolérante envers les relations amoureuses de ses petits-enfants. » Sérieusement ? Les grands-mères peuvent être plus compréhensives pour des tatouages ou des piercings, mais certainement pas pour des quadragénaires qui touchent sexuellement leurs petits-enfants. Où sont passés les règles du bon sens et de la décence humaine ? Sont-elles inexistantes en France ?"
        Cela rejoint ce que dit Candace Owens : il faut libérer Emmanuel de l'emprise de Jean-Michel Trogneux. Mais il est trop tard, le mal est fait ; on ne peut plus qu'essayer de limiter les dégâts le plus tôt possible.

      2. 31 août. Le sondage publié hier par France-Soir montre à quel point la politique d'Emmanuel Macron et sa personne sont impopulaires, avec une aggravation ces derniers mois. 62% des sondés ont honte de leur président de la République et souhaitent sa démission, dont 42% immédiatement. La défiance augmente envers l'Union européenne et envers son attitude dans la guerre en Ukraine. 70% des personnes interrogées estiment que le contenu des médias télévisés mainstream manquent totalement d'objectivité. Du côté de la crise Covid-19, la prise de conscience des erreurs passées augmente, mais cela reste insuffisant. Il faudrait que les médias mainstream deviennent plus objectifs. La chappe de la désinformation pèse toujours et freine les prises de conscience... Le rejet de Macron serait encore plus fort sans cela.

      3. 1er septembre.

        Richard Boutry (Ricardo), dans l'émission d'hier, et Natacha Rey, telle qu'elle se présentait en décembre 2021.
        Hier, Natacha Rey s'est entretenue dans une vidéo de plus d'une heure, avec Richard Boutry. Ce dernier, qui, de 2021 à 2024, faisait partie des journalistes refusant de parler de l'affaire, est devenu une sorte de président du fan-club de Natacha, allant jusqu'à soutenir que son idole aurait un droit de "propriété intellectuelle" sur l'affaire ! Heureusement, Natacha ne va pas aussi loin, même si sa véhémence envers Xavier Poussard ne faiblit pas.
        Elle a toutefois raison sur un point essentiel. Pourquoi Xavier s'obstine-t-il à prétendre, de façon complètement affirmative et certaine, que André Louis Auzière aurait existé, alors que les quelques preuves de son existence sont fragiles ? Nous non plus, nous ne le comprenons pas. Il ne tente même pas d'argumenter pour le prouver. Il nous avait habitués à davantage de rigueur et de prudence.
        Natacha se plaint de ne pas pouvoir joindre Candace Owens. C'est effectivement incompréhensible, d'autant que la préparation de la saison 2 lui offre l'occasion d'élargir ses sources, et que Natacha pourrait l'aider dans la plainte des Macron à son encontre.
        En ce qui concerne sa plainte devant le tribunal correctionnel de Paris, Natacha annonce une date d'audience au 26 mai 2026 et la nomination probable d'un juge d'instruction en ce mois de septembre.
        Par ailleurs, nous retenons que, dans le cadre du traitement de son cancer, la durée de vie estimée de Natacha s'est allongée de quelques années. Cela devrait lui permettre, on l'espère, d'assister, et rapidement, à la chute de Jean-Michel Trogneux. Elle se rend déjà compte que notre combat est désormais compris et largement partagé dans la population, y compris les forces de police (elle a porté plainte contre des auteurs de messages haineux).
        Suite à cette émission, Lionel Labosse a envoyé aujourd'hui une lettre ouverte à Richard Boutry, en souhaitant que Natacha et Richard écrivent un livre, "car cela résoudrait les problèmes d'argent qui semblent faire beaucoup souffrir Natacha, en plus de sa maladie" écrit-il sur sa page. Nous la reprenons intégralement en étude 3 sur notre page voisine.

      4. 2 septembre. A la fin d'une longue vidéo de 1h 54, Jean-Dominique Michel annonce qu'il ne traitera plus des sujets d'actualité. Il jette l'éponge, en vidant son sac et en expliquant comment il a été victime de "Sabotages & diffamations : 5 ans de guerre secrète contre la résistance", selon le titre de son émission (qui a subi d'importants incidents techniques). Il est devenu trop dérangeant. Nous déplorons les attaques dont lui et d'autres membres du Conseil Scientifique Indépendant (Christian Perronne, Louis Fouché...) sont victimes. Nous retenons les méthodes employées et les noms des personnes qu'il a désignées (Ariane Bilheran, Alexis Trudel-Cossette...).
        Auteur du livre "La fabrication du désastre", se positionnant comme un honnête homme qu'il est, Jean-Michel a popularisé le Brigittegate. Sa courte vidéo d'un quart d'heure du 18 décembre 2024 a totalisé 800.000 vues. Sa première intervention sur ce sujet remonte au 20 mars 2024 (P.-S. 45), la dernière date d'il y a quelques jours, le 29 août, intitulée "Brigitte & Emmanuel Macron : le péril Candace" (vidéo de 1h 25). Nous le remercions et lui souhaitons bon vent. Nous poursuivons le combat, guidés par ses principes (et d'autres).

      5. 2 septembre. Dans un long tweet, que nous avons repris dans une page voisine, Maître François Danglehant nous apprend que Natacha Rey a déposé le 16 mai 2025 une plainte devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH). Sont contestées :
        • la décision de la cour d'appel de Caen, du 28 juin 2023, qui a déclaré Natacha Rey coupable de diffamation, au visa de sept passages "fabriqués" par le rédacteur de la citation à comparaître,
        • la décision du 21 janvier 2025, de la Cour de cassation qui a rejeté le pourvoi en cassation de Natacha Rey, sous prétexte qu'elle n'aurait pas signé son mémoire personnel.
        Par une décision du 22 août dernier, cette plainte a été enregistrée. Les juges européens ont eu le temps de valider ce recours, qui devrait aller à son terme. Cela peut être considéré comme une nouvelle victoire. Cette acceptation de plainte européenne renforce les deux plaintes déposées en France par Natacha Rey :
        • celle contre le couple Auzière, leur avocat, les juges et l'avocat général de la cour d'appel de Caen, pour escroquerie au jugement en bande organisée.
        • celle, à propos du pourvoi en cassation, pour rejet illégal contre trois juges de la Cour de cassation.
        Comment, désormais, ces plaintes pourraient-elle être refusées en France, alors qu'elle sont en cours de traitement en Europe ? La CEDH devrait prendre cette affaire en Grande Chambre, car le recours porte en partie sur une question de droit nouvelle, relative aux inscriptions de faux. La façon très cavalière avec laquelle les deux décisions incriminées ont été rendues a de quoi faire scandale et donner lieu à des réparations.
        Maître Danglehant annonce, en plus, que dans le procès parisien contre la décision de Caen, il demande la mise en examen "le cas échéant" de "Brigitte" Macron, pour avoir fourni le constat d'huissier, qui a été utilisé pour rédiger la citation directe délivrée contre Natacha Rey.
        Sur l'ensemble des plaintes et procès concernant cette affaire, onze actuellement, on se rapportera à notre page des "Actions en justice". (+ le lendemain, sur GPTV, Nicolas Stoquer dans une vidéo de 37 mn, rend compte de ce qu'il estime, lui aussi, être une victoire)

      6. 4 septembre. Dans une vidéo d'avant-hier, d'une durée de 1h 54, Richard Boutry s'entretient avec Natacha Rey et son avocat Me François Danglehant, lequel fait le point sur la plainte déposée auprès de la CEDH, dont nous venons de parler. En réponse à la lettre ouverte de Lionel Labosse (Etude 3, avec ajouts et conclusion d'aujourd'hui), il estime que Natacha ne peut pas publier de livre tant que les procédures judiciaires n'auront pas avancé davantage. Natacha, elle, dit qu'elle a un livre de 300 pages quasiment prêt, mais estime qu'il risquerait trop d'être censuré et qu'elle n'est pas en état de subir un harcèlement judiciaire supplémentaire. Elle dispose donc d'informations (qui pourraient intéresser Candace Owens, et nous aussi, et tous les brigittologues) qu'elle se retient de communiquer, par prudence. Elle ne soutient pas la plainte Cotten, qui est pourtant un prolongement de son enquête. Elle semble ne pas comprendre qu'il y a eu usurpation d'identité.
        La réponse à Lionel Labosse est cavalière, hormis de la part de Me Danglehant qui a répondu par écrit, comme il se doit lorsqu'on reçoit une interpellation écrite. Pourquoi ne pas avoir cité le nom de l'interpellant, alors qu'il est un acteur majeur du Brigittegate ? (voir l'Historique) Natacha a certes été pionnière sur cette affaire, mais celle-ci n'a pu atteindre l'ampleur actuelle qu'à cause de l'implication de nombreuses autres personnes.

      7. 4 septembre. Dans une vidéo de ce matin, durant la dernière heure de la matinale "Tocsin", Clémence Houdiakova s'est entretenue avec Xavier Poussard et Maud Marian, avocate d'Amandine Roy. La plainte au CEDH n'y est pas évoquée. On y apprend que la convocation de Xavier auprès de la police italienne est repoussée du 11 au 17 septembre. Xavier souligne la différence de comportement des Macron aux USA, où ils impliquent les médias (le "Financial Times", "CNN", la publicité autour du procès) et en France, où des consignes sont données par leurs soutiens oligarques (Bolloré, Niel & Cie) pour que les médias, notamment télévisés, ne traitent pas l'affaire.
        Xavier remarque aussi à quel point le couple Macron est plus que jamais soudé. Les enfants de Brigitte se sont mis à l'écart et Emmanuel, qui, jusqu'à présent, n'était pas impliqué dans les actions en Justice, fait cause commune avec "Brigitte", alors qu'elle est tout de même beaucoup plus concernée que lui. On a l'image d'un couple tragique qui court à sa perte, obsédé par la défense de la légende dorée qu'il s'est fabriquée. A coups de gifles, s'il le faut, comme à Hanoï, Emmanuel défendra son conjoint jusqu'au bout.
        Quand donc ceux qui essaient d'éjecter Emmanuel, essuyant échec sur échec, se rendront-ils compte qu'il suffirait d'éjecter "Brigitte", ce qui est beaucoup plus facile ? Les "Bloquons tout" et les autres pourraient réussir, là où les Gilets Jaunes avaient échoué en 2019.

      8. 5 septembre. Cet après-midi, Mike Borowski a fait une brillante intervention vidéo de 25 mn sur GPTV, au sujet de la vente par "Brigitte" de la villa Monejan au Touquet, révélée par le dernier numéro du "Canard Enchaîné". Alors que l'on croyait cette villa encore à vendre (Fil 31d), il s'avère qu'elle a été vendue le mois dernier pour la somme de 3,6 Millions d'euros, ce qui a permis l'achat, à 1,85 M, de la villa acquise en bord de mer par le couple Macron et les enfants Auzière. Or, en 2017, la villa Monejan était valorisée à 1,2 M dans le patrimoine du couple Macron. C'était juste en dessous de la barre de 1,3 M pour éviter de payer l'impôt ISF, ce qui a donné lieu à un redressement fiscal, avec réévaluation à 1,45 M (article). Une fraude fiscale pour un ancien ministre de l'économie : cela n'avait pas fait trop de bruit, tant son roman d'amour avec "Brigitte" était romantique...
        D'après les prix de l'immobilier au Touquet, la villa Monejan pourrait être au maximum évaluée à 2,5 M, très loin des 3,6 M ! Cette énorme plus-value est exonérée d'impots (article). L'acheteur est un important promoteur, qui travaille dans les mairies macronistes. Cette transaction ressemble fortement à de la corruption. Selon BFM (article), le prix s'expliquerait par le fait que les Macron ont habité cette maison. Comme le dit Mike, cela fait très cher pour utiliser les mêmes chiottes que "Brigitte" !
        La villa Monejan (contraction de Simone et Jean, les parents) était un héritage de famille. "Brigitte" Macron en avait obtenu la nue-propriété en 1985 (étrangement quand Jean-Michel est devenu "Brigitte"), puis la pleine propriété en 1994, à la mort de son père (lien). L'acquisition de la nouvelle villa est effectuée par la SCI BREMSELATI (contraction de BRigitte, EMmanuel, SEbastien, LAurence et TIphaine), créée le 13 février 2025 (annonce officielle), avec une répartition bizarrement inégale des mandats : 2 mandats seulement pour Brigitte, 4 pour Emmanuel, 1 seul pour Sébastien, 4 pour Laurence et 7 pour Tiphaine (4 pour elle et 3 pour son cabinet d'avocats) (lien). Sébastien, qui n'est pas allé à Brégançon comme ses soeurs (article) est-il marginalisé ?
        Tout ceci s'ajoute à ce qu'a déjà révélé "Off Investigation" (P.-S. 113b) et aux interrogations sur le paiement opaque des détectives et avocats américains. Nous remarquons que le "Canard Enchaîné" est sorti de sa position silencieuse sur "Brigitte" ; cela reste toutefois limité, probablement une exception. Nous sommes très loin d'une série d'attaques ciblées, comme ce fut le cas jadis, pour les diamants de Giscard, alors qu'il y a bien davantage matière !

      9. 5 septembre. Candace Owens a publié hier soir une vidéo intitulée "L'effet Lucifer" (doublage de Marie Vindigni), a priori sans intérêt pour les brigittologues. Elle continue de s'égarer avec les étudiants de Stanford et a repéré un chanteur français, étudiant à Stanford, interprète de Georges Brassens, qui avait l'insigne honneur d'avoir pour nom de scène "Jean-Michel". Le public anglophone reste à l'écoute, 600.000 vues et 4.000 commentaires en 10 heures, c'est l'essentiel.
        Ce n'est pas la première fois que "Brigitte" est associée à Lucifer, Baphomet ou le diable, cela devient une partie de son folklore, sûrement pour contrebalancer les bleuettes romantiques de Paris Match et de la presse "people". Hier est également paru sur GPTV un article intitulé "Macron serviteur du Diable : la prophéte qui annonce le pire", avec un "expert en théologie", Ludovic Malot. Il n'y a pas besoin d'agiter des diableries pour se rendre compte que, tant que les Macron seront au pouvoir, la situation ne pourra que s'aggraver.
        Il faudra donc attendre davantage pour la saison 2 de "Becoming Brigitte". Espérons qu'à l'Elysée le couple diabolique s'exaspère de ce retard, car la saison 2 risque désormais d'interférer avec la visite d'Emmanuel à New York le 21 septembre...

      10. 5 septembre. "Rien n'est bon chez elle, y'a tout à jeter...", comme le chanterait Georges Brassens (et le chanteur Jean-Michel de Stanford). Où que l'on regarde, les dégâts engendrés par le couple néoroyal Macron exaspèrent. Dans le domaine de la culture, Ils sont des parvenus arrogants qui se permettent de saccager ce que bon leur semble.

        Rachida Dati, une copine de "Brigitte", est ministre de la culture.
        La volonté de son altesse Macron de remplacer des vitraux classés Monuments historiques de Notre-Dame de Paris par des vitraux modernes avait suscité une levée de boucliers, mais peu importe, Sa Majesté impose son choix, malgré l'avis de ceux qui estiment qu'il s'agit d'une destruction de l'harmonie architecturale de la mythique cathédrale gothique et d'une violation de la loi sur le patrimoine culturel (article).
        Et voilà, qu'ébloui par la beauté de la tapisserie de Bayeux, le couple néoroyal a décidé, de son seul chef, de la prêter à ses amis royaux et pro-guerre de Grande-Bretagne. Nouvelle levée de boucliers des amateurs d'art : long de 68 mètres, ce chef d'oeuvre, très fragile, est intransportable. Qu'importe, des documents l'attestant ont carrément été supprimés du site de la direction régionale des affaires culturelles, pour faire plaisir à Leurs Majestés Macron (article). Et tant pis si les Anglais eux-mêmes comprennent que c'est "too fragile" (article). Le gouvernement, qui a autorité sur la politique culturelle, soutient les caprices élyséens. Pour tout ce mépris envers notre histoire culturelle et envers nos règles républicaines, en plus de tout le reste, oui, il faut virer les Macron.


        Tout est biaisé chez les Macron : sous prétexte de cyberharcèlement au collège, une censure est instaurée pour protéger le pouvoir, notamment "Brigitte".
      11. 5 septembre. Ne soyons pas trop négatifs, car il existe un domaine dans lequel le macronisme a réussi et est même considéré, à travers le monde, comme un modèle d'efficacité à suivre : la censure. Le site "Civilization Works" vient de publier sur cette page un rapport, intitulé "How France Invented the Censorship Industrial Complex" (version pdf, de 58 pages, en français, sommaire) qui montre comment Macron, la France et l'Union Européenne cherchent à imposer une censure à l'échelle de l'Occident. Cela irait même jusqu'à bientôt contraindre les plateformes numériques à censurer les utilisateurs américains. Extraits :
        • "Les autorités françaises actionnent des ONG, comme organisations supposées indépendantes de défense de l'intérêt général ou comme “fact checkers”, les autorisant ainsi à faire ce que la loi leur interdit de faire: imposer de manière oblique une censure préalable du contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes". ​
        • "​Le ​ président Emmanuel Macron, lors de son discours la veille du 14 juillet 2025, a souligné l'urgence d'une « sécurité cognitive ». Cette extension de l'État de sécurité nationale à l'esprit des citoyens est l'aboutissement d'une longue évolution de contrôle du discours et du récit coordonné par l'État."
        • "L'État ​ français a développé le complexe industriel de censure le plus efficace d'Europe. Il s'abstient de faire procéder à des perquisitions et des interpellations par les forces de l'ordre comme au Royaume-Uni ou en Allemagne parce que la loi ne l'y autorise pas en matière de liberté d'expression [Hum, il ne s'abstient même pas !]. Il actionne en revanche un système subtil de pressions sociales, médiatiques, administratives et judiciaires exercées sur les citoyens et les plateformes. Depuis ​ 2018, une série de lois liberticides visant à encadrer la liberté d'expression en ligne a été adoptée, sous couvert de protection des enfants, des minorités et de la société dans son ensemble contre la « haine » et les contenus illicites.
        • "La liberté d'expression n'est plus que l'ombre d'elle-même et se transforme de plus en plus en un privilège accordé à ceux qui ne s'écartent pas du discours officiel." ​​
        C'est un document dense, faisant notamment état des organisations de censure (Arcom, Viginum, Conspiracy Watch, UEJF, SOS Racisme), des "signaleurs de confiance français de la DSA" et des "dirigeants de la censure française", outre Emmanuel Macron : Aurore Bergé, Thierry Breton, Raphaël Glucksman, Najat Vallaud-Belkacem, David Chavalarias, et, bien sûr, trois obsédés de la "Complosphère", Rudy Reichstadt, Tristan Mendès-France, Thomas Huchon.


        L'anatomie du bassin, et donc la façon de marcher, n'est pas la même chez l'homme et chez la femme.
      12. 8 septembre. La brigittologie est désormais une discipline mondiale. Notre page de liens, bien que très partielle, en témoigne.
        La dernière vidéo YouTube de "NissCee.Social", du 6 septembre, de 20 mn (version doublée en français), est un exemple intéressant. L'animatrice s'appuie sur le livre de Xavier Poussard, ses qualités (les fausses nouvelles de la bijouterie Gallice, du "petit gros"...) et ses faiblesses (le mariage de 1974 ne serait pas truqué, l'étudiant "au long cou"...).
        Quelques analyses intéressantes vont au-delà du livre :
          • - la façon très masculine de marcher de "Brigitte" est bien décrite,
          • - le décès en 1984 de la mère des trois enfants Auzière est une hypothèses plausible, même si nous ne la privilégions pas (point 10 de "Nos questionnements et avis"),
          • - le possible effacement de l'adresse de André Louis Auzière sur un document notarié de 1988 n'est qu'une habitude rédactionnelle incomprise. Toutefois, cette transaction, effectuée chez un notaire inhabituel pour les Trogneux, interroge (c'est la page 41 du document 8 de l'Annexe A 30).
          Candace Owens a fait des émules (ici 220.000 vues et 1.800 commentaires en trois jours). Mais il manque toujours des journalistes d'investigation qui enquêtent vraiment et cherchent à approcher au mieux la réalité. On peut espérer qu'il y en a qui bouclent leur enquête et s'apprêtent à s'exprimer pour cette rentrée...



    33. Du 9 au 12 septembre 2025. Les premiers épisodes de la saison 2 de "Becoming Brigitte" et des brèves

      1. 9 Septembre 2025. L'épisode 1 de la saison 2 de "Becoming Brigitte" a été diffusé hier soir (lien). Candace Owens a poursuivi avec l'étudiant n°2093 de Stanford en 1971. Elle cherche toujours à prouver qu'il s'agirait de Jean-Michel Trogneux (Fil 29). Pourtant, elle a trouvé son nom, Thomas Williams, et elle a montré une vidéo de 1971 (à 23:00), où il parle correctement l'anglais (en roulant les "r"). Le peu de doute que nous avions quant au fait qu'il ne s'agisse pas de "Brigitte" se transforme maintenant en certitude, tant il n'a ni le profil, ni la voix de "Véronique" en 1977, que nous savons être "Brigitte". Et encore les oreilles. Malgré ces constats, Candace croit toujours en son hypothèse, tant elle a trouvé de nombreuses bizarreries autout de cet étudiant n°2093. Nous cessons donc de la suivre sur cette piste, nous l'expliquons avec quelques détails dans le Doc 4 de notre page "Documents et variantes" et ajoutons en point 7 de la page "Nos certitudes" ce faux Jean-Michel Trogneux aux côtés des autres, notamment le "petit gros" et l'étudiant "au large cou".

      2. 9 Septembre. L'épisode 2 de la saison 2 de "Becoming Brigitte" a été diffusé ce soir (vidéo). Candace parle de mythologie (les cornes de Dionysos), de diableries (les cornes de Lucifer), de la cérémonie d'ouverture des JO de 2024, du gâteau de mariage des Macron en 2007 (avec les cornes de Baphomet, Chapitre 16), ainsi que des étudiants de Stanford. La prochaine fois, elle parlera probablement du nouveau Premier ministre français, "chouchou" de "Brigitte" (article), et trouvera prédestiné son nom, Lecornu. Et quoi de mieux qu'un ancien ministre des armées pour préparer une guerre contre la Russie et augmenter la dette ? Candace en déduira que la descente aux enfers de la France continue.

      3. 10 Septembre. Dans sa lettre ouverte du 1er septembre à Richard Boutry (doc 3), Lionel Labosse a écrit : "Il me semble que cette cagnotte remise à Natacha se montait à 10 000 € à peu près, ce que vous pourrez facilement vérifier auprès de Mike Borowki". Natacha Rey a publié ce matin, dans un article de "Profession Gendarme", une "Lettre ouverte à Lionel Labosse", dans laquelle elle dit avoir fait un constat d'huissier dans le but de déposer une plainte en citation directe parce qu'elle considère avoir été accusée de détournement d'une cagnotte de 10.000 euros. Nous sommes rassurés de savoir que Natacha dispose d'une aisance financière lui permettant une telle futilité. Cette lettre est agrémentée d'invectives, que vous découvrirez en cliquant sur l'image ci-contre de Lionel (lequel préfère ne pas répondre). Ce que nous avons écrit en notre Fil 26 reste d'actualité.

      4. 12 septembre. L'actualité brigittologique marque une pause. Les "Bloquons tout", les suiveurs de Jean-Luc Mélenchon et ceux de Marine Le Pen ont ressorti les méthodes passées vouées à l'échec, en ignorant l'imposture "Brigitte". Les Macron ont la chance d'avoir des opposants facilement contenus, qui ne savent que gesticuler en refusant de frapper le talon d'Achille. Du côté des Etats-Unis, Candace Owens est occupée par l'assassinat de son ami Charlie Kirk (photo ci-contre, article en anglais, extrait traduit). L'équipe de Trump avait envoyé Charlie pour faire passer à Candace la demande de Macron à Trump de ne plus parler de Brigitte (tweet) (Fil 1).
        Ce matin, répondant aux questions de Nicolas Stoquer, en fin de vidéo matinale de GPTV (de 1h 55 à 3h 15), Xavier Poussard traite brillamment de ces sujets et du nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu, en quoi il est le "chouchou" de "Brigitte" (comme elle, il aurait truqué son CV, article). Le numéro 1 de la "Lettre de Xavier Poussard" sortirait la semaine prochaine (abonnement).

      5. 12 septembre. Nous profitons de cette pause pour fouiller dans nos archives, précisément dans l'Annexe A 30 du printemps 2022. Nous y présentions les quelques documents signés par André Louis Auzière que nous avions trouvés. Sans en être certains, nous supposons que cette signature "André Auzière" est celle de Jean-Louis Auzière, auteur d'un livre portant cette signature en 1969 (en fin de cette annexe A 30). Ces documents sont difficiles à lire et à comprendre. Nous nous demandons si de nouveaux lecteurs, notamment des notaires, pourraient y trouver des informations importantes. Voici ces cinq documents :
        1. 1992, un document de 20 pages avec la signature d'André, "dépositaire des fonds versés" en page 20 (lien).
        2. 2001, un document de 33 pages avec la signature d'André, "directeur régional adjoint de Natexis Banques Populaires" en page 6 (lien).
        3. 2003, un document de 7 pages sur une vente après héritage d'un appartement, sans signature, avec indication d'André Louis et sa date de naissance en page 4.
        4. 2004, un document de 17 pages d'Information pour les professionnels de santé avec la signature d'André, représentant Natexis Banques Populaires, en page 14 (lien).
        5. 2012, un document de 62 pages de statuts d'une SCI avec la mention d'André et "Brigitte", sans signature en page 41 (lien).
        C'est cette page 41 qui a été montrée par la YouTubeuse du Fil 32l. Il est étrange que les Trogneux aient fait appel à un notaire de la commune de Bouttencourt, plutôt qu'à un notaire d'Amiens ou du Touquet. Ces documents contiennent-ils des informations que nous n'avons pas su exploiter ?
        Suite à cet appel, nous avons quelques éclaircissements sur le document de 62 pages. Il s'agit d'une donation-partage entre les époux Lesselin-Dupuy en 2012 (dont le notaire était à Bouttencourt), au profit de leurs enfants. Parmi les biens énumérés se trouve un emplacement de parking au Touquet (67 rue Saint Louis), achetée en 1991 aux parents Trogneux et à "Brigitte" et son mari. C'est donc assez anecdotique.



    34. Le 14 septembre 2025. Comment faire céder la digue médiatique et juridique de protection des mensonges d'Etat ?

      1. Hier soir, 13 septembre, sur GPTV, Mike Borowski a reçu Christian Cotten et Alexandra Brazzainville, dans une vidéo d'une heure et demie. Christian a annoncé que les 22 personnes qui se sont jointes à lui dans sa plainte contre X (c'est-à-dire contre les Macron et leurs complices) sont bien prises en compte par la Justice (Fil 16d). Cette annonce renforce l'implication de la partie civile dans l'appel en cours.
        Dans cette dynamique collective, la voix d'Alexandra Brazzainville, personne intersexe, résonne avec une dimension plus personnelle et identitaire. Elle affirme que son parcours médical singulier et les polémiques autour de la "première dame" ont nourri une confusion sociale dommageable, affectant directement sa dignité et son image. Elle porte donc plainte contre "Brigitte" Macron pour attitude transphobe.
        Effectivement, si transphobie il y a dans cette affaire, c'est bien de la part de "Brigitte" Macron. Déjà, le 31 juillet dernier, Louis-Georges Tin, militant LGBT, l'accusait, dans les colonnes de "Libération", d'"alimenter la stigmatisation des personnes transgenres" (Fil 19a). "Brigitte" se comporte en effet, au plus haut niveau de l'Etat, comme une personne transgenre qui vit dans un mensonge perpétuel, en cachant sa transidentité, en occupant un poste stratégique qui requiert de la transparence et de la dignité.
        Christian Cotten a annoncé qu'une trentaine de personnes va s'ajouter prochainement à la partie civile. Avec Mike Borowski, il invite à élargir ce cercle des citoyens qui luttent juridiquement contre les mensonges des Macron (le joindre par mail). Se plaçant dans la continuité des actions de Natacha Rey et de Xavier Poussard, les participants de cette émission (et nous aussi) invitent à renforcer la lutte contre ce mensonge d'Etat, afin que la digue médiatique et juridique cède enfin.

      2. 14 septembre. Nous avons le précédent d'une autre digue du mensonge, celle du Covid-19 des années 2020 et 2021. En France, là où Emmanuel Macron a imposé un apartheid sanitaire, elle tient toujours. Aux Etats-Unis elle a cédé en partie. La justice a obtenu que les documents de pharmacovigilance de Pfizer soient rendus publics. C'est tout un ensemble de preuves qui nous est révélé, appelé "Pfizer Papers". Le livre portant ce titre, sous-titré "Les crimes de Pfizer contre l'Humanité" a été publié en France il y a trois mois. Seuls les médias alternatifs en ont parlé (article). La digue médiatique ignore cet ouvrage majeur qui montre à quel point toutes les alertes concernant un produit hautement toxique ont été écartées.
        Le plus frappant dans cette étude est l'étendue des effets indésirables graves. Cela va bien au-delà de l'augmentation des myocardites, phénomène qui, à lui seul, aurait justifié l'arrêt des injections. On dispose désormais de preuves de l'augmentation des invalidités et de la mortalité dans un spectre très large de maladies (certaines ayant été réactivées et donc difficilement détectables). Y compris des bébés morts pour avoir bu le lait de leur mère "vaccinée". Et il reste des incertitudes sur les conséquences à long terme. Les refus d'autopsie et de communication des données liées aux injections, notamment en France, ne peuvent plus cacher les crimes contre l'humanité dont nos dirigeants, et en premier lieu Emmanuel Macron dans notre pays, se sont rendus coupables. Du Covid à "Brigitte", ce sont les mêmes menteurs pervers, ceux qui se réfugient derrière la digue médiatique et juridique. Nous avons pourtant des preuves solides, mais elles sont encore ignorées. A nous de nous mobiliser pour faire tomber leur Bastille, si possible par nous-mêmes, tout en acceptant les soutiens extérieurs.
        De façon plus générale sur les dérives de la période Covid, on pourra s'appuyer sur ce document pdf Petit abrégé du covidisme, de 30 pages illustrées.

      3. 16 septembre. La digue commencerait-elle à se fissurer ? Oui, à en croire deux médias d'investigation. Ce n'est encore que superficiel, mais ce n'est plus seulement Emmanuel qui est visé, c'est bien le couple Macron dans son ensemble. Il est encore question de rumeur et d'infox, mais sans insister. Il reste du chemin à parcourir pour parler de la transidentité de "Brigitte", mais cela va tout de même dans le bon sens.
        Le premier de ces médias est "Le Canard Enchaîné". Nous avons parlé, il y a deux semaines (Fil 32h) d'un premier article concernant la vente de la villa Monejan de "Brigitte", au Touquet. La semaine dernière, le "Canard" a publié un deuxième article intitulé "Les Macron logés gratos au Touquet". Leur villa Monejan a été vendue le 28 avril dernier et l'acquéreur a accepté de loger les anciens propriétaires gratuitement jusqu'au 31 décembre. On apprenait également que la nouvelle villa a été achetée le 19 mars dernier pour la somme de 2,3 millions d'euros. Le neveu Jean-Alexandre Trogneux, propriétaire de la chocolaterie d'Amiens, s'est aussi acheté une villa touquetoise, en novembre 2023, mais, plusieurs crans en dessous, à seulement 1,275 million d'euros.
        Cette semaine, Le "Canard" poursuit ses révélations : "Au Touquet, la nouvelle maison des Macron va casser des briques" (article). De gros travaux sont prévus dans la nouvelle villa, dont la façade en briques est typique des constructions du nord. Les briques seront remplacées par "un enduit finition lissé gris Lozère". "On ne pouvait trouver mieux pour le Pas-de-Calais !". On se souvient de l'aménagement du palais de l'Elysée (Annexe A 3)...

      4. 16 septembre. "Off Investigation" est le deuxième média à enquêter cette semaine sur le couple Macron, à propos du volet américain du Brigittegate. Nous avons déjà évoqué ses enquêtes sur Emmanuel Macron dans les P.-S. 108, 113b, 120b.
        Hier, il a publié un article intitulé "« Brigitte est un homme » : les Macron recrutent des ex-barbouzes du FBI" (tweet de Xavier Poussard). On y trouve d'abord un communiqué de presse (traduction en français, par DeepL) d'un cabinet américain, publié le 23 juillet, jour de l'annonce de la plainte en diffamation contre Candace Owens, avec 22 chefs d'accusation (Fil 11). Ce document glorifie le couple Macron, le cabinet d'avocats "Clare Locke LLP" et le cabinet d'enquête "Nardello & Co" (Fil 24d). On apprend que les Macron font appel à des anciens espions du FBI et à des soutiens du parti démocrate. "Imaginerait-on Vladimir Poutine ou Xi Jinping confier une enquête à des barbouzes américaines ?". "Interrogé par mail sur un éventuel risque pour la souveraineté de la France, l'Elysée n'a pas souhaité faire de commentaire". Dernière phrase : "Chez Off Investigation, on observe que moins de trois heures après avoir contacté l'Elysée, les barbouzes de Nardello & Co se sont abonnés à notre site web".
        Tout cela s'expliquerait simplement si "la Président"*** était elle-même un membre des services secrets américains. Iel appellerait ses potes qui sont déjà sur place pour un coup de main. Cet article fournit des bases pour un tel scénario.
        *** citation exacte de l'article : "La présidence de la République préfère botter en touche. « La procédure que vous évoquez est une action personnelle qui relève exclusivement de la sphère privée de M. et Mme. Macron. Les services de la Président [sic] ne sont absolument pas associés à ces sujets qui sont conduits par les avocats américains », écrit le service de presse de l'Elysée". C'est donc le service de presse de l'Elysée lui-même qui désigne "Brigitte" sous le vocable "la Président". Est-ce un lapsus révélateur, un indice malin ou une provocation ? "Off Investigation" aurait dû comprendre que ce n'est ni une rumeur, ni une infox. Venant de l'Elysée, il y a là un effort qui méritait mieux qu'un "[sic]"...

      5. 16 septembre.

        "Libérer un secret de famille demande du courage et un travail conscient" (autre article)
        La journée n'est pas terminée qu'un troisième média essaie d'élargir, un peu, la fissure de la digue. Il s'agit du "Figaro" dans un article intitulé "«Les secrets sont des bombes à retardement»: les conseils du psychiatre Serge Tisseron". Le secret d'Etat sur la transidentité de "Brigitte" Macron est d'abord un secret de famille, Alexandra Brazzainville l'a souligné à plusieurs reprises. Le journaliste Laurent Giardino semble s'adresser à "Brigitte" :
        • "«Les secrets sont une excellente chose. Ils protègent à la fois notre vie intérieure et notre vie sociale. Mais pour vivre ensemble, il faut pouvoir établir des liens de confiance, et se sentir libre d'évoquer ce qui préoccupe sans craindre un silence gêné, une réprimande, voire des pleurs», estime Serge Tisseron".
        • "ENTRETIEN - Traumatismes enfouis, actes inavouables… Les secrets de famille doivent-ils le rester ? Serge Tisseron propose de les révéler, mais avec méthode."
        Ces ronds-de-jambe médiatiques témoignent de la puissance de l'emprise macronienne. D'accord, c'est le roi Macron qui distribue les subventions et davantage encore (le "Canard" et "Off Investigation" ne sont pas subventionnés). Mais que ces médias investiguent le contenu de notre page "Nos certitudes" et se positionnent clairement sur le fond du sujet, comme le feraient des médias adultes, indépendants et responsables : "Pour vivre ensemble, il faut pouvoir établir des liens de confiance, et se sentir libre d'évoquer ce qui préoccupe sans craindre une réprimande". La défiance de la population envers nos grands médias est immense. Il est temps de changer d'attitude envers un pouvoir en perdition, devenu illégitime, soutenu par 15% (sondage "Figaro" du 3 septembre) à 29 % (sondage "France-Soir" du 28 août, Fil 32b) des Français.



    35. Le 18 septembre 2025. Les Macron prétendent vouloir prouver que "Brigitte" est une femme, pourquoi attendre ?

      Ce 18 septembre, à 7 heures du matin, le site de la BBC a publié un article, dont voici une traduction (par DeepL) (en illustration, Tom Clare, l'avocat des Macron, s'exprimant aussi dans le "Daily Mail" et sur "CNN") :

      Le couple Macron va présenter des "preuves scientifiques" à la justice américaine
      pour prouver que Brigitte est une femme, selon son avocat

      Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte, prévoient de présenter des preuves photographiques et scientifiques à un tribunal américain pour prouver que Mme Macron est une femme.
      Leur avocat a déclaré que le président français et Mme Macron présenteraient la documentation dans le cadre d'un procès en diffamation qu'ils ont intenté à l'influenceuse d'extrême droite Candace Owens après qu'elle a fait la promotion de sa croyance selon laquelle Brigitte Macron est née de sexe masculin.

      Les avocats de Mme Owens ont répondu par une demande de rejet de la plainte. S'exprimant dans le podcast Fame Under Fire de la BBC, l'avocat des Macron dans cette affaire, Tom Clare, a déclaré que Mme Macron avait trouvé ces allégations "incroyablement bouleversantes" et qu'elles constituaient une "distraction" pour le président français.

      "Je ne veux pas dire que cela l'a déconcentré. Mais comme toute personne qui jongle avec une carrière et une vie de famille, lorsque votre famille est attaquée, vous en souffrez. Et il n'est pas à l'abri de cela parce qu'il est le président d'un pays", a-t-il ajouté.
      M. Clare a déclaré qu'il y aurait "un témoignage d'expert de nature scientifique" et, bien qu'il ne veuille pas révéler, à ce stade, sa nature exacte, il a déclaré que le couple était prêt à démontrer pleinement "à la fois de manière générique et spécifique" que les allégations sont fausses.
      "Il est incroyablement bouleversant de penser qu'il faut se soumettre à ce type de preuve", a-t-il déclaré.
      "C'est un processus auquel elle devra se soumettre de manière très publique. Mais elle est prête à le faire. Elle est fermement décidée à faire ce qu'il faut pour rétablir la vérité."
      "Si ce désagrément et cette gêne qu'elle éprouve à s'ouvrir ainsi sont ce qu'il faut pour rétablir la vérité et mettre un terme à cette affaire, elle est prête à 100 % à assumer ce fardeau."

      À la question de savoir si les Macron allaient fournir des photos de Brigitte enceinte et élevant ses enfants, M. Clare a répondu qu'elles existaient et qu'elles seraient présentées au tribunal, où il existe des règles et des normes.
      Mme Owens, ancienne commentatrice du journal conservateur américain Daily Wire, qui compte des millions d'adeptes sur les médias sociaux, n'a cessé de défendre son point de vue selon lequel Brigitte Macron est un homme.
      En mars 2024, elle a déclaré qu'elle mettrait en jeu "toute sa réputation professionnelle" sur cette allégation.

      En août, Emmanuel Macron a expliqué au magazine français Paris Match les raisons qui l'ont poussé à intenter une action en justice.
      "Il s'agit de défendre mon honneur ! Parce que c'est un non-sens. Il s'agit d'une personne qui savait pertinemment qu'elle disposait de fausses informations et qui l'a fait dans le but de nuire, au service d'une idéologie et avec des connexions établies avec des leaders d'extrême droite."
      Les avocats de Mme Owens ont répondu à l'action en justice des Macron par une motion de non-lieu, arguant que l'action n'aurait pas dû être intentée dans le Delaware, car, selon elle, elle ne concerne pas ses entreprises, qui sont constituées dans cet État. Ils affirment que l'obliger à défendre l'affaire dans le Delaware lui causerait des "difficultés financières et opérationnelles substantielles".
      La BBC a contacté l'équipe juridique de Candace Owens pour obtenir un commentaire. Elle a déjà déclaré qu'elle pensait que ce qu'elle disait était vrai et qu'il n'y avait rien de plus américain que la liberté d'expression et la possibilité de critiquer.

      Les réactions des brigittologues seront probablement unanimes, à commencer par celles de Candace. Voici les nôtres, en premier, que nous compléterons par d'autres.

      1. Pourquoi avoir attendu quatre années et pourquoi attendre encore ? C'est une rétention d'information. Quelle mère de trois enfants agirait de la sorte ? Quel haut responsable de la République, digne de sa fonction, procéderait ainsi ? (on se souvient de la riposte du Premier ministre Pompidou dans l'affaire Marcovic).
      2. Se soumettre à une prise de sang ou montrer des photos avec ses bébés et son mari n'a rien d'"incroyablement bouleversant".
      3. Il s'agit, en apparence, d'un changement notoire de stratégie. Le silence, l'exaspération et le refus de fournir des preuves laisseraient place à la parole (celle de l'avocat), à la décontraction ("une distraction" désormais, ce qui contredit les déclarations passées de "Brigitte" comme d'Emmanuel) et à la présentation de preuves (mais plus tard). Toutefois, "La stratégie à très court terme des Macron", comme nous l'avons titrée dans le Fil 13, se confirme. Il s'agit de garder le pouvoir jusqu'en 2027 en faisant appel aux moyens les plus utilisés et les plus efficaces du couple : le mensonge et le bluff. Il ne faut surtout pas agir maintenant, mais promettre pour plus tard (le "grand débat", les "conventions citoyennes", les "référendums"...).
      4. Pourquoi ne pas traiter l'affaire en France ? Maîtres Ennochi et Dupond-Moretti sont-ils vraiment mauvais ? N'y a-t-il pas mieux en France ?
      5. Pourquoi s'adresser à la justice américaine du Delaware ? Est-elle plus influençable qu'ailleurs ?
      6. "Un témoignage d'expert de nature scientifique" : pourquoi pas, mais il ne semble pas qu'un des experts puisse être désigné par Candace Owens...
      7. Pourquoi ces preuves n'ont-elles pas été présentées à la justice française dans les multiples procès intentés ? Pourquoi ne les a-t-on pas envoyées en 2024 à Candace Owens, alors qu'elle les demandait ?
      8. Que sont devenues les anciennes preuves, comme la carte électorale présentée à la justice parisienne ou comme le "petit gros" ? Elle sont oubliées, car elles étaient fausses ou insuffisantes.
      9. Nous avons vu les photos, probablement fabriquées par IA, qui ont été montrées en 2024 par la famille Trogneux-Auzière (Fil 24c). Les progrès effectués par l'IA permettront-ils d'obtenir des éléments plus crédibles ? Une Mimi Marchand assistée par IA serait-elle à l'oeuvre dans un laboratoire des Etats-Unis ?
      10. Qui harcèle qui ? Par ses mensonges, par son refus de transparence, c'est le couple Macron qui harcèle la population française et Candace Owens. C'est même du mépris : pourquoi les Américains auraient-ils droit à des "preuves" qui n'ont pas été présentées aux Français ?
      11. Et que dire du "grand frère" Jean-Michel Trogneux, témoin de son "premier" mariage, qui se tient toujours coi, et laisse sa petite soeur se débrouiller, alors qu'il lui suffirait de s'exprimer en public ou de délivrer quelques informations ? Et que dire de la soeur, des enfants et encore des neveux et nièces de "Brigitte", incapables de fournir des preuves et de venir à son secours ? Depuis quatre ans !
      12. Rappelons que nous avons des preuves que "Brigitte" est né homme (page "Nos certitudes").
      13. Rappelons que le livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard, sur lequel s'appuie Candace Owens, n'a pas été attaqué en justice par les Macron. Ils avaient pourtant des preuves, à en croire Maître Tom Clare. La seule explication logique est que ces preuves n'étaient pas encore fabriquées au début de 2025.

      14. Sans surprise, Candace Owens va dans le même sens, dans l'article du "Daily Mail", où elle est interrogée : "Ses avocats soutiennent que tout préjudice présumé causé par les émissions aurait eu lieu en France - mais les Macron ont choisi de ne pas intenter de procès dans ce pays. Si les Macron voulaient vraiment laver leur nom ou protéger leur réputation, ils auraient intenté une action en justice en France dans le délai de prescription applicable", peut-on lire dans la réponse ; "Mais la revendication légitime de leurs droits n'a jamais été l'intention des Macron". Mme Owens affirme que cette action en justice s'inscrit dans le cadre d'une campagne plus vaste visant à l'intimider et à mettre fin à ses reportages.". Il est effectivement permis de s'interroger, notamment à cause de l'assassinat de son ami Charlie Kirk.
        Dans un tweet, Candace ajoute : "C'est manifestement faux. Elle ne me poursuit pas en justice pour avoir dit qu'elle était un homme. Elle n'a jamais poursuivi personne pour avoir dit qu'elle était un mec. Parce qu'elle en est un."
        Le média "Politico" en est resté aux "allégations transphobes", mais s'interroge sur l'effet Streisand et présente, dans son article, une photo assez masculine de "Brigitte" (ci-contre, Miguel Médina - EPA). Cette façon d'étouffer l'affaire en France et de la déployer à l'étranger est très peu comprise, partout dans le monde.

      15. La réaction de Xavier Poussard dans un tweet : "C'est une opération de com' pour cacher que Candace Owens vient de lancer l'équivalent d'une requête en nullité qui a toutes les chances d'aboutir."

      16. Dans une vidéo de 12 mn, le soir du 18 septembre, "OK Podcast" a exploré les divers scénarios possibles dans la procédure judiciaire américaine et en a tiré la conclusion suivante : "Le simple fait de devoir se justifier peut être perçu par certains comme une forme de défaite. En acceptant d'entrer dans ce débat et de fournir des preuves de son intimité, "Brigitte" Macron donne une forme de légitimité à des accusations qui, à l'origine, sont considérées par beaucoup comme étant complètement délirantes. Il sera donc fascinant de suivre les prochaines étapes de cette procédure. La décision du juge sur la requête en irrecevabilité sera le premier grand tournant. Si le procès a lieu, la bataille d'experts autour des preuves photographiques et médicales sera sans aucun doute au coeur des débats. Et le verdict, s'il y en a un, pourrait faire jurisprudence sur la manière dont on traite la diffamation et la désinformation à l'ère numérique".
        Il oublie toutefois deux faits essentiels : cela dure depuis quatre ans et cela va se passer aux Etats-Unis, et non en France. A cause de cela, les accusations, à l'origine délirantes, ne le sont plus depuis longtemps. Les Macron en sont les premiers responsables. Pourquoi ? Nous avons la réponse, Candace aussi : parce qu'ils n'avaient pas le choix s'ils voulaient rester à l'Elysée. Pourquoi ? Répondez par vous-même, nous l'avons assez expliqué...

      17. En soirée du 19 septembre, "France Info" a présenté dans ses grand titres : "Emmanuel et Brigitte Macron vont fournir des preuves que la Première dame est née femme, après leur plainte contre une influenceuse américaine" (article). "Emmanuel et Brigitte Macron vont fournir des preuves que la Première dame est née femme, confirme le cabinet américain de Tom Clare, leur avocat, auprès de franceinfo. Depuis quelques années, une fausse information présente Brigitte Macron comme étant une femme trans [...]".
        Jamais, auparavant, il n'a fallu attendre quatre ans (et même davantage, car le procès américain n'en est qu'à ses débuts), pour qu'un couple présidentiel fournisse des preuves qu'une information mondialement répandue le concernant est fausse. Les auditeurs de "France Info", s'ils réfléchissent un peu, ne pourront que se demander pourquoi ces preuves, si faciles à trouver, ne sont pas déjà présentées ! Pourquoi attendre ? C'est effectivement une défaite pour les Macron. Et donc, pour nous, Natacha, Xavier, Candace, pour nous tous qui avons compris depuis longtemps : c'est une victoire. Nous avons contraint l'adversaire à commettre des fautes.

      18. Alors que "Le Monde" publie un article sans saveur, de type AFP, alors que Wikipédia met à jour sa version obstinément macronienne d'une infox (lien), le journal "Libération" confirme notre victoire (passagère, mais nous continuons d'avancer) et la défaite (passagère aussi, mais ils reculent de plus en plus) des Macron avec un article au titre alambiqué : "Prouver scientifiquement» que Brigitte n'est pas une femme transgenre : le couple Macron se perd dans le jeu transphobe des complotistes". Nous ne sommes ni complotistes (nous ne croyons pas à un complot de la complosphère), ni transphobes (ce sont les mensonges que nous n'acceptons pas). C'est "Brigitte" qui a un comportement transphobe, comme l'expliquait Louis-Georges Tin dans les colonnes du même journal, le 31 juillet dernier (Fil 34a).
        Retenons la conclusion de cet article : "Ciblée elle aussi depuis le début de sa carrière par des rumeurs selon lesquelles elle serait trans ou intersexe, Lady Gaga avait répondu en 2011 à un interviewer qui lui demandait si elle avait «des organes génitaux masculins» : «Peut-être que oui. Est-ce que ça serait si terrible ? Vous pensez que je vais perdre mon temps et donner une conférence de presse sur si oui ou non j'ai un pénis ? Mes fans s'en fichent et moi aussi.» Le couple Macron devrait peut-être s'en inspirer". Comparer une femme jouant un rôle politique important de réprésentation de son pays et ayant constamment menti aux électeurs sur son couple (à grand renfort de propagande), faussant ainsi le résultat de deux élections présidentielles, avec une chanteuse ou une actrice comme Lady Gaga ou Amanda Lear, n'a pas de sens. De plus, elles, au moins, savent se tenir en société : elles n'ont pas des seins de taille changeante, ni parfois à une hauteur différente (Annexe B 13). Et elles ne battent pas leur mari (P.-S. 120d). Elles ne se ridiculisent pas, elles ne ridiculisent pas leur pays.

      19. Marie Vindigni cesse ses doublages de Candace Owens, car elle lui reproche de ne pas soutenir Israël. Nous nous rabattons sur le doublage québécois de "OK Podcast". Dans sa vidéo du 18 septembre, le sujet de "Brigitte" Macron est lié à celui de Charlie Kirk (sur la fin, à partir de 44:44). S'adressant à "Brigitte" : "Vous n'avez jamais poursuivi personne pour l'affirmation selon laquelle vous seriez né mâle. [...] On va tous essayer d'harceler Candace pour la distraire pendant qu'elle enquête sur l'assassinat de Charlie Kirk. [...] Vous essayez de me briser. Tu ne vas pas me briser. Je l'ai vu recevoir une balle dans la gorge et tout le monde nous ment sur les personnes impliquées". Très émue par l'assassinat de son ami, dans des circonstances troubles (y avait-il un second tireur ?), Candace s'en prend ensuite à Donald Trump et à son administration. Quand on pense que tous les grands médias français l'ont présentée comme une trumpiste acharnée ! De part et d'autre de l'Atlantique, la libre opinion de Candace dérange l'establishment. L'étrange convergence des affaires Kirk et "Brigitte" l'affecte, sans diminuer sa combativité.


      20. Natacha a beau répéter "On reconnaît parfaitement Tiphaine Auzière", ce n'est pas Tiphaine. Xavier Poussard l'a démontré dans F&D 527, en présentant une photo de groupe (P.-S. 75). C'est la mère de Tiphaine, vers 1969.
        Dans une longue vidéo de 1h 37, Natacha Rey signale qu'elle a établi un court contact avec Candace Owens. Son avocat, Me Danglehant, a émis des doutes sur la validité qu'auraient des photos fournies à la justice américaine, alors qu'une prise de sang est plus simple et efficace. C'est une remarque formulée par d'autres observateurs et nous y souscrivons.
        Par ailleurs, nous retenons que Natacha estime qu'il n'y a pas eu d'usurpation d'identité (Jean-Michel devenant Brigitte) (à 31:54), ce qui demanderait des explications qu'elle n'a pas fournies. Si cela signifie qu'aucune Brigitte Trogneux n'est née en 1953, nous estimons, comme Xavier Poussard, que cette affirmation est inexacte (Fil 22b). De même, pour nous, la communiante n'est pas Tiphaine Auzière, mais sa mère, avec une ressemblance mère-fille qui explique la confusion.
        Au lieu de s'exprimer oralement pendant des heures avec des répétitions et des digressions, Natacha ferait mieux de rédiger une ou deux pages pour expliquer son scénario. Estime-t-elle encore que Catherine Audoy est la mère des trois enfants Auzière ? Son positionnement n'est pas clair. Elle pense qu'elle est la seule à avoir raison, mais elle ne précise pas sur quelle base. Nous pourrions lui envoyer un petit questionnaire. Le positionnement de Xavier Poussard est clair, décrit dans son livre. Notre positionnement est clair, présenté sur la page "Nos certitudes" et sur la page "Nos questionnements et avis". Celui du colonel de Guerlasse est décrit sur son site. Mais le tableau comparatif que nous présentions en août 2024, au P.-S. 64, n'est plus valable en ce qui concerne Natacha, au moins sur la notion d'usurpation d'identité. Il est normal que nos scénarios divergent, tant les incertitudes sont encore nombreuses. Exposer nos divergences et nos convergences permettrait a chacun d'y voir plus clair et de se positionner, ou pas.

      21. Si de nombreux médias rendent compte de la volonté de présenter des preuves dans la lignée de ce qu'a dit l'avocat Tom Clare, d'autres vont plus loin, en poussant dans le même sens, ou en sens inverse. Le site "L'essentiel de l'Eco" a publié le 21 septembre un article qui va plus loin que les informations délivrées par Tom Clare. On y apprend d'abord que "cette stratégie procédurale vise à contourner les limites du droit français en matière de diffamation publique". En d'autres termes : un président de la République française essaie de contourner la loi française !
        Ensuite : "Pour répondre aux accusations, les plaignants entendent produire des éléments qualifiés de « scientifiques » par leur avocat : dossiers médicaux, analyses hormonales et chromosomiques, échographies de grossesse, et témoignages d'experts.". Tom Clare n'a pas dit cela, mais nous croyons que cette information est juste et dévoile ce que les Macron ont prévu de faire. Voici notre explication.
        Voici les preuves falsifiées que les Macron seraient prêts à fournir à la justice américaine

        Ces preuves sont celles citées dans l'article que nous venons de présenter, à savoir : "dossiers médicaux, analyses hormonales et chromosomiques, échographies de grossesse, et témoignages d'experts".

        En apparence, tout paraîtra, correct, cela correspondra aux grossesses de Brigitte Trogneux ayant abouti à la naissance de ses trois enfants. Ces documents ne sont pas falsifiés, ils sont exacts et ne pourront qu'être expertisés comme tels. Le tribunal américain, ou même n'importe quel tribunal, y compris français, ne pourra que les considérer comme authentiques.

        Pourtant, bien qu'ils soient indubitablement véridiques, ces documents sont des preuves falsifiées. Pour une raison toute simple. Attendez pour lire la suite, levez la tête et réfléchissez, pour savoir si vous avez bien compris cette affaire...

        Cette raison toute simple, nous l'avons prouvée et nous la répétons sans cesse ici : la mère des trois enfants Auzière, qui s'appellait à l'état civil Brigitte Trogneux lors de ses trois grossesses, n'est pas "Brigitte" Macron. Car "Brigitte" Macron est né Jean-Michel Trogneux (sauf, apparemment, pour Natacha Rey, qui dit qu'il n'y a pas eu usurpation d'identité, voir le fil précédent).

        La communiante de 1969, la mariée de 1974, la témoin de mariage en 1976 et 1980, la mère biologique des trois enfants nés en 1975, 1977 et 1984, sans cesse citée dans ces documents scientifiques authentiques de grossesse, s'appelait Brigitte Trogneux, née en 1953. Elle n'est pas madame Macron, qui, bien qu'elle soit également, à l'état civil, née Brigitte Trogneux en 1953, est en réalité né Jean-Michel Trogneux en 1945. Celui-ci, depuis 1984, usurpe l'identité de la mère des trois enfants Auzière (qui, elle-même, selon le scénario Pressibus 2022, née Brigitte Auzière au Cameroun, usurpait déjà, depuis 1960, l'identité de la véritable Brigitte Trogneux, née en 1953 à Amiens).
        Pour autant, ces fuites orchestrées par l'Élysée visent avant tout à faire du buzz. Comme le dit Xavier Poussard, il s'agit avant tout d'une opération de communication, et elle fonctionne bien. A en croire des observateurs avertis du fonctionnement de la justice aux États-Unis, comme « OK Podcast », il y a peu de chances que la procédure américaine aille jusqu'au bout. Les médias macroniens retiendront seulement qu'il existe des preuves que les Macron sont prêts à produire. C'est le but.

      22. Dans le sens inverse, plusieurs commentateurs émettent des doutes et des contradictions dans la démarche des Macron. Ainsi, Pascal Clérotte et Régis de Castelnau ont approfondi un point essentiel : la présence d'Emanuel Macron, président de la République, qui, pour la première fois, se porte plaignant aux côtés de son épouse, et dans un contexte international.
        Pascal Clérotte signe, sur le site "L'éclaireur", un article intitulé "Les poursuites en diffamation contre Candace Owens engagées par le couple Macron tournent à la farce". Il y fait quelques remarques judicieuses, comme celle-ci : "Brigitte Macron n'a pas attaqué en référé pour faire retirer de la vente le livre de Xavier Poussard. Curieux tout de même de ne pas demander la cessation du préjudice qu'on affirme subir pour porter plainte au pénal...". Avant ce livre, il y avait les numéros de "Faits & Documents", depuis 2021, jamais attaqués, car, à notre avis, trop bien sourcés et développant un argumentaire cohérent.
        L'avocat Régis de Castelnau rebondit sur les propos de Pascal Clérotte (avec dialogue entre eux, en commentaires), dans un article intitulé "Procédure contre Candace Owens : immunité or not immunité ?". Il y rappelle les propos d'Eric Dupond-Moretti, qui estime que cette affaire privée est aussi une affaire d'état. Il soulève un "problème que jusqu'à présent personne n'a soulevé, c'est celui de la capacité d'Emmanuel Macron Président de la république française pour agir". Voici sa conclusion :
        • "Soit Macron agit comme un particulier. Dans ce cas il perd la protection de son immunité pour ce litige et peut-être soumis à toutes les injonctions et coercition des idées éventuellement par le juge américain pour assurer l'égalité des armes dans le débat contradictoire.
        • Soit il agit ès qualité de chef d'État et la procédure devient juridiquement irrecevable puisqu'il est interdit aux juridictions américaines de trancher des questions relevant des relations internationales.
        L'action intentée par Emmanuel Macron aux États-Unis contre Candace Owens se heurte donc à une contradiction juridique structurelle : en tant que particulier, il peut agir mais même s'il y renonce, son immunité pose un gros problème. En tant que chef d'État, il bénéficie de l'immunité mais rend son action irrecevable."
        Pour cela, il apparaît à nouveau peu probable que cette procédure aille jusqu'à son terme.



    36. Le 22 septembre 2025. Le procès en cyberharcèlement contre une dizaine de citoyens, dont Zoé Sagan et Xavier Poussard.

      Après la pré-audience du 10 juillet dernier (Fil 7), et avant l'audience des 27 et 28 octobre prochain, nous faisons le point ici sur deux des accusés, avec les déclarations de Zoé Sagan, dans son livre, et celles de Xavier Poussard, dans un entretien, après son interrogatoire du 17 septembre en Italie.

      1. Nous avons déjà présenté succinctement, en Fil 31m, le livre de Zoé Sagan "Le procès de Brigitte Macron", pièce de théâtre en cinq actes, précédée d'une longue préface racontant la garde-à vue de l'auteur, Aurélien Poirson-Atlan, agitateur de l'IA transgenre Zoé Sagan. Le début de ce procès commence bien, puis cela devient plus difficile. Nous avons déjà présenté la liste des principaux personnages, nous présentons maintenant un extrait de la scène 1 de l'acte 1, pour mettre l'eau à la bouche, montrer que le style est accrocheur et que l'auteur traite bien du fond du sujet.
      Extrait de
      l'Acte 1 Scène 1
        
        Du début à la fin, la loi Schiappa est au centre des critiques. Elle "n'est pas une protection, c'est une guillotine pour ceux qui crtiquent les Macron et leur entourage !"

      1. Xavier Poussard a parlé de son interrogatoire du 17 septembre à Milan par la police italienne DIGOS, en présence de deux policiers venus de France, dans une longue vidéo de 1h 27, publiée sur GPTV le 22 septembre, dans laquelle il s'entretient avec Mike Borowski. L'interrogatoire a duré trois heures, avec de nombreuses répétitions dues aux traductions français-italien et inversement. Xavier a évoqué les questions et ses réponses. Comme il le dit, il n'a rien à cacher, tout est écrit dans son livre "Devenir Brigitte". Il n'y avait pas de quoi mobiliser autant de personnes.
        Xavier Poussard a également évoqué l'actualité de "Brigitte" et au-delà. Et le numéro 1 de "La lettre de Xavier Poussard", qui serait reçue par les abonnés avant le 1er octobre, puis tous les quinze jours.
        Il conseille à ceux qui connaissent mal l'affaire de se faire leur propre opinion en consultant son livre (ou le site Pressibus, ajoutons-nous) et en lisant le texte du dépôt de plainte des Macron, afin d'avoir les points de vue des deux parties..
        Le lendemain 23 septembre, Xavier Poussard est intervenu de façon plus courte dans la vidéo matinale de Tocsin, en réponse aux questions de Clémence Houdiakova. Dans une seconde partie, plus longue, Xavier Poussard et Régis de Castelnau ont parlé de ce qu'ils appellent le "coup d'état" qui a amené Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, et de sa longue préparation, depuis le passage à l'ENA en 2007.

      2. L'étendue des plaintes et procès se poursuit. On est passé de la France à l'Europe et aux Etat-Unis et cela va se développer sur tous ces fronts. Ce 23 septembre, François Danglehant a publié, le tweet suivant (avec vidéo) : "Natacha Rey contre les consorts Trogneux - Macron : la Cour européenne ouvre une procédure contre la France pour violation des articles 6, 10 et 13 de la Convention européenne. Le Département d'État aux USA a reçu une plainte de Natacha Rey contre les Macron et Dupond Moretti".
        Cette publication confirme la plainte déposée devant la CEDH (point 11 de notre page "Actions en Justice") et annonce une nouvelle plainte, de sa cliente Natacha Rey, déposée devant le département d'Etat des USA. Maître Danglehant s'appuie sur la plainte du couple Macron, rédigée sous les conseils de Maître Dupond-Moretti, qui signale les jugements perdus par Natacha Rey, sans indiquer qu'ils sont contestés pour escroquerie, ce qui serait frauduleux.

      3. Voici quelques articles et vidéos en date du 24 septembre ou un peu avant :
        1. Un article du "Daily Mail" rapporte cette déclaration de Candace Owens : "Nous allons exiger que Brigitte soit examinée par un médecin indépendant. Nous allons demander son dossier médical". Cette déclaration est également reprise dans un tweet de Xavier Poussard.
        2. Ce dernier, dans sa récente vidéo sur "Tocsin", a invité le public à s'emparer de l'affaire, notamment de façon humoristique. C'est en cours depuis longtemps, et de façon massive. Il suffit de consulter les vidéos YouTube ayant pour hashtag #brigittemacron. Il y en a, ce 24 septembre 2025, 7.500, réparties sur 2.900 chaînes. Elle peuvent être pédagogiques, virulentes, sarcastiques, parfois avec l'aide de l'IA (comme ci-contre). Déjà nombreuses, les 464 vidéos du hashtag "#jeanmicheltrogneux", réparties sur 154 chaînes, traitent plus spécifiquement de la transidentité de "Brigitte". Avec 100 vidéos, le hashtag "#brigittegate" a un succès moindre.
        3. Récemment, le compte YouTube "Le zapping du Covid" traite avec humour des mésaventures du piéton Manu à New York, ce 22 septembre (vidéo de 2 mn), et des étonnants sous-entendus du journaliste Paul Amar, notamment sur les mésaventures du président Manu avec l'Algérie (vidéo de 3mn 50).
        4. Des articles tentent d'aborder l'affaire de manière neutre. Attention toutefois à l'engagement déguisé en neutralité. Ainsi, lorsqu'un article conclut que "cette affaire, bien qu'explosive en apparence, repose sur des accusations qui restent à ce jour non étayées", il fait preuve d'une fausse neutralité : c'est nous mépriser. Pardi, Christian Cotten et ses cinquante accompagnateurs n'auraient pas déposé plainte s'ils ne disposaient pas d'accusations étayées ! Nous, Pressibus, ne nous serions pas engagés dans cette affaire, comme de très nombreuses personnes, à travers le monde, qui se sont interrogées, ont étudié le dossier et se sont positionnées.
        5. Nous disposons donc de preuves étayées (voir la page voisine "Nos certitudes"), qui n'ont pas encore été confirmées par la justice. La partie adverse, celle du couple Macron, a également des preuves étayées, comme l'acte de mariage de 2007. La justice devra trancher entre ces preuves contradictoires. Jusqu'à présent, seule la plainte Cotten permet d'étudier l'affaire sous cet angle, qui est au coeur du sujet et que les Macron tentent d'éviter. C'est le cas pour la plainte américaine, telle qu'ils l'ont rédigée, mais Candace Owens compte placer ce sujet au centre du débat, comme en témoigne sa récente déclaration, rapportée par le Daily Mail.
        6. En Azerbaïdjan, le site "Caliber", en anglais, présente un long article qui s'appuie sur le livre "Becoming Brigitte", avec ce titre qui pourrait être prémonitoire : "L'année horrible de Macron ne peut qu'empirer".
        7. Nous avons trouvé quelqu'un qui connaît bien le dossier et qui croit encore que "Brigitte" est une femme. Il s'appelle Alexandre Palchine et explique sa théorie sur une longue page de son blog.
          Il estime aussi que le "petit gros" n'est pas prénommé Henri, n'a pas son anniversaire en juillet et serait Jean-Michel Trogneux, qui aurait changé d'oreilles depuis ses photos d'enfance. Il le présente même redevenu enfant grâce à une IA, mais en gardant ses oreilles (ci-contre).



    37. Le 26 septembre 2025. Sauf son mari sous emprise, "Brigitte" n'a plus que le soutien minimum de sa famille

      1. Une famille tétanisée. Cela fait plus de six mois que le Brigittegate a une portée mondiale. Les actions en justice se sont multipliées et se poursuivent. Même en France, les personnes qui n'en ont jamais entendu parler deviennent rares. Les journalistes des grands médias rabâchent sans cesse que c'est de l'infox. Face à cette quasi-unanimité, il est frappant de constater que la famille proche de "Brigitte" ne s'exprime pas pour la soutenir. Et si cela arrivait à votre soeur, à votre belle-soeur, à votre mère, à votre belle-mère ou à votre tante, vous resteriez muet ? Vous laisseriez votre proche être considérée comme un travelo, qui tromperait le monde entier ? Certainement pas. Vous iriez chercher une vieille photo et vous la montreriez avec une légende du genre "Là, c'est mon tonton André et ma tata Brigitte, avec moi quand j'avais 10 ans", puis vous clameriez "Voilà, ça suffit, les dingueries, on tourne la page, et on passe à autre chose". Rien de tel. Tous se taisent. Laurence et, surtout, Tiphaine ont bien tenté de défendre leur mère, mais de façon assez peu marquante, et cela remonte à plus de trois mois. C'est tout.

        Des ami(e)s de "Brigitte" pourraient aussi venir à son aide. Non, aucun(e)...

        Cette famille est tétanisée. Chacun semble craindre de devenir celui ou celle qui aura brisé l'omerta. Ces gens-là ont reçu une éducation catholique et ne veulent pas mentir, alors ils se taisent. Laurence a été la seule à tenter une circonvolution. A la question "Mais ta maman, ça a toujours été une maman ?", elle a répondu : "Ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère. Le reste ça regarde personne" (P.-S. 97d1). C'est très délicat et trop de gens comprennent ce que cela signifie. Mieux vaut se taire.

        Mentir pour défendre sa mère ou un proche est difficile. C'est beaucoup plus facile pour une personne habituée à mentir, comme un politicien. Roselyne Bachelot, Marlène Schiappa et Eric Dupond-Moretti savent le faire avec conviction. Ils sont toutefois à peu près les seuls dans le monde politique. Finalement, c'est dans le monde médiatique qu'il y a le plus de défenseurs d'une "Brigitte" féminine : là oui, il y en a plein, habitués à mentir à longueur de temps. Ils obéissent à l'agence officielle AFP et à leurs patrons oligarques, soutiens indéfectibles des Macron.

        Nous allons passer en revue les membres proches de la famille qui, selon nous, savent que "Brigitte" Macron est en réalité Jean-Michel Trogneux, usurpant cette identité depuis environ 1984. Examinons d'abord les liens entre Jean-Michel Trogneux et les trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine.

      2. "Brigitte" et ses trois enfants. Ils ont, paraît-il, occupé son ventre pendant 9 mois ! Ils lui doivent la vie. Et, à l'international, on conteste la féminité de leur mère. Comment se fait-il qu'ils ne se soient pas joints à la plainte américaine et qu'ils ne témoignent pas de leur petite enfance dès à présent, avec cette maman exemplaire ? Qu'ils ne montrent pas leurs photos personnelles de leur enfance, ni à un tribunal, ni aux médias qui seraient si heureux de les publier, et même en les rémunérant ?

        Les lecteurs de cette page savent que ce lien entre Jean-Michel / "Brigitte" et les trois enfants est l'objet de deux hypothèses, celle de l'oncle et ses neveux (cas 1), défendue par Xavier Poussard et donc Candace Owens et celle du père biologique et ses enfants (cas 2), défendue par Natacha Rey, le colonel de Guerlasse, Christian Cotten et Pressibus. Les raisons de notre option sont expliquées au point 5 de la page "Nos questionnements et avis". Nous abordons ici le sujet sous un nouvel angle : l'acceptation ou la révolte des enfants.

        Pourquoi aucun enfant Auzière ne s'est-il révolté contre la substitution de leur mère par un homme ?

        1. Cas 1 : l'homme est l'oncle. (réponse d'Elsie, en commentaire d'un article d'avant-hier de "Profession gendarme", avec quelques compléments)
          L'ennui avec la théorie de la substitution d'un frère à une soeur et d'un trans à une mère, c'est la réaction des trois enfants. Elle n'est pas logique. Sur trois enfants, statistiquement au moins l'un d'eux se serait révolté. Un qui a connu une mère réelle, un père réel à un âge où on les aime énormément (de 5 à 10 ans environ). Le père réel, André Louis Auzière, serait devenu fou, ou se serait tout simplement révolté, ce qui est tout ce qu'il y a de plus sain dans une telle histoire : il aurait couru au tribunal faire valoir son autorité parentale et son droit à élever ses enfants. La police serait intervenue au besoin et les enfants auraient été arrachés à cet oncle barjo (qui a abandonné ses propres enfants) et rendus à leur père.
          Des trois enfants, subitement orphelins, au moins l'un d'eux n'aurait pas accepté l'effacement mafieux de ses père et mère et aurait tenté quelque chose, devenu grand. Il est vrai qu'avec des familles à charge, ils sont "terrorisables". Cependant, ils n'ont pas toujours eu des familles à charge.
          Qui, une fois devenu grand, ne chercherait justice pour un père et une mère victimes d'un crime atroce, une enfance dépouillée d'un essentiel soutien, une tragédie familiale ?
          Remarque : le problème se pose en des termes différents dans le cas d'une variante de ce scénario reposant sur une liaison homosexuelle entre Jean-Michel Trogneux et André Louis Auzière. Il s'agit du scénario Pressibus 2025, qui fournit d'autres motifs de révolte pour un enfant.

        2. Cas 2 : l'homme est le père. (notre réponse selon le scénario Pressibus 2022, nouvelle formulation)
          En 1984, année probable de la substitution, Sébastien a 9 ans, Laurence a 7 ans et Tiphaine vient de naître. Sébastien et Laurence, depuis leur naissance, ont vécu avec leurs parents biologiques, Jean-Michel Trogneux et Brigitte Auzière, qui ne sont pas mariés (bien qu'avec un paravent de mariage, en 1974). La vie de Brigitte est devenue difficile depuis le mariage de Jean-Michel avec Véronique Dreux en 1980, puis la naissance de leurs deux enfants, Jean-Jacques en 1982 et Véronique en janvier 1984. Depuis 1977 au moins, Jean-Michel vit tantôt en homme, tantôt en femme ("Véronique", interview INA de 1977). Brigitte Auzière, qui, en plus, usurpe l'identité de Brigitte Trogneux, la soeur de Jean-Michel (décédée en 1960), n'en peut plus de ces conditions de vie, marquées par les mensonges et les "en même temps" en tous sens. Elle craque nerveusement.
          Les parents expliquent alors à leurs deux aînés que cela ne peut plus continuer ainsi, que leur mère a besoin de repos, loin de leur père, que leur père va s'occuper d'eux en se transformant en mère, qu'ils continueront à voir leur véritable mère de temps en temps, qu'ils lui écriront ou téléphoneront... Ils leur expliquent également que s'ils donnent leur accord, ils cacheront à tous cette nouvelle configuration censée prolonger l'ancienne. Sébastien et Laurence acceptent et s'engagent.
          "Brigitte" elle-même a confirmé ce scénario lorsqu'elle a déclaré (fin du Chapitre 10) : "Je sais que j'ai fait du mal à mes enfants, et c'est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l'a été". Emmanuel, qui a le même âge que Laurence, l'a aussi confirmé par ce propos : "Je voulais remercier les enfants de Brigitte. S'il y en a pour qui cela aurait pu ne pas être très simple, c'était pour eux. Et ça a eu, grâce à eux, la force d'une évidence".
          A l'argumentation parentale a pu s'ajouter celle des grands-parents, dont le rôle était encore majeur, en raison de leur responsabilité dans le mariage arrangé de 1974 (afin d'empêcher l'inceste à l'état civil entre Brigitte Auzière, supposée être Brigitte Trogneux, et Jean-Michel Trogneux). Les grands-parents Trogneux, et peut-être aussi les grands-parents Auzière, ont mis Sébastien et Laurence dans la confidence dès cette époque, en leur révélant le secret de famille originel à garder absolument, en les effrayant sur les conséquences de sa divulgation, et en les convainquant de la nécessité de la substitution en cours, seule solution pour assurer une continuité. La première substitution de Brigitte Trogneux avait fonctionné, la seconde fonctionnerait, grâce à eux, et consoliderait même la première. D'ailleurs dans quarante ans (en 2024), cela semblerait si compliqué que personne ne comprendrait...
          Pour Tiphaine, c'est différent de Sébastien et Laurence, elle a grandi avec Jean-Michel pour mère. Mais, comme ses aînés, elle a connu sa mère biologique et est allée la voir près de Lille, régulièrement dans les années 1990, notamment les week-ends où Jean-Michel rejoignait Emmanuel à Paris. Elle raconte cela en disant qu'elle allait voir son père fictif André Louis Auzière. Pour les enfants, parler de leur père c'est parler de leur mère, comme s'il y avait eu inversion.
          Cette acceptation des trois enfants, et le lien conservé avec leur mère biologique, explique l'absence de révolte de leur part.


        Antoine Choteau, Tiphaine, Laurence, Emmanuel, Sébastien, "Brigitte", Guillaume Jourdan et Christelle Lorenzato.
        "Brigitte" a sept petits-enfants (sans compter les enfants de Jean-Jacques et ceux de Valérie). Emmanuel Macron
        est considéré comme leur grand-père (article), même avant l'année 2019 du décès officiel de leur grand-père à
        l'état-civil, André Louis Auzière (tant aimé par Tiphaine, mais elle ne l'a pas présenté à ses enfants, P.-S. 37).

      3. Ceux qui savent et se taisent. Nous excluons ceux qui sont décédés avant 2022, moment où l'affaire a pris de l'ampleur. Nous incluons les amis, hors famille Trogneux, et les présentons en premier. Nous nous plaçons dans le cadre du scénario Pressibus 2022.

        Ils auraient pu parler, mais ils ont préféré se taire...
        Jean-Marc Uhrweiller Il a connu Jean-Michel Trogneux en Algérie vers 1963 et l'a aidé à s'installer à Truchtersheim en 1984, quand il est devenu "Brigitte" (Chapitre 26). Il ne répond à aucune sollicitation concernant "Brigitte".
        Jean-Louis Auzière Il a peut-être connu Jean-Michel Trogneux en Algérie vers 1963. Il était probablement présent au mariage falsifié de sa nièce Brigitte Auzière avec Jean-Michel Trogneux en 1974.
        Catherine Audoy Epouse de Jean-Louis Auzière, elle connaît probablement la mère des trois enfants Auzière, Brigitte Auzière qui utilise sa signature pour peindre des tableaux, près de Honfleur (P.-S. 79).
        Françoise Noguès Elle est la mère d'Emmanuel Macron, elle dit être amie depuis très longtemps avec "Brigitte", qu'elle ne considère pas comme une belle-fille. Comme un beau-fils ? De plus Françoise Noguès était médecin, s'occupant des personnes en réassignation de genre, d'où sa longue amitié avec "Brigitte".
        Jean-Michel Macron Le père d'Emmanuel, aujourd'hui divorcé, en sait moins que son ancienne épouse. Il a peut-être compris plus tardivement, mais il ne pouvait que savoir. Comme Françoise, il était absent au mariage de leur fils en 2007.
        Il n'est pas certain que Laurent Macron et Estelle Macron aient su que leur frère Emmanuel se mariait avec un homme. Ils ont peu fréquenté Emmanuel et "Brigitte".
        Véronique Dreux Elle devient l'épouse officielle de Jean-Michel Trogneux, en 1980. Le divorce est prononcé en 1987. Interrogée par Xavier Poussard, elle a révélé que son mutisme lui était imposé par "Brigitte" (P.-S. 94ae). Pourquoi obéit-elle ainsi à celle qui est censée être la soeur de son ex ? Parce que "Brigitte" est Jean-Michel, son ex, et qu'ils ne sont pas complètement fâchés (et son mari est président de la République, ça a des avantages...).
        Anne-Marie Trogneux Elle est la grande soeur de Jean-Michel, l'aînée de la famille. Elle pourrait même être la mère biologique de Brigitte Auzière, née en 1953 (Fil 4). Elle a fait preuve d'une discrétion complète. Son décès en juillet 2025 a été entouré d'une opacité qui apparaît suspecte (Fil 25b).
        Monique Trogneux Jean-Michel Trogneux n'a plus son frère Jean-Claude, décédé en 2018, ni ses soeurs Anne-Marie, Maryvonne et Brigitte, respectivement décédées en 2025, 1960 et 1960 (la soeur et la nièce-soeur, décédées à quelques mois d'intervalle, comme en parle "Brigitte" dans ses entretiens). Monique, née en 1941 (84 ans en 2025) est la seule soeur encore en vie, mariée à Jean-Claude Gueudet (né en 1940, en vie lui aussi). Elle s'est toujours tue ; parlera-t-elle un jour ?
        Sébastien Auzière Informaticien, il est le plus discret des trois enfants Auzière, et n'apparaît pas dans la presse "people". Il ne se rend pas à Brégançon. Il est tout de même présent de temps en temps, notamment à l'investiture de 2017 et sur la photo de famille. Né en 1975, il avait 9 ans en 1984, 18 ans à la liaison en 1993 environ, de "Brigitte" et Emmanuel, 32 ans au mariage de 2007. Il a eu deux enfants avec Christelle Lorenzato. Contrairement à ses deux soeurs, son couple n'a pas volé en éclats.
        Laurence Auzière Médecin, assez souvent présente dans les magazines "people", elle prend de temps en temps la défense de "Brigitte". Elle rejoint "Brigitte" et Emmanuel en vacances, au fort de Brégançon. Née en 1977, comme Emmanuel, elle avait 7 ans en 1984, 16 ans à la liaison de "Brigitte" et Emmanuel, 30 ans au mariage de 2007. Elle a eu trois enfants avec Guillaume Jourdan. Ils ont divorcé en 2021.
        Tiphaine Auzière Avocate, souvent présente dans les magazines "people", engagé politiquement avec Emmanuel, prenant la défense de "Brigitte" (sauf ces trois derniers mois), elle va, elle aussi, à Brégançon. Née en 1984, elle avait 9 ans à la liaison de "Brigitte" et Emmanuel, 23 ans au mariage de 2007. Elle a deux enfants avec Antoine Choteau, natif de Croix, près de Lille, là où elle venait rencontrer sa mère biologique, Brigitte Auzière, dans les années 1990. Ils sont séparés.
        En 2009, elle a effectué sa prestation d'avocate à la cour d'appel de Douai, en présence de ses parents biologiques. Ce fut pour elle un moment mémorable (P.-S. 40).
        Jean-Jacques Trogneux Fils de Jean-Michel et Véronique Dreux, il avait deux ans en 1984. Il n'a pas pu ignorer ce qu'est devenu son père, qui a préféré l'abandonner pour élever d'autres enfants. Il était présent lors de la cérémonie d'investiture à l'Elysée, en 2017. Très discret, sinon, il est marié à Loretta Rizzuto.
        Valérie Trogneux Fille de Jean-Michel et Véronique Dreux, elle est née trois semaines après sa demi-soeur Tiphaine. Elle n'a pas pu ignorer ce qu'est devenu son père, qui a préféré l'abandonner pour élever d'autres enfants. Absente lors de la cérémonie d'investiture à l'Elysée, en 2017, elle semble fâchée avec son père, mais se tait. Elle est mariée à Franck Limpens.
        Nathalie Farcy Fille de Maryvonne Trogneux, décédée en 1960, elle est la plus âgée des nièces de Jean-Michel. Née en 1959, elle avait 15 ans au mariage de 1974 et 25 ans en 1984 quand son oncle "Jean-Michel" a disparu pour être remplacé par une tante "Brigitte", qui ne ressemblait pas à l'autre tante Brigitte (Auzière), elle aussi disparue (peut-être savait-elle qu'elle était partie près de Lille ?).
        Jean-Alexandre Trogneux Fils de Jean-Claude, décédé en 2018, il est le plus âgé des neveux de Jean-Michel. Il a succédé à son père pour diriger la chocolaterie Trogneux. Il se souvient peut-être de la colère de son père quand celui-ci avait découvert "Brigitte" et Emmanuel en train de batifoler dans le jardin familial, en 1993 (Chapitre 16). Né en 1961, il avait 13 ans lors du mariage de 1974 (où son père était témoin), 23 ans en 1984 quand son oncle "Jean-Michel" a disparu pour être remplacé par une tante "Brigitte", qui ne ressemblait pas à l'autre tante Brigitte (Auzière). Il est marié à Véronique Catteau, leur fils Jean-Baptiste Trogneux gère désormais la chocolaterie-pâtisserie.
        Et d'autres Trogneux Dans les neveux et nièces, il y a ensuite Martine Trogneux, soeur de Jean-Alexandre, et Anne-Catherine Gueudet, fille de Monique, nées en 1964. Agées de 10 ans en 1974, de 20 ans en 1984, elles ont pu comprendre, elles aussi. Rappel de l'arbre généalogique des Trogneux.
        Laure Auzière Soeur de Brigitte Auzière, et donc tante des trois enfants Auzière, elle a étudié à Amiens en 1972/1973 (Chapitre 27) et était probablement présente au mariage de 1974, voire aux fiançailles de sa soeur. Elle se trouvait donc dans les coulisses de la falsification de ce mariage, dans lequel le fictif André Louis Auzière et la décédée Brigitte Trogneux, née en 1953, ont servi de prête-noms à Jean-Michel Trogneux et à sa soeur Brigitte Auzière. C'est de ce mariage officiel que sont nés les trois enfants Auzière. Mariée à Yves Gheerbrant, Laure a connu l'exfiltration de sa soeur en 1984, remplacée par "Brigitte".
        Et d'autres Auzière D'autres membres de cette famille Auzière peuvent être au courant, notamment Marcelle, une autre soeur, et son mari Gérard Anrep. Rappel de l'arbre généalogique des Auzière.
        Antoine Choteau Le père des enfants de Tiphaine Auzière, né à Croix, là ou habitait Brigitte Auzière vers 1980 et où elle a probablement habité après 1984 connaît évidemment la raison des passages réguliers de Tiphaine à Groix, pour aller voir sa mère biologique. Connaissant la vraie nature de la mère, il sait qu'elle n'est pas "Brigitte", qui ne peut être que le père de Tiphaine.
        Et d'autres... On peut aussi ajouter, de façon moins certaine, les conjoints de Sébastien et Laurence, ceux de Jean-Jacques et Valérie, peut-être ceux de Laurent et Estelle, et quelques autres, de la génération précédente ou de la suivante, voire quelques amis.

        Il n'y a donc, dans la famille, à cette date, qu'une seule personne pour vraiment soutenir "Brigitte", c'est celui qui est complètement sous son emprise : Emmanuel.

      4. Nouvelles photos de famille parues dans le dernier numéro de Closer, n°1059 du 26 septembre (et sur son site), prises à l'Elysée lors de l'investiture de 2017. Henri, le "petit gros", y est mis en évidence, censé être Jean-Michel Trogneux (on connaît d'autres photos de lui, en cette journée et lors de l'investiture de 2022, voir Annexe A 7). Sur la première photo, au premier rang, Henri est entouré de Monique Trogneux et Jean-Michel Macron. Sur le deuxième cliché, on voit "Brigitte" prendre une photo. Iel n'est donc pas "photophobe"...



        Jean-Jacques Trogneux, neveu officiel de "Brigitte", était présent lors de l'investiture de 2017 (photo ci-contre) (sa soeur Valérie était absente). Pourquoi n'est-il pas présent, avec sa conjointe, sur ces deux photos réunissant les familles Trogneux et Macron ? François Noguès, mère d'Emmanuel, était également présente, mais absente des photos.

        Quel est le lien de parenté entre le "petit gros" et "Brigitte" ?


        Le 'petit gros" n'était pas à la table de "Brigitte" au repas de l'investiture de 2017 (article).
        Henri, le "petit gros" n'est pas Jean-Michel Trogneux (JMT). On l'a compris dès qu'on a appris son existence (en janvier 2022), à cause de la forme de ses oreilles. On en a eu confirmation en mars 2025, quand le colonel de Guerlasse l'a rencontré et a appris qu'il se prénommait Henri et qu'il était né en juillet (en février pour JMT) (P.-S. 112a) (la page dédiée du colonel).
        En mars 2025 (P.-S. 110), nous écrivions : "Natacha Rey pense que le "petit gros" est un Trogneux. Il est assurément proche de la famille (du côté Pujol de la mère ?), pour occuper l'appartement (en permanence ?) et pour avoir été invité aux cérémonies d'investiture de 2017 et 2022. Cette personne a été investie (embauchée ?) pour jouer le rôle de Jean-Michel Trogneux. Depuis quand ? Pas encore en 2007, puisque "Brigitte" Trogneux signe alors par erreur, en jouant le rôle de Jean-Michel Trogneux dans une assemblée chocolatière (Annexe A 39). En 2017, lors de l'intronisation, le personnage a l'air un peu perdu dans un milieu qui n'est pas le sien, et c'est ce qui a pu permettre de le désigner comme Jean-Michel Trogneux quand l'affaire a éclaté en décembre 2022. Ce serait-il sa date d'embauche ? Il a dû emménager au 14-16 rue des Vergeaux [propriété des Trogneux] à la fin de ce mois de décembre. Ensuite, comme il est censé être très discret, il fallait ne pas trop le montrer, juste ce qu'il faut pour entretenir l'infox".
        "Brigitte" Trogneux ne s'appuie sur le "petit gros" que depuis 2025, lorsqu'elle s'adresse à Candace Owens. Auparavant, elle l'ignorait, y compris lors des deux cérémonies d'investiture (en 2022, Emmanuel l'embrasse alors que "Brigitte" ne s'approche pas de lui, comme s'il n'appartenait pas à sa famille) (cette embrassade pourrait-elle signifier que le "petit gros" serait un Macron, par exemple son oncle et parrain Jean-Michel Noguès ?). Elle semble ne l'utiliser qu'en dernier recours, comme si elle y était contrainte.
        On sait qu'il n'est pas aussi timide et discret qu'on le prétend, puisqu'il s'est rendu à l'Élysée et qu'il était un habitué, à Amiens, du bar "Le Nemrod", jouant aux cartes avec des amis. Il y a un ou deux ans, Xavier Poussard semblait savoir qui il était. On pensait que ce serait l'une des révélations de la saison 1 de "Becoming Brigitte", début 2025.
        L'interrogation subsiste, mais l'essentiel est de savoir qu'il n'est pas JMT.


      5. Un cap a été franchi, même en France.

        1. Extraits commentés de l'article de "Closer" :

          Il semble que le premier titre de Closer ait été censuré pour être remplacé par un titre où "Brigitte" est victimisée ("humiliée, elle doit se défendre...".) (d'après tweet)

          La censure n'a pas été assez vigilante. Elle a laissé passer cette photo où "Brigitte" a un renflement dans l'entrejambe...
          • "« Si on fournissait des photos ou même un test ADN, ils diraient que nos pièces sont fausses. Ce serait sans fin. Ce n'est pas à nous de prouver que la Terre n'est pas plate.» assurait son avocat Jean Ennochi". Cet argument est fallacieux, il suffit de faire plusieurs prélèvements en public et de les donner à analyser par plusieurs laboratoires, dont au moins un choisi par Candace Owens et un autre au hasard, anonymement. Pareil pour une prise de sang.
          • "L'an dernier, la mère de Sébastien, Laurence et Tiphaine avait également déposé plainte contre X pour cyberharcèlement, poursuivant une dizaine d'internautes français. Le procès est prévu fin octobre. Selon nos informations exclusives, Brigitte Macron envisagerait d'y assister et d'y prendre la parole". On se demande encore pourquoi "Brigitte" et le "petit gros" ne sont pas venus aux audiences des procès intentés par eux à Natacha Rey. Et personne dans les familles Trogneux et Auzière, et dans les amis, ne semble prêt à témoigner que "Brigitte" fut mère de bébés... Sa grande soeur Monique ?

        2. De son côté, "Le Figaro" du 27 septembre parle des "proportions vertigineuses prises par cette affaire", d'un "conflit judiciaire à l'écho planétaire" et de la "stratégie de riposte à double tranchant" des Macron (article).
          Il apparaît que le "petit gros", malgré ses oreilles, son prénom Henri et son anniversaire en juillet (P.-S. 112a) est de plus en plus présenté comme Jean-Michel Trogneux, puisque, d'après une article de "Elle" : "Ce feuilleton a même des répercussions sur Jean-Michel Trogneux, le véritable frère de Brigitte Macron, pris malgré lui dans la tempête. D'après « Le Figaro », il reçoit régulièrement chez lui, à Amiens, la visite de « brigittologues » persuadés de détenir la vérité". A part Natacha Rey, qui ne l'a qu'entrevu (P.-S. 110a), nous ignorions qu'il avait reçu d'autres visites. Pourquoi ne montre-t-il pas de photos du mariage de 1974, où Jean-Michel était témoin de la mariée ?


        3. Dessin détourné du "Canard Enchaîné" (lien)
          Le "Canard enchaîné" s'y met lui aussi, faisant preuve d'une méconnaissance crasse du dossier, puisqu'il écrit : "La plainte, qui est disponible en ligne, comporte déjà quelques photos inédites de Brigitte Macron enfant, assise sur les genoux de sa mère ou en petite communiante, ainsi qu'un cliché de son mariage avec André-Louis Auzière" (article). Inédites ? Ces photos connues de tous les brigittologues ont été publiées en 2018 et 2019 dans des téléfilms à la gloire de "Brigitte".

        4. Aucun de ces canards sans cerveau ni humour ne se rend compte du ridicule de la situation : "Brigitte" Macron est la seule personne au monde à affirmer avoir mis au monde trois enfants sans pouvoir le prouver. Même après plusieurs jours, mois et quatre années. Aucune photo avec un des bébés, avec le papa... Essayez avec n'importe quelle maman, même d'un seul enfant...
          Parmi les sans-cerveau, on compte aussi les donneurs de leçons qui n'ont pas étudié le dossier et qui croient avoir tout compris. C'est ainsi que "La lettre patriote" parle de "la fragilité d'un pouvoir qui, au lieu d'ignorer une rumeur absurde, la nourrit en s'y attaquant frontalement" (article). Or c'est le contraire : la rumeur n'est pas absurde et le pouvoir est solide. Comment peut-il à ce point tromper la population et rester en place ? Les Macron ont de robustes soutiens...
          Ainsi, avec retard par rapport aux médias internationaux, les médias français ont diffusé la nouvelle de la plainte contre Candace Owens. Désormais, les Français, en majorité, savent qu'il y a un grave problème autour de la "première dame", qui pourrait ne pas en être une. Un cap a été franchi. Il reste du chemin à parcourir pour que chacun comprenne la tromperie.

        5. Actuellement, cette prise de conscience apparaît en effet plus forte à l'étranger, et notamment dans les pays francophones d'Afrique, qui savent s'informer avec les médias français alternatifs. Dans une vidéo de 17 minutes (les 10 premières) du 28 septembre, Banda Kani, Camerounais, président du Nouveau Mouvement Populaire (NMP), fait preuve d'une bonne connaissance du dossier. Il conteste que "Brigitte" puisse être appelée "Première dame", "puisqu'elle n'a pas encore démontré qu'elle est une femme. [...] Quand on est une femme, on n'a pas besoin de le démontrer !" Hé oui... Son interlocuteur est moins connaisseur, qui illustre le sujet avec l'étudiant "au large cou" et l'étudiant "n°2093 de Stanford". Décidément, avec le "petit gros", ces faux Jean-Michel Trogneux n'ont pas fini de polluer l'actualité brigittologique... La vidéo est titrée "La France est devenue la risée du monde". Banda Kani ajoute que "La France fait pitié" et regrette que le "pays des lumières" en soit arrivé là. Nous aussi !



    38. Le 30 septembre 2025. L'indécente victimisation du couple Macron et les amalgames en tous genres

      1. Le couple présidentiel, composé d'Emmanuel et de Jean-Michel, homosexuel, s'est présenté et se présente encore comme un couple, Emmanuel et "Brigitte", hétérosexuel, érigeant son mensonge familial en mensonge d'Etat et déconsidérant notre pays aux yeux du monde entier. Pire encore, ce couple conduit notre pays à la faillite financière (lien) et a provoqué des milliers de morts à cause d'injections forcées d'un produit expérimental dangereux (en comparaison avec les 600.000 morts estimés au Japon, article). En France, ce couple est protégé, il n'y pas eu d'autopsies, les statistiques de mortalité liées à l'injection ont été interdites et l'opacité est toujours entretenue. Et les grands médias continuent de propager leurs mensonges, non seulement en France, mais aussi à l'étranger.
        On veut nous faire croire que ces deux bourreaux seraient des victimes de ceux qu'ils trompent et violentent depuis huit ans !
        Parallèlement, le dossier "Brigitte" est ignoré, comme si l'affaire n'avait aucun fondement. L'absence de photos et les étrangetés entourants André Louis Auzière et Jean-Michel Trogneux ne sont même pas évoquées. Pour détourner l'attention, des amalgames sont brandis afin d'accroître la confusion. Le plus fréquent est l'amalgame avec le cas de Michelle Obama, qui est pourtant très différent, puisque l'accusée a su présenter des photos et vidéos de son enfance (P.-S. 45). Et cela peut aller jusqu'à comparer les brigittologues à ceux qui croient que la terre est plate. Retenons alors la réponse de Lionel Labosse : "Oui, nous sommes platistes : nous croyons que la poitrine de "Brigitte" est plate".

      2. Ce midi, dans une vidéo de 44 mn diffusée sur GPTV, Nicolas Stoquer estime qu'après le lourd silence des mois précédents, une très forte campagne médiatique est lancée par ce qui pourrait être un "cabinet noir", répétant des éléments de langage ("complotistes", etc.) : "Derrière les grands discours sur l'honneur blessé, la stratégie est limpide : saturer l'espace médiatique, criminaliser la critique et éviter toute confrontation directe avec les questions qui pourraient être dérangeantes. Les médias jouent leur partition, mais ça fait pshitt...". Ils utilisent "des clichés que les brigittologues ont débunké depuis longtemps, dont on sait quoi en penser, et puis l'histoire du "petit gros". Alors ça... Il est revenu en première ligne...".

      3. A l'étranger, la victimisation est également utilisée. Ainsi, le "Daily Mail", dans un article d'aujourd'hui, écrit : "Chaque fois que les Macron quittent leur maison, ils le font en sachant que d'innombrables personnes ont entendu, et beaucoup croient, ces ignobles fabrications. C'est envahissant, déshumanisant et profondément injuste". Dans le domaine judiciaire, le mensonge est même utilisé : "Bien que Rey et Poussard aient été reconnus coupables d'avoir diffamé Brigitte en septembre 2024, cela n'a pas empêché Owens de reprendre l'histoire l'année dernière. Poussard a été reconnu coupable d'avoir diffamé Brigitte en septembre 2024".
        L'article est intitulé "Brigitte Macron accuse Candace Owens d'essayer de tirer profit de sa fausse affirmation selon laquelle la première dame de France est née d'un homme, dans de nouveaux documents juridiques en prévision d'une audience en diffamation aux États-Unis". On y apprend que : "L'action en justice modifiée, qui compte désormais 250 pages [plainte amendée le 26 septembre], ajoute que M. Owens est "allé jusqu'à suggérer que les Macron sont impliqués dans une prétendue conspiration visant à détourner Mme Owens de l'enquête" (cf. Fil 1).

      4. Le 18 septembre, "The Telegraph" avait publié un long article sur la base d'une analyse psychologique des amateurs d'une "absurde théorie du complot" allant jusqu'à dire "Ce public ne sait peut-être même pas qui est Brigitte Macron, mais cette conspiration s'inscrit dans un contexte plus large". Et de citer Michelle Obama, Trump, la Russie... Les habituels amalgames...
        Ce 30 septembre, un article du "Daily Telegraph" repris par "Courrier International", se démarque en estimant que "Ce n'est qu'une forme de misogynie pure et simple". Est-ce pire que la transphobie, docteur ? Aucun de ces médias, français ou étrangers, n'aborde vraiment le sujet. On retrouve les éléments de langage des médias français, comme si le "cabinet noir" avait des antennes à l'étranger. Ce n'est pas étonnnant, on sait combien les Macron ont de solides soutiens dans certains pays étrangers...

      5. Hier 29 septembre, c'est le magazine "Marie-France" qui a publié un article pour défendre la doxa, en s'appuyant sur une émission de France 2. La photo de "Brigitte" illustre sa masculinité et iel semble regarder le contenu de l'article avec une grande perplexité (il est assez fréquent que la photo de titre contredise ainsi l'article). Eric Dupond-Moretti fait son numéro, sans être contredit. Et les violons jouent la musique de la victimisation : "C'est terriblement perturbant pour cette famille de devoir se présenter devant la justice". C'est surtout ridicule, comme on l'a déjà dit, il n'y a que le couple Macron pour avoir une telle idée.
        Et voilà que la chanteuse Sheila est présente sur le plateau de "France 2", parce qu'elle aussi a été accusée d'être un homme. Ah bon ? Renseignement pris, sa fiche Wikipédia en parle en disant : "L'imprésario et le producteur de l'artiste laissent alors courir cette rumeur pour que leur protégée continue de faire la Une des magazines"... Et par une note renvoyant à un article de "Paris-Match". Cela s'est passé quand elle avait 18 ans, en 1964. Les réseaux sociaux à cette époque ? Puis Sheila a eu un fils, Ludovic, et on trouve facilement une photo d'elle avec le bébé et le papa en 1975 (année de naissance de Sébastien Auzière). Il n'y a donc qu'un rapport ténu avec l'affaire "Brigitte" ! Pour que la télévision nationale et sa présentatrice vedette, Léa Salamé, en arrivent à user d'un tel amalgame, c'est que nos médias sont complètement dévoyés.



    39. Le 2 octobre 2025. Compléments provenant d'autres sites brigittologiques et brèves d'actualité

      Quelques sites brigittologiques traitent d'aspects du dossier qui nous ont échappé. Nous allons y puiser quelques éléments, tout en traitant aussi des sujets d'actualité.


      1. Le site propose des vidéos, dont une intégrale de la saison 1 de Candace Owens, six heures en continu, sur Crowdbunker.
        En provenance du site Libanvision, "le regard de la Francophonie Libanaise", quelques extraits :
        1. "Saviez-vous qu'au Liban on parlait déjà de la rumeur Brigitte fin 2021 ? SBI est un média réputé sérieux qui n'avait pas hésité à parler des premières péripéties de de ce qui allait devenir une vraie affaire et des premières ripostes de Brigitte. Et en 2025 ? A la mi-mars, cette vidéo a dépassé le million de vues."
        2. "Le carnet militaire mentionnerait même l'adresse de résidence de Jean-Michel Trogneux durant ce passage prolongé à Alger : 87, Boulevard Camille Saint-Saens de nos jours rebaptisé Mohammed V. Nous sommes allés sur place à la fin du mois de Mars 2024 pour constater la réalité du lieu et avons pu le filmer. S'il a été récemment utilisé à des fins administratives ou commerciales par des sociétés algériennes du secteur public, nous avons recueilli des témoignages selon lesquels dans les années 1960 cet immeuble était... un hôtel-pension de famillle pour locations au mois du nom de "Mon Foyer" : idéal pour un étudiant ou un militaire restant plusieurs mois n'est-ce pas ?"
        3. "Amie intime de Brigitte, Mimi Marchand est la reponsable de la communication du couple présidentiel auprès de la grande presse people française (Gala, Voici, Closer...) avant même la première élection en 2017. Son casier judiciaire est très loin d'être vierge et la nouvelle requête du ministère public prise à son encontre ce 28 mai 2025, trois jours seulement après la gifle d'Hanoi, pourrait encore l'alourdir. Vous l'aurez compris, dans cette saga sans fin, on navigue entre un côté glauque et un côté sulfureux et une bonne réinformation est la seule démarche saine qui vaille. Ainsi, le 1er juillet, cette dame décidément très fréquentable aux yeux du pouvoir, a t-elle ajouté à son casier judiciaire une condamnation de 18 mois avec sursis pour chantage à l'encontre d'une célèbre animatrice de télévision pour photos volées de sa fille mineure... Une question taraude tant en France qu'à l'international : comment toute cette histoire est-elle possible ?"
        4. "En Mai 2025, l'Affaire Brigitte fait son entrée même dans les magazines d'histoire comme Histoire Magazine", avec la page de ce magazine présentant le livre "Devenir Brigitte". On y lit : "Xavier Poussard déploie une enquête minutieuse et implacable. Mêlant méthode journalistique (recueil de témoignages) et approche historique, il s'appuie sur une abondance de documents issus de multiples archives publiques (nationales, départementales ou municipales) et privées (congrégations religieuses, collections de particuliers). [...] Si le livre de Xavier Poussard ne prétend pas à l'exhaustivité, il offre, grâce à son riche appareil de références et de sources, une base solide permettant aux historiens du futur de poursuivre l'enquête et de percer les mystères et secrets qui entourent la vie de Brigitte et Emmanuel Macron. A lire absolument.".

      2. La radio "Europe 1" reconnaît avoir censuré l'affaire "Brigitte" en ces termes, tenus par l'éditorialiste Olivier de Lagarde, ce 1er octobre (lien) : "C'est une affaire que nous avons décidé de ne pas traiter sur Europe 1, afin de ne pas alimenter de quelque manière que ce soit une rumeur totalement infondée, rumeur qui traîne pourtant dans les caniveaux des réseaux sociaux depuis des années, rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait un homme, une ineptie colportée par quelques influenceurs en mal de notoriété qui n'a aucun fondement et dont, en toute logique, nous n'avons pas parlé. Seulement voilà, aux Etats-Unis [...]".
        Voici donc un média qui reconnaît avoir pratiqué l'omerta pendant quatre ans sur un sujet d'actualité essentiel pour la qualité de notre démocratie. Sa priorité était et reste de protéger le pouvoir en place. Certes, on était nombreux à savoir que c'est un média de désinformation, mais l'entendre reconnaître ce silence compromettant convaincra d'autres citoyens.
        Ce merdia est contraint d'abandonner l'omerta pour pratiquer le mensonge et la calomnie. Est-ce préférable ? Oui, car les curieux pourront être choqués par la violence de ce mépris, pourront chercher à se renseigner et écouteront plus attentivement ceux qui ont compris que nous avons des preuves permettant d'affirmer que "Brigitte" est un homme (page voisine "Nos certitudes"). Ces preuves publiques ont été communiquées à la justice française par Christian Cotten, tandis que "Brigitte" n'a pas fourni de preuves convaincantes de son identité féminine à cette justice, au point de se tourner vers un tribunal américain en promettant d'en fournir, plus tard, si sa plainte est traitée.
        Nous pourrions aussi évoquer l'infox "Tous vaccinés, tous protégés", sans fondement, colportée par "Europe 1" il y a quelques années, qui a provoqué des milliers de morts et de blessés (alors que "France-Soir", pour avoir combattu cette infox, est administrativement sanctionné, article).
        Passer du mensonge par omission au mensonge flagrant augmente la désapprobation et la baisse d'audience. Ce média est toxique, tout comme ses confrères aux mains de l'Etat ou des oligarques macroniens (Bolloré pour "Europe 1", CNews...).
        Notre positionnement se renforce : nous argumentons, ils calomnient.


      3. La version anglaise est un peu plus complète, avec notamment une page riche en illustrations.
        En provenance du site Brigittegate online, d'abord en anglais puis repris en français, voici quelques extraits, certains portant à réfléchir et à ajouter quelques commentaires :
        1. "Si cette "rumeur" est une fausse théorie du complot, stupide et idiote, pourquoi en parle-t-on encore, en 2025 ? Et plus fort que jamais ? [...]
          A première vue, l'affirmation que Brigitte Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux peut sembler idiote ou triviale, voire totalement absurde et fausse. Mais une fois les données prises en compte, on peut soutenir que c'est un des plus importants débats de notre temps.
          "
        2. "Presque aucune information factuelle n'est livrée par Brigitte et Emmanuel Macron et leurs familles sur leur passé. Au contraire, nous avons des témoignages de personnes à qui il a été expressément demandé de se taire, ou qui ont été réprimandées si elles ne le faisaient pas.
          Ce qui est fourni comme informations par Brigitte Macron, surtout, est problématique, parce qu'on y trouve d'immenses hiatus, beaucoup d'affirmations confuses et contradictoires, presque aucune preuve et fréquemment ce qui, après vérification de quelques documents, s'avère être des mensonges. [...] Les médias officiels, au lieu de relever cette situation, font semblant de ne pas voir. [...] Ils ont même fièrement rapporté que Brigitte Macron prend beaucoup de décisions pour Emmanuel, qui est pourtant le président légal. Personne, cependant, n'a jamais voté pour elle ni pour ce changement institutionnel dans la fonction présidentielle. [...]
          Dans aucun pays, aucun citoyen ne devrait accepter que des intrigues et conspirations à une telle échelle s'y déroulent par dessus sa tête.
          "
        3. "Notre Dame au phallus. Début 2023, Roselyne Bachelot publie un livre : 682 jours. Elle y raconte les 682 jours pendant lesquels elle a travaillé en tant que ministre dans le cabinet d'Emmanuel Macron. Elle y fait une petite remarque qui n'a pas passé inaperçue et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux : après l'incendie de Notre-Dame, qui a fait s'effondrer le toit et a entièrement détruit la flèche, plusieurs projets de reconstruction étaient à l'étude. Mme Bachelot, en passant, mentionne que l'Elysée voulait que ce soit un geste architectural, et que Brigitte Macron a proposé de reconstruire la flèche de Notre Dame comme « une sorte de sexe érigé, entouré à sa base de boules en or ». Évidemment, la presse loyale (la seule entité qui a fait que Macron soit élu) s'est empressée de « démystifier » cette « mauvaise blague » ou cette « affirmation exagérée »". Il est possible que cette histoire ne soit que le reflet de l'humour pervers de Jean-Michel et Roselyne, afin de déconsidérer ceux qui la raconteraient.
        4. "Certains l'aiment réellement chaud. Dans une brève interview télévisée de Brigitte Macron, vers le début de la première présidence d'Emmanuel Macron, elle a répondu aux critiques contre Macron en disant : « Personne n'est parfait. Nobody is perfect. C'est un de mes meilleurs films : Certains l'aiment chaud. Je vous le recommande! » En effet, « Nobody's perfect » sont les derniers mots de cette comédie de Billy Wilder (1959). Le film traite de l'homosexualité et des travestis, dans une optique purement humoristique. Ces mots concluent le dialogue final du film, qui se déroule entre un homme et la « femme » qu'il convoite, qui est en réalité un travesti. Alors que l'homme est décidé à l'épouser, le travesti (qui n'est pas homosexuel) tente de s'en sortir sans révéler qu'il a trompé l'homme pendant tout ce temps, mais rien n'y fait. Lorsque, désespéré, il se résoud à avouer qu'il n'est pas une femme mais un homme, la réponse qu'il reçoit de l'inflexible courtisan est : « Eh bien, personne n'est parfait ! ».
          Brigitte Trogneux avait 7 ans en 1959, Jean-Michel Trogneux 15.
          " Oui, c'est un souvenir de Jean-Michel qui est dans la tête de "Brigitte". Il s'ajoute aux souvenirs du même genre répertoriés dans le P.-S. 61.
        5. "C'est le désespoir à tous les étages. La stratégie du mensonge ne mène qu'à des culs-de-sac. Le Brigittegate restera dans l'histoire comme un effort totalement futile de faire triompher le mensonge". Oui, futile pour imposer un mensonge, mais efficace pour prolonger d'au moins quatre ans le possession du pouvoir en France. Ce double constat reflète la très mauvaise santé démocratique de notre pays, où le pouvoir politique n'a plus de véritables contre-pouvoirs. Les médias (en premier l'AFP et ceux de Bernard Arnault) et la justice (en premier celle de Dupond-Moretti) sont aux ordres d'Emmanuel et "Brigitte". Toutefois cela grince, l'équilibre apparaît précaire et un retournement est possible, à condition de sortir à la fois du chaos orchestré par le couple infernal pour conserver son pouvoir et de la servitude volontaire d'une trop grande partie de la population (article). Retrouver nos valeurs démocratiques "est un des plus importants débats de notre temps."

      4. Dans le Fil 33d, nous avons évoqué les CV truqués du Premier ministre Lecornu et de "Brigitte". A la mi-septembre, le Syndicat National des Agents Publics de l'Education Nationale (SNAPEN) a déposé une plainte contre le protégé de l'Elysée pour usurpation de titre (article). Pourquoi ne l'a-t-il pas fait contre "Brigitte" et son titre usurpé de CAPES ? Elle est tout aussi concernée si l'on en croit Gérard Lenfant, président du SNAPEN, qui a déclaré : "Usurper un titre, c'est mépriser élèves, étudiants et personnels qui garantissent l'exigence des diplômes républicains". Nous avons retrouvé un article de mars 2018, signé Olivier Pichon, directeur d'EuroLibertés, qui demandait une "vérité claire et précise" sur le CV de "Brigitte". Son solide argumentaire rejoint le nôtre, développé dans l'Annexe A 32 en 2022.

      5. En provenance du site Action Patriote du colonel Napoléon de Guerlasse (clin d'oeil à un personnage de Pierre Dac dans la série radiophonique "Bons baisers de partout", incarné par la voix de Pierre Dac lui-même), nous sélectionnons les éléments suivants :
        1. Le 31 décembre 2021 : "Riposte Laïque a publié un témoignage d'une certaine Nancy Verdier, qui déclare avoir vu "Jean Michel" en 2018. Seulement voilà, immédiatement les lecteurs ont commencé à fouiller sur le net pour vérifier. [...] Déjà avoir eu comme prénom Nancy quand on est né vers 1945 est curieux. Je serais bien incapable personnellement de reconnaître mes potes et chéries de l'époque du lycée puis de la fac, bien que je possède encore des photos. Si ça se trouve la moitié sont morts... [...] Et ce n'était pas un camarade de classe puisqu'ils n'étaient pas dans la même classe (non mixité + différence d'âge). Un commentateur fait remarquer que la date présumée de naissance de Nancy est 1945 (elle a donc 76 ans) alors que Jean Michel est né en 1944, or elle dit qu'il était plus jeune qu'elle. Il n'y aurait pas eu d'exposition Mongrenier (un peintre) en 2018. Elle dit qu'il avait fondé une famille et était grand père : un citoyen né en France laisse des traces partout, état civil, sécu, greffe, listes électorales, notaires, fichiers de police, armée, caisses de retraites, archives d'entreprises, dentiste, copains d'avant (!) un OPJ de base retrouve tout ça dans la journée."
        2. Le 10 janvier 2022, émission de France 2 : "D'habitude, Delahousse, je zappe, trop propaganda. Là, j'ai été intrigué. Le sujet : "Premières Dames". Objectif : faire croire que Brigitte est une femme. Pourquoi découper en quatre épisodes, alors qu'ils ont tous été passés dans la foulée ? Tout simplement pour faire contre feu au développement de l'affaire Brigitte, comme le font les pompiers, pour endormir la vigilance du spectateur. En plus les films sont très documentés, avec une alternance de reportages réels et de moments de fiction joués par des comédiens. Evidemment, la comédienne qui a joué Brigitte Macron est une femme. Ils ont fait une erreur, passer la séquence où Brigitte traverse la cour de l'Elysée à grandes enjambées sur ses talons aiguilles surmontés de mollets de coq, gestuelle absolument pas féminine."
        3. Le 1er juin 2024 : "Sur le tableau d'origine a été ajoutée rageusement l'inscription "FucK These AssholeS", "j'enc... ces trous du cul" (connards) qui s'adresse de toute évidence aux personnages qui sont représentés, comme nous l'avons vu auparavant, Brigitte et Emmanuel Macron. C'est signé AuZ' mais avec le graphisme habituel des signatures AuZière. L'auteur de ce graffiti n'est pas Catherine Audoy qui rédige ses légendes de dessins Bimbo en majuscules. Le peintre qui a réalisé ce tableau (signé AuZière), laisse un message. Le tableau est maculé de taches de sang, son auteur -- talentueux -- a une dent contre les deux personnages, Marianne et le coq qu'elle tient dans ses bras, qui a une belle tête d'abruti halluciné. Chez les Gaulois, le coq est le symbole du pouvoir. Marianne c'est le pouvoir de la Ripoublique. Donc Marianne c'est le personnage connu sous le nom de Brigitte Macron et le coq, sous contrôle, c'est de toute évidence Emmanuel Macron". Pour bien comprendre ces propos, il faut avoir lu notre P.-S. 79 (avec le document pdf de 10 pages du colonel) dans lequel deux peintres partagent la même signature "Auzière" : Catherine Audoy, épouse de Jean-Louis Auzière et Brigitte Auzière, la supposée mère des trois enfants Auzière, alias "la dame au chapeau" (P.-S. 87).
        4. Le 22 juin 2024, à propos d'une vidéo sur Odysee supprimée : "Retour sur cette vidéo où Natacha Rey envoie du lourd. A l'époque une certaine Madame Claude gérait un lupanar de luxe au 32 rue de Boulainvilliers. Ces dames tarifaient à 10000 Francs la nuit (22000€ actuels), mais il y avait dans le cheptel des travelos. Le bizness se déroulait sous l'oeil bienveillant de la brigades des moeurs, qui en échange recevait les confidences sur l'oreiller, une technique de renseignement comme une autre. C'est dire si les archives sont explosives. C'est le camarade Ponia [Michel Poniatowski, ministre de l'intérieur de 1974 à 1977] qui a mis un terme à l'affaire juteuse en 1976. Transcription résumée : "un travesti du nom de Trogneux se prostituait (31 ans en 1976) et fréquentait l'officine du Pasteur Doucé, sous le sobriquet de "coupe-zizi". Le dit Trogneux faisait partie des "filles" de Mme Claude pour laquelle "travaillait" aussi le transsexuel Alexandre Girault, dit Alexandra ou Kim Arlo décédé du SIDA en 1992." Vu la nature de la clientèle, cela peut expliquer le coup de piston pour rentrer chez Rothschild et la mascarade avec Jack Lang à l'IMA pour la croûte de Laurence Auzière. Mais aussi pourquoi la loi du silence règne, omerta complète, le Pasteur Doucé ayant fini comme Robert Boulin dans la forêt de Rambouillet [en 1990]." Donc Jean-Michel / Véronique / Véronica se serait fait appeler "coupe-zizi" avant 1990... (on le sait pour 1995, P.-S. 90)
        Le voyage dans le site du colonel se poursuit sur la page voisine indiquée ci-après.



    40. Le 8 octobre 2025. Retour sur les débuts de la brigittologie.

      1. Une prudence vite dissipée. Nous poursuivons la revue des sites entamée dans le fil précédent, en arrivant aux plus anciens. Cela nous amène à analyser plus particulièrement les débuts de ce qui ne s'appelait pas encore la brigittologie. Le sujet étant copieux et bien délimité, nous avons choisi de le présenter sur cette page voisine intitulée "Les débuts de la brigittologie en 2021", en dix chapitres.
        Les recherches effectuées nous ont permis de connaître quelques anecdotes anciennes, en dehors de la fin d'année 2021. Nous les traitons ci-après.
      2. Le 6 février 2017, dans une vidéo d'émission humoristique de la radio "Europe 1", Jérôme Commandeur imite "Brigitte" Macron avec la tessiture de voix d'Amanda Lear, chanteuse ayant acquis une notoriété mondiale en entretenant savamment l'ambiguïté sur sa transexualité. Dans le studio, tout le monde semble au courant de la transidentité. Sur Youtube, l'émission compte seulement 9 commentaires dont 8 sont postérieurs à 2021, dont ceux-ci : "Aurait-il déjà "certaines" informations sur Jean-Mi ... Sur Brigitte qui s'assoit comme un homme ?", "Nous cherchons Jean Michel Trogneux, l'avez vous vu ?, "Nous avons les codes".
      3. Le 5 novembre 2017, dans l'émission "Vivement dimanche" animée par Michel Drucker, l'humoriste Arnaud Tsamère avait également joué un sketche pouvant prêter à confusion (article avec vidéo). La aussi, les participants à l'émission semblent au courant de la transidentité.
      4. Le 5 novembre 2018, "Brigitte" Macron avait visité, sous les regards des médias, son ancienne commune de résidence, Truchtersheim, en Alsace. France 3 Régions avait réalisé deux courtes vidéos, toujours disponibles. La deuxième du 13 novembre (entretien avec Simone Uhl) compte 9 commentaires, sans intérêt. La première, du 5 novembre compte 169 commentaires. En les classant par ordre chronologique, on retrouve les commentaires de 2018. On se rend compte que dès cette époque, une partie de la population avait des doutes sur la féminité de "Brigitte", avec ces deux remarques (sic) : "C est pas Iggy pop ?", "C'est qui la vieille???AH c'est Patrick Juvet, on peut dire qu'il a vraiment mal vieillit ."
      5. Le 29 janvier 2021, "Le Point" a publié un article que l'on peut considérer comme prémonitoire. Il est titré "Brigitte Macron fait condamner « Closer » pour atteinte à la vie privée" et sous-titré "Le magazine people avait révélé l'hospitalisation de la première dame pour une opération de chirurgie esthétique, en août 2019. Il devra lui verser 8 000 euros". On apprendra, en 2023, que le chirurgien était le docteur Patrick Bui, de renommée mondiale, spécialiste de la féminisation des visages masculins (P.-S. 20).
      6. Le 1er mai 2022, dans un article du Courrier des Stratèges, Eric Verhaeghe écrivait : "J'ai récemment organisé un dîner à la maison et, à ma grande surprise, les six convives que j'avais invités ce soir-là (et qui ne se connaissaient pas entre eux) ont spontanément parlé des détails révélés par Xavier Poussard sur la vie privée de Brigitte et d'Emmanuel Macron. [...] Il y a la mise en scène pour le petit peuple, relayée par des journaux aux ordres, et il y a la vérité, totalement différente de ce narratif" (encadré de l'Annexe D 26). A cette date, le "petit peuple" ne savait pas, en très grande majorité. Six mois plus tôt, il ne savait pas du tout. Désormais, en 2025, il sait ou a des doutes.



    41. Le 10 octobre 2025. Les dénis macroniens et médiatiques.

      Nous vivons en France une période de déni et d'opacité sans précédent dans la Vème République, voire dans nos cinq Républiques, et qui n'a pas lieu dans les pays voisins.

      1. C'est notamment le cas pour le refus d'introspection de la période Covid. On en est encore à faire peur avec un variant nommé "Frankenstein", pourtant reconnu comme un "sous-variant d'Omicron, peu virulent". Pour nous convaincre que le Covid est toujours présent est dangereux, on nous présente une courbe de sa dangerosité hivernale où le Covid, le grippe et d'autres virus respiratoires sont amalgamés. Or, on sait que les décès de 2024/2025, sur cette courbe, sont presque tous liés à la grippe. Cela n'empêche pas l'Etat français macronien de s'acharner à vouloir vacciner contre le Covid en France en colportant les pires recommandations de Big Pharma et de l'OMS (article). Les femmes enceintes sont encore concernées alors que la dangerosité des injections pour cette population est avérée par les révélations des Pfizer papers (Fil 34b). Le chapitre 25 de ce livre est titré "23% des foetus ou des nouveau-nés de mères vaccinés sont morts" (pdf de ce chapitre de 7 pages).
        Certes la France n'est pas le seul pays sous la coupe de l'OMS, mais nos voisins commencent à s'interroger officiellement, notamment l'Allemagne où neuf professeurs, médecins et scientifiques de haut niveau appellent à l'arrêt immédiat des vaccins à ARNm (tweet).
        En France, il y a certes eu des indemnisations de victimes du vaccin (articles), mais cette reconnaissance des victimes est très limitée. Il y a eu une "omerta médicale" (article), les autopsies ont été refusées et les statistiques de comparaison de la mortalité entre vaxxinés et et non vaxxinés ont été interdites. L'opacité est maintenue.
        Emmanuel Macron est dans un déni complet de la catastrophe sanitaire du Covid. Le 20 mai 2025, il a déclaré devant l'OMS : " Face à la pandémie de Covid-19, ensemble, nous avons tenu bon. Ensemble, nous avons inventé et partagé des solutions, notamment des vaccins" (article). Et les médias lâches et mesquins ne traitent pas ce sujet.
        "Marc Doyer, s'exprimant au nom de l'association Verity France, a porté une charge accablante contre le chef de l'État. S'appuyant sur l'article 4 des contrats signés avec Pfizer, qu'il a porté à la connaissance de la justice, il rappelle que le fabricant lui-même y actait son ignorance quant à l'efficacité réelle et les effets secondaires à long terme des sérums. Plutôt que d'opérer en toute transparence en reconnaissant cette part d'incertitude face à des citoyens libres, l'Élysée a sciemment opté pour une campagne de communication fondée sur le mensonge, préférant aujourd'hui stigmatiser ses contradicteurs que répondre de ses actes." (article).

      2. Quel est l'état de santé mentale d'Emmanuel Macron ? Seul France-Soir semble s'en préoccuper, alors que de plus en plus de personnes réalisent que notre pays est dirigé par un psychopathe. Nous en avons déjà parlé dans le P.-S. 54, en rappelant que Macron avait promis de se soumettre régulièrement à des bulletins de santé, ce qu'il n'a fait qu'une seule fois en 2020. L'Elysée (en l'occurrence Patrice Faure), intime l'ordre à Xavier Azalbert, directeur de France-Soir, de cesser tout contact avec le médecin de Macron, le docteur Perrochon, sous peine de poursuites pour violation du secret médical.
        "Cette réponse, aussi choquante qu'incroyable, est une avancée pour les lecteurs de France-Soir. Elle confirme que notre enquête dérange au plus haut niveau et force l'administration à sortir de l'ombre. Pour la première fois, un haut responsable de la présidence admet que des bulletins pourraient exister mais ne sont pas publiés, et va jusqu'à menacer un média libre et son avocat pour protéger ce mur de silence. C'est un scandale en soi : un acte administratif qui intimide la presse, contraire à l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et à l'article 10 de la CEDH. [...] France-Soir est passé à l'offensive juridique. Le 8 août 2025, le Tribunal administratif de Paris a ainsi été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de M. Faure." (article).

      3. Tapisserie de Bayeux : toujours l'opacité. Comme Xavier Azalbert, Didier Rykner, le directeur de "La Tribune de l'Art", est un homme tenace. Il a interpellé l"Elysée au sujet du transfert en Angleterre de la très fragile tapisserie de Bayeux (Fil 32j) et a reçu deux réponses, qui ne répondent pas à ses questions.
        "L'Élysée nous indique donc clairement ne pas avoir ces documents (ce qui est faux) et, plutôt que de nous les refuser (ce qui mettrait un peu à mal sa transparence retrouvée dans cette affaire), nous indique que cela dépend du ministère de la Culture qui, de toute façon, va nous les refuser. Cela n'est en réalité pas très sérieux. Comment peut-on refuser de diffuser des textes qui n'ont rien de secret, qui ont été signés en public, qui formalisent une décision administrative prise et qui n'ont ainsi rien de préparatoire ? L'Élysée nous informe ainsi dans ce courrier qu'il ne respectera pas l'article L311-2 du Code des relations avec le public et les administrations." (article)

      4. Des journalistes en plein déni qui parlent de ce qu'ils n'ont pas étudié et qui colportent les infox macroniennes. Pascal Praud, sur CNews (déjà mentionné en P.-S. 19), en est un bon exemple. Jean-Luc Robert, clinicien, spécialiste des troubles du comportement et de l'autisme, témoigne : "Voilà comment un plateau télé traite désormais un dossier potentiellement explosif, qui mériterait au contraire une enquête approfondie, froide et argumentée. Comment ne pas voir dans cette désinvolture un symptôme du naufrage médiatique ? Des journalistes expérimentés, censés informer et questionner le réel, se contentent désormais d'un commentaire moral superficiel, sans jamais s'aventurer sur le terrain des faits." (article intitulé "l'indignation paresseuse d'un journaliste sans curiosité").

      5. Désignation et élimination de boucs émissaires. Il y a eu Natacha Rey et Amandine Roy, il y a maintenant Candace Owens, Zoé Sagan, Xavier Poussard et d'autres. Le pouvoir est aux abois et tente d'éliminer ses opposants les plus dérangeants en utilisant la justice, qui s'y prête souvent, mais pas toujours. Parmi les cibles actuelles, on compte Juan Branco, avocat de Zoé Sagan (Aurélien Poirson-Atlan). Son parcours est chaotique, marqué par diverses accusations, une condamnation rejetée en appel, une tentative d'empoisonnement, etc. Il risque la radiation du barreau.
        "Pour la première fois, les quatre plus puissantes autorités judiciaires françaises se sont réunies pour éliminer un avocat. [...] Ils ont tous saisi le bâtonnier afin de le faire radier, sans enquête déontologique préalable. Quels sont les motifs ? [...] Reprenons les mots qu'a eu la ministre Aurore Bergé à son sujet: « Il y a pire que celui qui tabasse ou qui menace: il y a celui qui arme les esprits ». C'est aussi caricatural que terrifiant. Et le plus bel hommage qui puisse être rendu à un intellectuel et un avocat. (appel à une mobilisation le 15 octobre).

      6. Le naufrage macronien et médiatique se poursuit. Emmanuel Macron ne veut toujours pas comprendre le message des urnes, à la suite des dernières élections européennes et législatives. Les Français ne veulent plus de lui (sauf 14% de ceux qui répondent aux sondages, article) et, plutôt que de tirer les conséquences, il ne pense qu'à rester à son poste pour satisfaire son ego et celui de son conjoint. Son attitude de fuite en avant dans l'affaire "Brigitte" (les "preuves" à venir !), l'opacité qu'il cultive de toute part sont les marques d'un trouble du comportement, signe d'une santé mentale défaillante, que les médias et le personnel politique nient en grande partie. Après avoir usé trois Premiers ministres en un an, dont le gouvernement du dernier a tenu à peine 24 heures, il refuse d'admettre son échec et son rejet. Il refuse de démissionner et continue dans son obstination à satisfaire son ego, en refusant toute cohabitation, en refusant de "partager le pouvoir" et en donnant "le sentiment de s'acharner à vouloir garder la main sur tout" (selon les mots de son ancien proche Gabriel Attal, article).
        Les Américains ont eu le sénile Biden, nous avons le psychopathe Macron. Arrivera-t-il à rebondir en trouvant encore les soutiens, notamment politiques et médiatiques, nécessaires pour enfoncer le pays dans une crise de plus en plus longue ? Ou ses soutiens le forceront-ils à limiter la casse ? Une véritable révolte de la population, trop servile et trop mal informée, semble peu probable. L'illégitime Macron nous entraîne dans sa chute.

      7. Toutefois, une résistance citoyenne multiforme se maintient, qui n'arrive pas vraiment à se coordonner pour privilégier l'éviction du couple pervers. Nous saluons particulièrement ceux qui, aux côtés de Christian Cotten, ont porté plainte pour les mensonges, délits et crimes macroniens. Comme nous l'avions indiqué dans le Fil 34a, Alexandra Brazzainville s'est jointe à cette action en justice, en y ajoutant un dixième motif : "Attitudes, comportements, discours et pratiques transphobes". Dans un tweet d'hier, le 9 septembre, Christian Cotten a publié le complément de plainte d'Alexandra (texte pdf de 8 pages). Le 13 octobre, Christian Cotten a envoyé à la justice 33 nouvelles constitutions de partie civiles, portant à 57 le nombre de plaignants. Christian a encore plusieurs dizaines d'autres dossiers à ajouter, il espère atteindre les cent plaignants (contact mail pour s'y joindre, notre page des actions en justice).

      8. Une première fin du macronisme ? Le dimanche 12 octobre. La renomination d'un Premier ministre démissionnaire est un acte lourd de sens. Les Macron semblent tirer leurs dernières cartouches. Le moment est venu pour les hommes et les femmes politiques de faire un choix crucial. D'un côté, il y aura le dernier carré des macronistes, ceux qui accepteront d'entrer dans le deuxième gouvernement Lecornu et ceux qui ne voteront pas la censure (y compris les abstentionnistes). De l'autre côté, il y aura ceux qui respecteront la volonté populaire, largement exprimée lors des deux dernières élections et dans tous les sondages. Les "macronistes de la dernière heure" seront marqués au fer rouge et les électeurs en tireront les conséquences pour les futures élections. Il restera encore beaucoup à faire, mais l'urgence est de stopper enfin le menteur compulsif, créateur de chaos. Le temps est suspendu.



    42. Le 15 octobre 2025. Les dérives macroniennes, policières, juridiques et numériques.

      Au-delà des dénis et de l'opacité, notre pays persiste dans ses dérives orwelliennes. Le personnel politique, notamment les députés arborant les couleurs des Républicains et des Socialistes, ferme les yeux et préfère soutenir le nouveau gouvernement macronien. Les va-t-en-guerre vont bénéficier d'une augmentation sensible de leur "budget quoi qu'il en coûte" (article), tant pis pour les hôpitaux, l'économie, la culture, etc. Qui s'en indigne parmi les élus et les médias ?

      1. La dérive vaccinale est toujours vivace. Nous en avons parlé dans le fil précédent à propos des injections Covid et des femmes enceintes. Le nouveau gouvernement s'acharne à accentuer cette dérive et veut rendre obligatoire le vaccin contre la grippe pour les plus de 65 ans et pour le personnel médical. On repart dans la contrainte et la stigmatisation des réfractaires, c'est la suite du passe sanitaire. Mais pour une fois, "Le Canard Enchaîné", qui avait soutenu les dérives macroniennes liées au Covid, intervient. Dans un article de cette semaine (illustration ci-contre), on lit que la Haute Autorité de Santé (HAS) aurait truqué un rapport sur l'efficacité du vaccin antigrippe de SANOFI pour « faire plaisir à l'Élysée » et obtenir son remboursement à 100 %.
        "Ce vaccin est quatre fois plus dosé en antigènes que ses concurrents et deux fois plus cher (23,97 € contre 10 €), sans être plus efficace. Pourtant, en juin 2020, les experts de la HAS affirmaient que le produit n'apportait « aucun progrès », n'étant qu'un simple moyen de prévention « au même titre que les autres vaccins ». Derrière Sanofi se trouve Frédéric Oudéa, président du conseil d'administration et ancien proche de la sphère macroniste. Il a succédé à Serge Weinberg, l'homme qui avait introduit Emmanuel Macron chez Rothschild."
        Nous avons un gouvernement et un parlement qui prétendent vouloir faire des économies !! Au lieu de cela, ils vident nos poches pour remplir celles de Big Pharma et des marchands d'armes.

      2. Les dérives de la presse "people" se poursuivent, allant même jusqu'à contredire, indirectement, les vérités qui émergent sur "Brigitte" Macron. Ainsi, le 13 octobre, le magazine "Voici" a publié un article intitulé "Brigitte Macron : avant d'être prof de français, elle a exercé un autre métier auquel elle a renoncé pour son mari André-Louis Auzière".
        Evidemment, la confusion entre "Brigitte" Macron et la mère des trois enfants Auzière, désignée sous le nom de Brigitte Trogneux, que l'on sait être une autre personne, y est omniprésente. Mais au-delà, il y est colporté le mensonge selon lequel cette "Brigitte Trogneux" aurait eu son bac avec mention "Très bien", alors qu'il est prouvé que c'était avec la mention "Assez bien" (P.-S. 2). Il y est dit qu'elle aurait obtenu une maîtrise de lettres et enseigné le latin, ce qui est probablement faux. Quant à avoir eu un "poste d'attachée de presse à la chambre du commerce du Nord-Pas-de-Calais", cela apparaît davantage plausible, sans que l'on en ait un début de preuve. Et bien sûr, le plus invraisemblable dans un tel article, c'est qu'il ne soit accompagné d'aucune photographie de cette jeune "Brigitte".
        Avec le même titre, un article de "Marie-France" va plus loin, en ajoutant un autre gros mensonge : "Brigitte Macron décide donc de passer son CAPES de lettres classiques, qu'elle obtient avec succès" (Fil 39d).
        En parallèle, un article de "L'essentiel de l'Eco", également du 15 octobre, ment par omission en ne relevant ni anomalie, ni même interrogation, dans le montant de la retraite de "Brigitte" (Point 18 de "Nos certitudes").

        Lui
        Le magazine "Elle" participe à cette large offensive médiatique en prétendant, dans un article du 16 octobre, que "Brigitte" Macron "lutte contre la désinformation". Pire, elle donne des leçons : "Il est crucial, dans notre société actuelle, de naviguer avec prudence dans l'univers des nouvelles médiatiques. Comprendre les mécanismes de la désinformation et apprendre à faire la distinction entre une image authentique et une autre déformée est indispensable". Pardi, et quel est le meilleur moyen d'y parvenir ? L'oppacité ou la transparence ? Son opacité qui déforme ou notre authenticité de transparence ?
        C'est un nouveau pied de nez des menteurs aux chercheurs de vérité. Les moteurs de recherche privilégient ce genre d'articles polluants. Tout ce que nous racontent ces journaux de propagande sur la vie de "Brigitte" Macron avant 1984 est faux : depuis dix ans, nous sommes soumis à une campagne de désinformation massive. "Brigitte" Macron et Mimi Marchand devraient être jugées, pour cyberharcèlement et bien pire encore. L'inversion accusatoire est un mode de fonctionnement majeur du couple Macron (Chapitre 22).

      3. Quand la police et la justice françaises obéissent aux ordres des Macron et du FBI. L'avocat Juan Branco a tenu, hier 14 octobre, une conférence de presse. Dans une vidéo de 1h 9 mn, il aborde d'abord l'affaire de cyberharcèlement de "Brigitte" Macron (puis à 1:01:20 et 1:08:30). Il défend trois des dix accusés devant comparaître lors d'une audience les 28 et 29 octobre. Il s'insurge contre ce procédé d'intimidation, voulu par le cabinet de la présidence de la République, qui consiste à désigner des personnes prises au hasard pour servir d'exemple, dans le cadre d'une loi destinée à protéger en priorité les adolescents et non le pouvoir en place. La police a exécuté servilement les ordres de l'Elysée, allant jusqu'à s'y déplacer et à accepter que "Brigitte" ne fournisse aucun bulletin de santé. La justice, dans "une dérive dangereuse et autoritaire" va-t-elle continuer à obéir servilement au pouvoir politique ? Ou va-t-elle dire stop, comme elle l'a fait pour Natacha Rey ? Elle aurait dû le faire dès le début.
        Le reste de la conférence aborde d'autres affaires, qui méritent le détour. Dans celle consacrée au groupe ShinyHunters, Juan Branco montre à quel point la police et la justice françaises se sont mises au service du FBI, ont péroré sur une prise extraordinaire, qui n'en était pas une, et maintiennent en prison des "seconds couteaux" autistes, sans aide médicale adaptée. On nous dit que nous serions menacés par des espions russes, mais les Américains n'ont pas besoin d'espions, l'Etat macronien est à leurs ordres.
        Il y a ensuite l'affaire de Nathalie Yamb, une citoyenne suisse qui ne peut pas se rendre dans son pays, parce que les autorités européennes estiment qu'elle est pro-russe. La justice suisse n'a, pour sa part, rien à lui reprocher.
        Et Juan Branco finit par la tentative très avancée de la justice française de lui interdire d'exercer son métier, dont nous avons parlé dans le fil précédent. Cette conférence de presse est très instructive sur les dérives macroniennes que nos députés refusent de stopper.
        L'audience concernant la demande d'interdiction d'exercer s'est tenue ce 15 octobre. Une vidéo d'une demi-heure rend compte de la sortie d'audience. Juan Branco y a notamment déclaré : "Nous sommes à un moment de bascule où la moindre concession que l'on fera aux offensives qui sont menées contre chacun de nous, qu'il soit porteur d'une robe ou non, mais qui, à un moment donné, sera poursuivi, persécuté, du fait de ses idées et de ses engagements, doit nous mobiliser tous. Et nous devons lutter contre le principal phénomène, contre le principal allié du pouvoir aujourd'hui : la solitude et le désengagement. Nous devons nous battre, nous ne devons pas lâcher un centimètre face à ces êtres qui sont prêts à tout pour demeurer au pouvoir et pour continuer à nous mener dans les effondrements qui sont les leurs." On reproche, notamment, à Juan Branco d'avoir envoyé un courrier dans une enveloppe de couleur noire ! Et de ne pas employer "les formules de politesse attendues" !! (tweets : 1 2).

      4. Maître Carlo Brusa, autre avocat de la défense, pour les 27 et 28 octobre. Il défendra l'un des dix accusés, une personne faisant partie du conseil municipal de sa commune. Dans une vidéo de 11 mn, il rappelle qu'il avait défendu avec succès Natacha Rey lors du procès avorté pour atteinte à la vie privée, intenté par "Brigitte" Macron en 2022, et se montre prêt à récidiver.
        Cette plainte pour cyberharcèlement déposée par "Brigitte" est un moyen détourné de réduire la liberté d'expression. Prendre au hasard une dizaine de citoyens, s'appuyer sur le fait qu'ils se sont, pour la plupart, exprimés de façon anonyme, est une façon détournée, utilisée par les médias aux ordres, de détourner l'attention sur la plainte déposée par Christian Cotten. Celle-ci, actuellement appuyée par 57 citoyens, aucun n'étant anonyme, repose sur un solide faisceau d'indices accablants et concordants montrant que "Brigitte" Macron est née homme. Elle fait l'objet d'un silence complet de la part des médias aux ordres, du "Monde" à "Gala" en passant par "Le Canard Enchaîné" et "Médiapart", qui se soumettent ainsi à une interdiction d'informer imposée par les Macron et ceux qui les soutiennent.
        Le 20 octobre, Carlo Brusa est à nouveau intervenu, cette fois sur GPTV, au micro de Mike Borowski (ci-contre), dans une vidéo de 1h 34. Nous retenons ce passage, à propos de la désignation de la dizaine de personnes mises en cause pour cyberharcèlement : "C'est symbolique. Sinon, il aurait fallu avoir des centaines de milliers de personnes au palais de justice. Et là ça devient très grave [...]. C'est déjà une instrumentalisation de la justice et du fait que [...], ils l'ont dit, c'est pour faire un exemple. C'est gravissime, parce que la justice n'est pas faite pour faire des exemples. La justice est là pour rendre justice, elle doit être rendue au nom du peuple français, mais pour l'ensemble des personnes qui ont commis une infraction". Maître Brusa s'étonne aussi qu'aucun avocat de "Brigitte" ne s'exprime dans les médias. Il ne voit pas non plus l'activation d'une "stratégie-logistique-action". Il estime que "l'action entreprise est un boomerang".

      5. Tik-tok et ChatGPT contraints de défendre "Brigitte" Macon Dans une vidéo de 10 mn, du 20 octobre, Kasia explique comment elle a été bannie de façon permanente de Tik-Tok pour avoir parlé de "Brigitte" Macron et de Jean-Michel Trogneux. Elle s'étonne ensuite de ne plus pouvoir comparer des visages avec ChatGPT, ce qu'elle faisait auparavant, notamment avec "Brigitte" et Jean-Michel. Elle a cherché à comprendre pourquoi et a fini par demander à ChatGPT : "Est-ce parce que tout le monde n'arrêtait pas de demander si Brigitte Macron était un homme ?". ChatGPT lui a répondu : "C'est en fait une observation très pertinente, et oui, ce genre de situations a contribué au durcissement de la réglementation. Lorsque des personnes (ou des systèmes d'IA) commencent à comparer les visages de personnalités publiques pour alimenter ou « prouver » des rumeurs, comme celle, fausse, concernant Brigitte Macron, cela relève de la désinformation, de la diffamation et de la violation de la vie privée. Ces comparaisons virales utilisent souvent des photos manipulées, des angles défavorables ou des cadrages biaisés. Lorsqu'une IA s'en mêle, même avec prudence, elle peut involontairement légitimer ces fausses allégations". On croirait entendre parler l'AFP ou France-Info...
        Rappelons que, dans notre page Gepeto", ChatGPT, sur la base d'une comparaison vocale et gestuelle, avait conclu que "Brigitte" Macron et Jean-Michel Trogneux étaient la même personne. Une telle comparaison serait probablement interdite aujourd'hui. En fin de P.-S. 94y1, nous avons écrit : "Avec Gepeto, nous avons un cas d'école d'une IA qui, à notre avis, fonctionne bien parce qu'on ne lui a pas dit qu'il lui fallait se méfier d'énergumènes de notre sorte. Il est certain que si un tel contrôle avait été en place, le résultat aurait dévié vers celui de l'IA sous-informée." Nous en sommes arrivés là, la censure est en place.

      6. Une dérive satanique ? Parmi toutes ces dérives, il y en a une que certains considèrent comme satanique. L'écrivain Christian Combaz l'explique très bien. Ce que nous appelons inversion accusatoire est pour lui un mauvais tour du diable : le mal prend l'apparence du bien, l'envers se présente comme l'endroit. A l'occasion de son livre “A l'endroit' (éditions Jean-Cyrille Godefroy, lien), il est interviewé, le 21 octobre, sur Tocsin par Clémence Houdiakova, dans une vidéo d'une demi-heure. A partir de 22:20, il aborde le sujet des obsessions maléfiques de "Brigitte" Macron, notamment la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques et les vitraux de Notre-Dame de Paris.
        Cela donne l'impression qu'à l'Elysée, dans les médias subventionnés et dans l'esprit de beaucoup de gens : "Aujourd'hui le Diable est partout et l'ange n'est nulle part !". C'est une autre façon de dire ce que nous répétons : le mensonge des Macron est déguisé en vérité médiatique et politique, tandis que la vérité est médiatiquement considérée comme une rumeur complotiste, à mépriser et censurer. Rétablir la vérité peut certes être considéré comme une victoire du bien sur le mal. Les adjectifs "macronien" et "satanique" vont-ils devenir synonymes ?

      7. Les dérives "people" provocantes des Macron. Le couple Macron, et particulièrement "Brigitte", s'ingénie à alimenter les magazines "people" d'anecdotes diverses permettant de faire des gros titres, que les moteurs de recherche placent en première position, ce qui permet de marginaliser les critiques émises. Voici deux exemples récents, caractéristiques, que l'on peut considérer comme une provocation. Ils s'ajoutent aux habituels échos de mode ("À 72 ans, Brigitte Macron s'inspire des années 70 pour son look d'automne hyper tendance", article du 19 octobre), aux participations à des opérations caritatives ("Brigitte Macron fait un doigt d'honneur à la maladie de Charcot, un chic article de "Paris Match" du 6 octobre) et aux soutiens divers ("Il irait bien à Brigitte Macron" : la chapellerie Crambes attendue à l'Elysée pour le fabriqué en France", article du 22 octobre).
        L'avant-dernière provocation part d'un fait anodin, une blague de peu d'écho, peut-être même fabriquée, transformée en un événement qu'agiteraient les détracteurs de "Brigitte". C'est ainsi que "LCI" et "TF1 Info" se font les dénonciateurs d'une fake news bidonnée : "Cette photo montre-t-elle vraiment Brigitte Macron en train de chuter devant l'Élysée ?" (article du 15 octobre, photo ci-contre). Et, comme par hasard, figure à côté cette phrase : "Lire aussi, Infox sur Brigitte Macron : les époux Macron poursuivent en diffamation une influenceuse américaine."
        La dernière provocation vaut le détour. Un article de "Gala" titre :"Brigitte et Emmanuel Macron fêtent leurs 18 ans de mariage : au fait, qui étaient les invités célèbres ?". Il a été publié le 22 octobre, quelques jours avant les audiences des 27 et 28 octobre. Le hasard est macronien. Fêter ses noces de turquoise est considéré comme courant. Un diaporama montre 21 photos. Aucune photo de la fête du 20 octobre dernier, seulement trois photos ratées, floues, du mariage de 2007, issues de la vidéo connue d'un téléfilm de 2016 (Chapitre 16). Les 18 restantes sont de belles photos de photographes, ayant immortalisé les mariages des couples Kennedy (6 fois), Obama (4 fois), Chirac, Giscard d'Estaing, Clinton, Trump, Sarkozy, Hollande. Pour montrer que les Macron constituent un couple comme les autres ? A moindre d'être stupide, l'effet est inverse, quand on compare ces photos. Le texte (extrait), bien sûr dithyrambique, est également étrange. Il y est dit, à propos du mariage de 2007, que "les Trogneux y sont également présents" et, même, seraient aussi présents, du côté d'Emmanuel, "ses parents, Jean-Michel Macron et Françoise Noguès, ainsi que de son frère Laurent et sa soeur Estelle", ce qui n'avait jamais été dit jusque-là. Ce mensonge est-il vrai ? Aucune photo ne le prouve. Et, étrangement, malgré le titre, aucun invité de la fête d'il y a quelques jours n'est cité, aucune photo n'est montrée. Cet article "people" est hallucinant. "Gala" encense-t-il outre mesure le couple Macron pour mieux le dégrader ? Comme s'il opposait une résistance aux desiderata élyséens ? Comment peut-on encore croire qu'il n'y a rien de louche dans l'attitude du couple pervers ? Du couple satanique, si vous préférez...

      8. Une nouvelle dérive chimérique du couple Macron. Ce 24 octobre, "Le Monde" publie un nouvel article, au titre ambigu : comment une fake news, surtout sur une sujet aussi incongru que le sexe de la "première dame", peut-elle être "le cauchemar sans fin du couple présidentiel" ? Les lecteurs de ce journal devraient finir par comprendre que seule une information véritable peut provoquer un tel "cauchemar". Les Macron sont pervers, diaboliques, certes, mais ils ne sont pas fous à lier, ni idiots finis, au point de cauchemarder sur une infox très facile à dégonfler. Comme pour "Gala" deux jours plus tôt, on se demande si "Le Monde" n'essaye pas, doucement, de convaincre ses lecteurs qu'il y a anguille sous roche... A moins qu'il n'y ait une opération en cours qui consisterait à faire croire que les Macron sont fous au point de dérailler sur une infox ? Cela pourrait signifier que la marionnette Macron a échappé à ses maîtres, qu'elle est devenue incontrôlable et que ceux qui l'ont mise au pouvoir cherchent désormais à s'en débarrasser. Une fois de plus, en parallèle avec la discussion budgétaire qui se tend au Parlement, en parallèle également avec les audiences des 27 et 28, on a l'impression d'arriver à une période charnière.
        Cet article annonce que Daniel Nardello, l'ex-procureur fédéral américain embauché par les Macron est à Paris avec son équipe de fins limiers pour enquêter, "depuis quelques mois", sur l'affaire "Brigitte". Il n'était pas nécessaire de traverser l'Atlantique pour cela, il suffisait de consulter notre page sur le début de la "Brigittologie" et notre page sur le Brigittegate. Il faut être sacrément psychopathe (ce qui est très différent de "fou à lier") et avoir un portefeuille très bien garni (par qui ?) pour déclencher une enquête aussi inutile qu'onéreuse. Essayer de suivre la logique du couple Macron nous amène vers des chimères...



    43. Le 24 octobre 2025. Nouveau livre, série Netflix, procès à la pelle, émission TV de grande écoute, où va-t-on ?

      1. Du nouveau du côté de Natacha Rey ! Le 23 octobre, Daniel Habrekom a interviewé François Danglehant et Natacha Rey dans une émission d'une heure diffusée sur "Radio Courtoisie".
        Commençons par Natacha Rey. Elle n'a pas apporté d'informations vraiment nouvelles sur le fond de l'affaire depuis longtemps. Elle a surtout répété ce qu'elle avait dit en 2021 et 2022 (Alain Trogneux, les photos falsifiées, etc.). Son positionnement par rapport au fond de l'affaire (comment Jean-Michel est devenu "Brigitte") est devenu flou. Elle a notamment jeté le trouble en déclarant qu'il n'y avait pas eu d'usurpation d'identité. Malgré plusieurs demandes, dont la nôtre (Fil 35t), elle a refusé de s'expliquer clairement sur sa compréhension de l'affaire.
        Elle a changé d'avis et a décidé d'écrire un livre, en autoédition sur Amazon (comme Xavier Poussard, à cause de la censure des éditeurs et libraires français), déjà rédigé à 80%, dont la publication est prévue pour décembre prochain. Son but est de contrebalancer la vision de Xavier Poussard, fidèlement reprise par Candace Owens. C'est une bonne chose. Comme nous l'avons écrit ici, le livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard est essentiel dans son traitement du sujet. Toutefois, il avance des hypothèses très contestables, présentées comme des certitudes. Natacha veut donc remettre les pendules à l'heure sur plusieurs points importants, notamment : pour elle André-Louis Auzière est un personnage fictif, "Brigitte" Macron est le père des trois enfants Auzière, Emmanuel n'est pas le fils de "Brigitte", l'étudiant ESTP (et son clone de Candace, l'étudiant de Stanford) n'est pas Jean-Michel Trogneux.
        Nous sommes d'accord avec elle, mais toutefois de façon moins catégorique. Nous estimons qu'avec un scénario complexe, tel que notre scénario 2025, il se pourrait que "Brigitte" soit l'oncle des enfants Auzière et qu'André Louis ait existé, comme le soutient Xavier. Mais il s'agit d'un scénario à faible probabilité. Dans l'état actuel de nos connaissances, trop partielles, on ne peut avoir que peu de certitudes (les nôtres sont sur cette page).
        Nous souhaitons donc bon vent au livre de Natacha, avec autant de succès que Xavier en a eu avec le sien. Qui sait, Candace Owens pourrait reconnaître que Natacha a autant raison que Xavier et décider de parrainer son ouvrage, ce qui renforcerait son positionnement, actuellement fragilisé par ses recherches dans l'université de Stanford.
        Nous retenons l'attention que Natacha porte à Pierre Louis Auzière, le frère de Jean-Louis. Nous avions repéré cette personne trop discrète au P.-S. 121. C'est effectivement une piste, parmi tant d'autres. Nous serons attentifs à un point où nous craignons que Natacha ne dérape : qui est la mère biologique des trois enfants Auzière ?
        Espérons que Natacha bénéficie de solides soutiens pour la confection de ce livre, afin qu'il soit réellement publié, car la censure veille. "La lettre de Xavier Poussard", qui devait être reçue fin septembre, n'est toujours pas parvenue à ses destinataires. Sans explication, à ce jour du 24 octobre.

      2. Des avocats et des juges seront-ils mis en examen ? Dans cette même émission sur "Radio Courtoisie", du côté de l'avocat de Natacha, maître Danglehant, nous avons aussi quelques révélations. En ce qui concerne la plainte de Natacha Rey contre les jugements de Lisieux, de Caen et le rejet de la Cour de cassation, ce sont seize personnes qui sont incriminées, "sous réserve de vérification et d'enquête" : "des avocats, huit juges, un avocat général, un procureur général, Mme "Brigitte" Trogneux, M. Emmanuel Macron et X". Un juge d'instruction devrait prochaînement être désigné.
        Par ailleurs, François Danglehant dit travailler, avec un scénariste, sur ce qui pourrait devenir une série Netflix.


        Agrandir la photo illustrant l'émission de "Radio Courtoisie" permet de se rendre compte que "Brigitte" a 80 ans, et non 72.

      3. Patrice Faure est déchargé de l'affaire "Brigitte". Dans le P.-S. 87, de décembre 2024, nous indiquions que Patrice Faure (photo ci-contre, Théo Rouby - AFP), directeur de cabinet d'Emmanuel Macron et ancien de la Direction générale de la sécurité extérieure, était chargé, à l'Elysée, de traiter l'affaire "Brigitte". Le 22 octobre, ce "fidèle de Macron" a été nommé préfet de police de Paris (article).
        Dans un tweet, Xavier Poussard, présente cette citation de l'article du "Monde" du 24 octobre (signalé en fin de fil précédent) : "Officiellement, le parquet de Paris gère ce dossier sans intervention de la présidence. Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrice Faure, à l'oreille duquel les préfets rapportent les menaces et les rumeurs ciblant le chef de l'Etat, s'est contenté d'orchestrer les plaintes déposées au nom du couple, qu'il a visées et signées".
        Le moins que l'on puisse dire, c'est que le formidable M. Patrice Faure n'a pas été brillant du tout : il s'est montré complètement incapable d'arrêter l'affaire, qui n'a cessé de grossir. Pire encore, son "orchestration des plaintes" n'a fait qu'amplifier l'écho médiatique, sans intimider les réseaux sociaux. Un échec complet. Il est vrai, à sa décharge, qu'il était soumis à sa "proximité étroite avec le chef de l'État". Les Macron cherchent sans doute quelqu'un de plus compétent. Mission impossible ?

      4. Le manque criant de "base factuelle" du "Monde" et des médias subventionnés. Toujours dans cet article du "Monde", nous relevons ce paragraphe : "Curieusement, Emmanuel et Brigitte Macron n'ont pourtant jamais porté plainte contre Xavier Poussard. Une source proche du couple explique que ces derniers craignent d'être déboutés. Car, en matière de diffamation, il n'y a pas que le fond des propos qui compte. Un journaliste peut arguer de sa bonne foi s'il a mené un travail d'enquête appuyé sur une base factuelle suffisante. Or, l'intéressé est assis sur les 330 pages de son livre qui, s'il « ne vaut pas un clou », poursuit cette même source, « a été écrit en prenant beaucoup de précautions »."
        Puisse ce paragraphe ouvrir les yeux à de nombreux lecteurs du "Monde", ceux qui ont de l'esprit critique et savent lire entre les lignes... Il est certain que le travail de Xavier est bien plus sérieux que celui du "Monde". Car il fait tout le contraire : il ne s'acharne pas à dénigrer les protagonistes, il évite les jugements à l'emporte pièce du genre "ne vaut pas un clou" ou "fake news" et ne traite que de "la base factuelle".
        Puisse Natacha prendre les mêmes précautions pour son livre en préparation. Elles sont efficaces.

      5. En préparation, une émission de "BFM TV". Décidément, l'approche des audiences des 27 et 28 octobre fait frémir les grands médias. Dimanche prochain 26 octobre à 21 h, "BFM TV" diffusera un reportage inédit de la série "Ligne Rouge" intitulé : “De la rumeur au complot, l'affaire Brigitte Macron”. Un court extrait est repris sur divers supports (exemple), à propos de la déclaration d'impôts d'un couple corse, que nous avons traitée en P.-S. 94o3 et en P.-S. 100c2. "Brigitte" avait été déboutée de sa plainte, mais il y a eu appel. Certains sites en font leur gros titre (exemple). Espérons que, comme pour "Le Monde", les auditeurs critiques comprendront ce qui se passe. Il sont de plus en plus nombreux (62% selon un sondage, lien) à être conscients que les "BFM" & Cie les intoxiquent.

      6. Un vent de révolte se met-il à souffler ? Le titre de l'émission de "BFM TV", "De la rumeur au complot", montre un changement de ton. Au lieu de traiter le sujet de façon objective, ce média s'enfonce dans le déni et stigmatise davantage en y ajoutant la notion de peur. Après tout, les défenseurs du couple Macron ont raison d'avoir peur. A vouloir défendre à tout prix Jean-Michel Trogneux et ses mensonges, ils se rendent ridicules et pathétiques ; leur crédibilité est en jeu. Au lieu d'essayer de sortir en douceur de cette affaire, ils se brûlent au fer rouge de la marque des grands menteurs. "France 5" prépare depuis plus d'un mois une émission du même type, "Le Monde" est monté au créneau, et même "Le Canard Enchaîné", pourtant longtemps silencieux. C'est dire à quel point l'heure est grave chez les Macroniens ! Et plus ils s'enfonceront dans le mensonge, plus ils y laisseront des plumes... Ou l'inverse, ils seront couverts de plumes et de goudron, comme les adversaires de Lucky Luke.
        Et de notre côté, comment réagissons-nous ? Nous cherchons d'abord à ce que davantage de citoyens et citoyennes comprennent le fond de l'affaire. C'est ainsi qu'une nouvelle venue sur l'affaire, nommée "L'actu intégrale" (ci-contre), a réalisé une vidéo courte d'un quart d'heure, qui résume bien le sujet, sans vraiment prendre parti. Pour les nouveaux venus sur cette page qui sont surpris par l'ampleur de notre dossier, cette approche convient. Chacun devrait se forger son opinion en fonction des éléments objectifs du dossier et non en fonction des anathèmes macroniens. Christian Cotten, lui, comme nous, a depuis longtemps une opinion bien arrêtée. Il a choisi une tactique étonnante, exposée dans un document pdf de deux pages et dans une vidéo de 11 mn. Notre ami "OK Podcast" procède de même (vidéo de 15 mn) : cela s'appelle "méditation collective de 21 h 21, paix et amour". Au passage, Christian annonce que la partie civile de sa plainte passe de 57 à 90 plaignants. L'objectif de 100 devait être prochaînement atteint. 100 complotistes, oh la la ! Même pas anonymes, en fait plusieurs millions à travers la France, on n'a jamais vu un tel complot aussi peu secret. Bref, face à la stigmatisation adverse, nous restons plutôt cool, avec aussi de l'humour et du sarcasme. Nous savons tout simplement que la vérité est de notre côté, nous n'avons pas besoin de promettre des preuves qui n'arrivent pas, car nous les avons déjà exposées. C'est notre révolte.

      7. Une surenchère dans la victimisation et la stigmatisation. Le 16 octobre, Jean-Michel Trogneux s'est lamenté dans un article du "Figaro Madame" (qui en reprend un autre de "Gala") (titre ci-contre) : il est l'innocente victime de méchants "haters", qui sèment la haine à son encontre sur les réseaux sociaux. Là aussi, on sent que se préparent les audiences de lundi et mardi prochains. Et les grands médias se font l'écho des vilains "haters" qu'il faudrait censurer. Ainsi, le 24 octobre, sans même parler de "Brigitte" mais à l'unisson de ses propos, les participants à l'émission "L'heure philo" sur "France Inter" se sont lamentés sur ce qu'ils considèrent comme des déchaînements de haine qu'il faudrait proscrire.
        La fin de cette émission (à partir de 48:25) est un appel, hélas très révélateur, à une censure bien plus large, celle de la mémoire : "Le Web est plombé par une mémoire qu'il a emmagasinée et dont il peut nous faire le reproche. Rien ne s'efface plus jamais avec le Web. C'est une problématique depuis longtemps maintenant, cette question du droit à l'oubli. [...] L'oubli c'est fondamental." (propos de Valentin Husson, Patricia Martin et Romain Badouard, tous d'accord). C'est carrément un appel à effacer l'histoire de l'humanité. Ils mentent et nous manipulent, comme peut-être jamais auparavant. Outre "Brigitte", voyez la crise Covid de 2020/2021 que nos nos grands médias refusent d'analyser avec recul... Et ils exigent un "droit à l'oubli" sur leurs mensonges et leurs crimes ! Nous n'aurions jamais entendu de tels propos il y a dix ans. Voilà où nous en sommes, avec la Macronie...

      8. Les lecteurs du "Monde" sont pris pour des imbéciles. Alors que "Le Monde Week-end" de ce samedi 25 octobre reprend l'article paru la veille sur le site, et que de larges extraits sont disponibles sur un article du site "seneplus", nous ajoutons à nos citations précédentes, celle-ci, qui montre que le fond du sujet n'est pas complètement ignoré, mais est abordé d'une manière biaisée : "Aujourd'hui, Brigitte Macron rechigne, malgré la rumeur, à divulguer des photos d'elle enceinte, ou avec ses enfants dans les bras. Elle n'a pas, non plus, organisé de séance photo avec son frère, Jean-Michel Trogneux, qui démontrerait par l'absurde les accusations dont ils sont l'objet. Trop intrusif, argue son entourage.". C'est vraiment prendre les lecteurs du "Monde" pour des imbéciles. "Brigitte" Macron expose continuellement sa vie privée dans les magazines "people", y compris en montrant ses petits-enfants. Et elle ne veut pas montrer une vieille photo d'elle avec son bébé dans les bras, à côté du père !
        Ajoutez ceci : "L'Élysée assure que pas un euro d'argent public n'est dépensé dans le cadre de la défense des Macron, qui relève de leur vie privée. La question n'est pas anecdotique, tant la procédure américaine pourrait coûter cher. Selon le New York Times, leur avocat, Me Tom Clare, peut facturer une heure de travail jusqu'à 1 800 dollars (1 500 euros environ)." D'où vient alors tout cet argent, au regard de la déclaration de patrimoine du couple ?
        Et encore : "Lorsqu'il a intégré le cours de théâtre La Providence, à Amiens, où officiait sa future femme, Emmanuel Macron avait 14 ans, et celle qui deviendra son épouse 39. Leur relation amoureuse aurait démarré deux ans plus tard, ont-ils raconté dans différents livres et articles consacrés à leur histoire". Ce n'est apparemment pas ce que croyait le voisinage, ni les parents des deux amants. A supposer même que ce soit vrai, on a vu (P.-S. 101d3) que, même sans relation sexuelle, un professeur de 44 ans ayant autorité sur une élève de 14 ans, a été placé en garde à vue et jugé en 2024, avec exposition dans les médias. C'est un exemple parmi d'autres. Deux poids, deux mesures : "Brigitte" est intouchable.


      9. Imaginez une émission offrant une pluralité d'informations : l'adresse pressibus.org/brigitte aurait été affichée sur l'écran. Les téléspectateurs auraient été invités à se forger leur propre opinion. Ils sont considérés comme des enfants immatures qu'il faut guider sur la "bonne" voie.
        Eric Dupond-Moretti et Natacha Rey partagent le même constat. L'émission "Ligne rouge" de BFM TV s'est déroulée sans surprise. Sur YouTube (vidéo de 35 mn), les nombreux commentaires, bien plus intéressants que l'émission, seront-ils conservés ? Retenons celui-ci : "Le mensonge est la vérité des lâches". Le fond de l'affaire n'a pas été traité, le but était de montrer qu'il y a des fadas d'extrême droite qui font des dingueries. Pire encore, ces mécréants ne songeraient qu'à se faire de l'argent en attendant de passer à d'autres dingueries plus graves. On en frémit. Et pour cette pauvre, pauvre "madame" Macron, ce serait épouvantable...
        La dinguerie n'est pas dans l'effet, mais dans la cause : "Brigitte" est la seule mère de trois enfants à ne pas pouvoir présenter de photos de famille avec ses très jeunes enfants et leur père. Et sa famille non plus. C'est la façon la plus évidente pour une mère de montrer qu'elle est une femme. Pourtant, des journalistes de Médiapart (contactés par Natacha dès avril 2019) sont incapables de comprendre ce fait tout simple, eux qui ont démêlé des affaires très complexes. C'est pareil pour Emmanuelle Anizon et Sylvie Bommel. Quant à Xavier Poussard, on l'interroge seulement sur ses contacts avec Natacha Rey. Personne n'a l'idée de lui poser la question "Pourquoi croyez-vous que "Brigitte" est un homme" ? Personne chez BFM ne semble avoir lu son livre et n'en fait un compte-rendu, pour apporter un début de réponse aux téléspectateurs qui connaissent mal l'affaire. Aucune pédagogie, aucune pluralité de l'information, seulement de la propagande.
        Les téléspectateurs ont été surpris d'apprendre qu'il existerait des preuves que "Brigitte" est une femme, mais que seuls les juges américains du Delaware en auraient connaissance. C'est caché aux citoyens français. Nous avons vu au Fil 35 à quoi pourraient ressembler ces pseudos preuves.
        Les amalgames habituels étaient bien sûr de la partie, Michelle Obama en premier (alors que c'est très différent, elle a montré ses photos d'enfance, P.-S. 45) et on a eu droit aux dinosaures qui n'auraient pas existé. Henri le "petit gros", aux petites oreilles, né en juillet, a une nouvelle fois été présenté comme étant le frère de "Brigitte", Jean-Michel, aux grandes oreilles, né en février. Cette fake news de l'Elysée est véhiculée par tous les grands médias et par les obsédés de la complosphère (très présents dans cette émission, ils sont payés par les fonds Marianne de Marlène Schiappa, ils se font de l'argent avec leurs racontars et cela ne dérange pas BFM).
        L'illustre avocat et ancien ministre, Eric Dupond-Moretti, seul invité du débat de fin d'émission et l'extrême complotiste Natacha Rey, quand elle était au téléphone avec son avocat, ont fait le même constat, que tout le monde partage : une rumeur s'éteint toute seule, elle ne dure jamais quatre ans avec autant de force, toujours à grossir (le chiffre d'un milliard de fadas a été annoncé, qui dit mieux ?). Alors qu'Eric, l'ami de "Brigitte", n'avait pas d'explication à fournir, Natacha a répondu simplement : "Une rumeur ne tient pas longtemps s'il n'y a pas de solides arguments et de solides preuves pour l'étayer. Cinq ans après, je pense que la rumeur aurait disparu, elle serait morte de sa belle mort s'il n'y avait pas des mensonges flagrants et des incohérences dans la biographie". Merci Natacha, ce sont sans doute les seuls propos de bon sens de cette émission.



    44. Le 27 octobre 2025. Les audiences des 27 et 28 octobre du procès contre cyberharcèlement

      1. Brigolade
        "Le Monde" et l'"AFP" ont uni leurs efforts dans un article où l'on apprend l'horrible effraction d'un des accusés : il a relayé la "une" du magazine "Time" où "Brigitte" est "l'homme de l'année" (P.-S. 60), en l'accompagnant de la mention "Excellent".
        Pour ce crime de lèse-majesté,
        il "encourt deux ans d'emprisonnement".
        "Brigitte" championne toute catégorie dans l'art de faire du buzz en essayant d'étouffer une affaire ! Là, ça y est, on est passé à un nouveau stade de cette affaire. Après la montée en puissance de ces derniers jours et l'accrocheuse émission de "BFM TV", belle démonstration de nullité journalistique (signée Régis Desconclois, Jérémy Müller et Alexandre Funel), tous les grands médias français parlent ce matin du "procès des cyberharceleurs" (la présomption d'innocence est oubliée). Sur France Inter, Laetitia Cherel, de l'orientée "cellule d'investigation de Radio France" (Fil 3), qui a longtemps enquêté sur "quatre ans de déferlante complotiste" évite toujours le fond de l'affaire (lien). Un média comme "Bellaciao" commence à bouger et parle d'un "procès au parfum de ridicule" parce que "Xavier Poussard provoque un séisme médiatique en soulevant des questions explosives [...] Owens riposte avec brio. [...] La chute a des allures de tragédie shakespearienne" (article). "Libération", "Ouest-France", "RTL", tout le monde s'y met (début de liste). Peut-on extrapoler ce que cela donnera au niveau international quand une audience débutera aux USA ? Nos dirigeants et nos médias subventionnés, menteurs comme des arracheurs de dents, enfoncés dans leur déni, exposeront au monde entier le spectre ridicule de notre pays...
        L'audience est fixée ce lundi 27 octobre à 13 h 30 au tribunal judiciaire de Paris, 10ème chambre (tweet)

      2. Les Macron engagés dans une voie sans issue. "Dans les couloirs feutrés du tribunal de Paris, les 27 et 28 octobre 2025, Brigitte Macron s'apprête à jouer les victimes outragées. Cette Première dame, qui a si souvent cultivé l'image d'une icône intouchable, a décidé de fouler personnellement la barre du tribunal dans son procès pour cyberharcèlement [...] Un spectacle pathétique, où elle prévoit enfin de prendre la parole – non pour dialoguer, mais pour clouer le bec à ses détracteurs". C'est ce qui se disait il y a un mois, cet extrait provient d'un article d'"Apart.tv" paru le 26 septembre dernier. "Brigitte" semble avoir renoncé à cette présence médiatique. Il est vrai que l'issue de ce procès s'annonce très délicate pour le clan Macron. Dans un article d'hier, 26 octobre, l'avocat Régis de Castelnau évoque deux issues possibles :
        • "soit la juridiction entre en voie de condamnations malgré la fragilité juridique de la procédure, et donne satisfaction aux époux Macron en faisant un exemple pour tenter d'éteindre polémiques et rumeurs. Mais outre que cela n'éteindrait rien du tout, cela exposerait le tribunal à l'accusation d'être aux ordres. Et puis de toute façon on sait bien qu'une justice pour l'exemple n'est jamais exemplaire.
        • Soit la plupart des prévenus sont relaxés, et dans ce cas-là, et comme d'habitude l'Opinion qui ne comprend rien aux choses judiciaires, en conclura que les magistrats considèrent que la rumeur est fondée. Comme ça avait été le cas après les relaxes d'Amandine Roy et Natacha Rey."
        Ils jugeront ce qu'ils voudront, mais, à moins de présenter des éléments nouveaux essentiels, rien ne changera le fond de l'affaire. Et ceux qui essaieront de comprendre par eux-mêmes rejoindront les rangs des éveillés.

      3. Essayons de suivre cette première journée d'audience et ce qui s'y rattache :
        1. A 15h 45, les demandes de renvoi ont été rejetées et une suspension de séance a été décidée pour examiner une "question prioritaire de constitutionnalité". Sept accusés sur dix sont présents. "Brigitte" Macron, l'accusatrice, est absente. La salle est pleine, le public déborde à l'extérieur.
        2. A 16h 40, ce sont des demandes en nullité qui sont examinées.
        3. A 16h 50, France-Soir publie un article, avec une photo de la foule prise avant la séance et les interviews de Me Carlo Brusa et de Christian Cotten. On y lit : "Juan Branco, avocat en vogue d'un des accusés, est visé par une suspension de neuf mois, seulement six jours avant l'audience... S'agit-il simplement de coïncidences ou est-ce le symbole fort d'une tentative de mutation de l'espace public numérique ? [...] Pendant ce temps, l'Élysée annonce que le président réunira mardi matin une réunion sur la "démocratie à l'épreuve des réseaux et des algorithmes", dans l'objectif de créer "les conditions d'un débat éclairé et apaisé". [...] Le fait que le gouvernement souhaite réguler le net au moment même de ce procès pour harcèlement pose question. La justice serait-elle instrumentalisée pour mettre au pas l'expression en ligne ? Une coïncidence temporelle finalement forte qui montre la faiblesse d'un État en besoin de contrôle, et d'une première dame qui cherche absolument à maîtriser son image mise à mal tant en France qu'à l'international." Une "dame", vraiment ? Un "président", vraiment ? Légalement oui, légitimement non : il a perdu les élections, il n'a pas à s'occuper de censurer ses concitoyens, ce serait au Premier ministre de traiter un tel problème.
        4. A 19h, les auditions des témoins sont en cours. On a appris que Tiphaine Auzière témoignera demain. Avec une photo d'elle bébé et ses deux parents ? Les radios et les télévisions suivent cela régulièrement, avec des commentateurs qui racontent souvent des énormités. L'un d'entre eux a ressorti l'argument de l'avocat de "Brigitte", Me Ennochi (Fil 37e1) : "Si on fournissait des photos ou même un test ADN, ils diraient que nos pièces sont fausses. Ce serait sans fin". Nous répétons donc que "Cet argument est fallacieux, il suffit de faire plusieurs prélèvements en public et de les donner à analyser par plusieurs laboratoires, dont au moins un choisi par Candace Owens et un autre au hasard, anonymement. Pareil pour une prise de sang". Nous sommes encore dans l'inversion accusatoire : ce ne sont pas nous qui sommes dans le déni, mais eux. Lorsque deux partis ne sont pas d'accord, on fait appel à un conciliateur pour déterminer un test objectif et incontestable, permettant de trancher. Nous y sommes prêts. Les Macron ont sans cesse refusé d'aller dans ce sens.
        5. Entretiens dans les couloirs du palais de justice, la première journée. A 19h 30 est publiée une vidéo d'un quart d'heure de "CLPress" tournée vers 13 h, à l'arrivée des avocats de la défense. Christian Cotten, maîtres Luc Brossolet, Dylan Slama (image ci-contre) et Maud Marian sont interviewés.
          Autre vidéo similaire d'"Infocratie", de 10 mn. Christian Cotten et Maître Dylan Slama s'y expriment.
        6. A 21h 15, le téléfilm d'hier soir sur "BFM TV" est à nouveau diffusé sur cette même chaîne (un nouveau débat à la fin, ou le même ?). La vidéo YouTube a maintenant été visionnée plus de 78.000 fois et a reçu plus de 1.600 commentaires (non censurés, donc). Un d'entre eux résume les autres : "Le tribunal populaire des commentaires a voté : à l'unanimité Brigitte est Jean Michel". Il est effectivement difficile de trouver des exceptions. Il n'y a jamais eu un tel fossé béant entre la population et les "grands médias". Il n'y a pourtant pas deux vérités sur le sexe de "Brigitte". Qui se trompe ? La partie de la population qui a étudié le problème ou ces journalistes qui montrent chaque fois qu'ils n'ont pas vraiment lu Xavier Poussard ou Pressibus, qu'ils n'ont pas vraiment écouté Natacha Rey ou Christian Cotten et se contentent de rabâcher ce que leurs employeurs veulent qu'ils rabâchent ? De quel côté y-a-t-il un "clan" ?
        7. A 22 h 15, le débat de "BFM TV" est terminé. Six commentateurs du "clan" ont repris un débat convenu, Maxime Switek, Yves Thréard, Irène Bénéfice, Elsa Vidal, Laurent Valguigné et un sixième (photo). Tous étaient d'accord pour proclamer que "A l'évidence, tout est faux". Ils sont restés sur la méthode Coué. Qui croient-ils convaincre ?

      4. Emmanuel Macron va-t-il intenter un procès à un psychiatre italien ? Sur "Tocsin", ce 27 octobre, dans une vidéo de 42 mn, Clémence Houdiakova a interrogé le psychiatre italien Adriano Segatori, célèbre pour avoir diagnostiqué avec justesse les failles d'Emmanuel Macron dès 2017 (Chapitre 19). Il confirme ses propos de l'époque en soulignant que, comme tous les psychopathes, Emmanuel n'est pas un malade mental. Il a un haut niveau intellectuel et une grande capacité de conviction. Il est séduisant pour les uns, dangereux pour les autres.
        Tout vient de sa relation avec "Brigitte" : la séduction d'un adulte sur la mentalité d'un enfant est perverse. Cette relation reste perverse aujourd'hui encore. On l'a vu avec la scène de l'avion à Hanoï (P.-S. 120d), où il a reçu une gifle, comme une mère en donne à son enfant, lequel est gêné devant les témoins. Emmanuel Macron est un "psychopathe narcissique" qui a mal grandi. Il n'a pas conscience du mal qu'il peut faire. Il se moque des conséquences dévastatrices de ses actes sur ses partenaires et amis. Tout tourne autour de son identité. Il est incapable de quitter le pouvoir de lui-même, alors qu'il aurait déjà dû le faire.
        C'est le dirigeant le plus dangereux d'Europe, car il est soutenu par des lobbies et des puissances financières.
        A la fin de ces propos (à 41:45), le célèbre psychiatre nous révèle un "scoop" : "Le bureau de Macron a voulu me faire un procès, engager une action contre moi et contre ma vidéo de 2017". Il a trouvé que c'était "fantastique" (image ci-dessus) et cela n'a pas été plus loin. Tout du moins, actuellement...

      5. Quelques compte-rendus sur la première journée d'audience. En voici une sélection.
        1. L'article du "Parisien", signé Lucie de Perthuis, est correct (en enlevant les mots "conspirationnistes", etc.), avec un titre signficatif : "Rumeurs transphobes : « Humour », « esprit Charlie »... Au tribunal, les harceleurs présumés de Brigitte Macron ne lâchent rien". Extraits :
          • "Sataniste", "pédocriminelle", "travelo"... La procédure contient une vingtaine de pages d'insultes proférées sur le réseau social X à l'encontre de Brigitte Macron.
          • "On ne pense pas une seule seconde que Brigitte Macron regarde nos tweets", se défend Jérôme A. Avec ses quelques centaines de followers, cet informaticien invoque devant le tribunal "l'humour", et même "l'esprit Charlie".

          • Dessin publié dans Charlie Hebdo en janvier 2025 (article) (P.-S. 94z3)
            Idem pour Jérôme C., courtier dans le milieu bancaire. "Est-ce qu'il faut avoir un permis pour faire de l'humour en France ?" interroge le prévenu de 55 ans, qui a relayé des blagues graveleuses sur la taille du sexe de Brigitte Macron ou encore sur "un concours de qui pisse le plus loin" impliquant la première dame. "C'est potache, c'est Charlie", assure à son tour le quarantenaire, plaidant la "satire", et précisant "être plus marrant dans la sphère privée". "Je vais vous amener des photos de Charlie, on va comparer, et on va voir !" lance-t-il au tribunal, avant que la magistrate qualifie cette comparaison d'"indécente".
          • "Je me demande ce que je fais là. C'est même effrayant !" s'emporte Jérôme A. "C'est un sujet qui ne doit pas être complètement étouffé", poursuit l'informaticien de 49 ans., qui cite des enquêtes "sur YouTube ou autre (...) autour du couple Macron". "Il faudrait qu'elle fasse quoi Madame Macron, qu'elle se mette toute nue à la télé ?" s'agace la magistrate. "Une personne très puissante doit accepter la critique", répond simplement le prévenu. "Il est admis par la justice que c'est un débat d'intérêt général", argue de son côté Maud Marian, l'avocate d'Amandine Roy.
          • Certains prévenus, comme Jean-Christophe D., ont toutefois exprimé des regrets. "Si j'ai pu lui causer du tort, je m'en excuse", a déclaré ce professeur de sport de 54 ans.
        2. Un article de l'AFP, repris dans "La gazette" adopte le même ton, sous le titre ""Faire de l'humour" et "informer": dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron". Extraits :
          • Delphine J., connue sous le pseudo d'Amandine Roy, a souhaité exercer son droit au silence à la barre, expliquant qu'elle s'était déjà longuement "exprimée". Suivie par près de 20.000 personnes sur X, la médium de 51 ans a trouvé "excellent" un tweet de l'influenceuse trumpiste, posant avec un T-shirt portant une Une du magazine Time détournée où Brigitte Macron apparaît en "homme de l'année". Lors de l'annonce du petit rôle donné à la première dame dans une saison de la série "Emily in Paris", Delphine J. avait enragé : "Boycottez-moi cette merde.". "Elle n'a fait que rebondir sur l'actualité", avait, plus tôt, expliqué son avocate, Me Maud Marian, faisant valoir "qu'aucun message n'a directement été adressé à Mme Macron."
          • Autre prévenu dans l'affaire, Jérôme A., 49 ans, explique à la barre avoir effectué une recherche sur Grok, l'intelligence artificielle de la plateforme X, peu avant l'audience. Selon cet informaticien, il existerait "six millions" de publications sur la compagne du chef de l'État. Il est poursuivi pour avoir diffusé une dizaine de tweets "sarcastiques" à son sujet. "Une personne puissante doit accepter la critique", justifie-t-il. "Dire "la bite à Brigitte Macron", c'est une critique ?", s'interroge la présidente.
          • Plus tôt, lors d'une suspension, Aurélien Poirson-Atlan, l'un des principaux prévenus, connu et suivi sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de "Zoé Sagan", a donné une conférence de presse improvisée, dénonçant un "harcèlement inversé".
          • "C'est le procès de la liberté d'expression, j'ai fait de la satire, c'est l'esprit Charlie", a affirmé à l'AFP Jérôme C. 55 ans, un autre prévenu, auteur de "4 tweets et quelques retweets".
          • Bertrand S., galeriste de 56 ans aux plus de 100.000 abonnés sur X, a dénoncé, la veille de l'audience, sur X, un procès de "la liberté de penser" face à "l'État profond médiatique"."Je ne fais que dire que les médias ont menti, je ne fais pas un commentaire sur Madame Macron", se défend ce 1er prévenu. "Il y a beaucoup de sujets sur Madame Macron ... J'ai un tout petit compte Twitter. Je sais très bien que Madame Macron n'a pas vu mes tweets. Tous les puissants et les gens connus subissent des milliers de tweets et de toute sorte". "S'ils voulaient que la rumeur s'arrête", les Macron auraient dû "apporter des preuves rapides" poursuit cet informaticien, "tuer dans l'oeuf" cette rumeur. (lien).
        3. Voici quelques-unes des informations délivrées sur Twitter (X) par "Liliane R" :
          • "Les avocats des 10 prévenus n'ont reçus des pièces du dossier que hier soir et même que ce matin : le procureur s'y oppose" (lien).
          • "On me reproche neuf tweets, espacés sur quatre mois" commence le premier prévenu qui explique avoir ouvert son compte en 2022 et en publiant "trente par jour en moyenne". Il affirme donc qu'il ne s'agit pas de cyberharcèlement, d'autant que, selon lui, les tweets ont davantage été vus par les enquêteurs que par des gens lambda. "Je ne fais que dire que les médias ont menti, je ne fais pas un commentaire sur Madame Macron", se défend ce 1er prévenu. "Il y a beaucoup de sujets sur Madame Macron ... J'ai un tout petit compte Twitter. Je sais très bien que Madame Macron n'a pas vu mes tweets. Tous les puissants et les gens connus subissent des milliers de tweets et de toute sorte". "S'ils voulaient que la rumeur s'arrête", les Macron auraient dû "apporter des preuves rapides" poursuit cet informaticien, "tuer dans l'oeuf" cette rumeur. (lien).
          • "Je suis sur mon canapé, je tweete, je retweete ... pour informer ceux qui veulent les lire". Concernant ces tweets "je veux bien les assumer". "Je trouve quelque chose de bizarre dans cette histoire. J'ai le droit de me questionner". Comme le premier prévenu, lui aussi revendique "un esprit Charlie". "C'est pour rire, c'est pour faire rire. Il faut rire dans la vie. Est-ce qu'il faut avoir un diplôme pour faire de l'humour en France ?" "On ne parle pas d'humour, on parle d'infraction pénale" répond le président du tribunal. Le deuxième prévenu lit son quatrième message publié qui évoque de la "pédophilie" : "Je pense que c'est la vérité. C'est factuel", ajoute-t-il. Concernant certains messages, "je regrette d'avoir été un peu lourd, pas tellement marrant" poursuit-il. "Pourquoi moi ?" Il affirme, comme le premier, que ses tweets sont peu relayés. Il répète n'être là "que" pour quatre messages publiés sur Twitter. (lien, valable aussi pour les quatre accusés qui suivent)
          • Le troisième prévenu a, par exemple. dit dans un message que Brigitte Macron était le père d'Emmanuel Macron. Il se dit lui aussi "surpris" d'avoir été accusé de cyberharcèlement. "Je m'en excuse sincèrement si j'ai pu lui causer du tort". "Moi j'ai aucune idée tranchée", défend-il. "J'utilise Twitter comme un passe temps". Il dit avoir fermé son compte Twitter après la garde à vue.
          • Quatrième prévenu absent car handicapé à 80% ! Il "a exercé son droit au silence" et est représenté par son avocat qui insiste sur la nécessité de différencier les messages publiés directement par les prévenus et ceux simplement republiés. Plusieurs messages du prévenu absent ont simplement été republiés défend-il. Ce quatrième prévenu passe beaucoup de temps sur Twitter, où il continue de publier 50 messages par jour.
          • 5ème prévenue, Amandine Roy. Le président du tribunal lit longuement des propos tenus par Amandine Roy lors de l'enquête où elle a évoqué un acharnement judiciaire et a dit avoir été victime de cyberharcèlement. Elle a affirmé que Brigitte Macron n'a pas été harcelée.
          • Sixième prévenue, absente également, [...] gagne moins de 1000€ par mois par son travail. C'est son avocat, le même que pour le quatrième, qui s'exprime pour elle. Cette femme a publié elle aussi plusieurs messages sur les réseaux sociaux. Elle-même bisexuelle, elle a affirmé lors de l'enquête ne pas être dérangée par la prétendue transidentité de Brigitte Macron. Ses messages sont surtout "un moyen de pression" contre un "président inquiétant"".
          • Septième prévenu. 65 ans, président d'association, sans revenus. De très nombreux messages assez virulents sont lus par le président du tribunal. Comme les autres prévenus, ces messages évoquent la "pédocriminalité", la "transidentité" de Brigitte Macron...
          "Liliane R" ajoute que "Les trois derniers prévenus présents seront interrogés demain. L'audience commencera à 10 h et non à 13 h 30 comme prévu initialement". Elle estime que le but est "d'intimider et bâillonner la liberté d'expression, le droit à la satire des personnes publiques et de stopper les questions légitimes que l'on est en droit de se poser concernant ce "couple" !".
        4. L'avocat Juan Branco a été suspendu vendredi dernier, 24 octobre, pour 9 mois, juste avant les audiences. Il ne peut donc pas plaider pour ses trois clients. Il était hier au Palais de Justice, en tenue de ville, pas en sa robe d'avocat (photo ci-contre). C'est ce que nous révèle ce mardi midi une vidéo, de 48 mn, intitulée "Mike Borowski était sur place et vous dévoile tout !" L'Elysée aurait été jusqu'à provoquer une magouille aussi grossière !

      6. Le témoignage de Tiphaine Auzière, lors de la deuxième journée d'audience, du 28 octobre.
        1. A 16h 47, "Le Figaro" a publié un article sur le témoignage du plus jeune enfant de "Brigitte" Macron. Voici quelques extraits, accompagnés de quelques commentaires, parce que la victimisation des Macron est indécente, vu l'état où ils ont mené notre pays :
          • "Il n'y a pas une semaine où personne ne lui parle de cette rumeur". Ce n'est donc pas tous les jours.
          • "Tout un tas d'images détournées, y compris des images prises d'elle dans un cadre familial, en vacances et en maillot de bain". Les images prises dans un cadre familial, en vacances et en maillot de bain sont toutes des photos de magazines "people" que les Macron ont autorisées. Ces images là ne sont pas détournées !
          • "Elle ne sait pas comment faire pour que ça s'arrête". Nous, on sait.
          • "A la barre, Tiphaine Auzière a peiné à déterminer à partir de quand les conditions de vie et la santé de sa mère se sont dégradées. "C'est difficile d'établir une date précise car le phénomène est très diffus. Je dirais depuis 2021/2022. Au départ, j'en ai sous-estimé l'ampleur". Le moindre que l'on puisse dire, c'est que depuis 2021/2022, à compter et à voir ses apparitions télévisées et les photos officielles de son agenda (lien), "Brigitte" n'est pas si malade que ça. Beaucoup moins que Natacha Rey.
          Apparemment, c'est tout. Même pas une photo, même pas un message de "Brigitte", qui s'était pourtant engagée à assister à ce procès (Fil 44b) et qui ne l'a pas fait, sans attestation médicale et sans avoir été contrainte par le tribunal de se présenter en personne pour mieux exposer son profond malaise, et le faire voir au public par la même occasion. .
        2. Un article du "Monde" et de l'AFP, paru à 16h 36, modifié à 17h 29, en parle aussi. Y apprend-on autre chose ?
          • "Dénonçant « la haine » à l'égard sa mère, elle [Tiphaine] a regretté la « remise en cause systématique » de « son identité, son sexe » et « sa probité »". Ce n'est pas systématique du tout, il suffit que "Brigitte" regarde la télévision, qui l'aime beaucoup et ne lui fait que des compliments. Dénoncer les mensonges d'une personne ne signifie pas pour autant qu'on lui voue de la haine. On peut même admirer sa faculté extraordinaire à mentir naturellement et sa façon de toujours se défiler pour éviter d'aborder le fond du dossier.
          • "Elle est contrainte de faire attention aux tenues [qu'elle porte], aux postures, car elle sait que son image peut être détournée". Une vraie femme n'a certes pas de tels soucis. Il n'y a rien à détourner, il suffit de regarder.
          • "La fausse information a peu à peu généré de « l'anxiété »". Et l'anxiété générée par la violence policière contre les gilets jaunes, par la "guerre" contre le Covid et les réfractaires à la piquouze, par la "menace russe", etc. ?
        3. Un article de France-Soir de 17h 57 va plus loin dans ses propos de Tiphaine à la barre :
          • Son oncle Jean-Michel : "Il va très bien, je l'ai eu il y a quelques mois " On n'en apprend pas plus. Personne ne lui a demandé si elle était présente à son anniversaire du mois de juillet (P.-S. 112a).
          • "Ce qui est extrêmement difficile à vivre pour elle, c'est les répercussions sur ses enfants et petits-enfants, dont le dernier a 10 ans". "Brigitte" en est la principale responsable. Il suffirait qu'elle leur montre les photos de famille qu'on nous cache. Apparemment elle ne l'a pas fait, pas même avec eux. Et les oncles, les tantes, les cousins et les cousines non plus. Cela confirme ce que Candace Owens et nous mêmes avons déjà souligné :"Brigitte" est la seule mère de trois enfants à ne pas avoir de photos à montrer de ses enfants bébés, avec leur père. Même pour ses petits-enfants. C'est la pire des grands-mères (ou plutôt des grands-pères) en matière de mémoire familiale.
        4. Un article de "France Info" nous montre d'autres plaintes égrenées par Tiphaine :
          • "C'est une personne qui n'a pas été élue", effectivement, alors que vient-elle nous harceler dans les médias ?
          • "qui n'a rien demandé", nous non plus et pourtant on la subit. Elle a sans cesse soutenu son mari, même quand il refuse les résultats du suffrage universel et s'accroche à son poste. Une grosse majorité des électeurs ne veut plus le voir et il continue à se pavaner dans les médias en notre nom. Que "Brigitte" parte de l'Elysée et son propos commencera à avoir du sens.
          • "qui subit des attaques", nous continuons à en subir de la part de son mari et nous devrions ne pas réagir ?
          • "alors même que toutes les actions dans lesquelles elle s'implique sont en faveur des autres.". Qu'iel parte dans un couvent et, là oui, ce sera enfin en notre faveur.
          • "Elle lit les tweets [à son propos], tout le monde les lui rapporte dans un cadre professionnel ou privé". Ah bon ? Elle serait droguée aux réseaux sociaux au point de demander à tout le monde de lui amener les tweets qui la concernent. Là, oui, c'est une révélation. Les journalistes de télévision vont-ils le divulguer à tout le monde ?
          Une fois de plus, cela ne peut que renforcer notre position. Les fameuses "preuves" sont toujours cachées et réservées exclusivement et ultérieurement à un tribunal américain. Ces lamentations de quelqu'un qui nous toise de haut en se prenant pour une "première dame" sont indécentes.

      7. Entretiens dans les couloirs du palais de justice, la deuxième journée. Comme la veille, CLPress a produit une vidéo, de 50 mn, d'interviews dans le palais de justice, sur la deuxième journée. On voit notamment Aurélien Poirson-Atlan et Juan Branco. Maîtres Bertrand, Danglehant et Brusa sont aussi interviewés, ainsi que quelques personnes du public.
        "LDC News" a donné la parole à :
        • Eva Banzouzi, la rédactrice en chef d'"Infocratie", des personnes du public et Lionel Labosse dans une vidéo de 20 mn.
        • Stéphanie Reynaud, dans une vidéo de 6 mn.
        • Me François Danglehant, dans une vidéo de 9 mn. Ce dernier signale que, le 20 octobre, il a reçu une réponse du premier président de la Cour de cassation, qu'il estime "extravagante", explique (à 5:12) que "la requête en récusation de Natacha Rey est rejetée parce qu"elle n'est parti à aucune procédure devant la chambre criminelle de la cour de cassation".
        • Maîtres Maud Marian , Me Carlo Brusa et d'autres personnes, dans une vidéo de 7 mn.

      8. Les autres échos de la 2ème journée d'audience, du 28 octobre.
        1. Voici d'abord des extraits de l'article du "Monde" précité :
          • "L'un des principaux prévenus, Aurélien Poirson-Atlan, connu sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de Zoé Sagan, a revendiqué mardi le droit à « la satire », qu'il considère comme « l'ADN du pays ». L'écart d'âge entre les époux Macron est considéré comme un « crime sexuel » par Zoé Sagan, une « pédophilie cautionnée par l'Etat » sur X (son compte a été supprimé depuis)".
          • "Le Monde" parle ensuite d'Amandine Roy et d'"une vidéo virale publiée en 2021". C'est hors sujet, ce n'est pas dans l'acte d'accusation.
          Nous aurons peut-être plus de détails demain.
        2. Les peines requises par l'accusation sont révélées dans un article du Figaro de 18h 15, titré : "Procès de la fake news sur Brigitte Macron : de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés". C'est court : "Le ministère public a jugé que les infractions étaient différentes pour chaque prévenu, nécessitant des peines différenciées : allant de trois mois à un an de prison avec sursis. La peine la plus lourde est requise à l'encontre d'Aurélien Poirson-Atlan, alias «Zoé Sagan» : 12 mois de prison avec sursis, une amende de 8000 euros et une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois avec exécution provisoire.".
        3. A 19h 10, un article de "France-Soir" informe que "Les réquisitions les plus lourdes ont été prononcées à l'encontre de trois prévenus : la médium Amandine Roy, le galeriste Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désignés comme les "instigateurs" de l'histoire, selon le procureur Hervé Tétier. Les sept autres ont été qualifiés de "suiveurs" par le magistrat qui se sont "laissé aller" depuis "leur canapé.""
          "Luc Brossollet, l'avocat d'Aurélien Poirson-Atlan, a cherché à prouver, couverture de magazines people à l'appui, que le couple présidentiel avait largement mis sa vie en scène, justifiant ainsi les commentaires sur leur vie privée."
        4. A 22 h 28, on apprend dans un autre article du "Figaro" que : "Pour Bertrand Scholler, galeriste parisien, six mois de prison avec sursis ont été requis, assortis d'une amende de 3000 euros et d'une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois avec exécution provisoire. Six mois d'emprisonnement avec sursis, une amende de 4000 euros et une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois avec exécution provisoire ont par ailleurs été requis à l'encontre de Delphine Jégousse, alias «Amandine Roy». Les peines sont plus légères pour le reste des prévenus, présentés comme de simples «suiveurs» par le procureur. Ce dernier a requis :
          • 5 mois de prison avec sursis à l'encontre de Jean-Christophe P.,
          • 4 mois de prison avec sursis pour Jérôme A., Jérôme C. et Philippe D.
          • 3 mois de prison avec sursis pour Jean-Luc M. et Christelle D.
          Enfin, le procureur a requis 80 heures de travail d'intérêt général et s'il refuse, trois mois de prison avec sursis, pour Jean-Christophe D.. «Il est le seul à avoir esquissé un repentir», a souligné le ministère public.
          "
        5. A 22h 20, un article de Ouest-France nous apprend que "Le délibéré sera rendu le 5 janvier 2026, à 10 h 30" et que l'audience a été levée à 22 h 17.
        6. En première conclusion... Nous pouvons d'ores et déjà féliciter les accusés et leurs avocats pour avoir fait preuve de dignité en défendant leurs valeurs, qui sont nos valeurs, sur la base d'éléments factuels qu'ils savent solides. Certes, on les pousse dans un piège, car les juges n'ont pas cette connaissance du dossier et risquent de juger à l'emporte-pièce. Mais les prévenus ont su garder la tête haute. Et, comme l'a dit Christian Cotten, s'ils ne gagnent pas en première instance, ils gagneront en appel. L'affaire aura évolué, les mentalités aussi, même chez les juges. Ce matin, "Le Parisien" a titré que vous n'avez "rien lâché", ce soir un article de "Libération" titre que "les prévenus [sont] toujours convaincus de «servir l'intérêt général»". Bravo et merci.

      9. L'opinion de Xavier Poussard sur l'émission de "BFM TV" et sur la première journée d'audience. Ce matin, dans la matinale de GPTV, Xavier Poussard s'est longuement exprimé au micro de Nicolas Stoquer (au milieu de cette vidéo). Pour l'émission de "BFM TV", il avait été interviewé durant deux heures et demi et seules trois très courtes séquences ont été choisies, qui ne sont pas à son avantage.. Cela se devinait, la façon dont "BFM" l'a présenté était étrange... Il estime que, parmi les grands médias, "BFM TV" est le plus extrémiste, celui qui adhère au narratif de Dupond-Moretti et des Macron, selon lequel il serait au coeur d'un "complot de l'internationale complotiste", à l"unisson de ceux que nous appelons "les obsédés de la complosphère", ceux qui voient partout des complots de complotistes.
        Xavier s'étonne que son interrogatoire par des policiers français et italiens (Fil 36b) reste sans suite. Il n'est pas sûr que cela reste lié à l'affaire de cyberharcèlement. Cela va peut-être rester sans suite. Sur l'audience d'hier, il est à l'unisson des accusés, des avocats et de nous-mêmes.
        A la fin, il annonce que le premier numéro de "La lettre de Xavier Poussard" commence à arriver chez les abonnés. Il traite notamment de la mort d'Olivier Marleix (Fil 6).

      10. "L'odeur de la peur monte désormais jusqu'aux ors de l'Élysée. Elle est âcre, tenace, et imprègne chaque déclaration publique d'un régime en phase terminale. Emmanuel Macron, cet accident de l'histoire, ce produit marketing périmé qui ne doit sa survie qu'à la complicité active d'un système médiatique sous perfusion, annonce vouloir ouvrir un « débat » sur la mise sous contrôle des réseaux sociaux. [...] Il ne s'agit pas de débattre. Il s'agit de légiférer. Il ne s'agit pas de protéger le citoyen. Il s'agit de museler l'opposant. Il ne s'agit pas de sauvegarder la démocratie. Il s'agit de sauver le soldat Macron et la caste qu'il représente. [...] Oui, les réseaux sociaux sont devenus, en partie, un cloaque numérique. [...] Mais lorsque Emmanuel Macron s'empare de ce sujet, la lucidité devient supercherie. Car l'intention qui anime le Monarque n'a rien à voir avec la quête d'un espace public apaisé. Elle est purement, simplement, viscéralement politicienne et liberticide. [...] Ce que Macron et son oligarchie ne supportent plus, ce n'est pas la haine en ligne. C'est la haine dont ils sont l'objet. Ce n'est pas la désinformation. C'est l'information qui échappe à leur contrôle." Eric Verhaeghe dans un article du "Courrier des Stratèges" de ce 28 octobre mémorable.



    45. Le 29 octobre 2025. Les premières retombées des deux journées d'audience.

      Le succès médiatique de ces deux journées dans "le système médiatique sous perfusion" sera d'autant plus fort que l'information qui a été délivrée était à sens unique, dans le but de stigmatiser et de faire taire l'opposition aux Macron. Les téléspectateurs apprennent, par exemple sur BFM, qui l'a reconnu, que toute information relative à la transidentité de "Brigitte" était censurée et que c'était pour leur bien, pour le respect de l'évidence et de la vie privée, etc. En fait pour le respect de leur patron et des Macron.
      Il y a matière à dénoncer l'envers, les propos véreux médiatiques, et à exposer l'endroit, ce que l'on veut nous cacher. Et relever ce qui évolue dans le bon sens. Toujours le "Comprendre, résister, espérer" d'Hannah Arendt (Fil 17).
      Quelques détails des audiences vont aussi percer. Notamment le fait que le procureur ait plusieurs fois qualifié "Brigitte" de "Première dame", titre qui n'existe pas en France. Elle serait une citoyenne à part, un genre de "Premier ministre" ou de "Premier secrétaire de L'Elysée".

      1. Extraits d'un long tweet de "Brainless Partisans" (en lien avec NBI, "No brain inside", en Annexe A 37 ?), du 28 octobre, intitulé "Affaire Brigitte Macron : quand la “chasse aux sorcières” devient politique d'État", accompagné par l'illustration ci-contre :
        • "Commençons par le plus cocasse : Brigitte Macron n'a aucun compte personnel sur les réseaux sociaux. Ni X (Twitter), ni Instagram, ni Facebook. Pas un seul profil officiel ou certifié sur lequel elle aurait pu être “harcelée”. On parle donc d'un “cyberharcèlement” dont la cible n'était pas présente dans le cyberespace. Une situation juridiquement bancale, mais politiquement utile. Car ici, la victime n'est pas tant Brigitte que l'image du pouvoir. Et dans ce domaine, le palais de l'Élysée veille jalousement à son monopole de la narration.
        • Les accusations portées contre deux internautes reposent sur la diffusion d'une rumeur persistante, certes douteuse, mais jamais prouvée ni réfutée par des faits objectifs. Depuis 2021, le couple Macron s'indigne, poursuit, menace, mais n'a jamais produit le moindre document officiel, certificat médical ou témoignage direct, qui permette de clore le débat factuellement. En somme : pas de preuves du mensonge, mais une répression bien réelle contre ceux qui osent relayer la rumeur. La justice s'occupe donc désormais de protéger le récit, non la vérité.
        • Après le terrorisme et la désinformation, voici venu le “cyberharcèlement d'État” — concept idéal pour légitimer la surveillance généralisée. Dans cette pièce politique, Brigitte Macron n'est plus une personne : elle est un symbole, une affiche de campagne pour un pouvoir qui rêve d'un Internet sans contradictions. Et si le “cyberharcèlement” de la Première dame devient l'argument pour museler les citoyens, alors le véritable harcèlement n'est plus celui des internautes, mais celui du pouvoir contre la liberté d'expression.
        • Moralité : Quand un gouvernement commence à poursuivre les rumeurs faute de pouvoir prouver leur fausseté, ce n'est plus la vérité qu'il défend, mais son monopole sur le mensonge."


      2. Vidéo de 13 mn du 15 avril 2024, sur "Radio J". Les 45 commentaires étaient unanimes. Emanuelle Anizon et Christophe Barbier ne les ont pas du tout pris en compte. Quelle ouverture d'esprit !
        Un article relate les propos d'Emmanuelle Anizon sur "France Info", ce matin du 29 octobre. L'auteure de "L'affaire madame" en 2024, journaliste au "Nouvel Obs", a régressé, tout en gardant quelques propos corrects :
        • En 2024, elle établissait une nette différence entre les cas de Michelle Obama et de "Brigitte" Macron (P.-S. 45), maintenant elle les amalgame aussi grossièrement que ses collègues télévisuels.
        • Emmanuelle Anizon semble déconnectée des nouvelles informations recueillies. Dans son livre, elle a fait une grosse erreur en estimant que Jean-Michel Trogneux serait le "petit gros". Nous avons maintenant la preuve que c'est faux (P.-S. 112). Elle a cessé d'en parler, alors qu'inversement "Brigitte", qui n'en parlait pas en 2024, s'est mise à en parler en 2025, en s'adressant à Candace Owens. Elle aurait pu reconnaître son erreur ou, pour le moins, exprimer des doutes. Rien.
        • Toutefois Emmanuelle est restée constante pour estimer que la "complosphère" d'extrême droite, si chère à Dupond-Moretti et à "BFM TV", n'a pas grand-chose à voir avec ce qui se passe (elle avait utilisé le terme de "défiants") : "Les réseaux sociaux les enferment, évidemment, dans une bulle, qui fait qu'ils sont surinformés. Moi, c'est ce qui m'a surpris dans ma plongée auprès de ceux qu'on appelle maintenant les "Brigittologues". [...] On a toujours l'impression que ce sont des gens d'extrême droite, un peu désocialisés. Derrière, il y a des gens d'absolument tous les profils. [...] J'ai été extrêmement étonnée de voir [...] cette jeune femme, qui a eu ce parcours assez classique au départ, d'être insérée, d'avoir un job, tout ça [...] J'ai vu une hôtesse de l'air, quelqu'un qui gérait des gros comptes bancaires, qui avait voté Macron en 2017, dont la famille du Nord était socialiste. Parmi les profils de ceux qui ont été au procès hier, qui ont relayé cette rumeur, on voit qu'il y a un ingénieur, un prof de sport. On est avec monsieur et madame tout le monde, et c'est ça qui est très important à voir."
          Hé oui, et la plupart de ces Brigittologues (et au-delà) écoutent à la fois les "grands" médias et les médias alternatifs, pèsent le pour et le contre, se font une idée par eux-mêmes. Nos efforts pour nous libérer des réalités falsifiées sont considérés comme extrêmement dangereux par les gardiens des légendes officielles. Nous avons l'insupportable défaut d'être "surinformés", éveillés. Ils voudraient que l'on reste "sous-informés", endormis et dociles.

      3. Nous avons relayé, hier, un compte-rendu de "Liliane R", en quatre tweets, sur la première journée d'audience. Nous en faisons de même pour ses six tweets de compte-rendu de la deuxième journée (1 2 3 4 5 6), en conservant ses remarques personnelles et en essayant de ne pas être redondant avec ce que nous avons déjà présenté. Elle précise qu'elle n'est pas journaliste ni présente au tribunal. Elle synthétise simplement différents médias dont le principal est le direct de Ouest-France.
        • "La salle est beaucoup plus grande aujourd'hui pour permettre de recevoir plus de public. Juan Branco, normalement l'avocat de Aurélien Poirson-Atlan, suspendu la semaine dernière (?!) et remplacé par Luc Brossollet, suit les débats, assis au premier rang du public.
        • 10h 09. La séance commence avec le 8ème prévenu. 2ème adjoint au maire dans une commune de Saône-et-Loire, 64 ans, retraité (ancien dirigeant de petite PME, père d'un adulte, se dit apolitique. [...] Le président lit des messages publiés ou republiés qui font, une nouvelle fois, référence à l'anatomie de Brigitte Macron (où celle-ci est désignée comme une "first lady boy" qui serait "montée comme un cheval", ou encore un "vieux singe" ou un "monstre d'orgueil"), à la pédocriminalité mais aussi à Emmanuel Macron : "Les Français ne le méritent pas", appelant à sa démission (comme des millions de Français !!!). [...] "Il ne s'agit pas de harcèlement" répète le prévenu évoquant "des milliers de personnes retweetent". "Je m'adresse à ma communauté, je ne m'adresse pas à elle".
        • 10h 52. 9ème prévenu, Aurélien Poirson-Atlan [avec son avocat Me Luc Brossolet]. [...] "Je suis à l'opposé politiquement de l'extrême droite". Quatre tweets 2023/2024 ont été retenus, dans lesquels il estime notamment que "l'affaire Brigitte Macron est un secret d'Etat choquant qui implique une pédophilie cautionnée par l'Etat". (évident, non ?) [...] "Je suis écrivain, je crée énormément de personnages". Il évoque une "intelligence artificielle" et un "nouveau genre de fiction" ainsi que ses livres publiés. Les 4 tweets qui disent que "Brigitte Macron n'est pas Brigitte Macron" ne sont, selon ses propos lors de l'enquête, "que des informations factuelles". Il dénonce la "violence"de sa garde à vue dans "le top 3 des pires moments de ma vie".
          Il évoque "le droit de la presse" et estime qu'il n'a rien à faire là : "Je ne suis pas journaliste mais j'ai le droit d'être romancier, d'être satiriste". [...] "C'est Zoé Sagan et pas moi qui parle. J'ai créé un personnage". Il ne souhaitait "pas du tout" s'en prendre à Brigitte Macron qui "n'a pas été la cible d'une campagne de cyberharcèlement" a-t-il déclaré lors de l'enquête. Il confirme, par un hochement de la tête, que ces propos tenus en garde à vue sont fidèles à sa pensée d'aujourd'hui. [...]
          Pourquoi avoir reposté un message de l'influenceuse trumpiste Candace Owens qui évoquait de la "pédophilie" sur le couple Macron ? A. P-A dit avoir seulement voulu repartager le message de cette figure montante : "Elle est assez unique en son genre. Je l'avais détectée. Elle était sous les radars". Il dit avoir eu "l'intuition" qu'elle deviendrait "un phénomène". Mais son repost ne signifie "pas du tout" qu'il cautionne les propos tenus par Candace Owens. [...] Comprend-il que ses propos puissent blesser ? "Non. Si demain je suis marié à un président de la République, j'accepterai d'être critiqué". Il reprend le terme de "cyberharcèlement inversé" qu'il avait déjà prononcé hier face aux journalistes. Il parle de son fils de 9 ans : "Aujourd'hui, il a peur que papa parte en prison" avant de proposer un selfie au tribunal "pour le rassurer". Rires dans la salle (pas sûr que cela joue en sa faveur).

        • Courte interview vidéo de Bertrand Scholler, de 3mn 43, au micro de "Nexus".
          12h 34 : le dixième et dernier prévenu est appelé à la barre, 56 ans, galeriste. "J'ai été scout, enfant de choeur, président du BDE, diplômé ingénieur ainsi que de Sciences Po Paris". Compte X toujours très actif - 107k abonnés. (Il s'agit de Bertrand Scholler - @55Bellechasse) Plusieurs messages lui sont reprochés sur X ainsi que des montages de photographies de BM. Il a invoqué "l'esprit Charlie Hebdo" lors de sa garde à vue : "Je me fiche de savoir si cette femme est un homme, ou si c'est son frère. En revanche s'il y a un mensonge, ça m'intéressera", a-t-il également dit. Il nie tout cyberharcèlement. [...] Il se définit comme "un analyste des faits et de leurs conséquences et un analyste des images". "Il n'y a pas de vulgarité, il n'y a pas de violence dans tout ce que je dis". [...] Il évoque une "disproportion entre le pouvoir de certaines personnes et d'autres", confie "la peur" qu'a sa mère, explique être "fiable", espère ne pas être sanctionné car il a "osé " republier une photo de Brigitte Macron en maillot de bain qui circulait déjà "dans le monde entier". [...]
          13h 12 : il évoque Emmanuel Macron, qui parlerait dans des écoles de "parent 1" et "parent 2" au lieu de dire "père" et "mère". Le président du tribunal le coupe : "Je ne comprends pas ce que vous dites". "Notre société est en train d'évoluer dans un sens qui censure, qui déshumanise" explique Bertrand Scholler. La rumeur sur la transidentité de Brigitte Macron "est un bruit qui nuit à la France", ajoute-t-il. [...] Une magistrate lui demande en quoi il est intéressant de connaître le genre de Brigitte Macron. " Je ne m'intéressais pas à ce sujet" au début mais à partir du moment où c'est devenu "un phénomène public".
          13h 57 : L'audience est suspendue (ouf!). Elle reprendra à 15h.
        • 14h 47 : Beaucoup de journalistes et un public très nombreux qui espère pouvoir rentrer dans la salle d'audience. Tiphaine Auzière est déjà dans la salle. Elle n'a fait aucune déclaration.
        • 15h 01: La séance reprend. Tiphaine Auziere, 41 ans, avocate, dernière enfant de BM, s'avance à la barre. Plusieurs avocats de la défense déplorent que BM ne soit pas présente et s'opposent à la citation de Tiphaine Auzière, arguant qu'elle a été faite hors délai (moins d'une semaine) et que ce retard les a empêchés de se préparer. L'audience est suspendue.
          15h09 : L'audience reprend. Tiphaine Auziere est admise à témoigner. (La séquence "apitoiements / violons" va débuter).
          [nous l'avons déjà traitée]
          [Toutefois, le propos qui suit est un peu contradictoire aux propos que nous avons repris de "France Info" :] Elle lit les tweets ou on les lui rapporte", notamment ceux analysés lors du procès. "Elle ["Brigitte" Macron] les a lus, ça lui a fait suffisamment de peine, elle ne veut pas les revoir" (Une grande sensible, Brigitte !) "Elle se réserve toute possibilité de déposer une nouvelle procédure" sur d'autres messages. (Menace, menace... Elle est bien la fille de sa "mère")
          15h 45 : Tiphaine Auzière a fini son témoignage. Elle sort de la salle d'audience rapidement.
        • 16h 23. L'avocat de Brigitte Macron, Jean Ennochi, parle d'une "campagne odieuse" menée contre elle. [...] Me Olivier Ennochi, second avocat de BM (a prêté serment le 2 avril 2025 - fils du 1er) rappelle des éléments techniques de droit sur "l'intention de nuire" et "l'infraction de harcèlement". Il ajoute : "Il ne faut pas minimiser les retweets. Car ce sont ces retweets qui vont faire de la viralité".
          16h 40. Me Jean Ennochi : "Il n'y a pas besoin d'avoir une intention de nuire, il n'est pas nécessaire que la victime ait lu le message" pour qu'on parle de harcèlement. [...]

          Interview vidéo, de deux minutes et demie, d'Amandine Roy au micro de France-Soir.

          Il s'attaque à Amandine Roy insinuant que la rumeur sur BM lui a permis d'employer 2 personnes. Celle-ci, abasourdie, soupire, le regarde d'un oeil noir et susurre à voix basse "écoeurée". Il évoque brièvement d'autres prévenus.
          16h 52 : Me Jean Ennochi s'attaque à Aurélien Poirson-Atlan [..] et affirme qu'il "semble s'exonérer pour des raisons artistiques". "Ce n'est pas la loi", tacle-t-il, d'autant "qu'il est le leader de tout ça".
          Puis il critique l'arrogance de Bertrand Scholler : "Nous sommes dans un raid, dans un cyberharcèlement en masse". "Il a tweeté, il a retweeté. Lui aussi a commis l'infraction dont il dénie la réalité".
          17h 01. Olivier Ennochi : [...] " Le droit à l'humour ne permet pas tout". "Les propos ne contribuent pas à un débat d'intérêt général".
          17h 16 : le président du tribunal demande à l'avocat de Brigitte Macron d'être plus "concis" afin que tous puissent s'exprimer. Les deux avocats de Brigitte Macron ont parlé environ 1 heure (encore un traitement de faveur car les avocats de la défense sont une dizaine et il reste ensuite les réquisitions du procureur !).
          En conclusion de leurs plaidoiries, les deux avocats de Brigitte Macron ont demandé la condamnation des prévenus à 15.000 euros de dommages et intérêts, au total.
        • 17h 22. Réquisitoire du procureur [Hervé Tétier]. Il commence par rappeler la peine encourue pour harcèlement. Selon lui, même "un seul message" peut être considéré comme du harcèlement. "L'ensemble de ces messages caractérise le phénomène de cyberharcèlement". Il estime que l'infraction de cyberharcèlement est constituée dès lors que "des propos et des comportements sont opposés à une même victime", et ce, quand bien même il existe "une absence de concertation entre les prévenus".
          Le procureur sépare le groupe des 10 prévenus en 2 (diviser pour mieux régner ?) : "7 suiveurs" et "3 instigateurs"(Aurélien Poirson-Atlan, Amandine Roy, Bertrand Scholler) qui ont en commun d'avoir "une audience" importante.
          [...énoncé des peines demandées, déjà présenté...]
          Amandine Roy accuse le coup et est en larmes, consolée par deux membres du public qui la soutiennent (c'est vraiment de l'acharnement la concernant). 17h59 : La séance est suspendue.
        • 18h 41 : plaidoirie de [Me Luc Brossollet] l'avocat d'Aurélien Poirson-Atlan (Zoé Sagan). [...] "L'instigateur c'est celui qui lance la meute. Lui [son client], c'est l'instigateur... qui suit la meute qui est partie il y a plusieurs années ! C'est absurde" [...] "Si, aujourd'hui, on s'intéresse à la poitrine de Brigitte Macron, à son sexe, c'est parce qu'ils ont vendu leur couple jusqu'à plus soif". [...] "L'élément constitutif du délit n'existe pas" Il parle de "témoin perroquet" (Tiphaine Auzière). "Rien n'a été vérifié concernant l'impact réel sur BM". [ajout :] "Vous vous offusquez que dix pauvres clampins s'interrogent sur la vie privée des Macron, sur leur différence d'âge, mais c'est Brigitte et Emmanuel qui ont mis en scène leur vie privée jusqu'à plus soif dans les magazines "people". Couvertures après couvertures, ils ont invité les Français à s'intéresser à à eux et à l'intimité de leur couple. Cette mauvaise soupe préparée par Mimi Marchand, les Français en ont trop mangé ! [...] Les Français n'ont plus confiance dans les médias dominants, le rejet du pouvoir est total !".
        • 19h 31 : C'est l'avocat de Bertrand Scholler [Me Jérôme Bertrand] : "Où sont les faits ?". L'avocat évoque les "centaines de blagues" d'humoristes sur les rumeurs de transidentité de Brigitte Macron. [...] On reproche à son client "des tweets" à l'été 2024 alors "qu'il est démontré" que la dégradation des conditions de vie de Madame Macron a commencé en 2017 et s'est amplifiée en 2021" (tiens donc !)
          20h 14 : Il reste 7 plaidoiries de la défense (certaines groupées) + le mot de chacun ! La plupart des journalistes ont quitté la salle. Le public lui, reste présent avec plusieurs dizaines de personnes encore sur place. L'avocat de Bertrand Scholler fustige les médias "de masse" [...] Il finit en pleurs sa plaidoirie, évoquant son père, mort il y a peu qui lui racontait "la justice pour l'exemple" pendant l'Occupation. "Quand je vois ceux-là, alignés derrière moi, c'est ce souvenir que j'ai", désignant les prévenus présents ce soir. Il est applaudi dans la salle.
        • 20h 35 : l'avocat du premier prévenu (informaticien travaillant en Suisse). Très courte plaidoirie.
          20h 42 : Me Maud Marian, avocate d'Amandine Roy, commence par contester tout harcèlement. "On a pris dix personnes, on ne sait pas pourquoi. On ne comprend pas". "on est devant votre tribunal à défendre des gens qui ont eu le tort de rire". Le "but" de ces poursuites est simplement de "faire taire les rumeurs". "Désolée mais ça ne va pas s'arrêter". [...] "Malveillant ou virulent, ce n'est pas le sujet ". "J'ai déjà vu des gens harceler d'amour". [...] Elle parle de sa cliente comme "une petite médium du fin fond de l'Anjou dans le viseur de la présidence de la République". "Il y a un acharnement judiciaire" contre sa cliente (c'est clair !).
        • 21h 23 : Me Karim Forand défend deux prévenus qui ne sont pas venus aux audiences, dont la personne handicapée à 80%. [...] Sa cliente n'a pas fait ça pour "étayer" la rumeur de transidentité mais simplement pour "rigoler". "C'est violent (pour elle) d'être accusée de harcèlement" car elle "a fait elle-même l'objet de harcèlement quand elle était enfant". "On se moquait d'elle". "Aujourd'hui, elle a peur de perdre son travail".
          Il évoque ensuite son second client, dont les tweets n'évoquent pas la transidentité. "Ensuite il y a des republications, mais les personnes qui ont publié ne sont pas assises sur les bancs des prévenus". "Il ne peut pas être considéré comme harceleur" si la personne qui a publié le message n'est pas elle-même sur le banc des accusés (logique !). "C'est un procès pour l'exemple. On veut bâillonner les paroles qui dérangent. Ce n'est pas ça la justice".

          Interview vidéo, d'une minute et demie, de Maître Carlo Brusa au micro de France-Soir.
        • 21h 52 : dernière plaidoirie avec Me Carlo Brusa, qui défend le 8ème prévenu (deuxième adjoint au maire, retraité ex dirigeant PME). Carlo Brusa se dit "étonné" par plusieurs éléments de l'enquête et Brigitte Macron "ne subit aucun effet par rapport aux tweets", "aucun préjudice". "Il n'y a pas d'incrimination possible de harcèlement dans cette affaire". "Il y a 12.600 tweets par seconde en France. Là on est en train de parler d'une rigolade".
          22h 17 : derniers mots des prévenus : l'enseignant de sport dans un collège, confirme accepter les travaux d'intérêt général. "Merci de m'avoir rendu ma dignité", dit Amandine Roy à son avocate, la voix cassée et les yeux embués. "Je suis confiant dans la justice", dit Bertrand Scholler.
          "

      4. Approximations et stupidités dans l'émission "C dans l'air" de France 5. Ce mercredi 29 octobre, l'émission avait un titre très orienté : "Brigitte Macron : le procès de la rumeur". Caroline Roux interrogeait Laetitia Cherel, de la flagorneuse "Cellule investigation de Radio France" (Fil 3). Commençons par le positif : c'est plus proche d'Anizon que de "BFM TV". Les propos des accusés ont été correctement présentés, il a été dit que c'était des personnes "Lambda" comme tout le monde, le mot "complotiste" n'a pas été prononcé, "extrême droite" une seule fois. Il était cocasse de voir ces deux "journalistes" s'étonner que les accusés puissent justifier leurs actes. La notion de liberté d'expression et de satire leur est étrangère, au moins quand il s'agit des Macron.
        L'historique de l'affaire, et notamment son implantation aux USA, était mal raconté (Anizon n'est guère meilleure).
        A la remarque de bon sens d'un accusé disant que "quelques photos d'elle ["Brigitte"] enceinte, quelques photos d'enfance et l'affaire serait terminée" (c'est ce qu'a fait Michelle Obama pour stopper la rumeur et cela a fonctionné), Laetitia Cherel a trouvé pertinente la réponse stupide d'un magistrat : "Vous attendiez quoi, qu'elle vienne se mettre nue devant les caméras et qu'elle montre son sexe". Et Caroline Roux a renchéri : "C'est ce qu'ils attendent". Elles nous prennent pour des imbéciles. Peu avant Laetitia Cherel avait pourtant dit que "Brigitte" Macron montrerait des preuves de sa féminité aux USA, plus tard. Pourquoi donc ne l'a-t-elle pas fait en 2021 en France ? Voire à cette audience ? Etre "journaliste" en Macronie interdit-il de comparer les situations et d'en tirer quelques réflexions de bon sens ?

      5. Etonnements dans la presse étrangère Les "grands" médias à l'étranger sont en général sur la même position que leurs équivalents en France. Ainsi cet article allemand reprend l'approche d'Emmanuelle Anizon, avec un titre "Le poison du mensonge" qui ne place pas le mensonge du côté des Macron. Toutefois, on trouve dans ces médias étrangers des interrogations que nos journalistes nationaux éludent. C'est le cas d'un article de "The spectator" intitulé "Est-ce que se moquer de Brigitte Macron devrait être un délit ?".
        Extraits : "La France a toujours été partagée sur la question de la liberté d'expression. Elle célèbre Charlie Hebdo comme un symbole national de rébellion, mais poursuit en justice des citoyens ordinaires pour des actes de moquerie moins graves. En Grande-Bretagne, une affaire comme celle-ci concernant un homme politique n'arriverait jamais devant les tribunaux. [...] Les Britanniques attendent de leurs personnalités publiques qu'elles supportent les moqueries, tandis que l'État français a tendance à les réprimer.
        Insulter les détenteurs du pouvoir a longtemps été considéré comme une sorte de lèse-majesté, même dans la République qui se vante d'avoir guillotiné ses rois. [...] Une réfutation calme et factuelle aurait mis fin à l'affaire depuis longtemps, tout comme le fait d'ignorer complètement la rumeur, ou même un test ADN. Au lieu de cela, les Macron ont transformé ces allégations en une saga judiciaire mondiale qui garantit à la rumeur une durée de vie infinie. Ce qui rend cette affaire remarquable, ce n'est pas la vulgarité des messages, dont Internet regorge, mais la réaction de l'Élysée. [...] La vie publique a un prix, et ce prix, c'est la moquerie.
        ".
        L'auteur, James Tidmarsh, avocat international basé à Paris, n'a pas compris que le sujet n'est pas le droit à la moquerie mais le droit à dénoncer des mensonges d'Etat. Vu sous cet angle, le comportement des Macron est plus compréhensible.
        Un article de la RTS suisse précise que "le cyberharcèlement en Suisse n'est pas punissable". Et dans de nombreux autres pays.

      6. Les compléments de Lionel Labosse exprimés sur sa page, sous la bannière de l'illustration ci-contre, avec le sommaire suivant : La meute en question, Tour de chauffe de la journaputerie, Tour de chauffe des avocats de la défense, 1er jour du procès le 27 octobre 2025, 2e jour du procès le 28 octobre 2025, Bertrand Scholler, Tiphaine Auzière, Parties civiles, Réquisitoire du procureur, Plaidoiries des avocats, Conclusion : quelle suite ? Nous ne retenons que des passages sans redondance avec ce qui précède. Lionel a été refoulé la première journée, à cause de la salle bondée, son propos porte donc principalement sur la seconde journée. Sa connaissance du sujet lui permet d'éclairer quelques scènes de ses commentaires.
        1. "Me Danglehant prend la parole, il amène son grand tableau devant le témoin [Tiphaine Auzière]. Ah oui, j'ai oublié, il a réussi à s'introduire dans le procès en se portant partie civile au nom de Natacha Rey, pour demander réparation pour le harcèlement que cette dernière a subi de la part de la macronie. « Comment expliquez-vous que votre oncle Jean-Michel a porté plainte en diffamation pour détournement de mineur alors qu'il n'est pas concerné ? » Bien qu'avocate, elle ne sait pas quoi répondre. Je trouve nos avocats pas assez incisifs sur ce coup. J'aurais dit [...] « Lors de cette rencontre, vous qui ne cessez de publier sur vos réseaux sociaux des photos de votre famille en vacances à nos frais à Brégançon, vous n'avez pas manqué de prendre un selfie de vous avec tonton ? Pouvez-vous sortir votre téléphone et bien vouloir nous montrer le selfie ?
        2. Me Jérôme Bertrand, l'avocat de Bertrand Scholler – qui se révélera d'ailleurs un fin brigittologue – demande quel était l'objectif de sa soeur Laurence Auzière en publiant précisément la photo de sa mère en bikini qui allait mettre le feu à la poudre (de perlimpinpin) ? « Jamais elle n'a pu imaginer le détournement auquel cela sonnerait lieu ». Il ne s'agit en fait pas d'un « détournement », car la photo en elle-même était problématique. L'avocat poursuit : c'est cette publication de la soeur de Tiphaine qui a entraîné ce qu'elle qualifie de « raid ».
          C'est là que Me Brossollet referme son piège : « Et depuis combien de temps avez-vous constaté cette dégradation des conditions de vie de môman ? (Les avocats reprennent les termes de la loi sur le cyberharcèlement, article 222-33-2-2) : « Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale ». L'avocate répond benoîtement « A partir de 2021-2022 ». « Donc antérieurement aux tweets qui sont poursuivis » jubile l'avocat. Elle essaie de se raccrocher aux branches façon tarzan, mais c'est plutôt façon Jane. Brossollet la taxe de « réponse habile » : elle reprend « réponse sincère ». Il concède « sincère et habile ».

        3. Le premier jour d'audience, interrogé par Stéphanie Reynaud, dans une vidéo de 5mn, Lionel Labosse donne son opinion sur ce qu'il nomme la "journaputerie" et sur les privilèges de "Brigitte" Macron dans ce procès.
          Comme en juin 2024, le gilet jaune Stéphane Espic s'est porté partie civile pour avoir le droit de parler, qui lui a été généreusement accordé. Il a dit des choses sensées, après s'être présenté comme une victime de la macronie. Poussés par « Brigitte » selon lui, Ducon-Maserati, Schippa et Blanquer, n'ont-ils pas créé spécifiquement cette loi sur le cyberharcèlement ad hoc pour Brigitte ? Il demande un euro aux prévenus, parce qu'ils ne vont pas assez loin ! Pour lui on s'approche d'une escroquerie au jugement, alors que l'on jette un grand nombre de plaintes à la poubelle (j'en suis un témoin, car je n'ai jamais eu de nouvelles de ma plainte). Danglehant revient pour dire que c'est Natacha Rey qui est harcelée depuis 2021 par le couple Macron-Trogneux. Il refait l'historique que nous connaissons bien désormais, et on le laisse parler longuement sans l'interrompre. Selon lui, les propos qui font l'objet de la plainte, ayant été tenus en public, relèvent de l'article 11 de la « Convention européenne des droits de l'homme ». Il plaint les juges car ça va être difficile à juger. Il rappelle que Natacha Rey a proposé un règlement amiable depuis 6 mois, en vain.
        4. Le procureur Hervé Tétier [...] trouve très bien le certificat médical bidon du 23 octobre, qui a été présenté la veille du procès, alors que « madame » a refusé l'expertise médicale prouvant l'« altération de sa santé physique ou mentale ». [Il dit que] Amandine Roy – horreur – a eu un contact téléphonique avec Poussard au printemps 2024 !
          Je fais une remarque préliminaire, pour laquelle j'aimerais avoir la réponse d'un avocat : du fait du nombre de prévenus, chacun d'entre eux est obligé de payer un avocat pour deux jours de plaidoirie, préjudice qui s'ajoute aux autres. Les prévenus qui travaillent doivent également être gênés de devoir prendre deux jours de congé.
        5. C'est au tour de Me Jérôme Bertrand, pour Bertrand Scholler. Il n'est pas un ténor du barreau, mais il frappe juste grâce à sa connaissance profonde du dossier. Il évoque le comique Nam-Nam (1,6 millions d'abonnés sur Instagram), qui a fait rire une salle de 600 personnes à La Réunion, où il l'a vu, avec le sketch « Est-ce que Brigitte a un z*z* ». Il procède à une remarquable étude chronologique depuis les élections de 2017. Il souligne que Macron se moque de la rumeur sur son homosexualité (dont on sait d'autre part qu'il l'avait fabriquée), il parle d'une imitation de Laurent Gerra « Brigitte Macron, elle-même persuadée d'être Patrick Juvet » (qui en fait serait plutôt de 2024). Il rappelle le sketch d'Arnaud Tsamère qui « crée un malaise » selon la presse en novembre 2017 ; il rappelle Virginie Linhart qui évoque en 2018 un trou dans la biographie de « brigitte », sans parler de son identité de genre. Il parle aussi du témoignage de Sylvie Bommel lors de la rédaction de son livre sur Emmacruel Nécron. Il y a depuis lors une chape de plomb des journalistes qui ne font pas leur travail, donc les citoyens s'y mettent. Il évoque Pressibus & ses innombrables correspondants. Il parle de Brigitte Macron sur TF1, début 2022, qui s'exprime fort mal sur le sujet et obtient des tweets & commentaires très négatifs. Elle récidive sur RTL, et écrit carrément la question que doit lui poser le journaliste larbin : « On dit que vous êtes un homme ; est-ce que ça vous gêne ? ».
          Me Bertrand annonce alors goguenard que pendant la pause, un collaborateur lui a annoncé que les photos du maillot de bain ont été retirées du compte Instagram de la fille Auzière ! Curieusement, personne parmi les journalistes présents à ma connaissance n'a repris cette info. Bertrand Scholler en a parlé sur Tribune Libre.
          Pour lui, la publication de cette photo constituait un acte manqué. Il évoque Alba Ventura & ses « cafards ». Les « preuves » seraient données aux USA, toute la presse en parle, mais il n'y a « pas de débat » selon la partie civile ! La « virulence » invoquée par la policière pour sélectionner les tweets, ne figure pas dans la loi ni dans la jurisprudence. Son client a publié un torse d'homme en maillot de bain ; le procureur y voit aussitôt madame Macron ! Les mots « couillu » employés par son client font référence à la couverture de Paris Match « la guerrière ». Il rappelle que selon la jurisprudence des articles 10 & 11 de la Convention européenne des droits de l'homme, les personnes publiques sont moins protégées. Monsieur Scholler serait coupable d'avoir mis en rapport Zoé Sagan & Poussard, ce qui est un comble !
          "
        6. Me Jean-Claude Fabbian, avocat d'un des 7 « clampins », dont je tairai le nom, est très bref (10 minutes contre une heure pour les autres), parce qu'il a un train à prendre & que l'essentiel a été dit. Il revient surtout sur le fait que « brigitte » n'a pas lu les tweets de son client, et ne peut donc pas en avoir souffert !

      7. Le témoignage de Juan Branco. En soirée du 29 octobre, "TV Liberté" a publié son émission "Bistrot Liberté" (vidéo de 1h 36), animée par Eric Morillot, en présence d'André Bercoff, Jon de Lorraine, Greg Tabibian, Didier Maïsto et Ignace le dessinateur (effectuant des dessins en direct, ici présentés), avec pour invité d'honneur Juan Branco, l'avocat interdit de plaider.

        La réplique de Juan Branco que l'on aurait aimé entendre. Pourquoi sytématiquent dire "elle" en parlant de "Brigitte" ? "il" et "iel" sont plus adaptés et pourraient de temps en temps être utilisés.
        De façon assez brève (surtout de 15:45 à 21:00), celui-ci s'est exprimé sur le procès. Le débat ensuite porte sur le thème : "Justice en Macronie : la dictature en marche". Extraits :
        • "Le directeur de cabinet de l'Elysée [Patrice Faure] a donné instruction à un procureur, qui depuis a été promu, de s'assurer de monter un procès-spectacle où on choisirait à peu près dix citoyens plus ou moins au hasard.
        • La loi Schiappa fait exception à ce principe républicain qu'on avait de ne pas enfermer les gens du fait de leurs écrits. Et les plus puissants l'utilisent pour intimider, essayer de régaler l'expression publique. Et le parquet de Paris se prête avec une grande joie à ces manoeuvres. Donc "Brigitte" Macron l'utilise, alors que c'est une loi au départ pour protéger théoriquement les adolescents en difficulté.
        • On a un dirigeant politique en train de finir sa carrière en faisant arrêter des concitoyens pour prouver que sa femme n'est par un homme. Tout cela est indécent.
        • Une des personnes qui a été poursuivie, c'est quelqu'un, que je représentais, qui est handicapé à 80%. Il a eu du mal à ouvrir la porte aux gendarmes qui ont toqué à son domicile pour le faire arrêter et le mettre en garde à vue, à cause de trois blagues sur "Brigitte" Macron. [...] Les gendarmes, qui sont des gens normaux, appellent le parquet de Paris en disant : "Bon, peut-être qu'il faut passer au prochain de la liste, parce que des gens qui ont fait des blagues sur "Brigitte" Macron, il y en a quelques dizaines, voire quelques centaines de milliers. Ce n'est peut-être pas la bonne personne à embêter". Non, la procureure, très avide de sa promotion, leur a dit : "Non, non, audition libre chez lui". Donc des policiers reviennent chez ce pauvre homme pour l'entendre chez lui. Et là, il est en train d'être jugé, alors qu'il n'a pas pu se rendre à son propre procès parce qu'il ne peut pas se déplacer. Il ne sort pas de chez lui depuis des années. Tout cela pour faire plaisir à "Brigitte" Macron...
        • Selon la loi Schiappa, il faut invoquer une dégradation des conditions de vie. Donc Tiphaine Auzière a répété littéralement le texte de la loi pour essayer de porter la parole de sa mère. Et on a eu droit à la dépêche de l'AFP dans la minute. Tout cela a été voulu pour créer du spectacle, alors même qu'ils se plaignent du spectacle.
        • En réalité, ce à quoi on assiste avec "Brigitte" Macron depuis le début, on le sait très bien, c'est le mensonge de sa relation avec Emmanuel Macron, sur l'âge de leur rencontre, 14/39 ans, il faut le rappeler. [...] Le mensonge est du coup découvert, des citoyens qui se sentent floués, qui cherchent à enquêter. [...] Ils partent sur des hypothèses un peu acadabrantesques pour comprendre pourquoi ont leur a menti. Et donc ils partent et ça finit par Jean-Michel Trogneux. Et au lieu de réfléchir à tout ça, on essaye de fracasser les gens. Avec des peines de prison..."
        Juan Branco et ceux qui intervenaient, sauf Ignace, ont une connaissance partielle du dossier. Certes il y a des hypothèses émises que l'on peut qualifier d'abracadabrantesques (il y en a peut-être dans la page de "Nos questionnements"), mais il y des preuves scientifiques que "Brigitte" est Jean-Michel (page de "Nos certitudes"). Pourquoi ne pas avoir signalé qu'une centaine de citoyens, autour de Christian Cotten, présentent ces preuves à la Justice ?
        Il y a quelques progrès dans certains médias, comme "TV Liberté", mais, en ce qui concerne "Brigitte", que c'est timide ! Qu'est-ce qu'ils sont coincés ! Ont-ils peur des Macron ?
        Heureusement, Ignace, brigittologue que nous connaissons depuis 2022 (par exemple en Annexe A 44), était là. Citons-le, lui aussi :

      1. Les inversions accusatoires de la Macronie battent leur plein.
        1. L'exemple de Caroline Fourest. Nous n'allons pas nous attarder sur ce genre de procédés, hélas courant dans les médias télévisés. Cependant, nous ne craignons pas de les laisser s'exprimer, nous prenons le risque que certains de nos lecteurs changent d'avis en les écoutant. Eux, au contraire, boycottent systématiquement notre parole et ne prennent pas le risque que leurs auditeurs changent d'avis. Qui "informe, fait réfléchir et débattre" ? Sur "Franc-Tireur", David Pujadas donne la parole à Caroline Fourest, dans une vidéo de 20 mn, le 29 octobre. Nous notons ces mensonges patents, non contredits par l'interviewer :
          • Les dix accusés seraient "les dix comptes qui ont le plus participé à la rumeur".
          • Non, nous arrêtons, là : nous sommes maintenant traités d'antisémites. Ca suffit.
          Si les dix accusés avaient les ressources financières des Macron, ils attaqueraient Caroline Fourest & Cie pour diffamation. Juan Branco a publié un tweet de réponse à la violence de Caroline Fourest et d'autres.
        2. A la télé, le créateur de complot. Dans cette émission de "France 2" du 28 octobre, Eric Dupond-Moretti repart sur sa thèse d'existence d'un complot de complotistes. "Il y a des irréductibles du complotisme". Un article, du même jour, de "Marie-France" titre sur l'amalgame le plus outrancier qu'on ait trouvé : "Procès Brigitte Macron : ces “partouzes” évoquées par Eric Dupond-Moretti devant Anne-Sophie Lapix pour défendre l'épouse d'Emmanuel Macron" (partouzes attribuées à Mme Pompidou !). L'amalgame avec "ceux qui pensent que la terre est plate" est aussi proféré par Ducon-Maserati, qui donne tout de même un bon conseil à son amie "Brigitte" : elle "devrait prouver “biologiquement” qu'elle est née femme". Qu'attend-elle depuis quatre ans ?
        3. Chez les obsédés de la "complosphère". Ils ont suivi les audiences et ont publié un article sur "Conspiracy Watch", avec quelques détails que nous n'avons pas présentés. Il est intéressant de connaître l'avis de l'adversaire (qui, lui, ne présente pas l'avis adverse à ses lecteurs). L'article se termine par cette phrase : "cette théorie complotiste n'a pas fini de circuler". Ils estiment donc que "Brigitte" sera incapable de prouver qu'iel est biologiquement une femme. Rappelons que ce média est financé par l'Elysée et ses soutiens (par le "fonds Marianne", notamment). "France Info", notamment, s'appuie sur ces obsédés de la "complosphère", beaux parleurs, maîtres de l'amalgame et de l'opacité entretenue, censés détenir la vérité, qui n'abordent jamais le fond de l'affaire (vidéo du 3 novembre, de 30 mn).
          "France 24", le 31 octobre dans une vidéo de 12 mn, a préféré mettre l'accent sur "Le complotisme version transphobe". Là, comme ailleurs, les nombreux commentaires sont sévères et unanimes, notamment "Ha si on en est à condamner les postures transphobes dans cette "affaire", peut-on considérer ça comme un aveu ?", "Là quand même c'est gros, elle n'a donc aucune preuve à montrer !! Pourquoi laisser gonfler la rumeur, faites une émission à ce sujet".
        4. TF1 verse dans le complotisme. En s'appuyant sur Victor Mottin, de "Conspiracy Watch", TF1 croit aussi à un complot de la "complosphère" dans un article avec vidéo : "Dans la salle, "on a pu observer une forte représentation de la complosphère francophone". Il y aurait des "fans", ailleurs il a aussi été considéré qu'il y aurait une "secte". Ce vocabulaire a pour but de stigmatiser et marginaliser de manière violente. Emmanuelle Anizon, avec ses "défiants", et Emmanuel Macron, avec ses "fadas", vont dans le même sens, mais de façon moins outrancière, et probablement plus efficace. Ce sont deux faces complémentaires d'une même stratégie, qui vise les dénonciateurs pour ignorer le fond du dossier, avec les preuves que nous avons accumulées. Mais où y aurait-il une "secte", si tant est qu'il y en ait ? Ne serait-elle pas du côté des 11% qui croient encore dans les Macron (sondage) ? Car nous sommes probablement davantage à croire que "Brigitte" n'est pas une femme.

      2. Bertrand Scholler : la rafle pour l'exemple et le procès le plus important de France depuis longtemps. Dans son compte-rendu précité, Lionel Labosse (qui fait partie de l'équipe Pressibus) a écrit, à propos de Bertrand Scholler : "Il fut impérial, s'exprimant de façon très posée, sans affectation, avec son immense culture, face aux questions insidieuses des juges et des avocats de la partie civile". Celui qui est considéré comme un des "instigateurs" vient d'être interviewé, ce 30 octobre, sur "Tribune Libre" par la journaliste Stéphanie Reynaud, l'une des cent parties civiles qui soutiennent la plainte de Christian Cotten. La trop longue vidéo, de presque deux heures, est passionnante.
        Certes, pour les auditeurs laïcs, Bertrand est agaçant quand il se plonge dans ses réflexions catholiques, eschatologiques ou diaboliques, heureusement réduites dans cet entretien. Mais il traite le sujet "Brigitte", avec une hauteur de vue, notamment politique, philosophique et géopolitique, avec une humilité, avec une intelligence et avec un bon sens populaire qui en fait une figure de proue de ce procès (le navire est à côté de lui sur l'image).
        Parcourez ce que nous avons écrit durant les deux journées d'audience et vous ne verrez que deux passages de texte (hors titres) mis en exergue (en gras), parce qu'ils nous touchent profondément :
        • L'avocat qui pleure parce qu'il estime qu'il y a eu une rafle. Oui, cette façon d'agir et de désigner des coupables par tirage au sort nous rappelle les pires crimes nazis (sans pour autant les placer au même niveau), les pires façons de transformer la justice en injustice. Cela rappelle aussi le précédé de décimation dans l'armée romaine (tirage au sort d'un soldat sur dix).
        • Notre admiration envers l'attitude de tous les prévenus et de tous les avocats, à qui nous avons dit "Bravo et merci".
        Bertrand a repris avec force ces deux points et a considéré, pour reprendre ses mots, que cela en fait "le procès le plus important de France depuis longtemps". Maître Carlo Brusa, de même, estime que c'est son plus important procès.
        Il y aurait beaucoup à rapporter de tout ce qu'il a dit dans cette vidéo. Il s'exprimera sur son site. Puisse cela constituer un livre, à terme.
        Nous ne présentons que quelques points, brièvement, de mémoire, sans rapporter les propos exacts et donc sans être précis :
        • Bertrand est venu à l'affaire de façon anecdotique et tardive. Dans ses écrits, Xavier Poussard l'avait cité, à propos de Jacques Attali, de manière erronée. Ils ont alors eu un contact assez long, Xavier a accepté de corriger son propos et la conversation a abordé le cas "Brigitte". C'est ainsi que Bertrand a été convaincu.
        • Il insiste sur l'absence de "liens de causalité" : l'auteur d'un retweet avec 10 vues est accusé, alors que l'auteur du tweet initial avec 400.000 vues n'est pas accusé. Le livre de Xavier Poussard n'a pas été interdit... Tout cela est déshumanisant.
        • Il rappelle l'attitude digne de Mme Chirac, qui n'a pas porté plainte, face au procédés parfois dégradants de l'émission "Les Guignols de l'info".
        • Il aime bien Sherlock Holmes, les recherches de vérité et les explications logiques : quand 1.000 indices concordent, on n'a plus de doute (c'est ce que nous expliquons au point 17 de "nos certitudes").
        • Nous avons changé d'époque. Avant, les peuples fonctionnaient comme des ressorts. On les réduisait au silence, on les écrasait de plus en plus, et puis hop, ressort, révolution. Maintenant les gens n'ont plus le sentiment d'être écrasés. Les Macron et les Klaus Schwab leur disent que certes ils ne pourront rien dire, mais qu'ils seront en sécurité et donc très heureux.
        • Il titre son premier billet post-audience : Le Monde de Tartuffe : procès d'exemple et sacrifice annoncé - Nous étions dix. Dix témoins de leur jeu de mensonges et de mépris. Raflés pour l'exemple, livrés à la meute".
        • Outre la meute des "grands" médias, il s'insurge sur la bassesse ou la frilosité de certains médias dits d'opposition.
        Evidemment, il estime que les dix accusés sont bien plus qu'harcelés. Nous les voyons effectivement calomniés de façon complètement disproportionnée par rapport à ce qu'ils ont fait. Nous leur exprimons notre solidarité.

      3. Réaction d'un Brigittologue. Voici le commentaire d'un de nos correspondants :
        Ce qui m'a frappé dans ce procès, c'est le niveau panpan-cucul des juges : on se serait cru, en écoutant leurs propos vis-à-vis des accusés, dans une séance de juge de paix de province, ou dans un commissariat de quartier : "Si tout le monde faisait comme vous ?", "Vous trouvez ça marrant ?" "Vous n'avez rien d'autre à faire ?" On n'était pas loin de ce niveau de trivialité.
        Je pense que cela vient du fait que les juges connaissent la rumeur, mais pas le solide dossier. Ils tiendraient un autre discours s'ils étaient renseignés sur le fond de l'affaire. Ils apparaissent ainsi comme de petits pions du pouvoir, qui n'ont comme marge de manoeuvre que la circulation myope dans les jurisprudences et les infinies subtilités du vocabulaire juridique.

      4. Réactions dans le personnel politique Le moins que l'on puisse dire, c'est que les réactions politiques sont pratiquement nulles et, évidemment, aucun journaliste ne s'est risqué à poser publiquement la moindre question sur le procès en "cyberharcèlement" au personnel politique en fonction. Toujours la digue médiatico-judiciaire qui protège les Macron.
        François Asselineau et Florian Philippot n'en ont que plus de mérite. Leur engagement date du début de cette année (P.-S. 94ab) et ils sont restés constants depuis. Le 29 octobre, ils se sont tous les deux exprimés sur le procès en cours, Asselineau en 7 mn (23:30 à 30:48) de sa vidéo (97.000 vues en deux jours), Philippot en 10 mn (03:32 à 13:50) de sa vidéo (147.000 vues en 2 jours).
        Certes, ils traitent davantage l'aspect politique et en oublient le volet "transidentité". C'est aussi par prudence. François Asselineau le reconnaît lui-même, qui semble impressionné par l'arsenal déployé par les Macron. Cette preuve de la faiblesse macronienne les renforce pourtant et montre à quel point ils sont en phase avec la population qui a compris l'arnaque du couple élyséen. C'est là où l'adversaire est faible qu'il faut insister. Xavier Poussard montre la voie avec sa calme assurance. Avec Candace Owens, il fait peur aux Macron. Plus Philippot, Asselineau et de nouveaux venus se feront les porte-parole de ce sujet tabou, plus ils gagneront à moyen et long terme. Ils resteront ceux qui ont compris avant tout le peloton. Voyez l'évolution de la situation de décembre 2021 à octobre 2025, puis extrapolez...
        De plus, leur analyse est vraiment pertinente. Ils comparent les "Merci Charlie" de 2015 avec les "Non merci Charlie" de 2025, ils s'alarment de la dégringolade de la liberté d'expression en notre pays. Ils montrent que des hommes politiques aguerris peuvent faire preuve de lucidité. Ils sont rarement invités à la télévision, mais tout nous prouve que c'est plutôt une qualité dans le contexte actuel. Certes ils sont plutôt à droite, mais pas tant que ça, et ils pourraient s'allier à des politiques de gauche, comme Juan Branco pourrait le devenir, pour former un large arc politique d'abandon des objectifs macroniens. Un futur P.A.M. (Parti Anti Macronisme) n'aurait-il pas un bel avenir politique ? Avec une Sixième République, qui nous débarrasserait de tout ce qui a dysfonctionné dans cette agonie de la Cinquième, à commencer par le Conseil constitutionnel, lequel avait autorisé l'apartheid sanitaire de juillet 2021. Son président, Laurent Fabius, était proche de McKinsey ; il a été remplacé par le très macronien Richard Ferrand.
        Oui, faire l'inverse - ou presque - des Macron (quitter l'OTAN, l'UE, l'OMS, etc.) serait compris par la population, qui veut d'abord sortir de la Macronie et se débarrasser au plus vite des politicards qui l'ont soutenue, directement ou indirectement, de l'extrême droite à l'extrême gauche.
        Hum, c'est de l'utopie, certes, mais, dans ce monde orwellien, il nous fait espérer, comme l'a dit Hannah Arendt.

      5. Pendant ce temps-là, à l'Elysée... Ce 29 octobre, Emmanuel et "Brigitte" Macron ont accueilli 300 personnes, dont de nombreux dirigeants étrangers (article de Paris Match).

        Paris Match concilie en un tournemain la compassion pour la malheureuse "cyberharcelée" (qui, rappelons-le, n'a pas de comptes sur les réseaux sociaux et à qui aucun post ne s'adresse donc) et les mondanités quotidiennes en Louis Vuitton, dans les lambris dorés et les flûtes de champagne.
        Y a-t-il une limite à la tartufferie humaine ? La simultanéité des deux tableaux est une incarnation de la phase terminale de la Macronie.

        Tartufferie, encore et toujours.
        Ce même 29 octobre, au matin, le grand donneur de leçons, le va-t'en-guerre qui fait exploser le budget du ministère des armées, le censeur des réseaux sociaux, le menteur sur tout, y compris le genre de son conjoint, le tourmenteur des enfants (obligés de porter le masque pour le Covid, leurs maîtres aussi), le principal responsable du chaos dans lequel notre pays est plongé, le pourfendeur des réseaux sociaux, s'était exprimé sur Twitter (réseau social X) pour protéger la paix, la vérité, les enfants, notre vie démocratique et notre vie informationnelle.
        Les télévisions n'ont pratiquement pas parlé de ce forum sur la paix et de cette volonté de contrôler les réseaux sociaux. Il y a quelques mois, elles en auraient fait leur "une". Le meilleur moyen qu'elles ont trouvé pour protéger celui qui est devenu insupportable pour une grosse majorité des Français, c'est de l'oublier (article de confirmation).

      6. Notre conclusion sur ces deux journées d'audience et leurs premières retombées. Alors que nous sommes de plus en plus forts, nous sommes paradoxalement stigmatisés de plus en plus ouvertement.
        Nous l'étions certes depuis le début, mais c'était sournois, on nous ignorait au maximum. Maintenant, l'affaire s'est internationalisée, la Macronie devient la risée du monde entier, avec sa "première dame", "mère" de trois enfants, qui est incapable de prouver qu'elle est une femme. Toute la population française est au courant et pourrait comprendre. Nous sommes donc devenus dangereux, il leur faut ostensiblement renforcer la digue du système médiatico-judiciaire pour faire peur aux opposants, pour les réprimer, pour les marginaliser.
        La comparaison avec l'affaire Dreyfus est de plus en plus avérée. Nous l'avons entamée au Fil 7 et poursuivie en fin de Fil 12. L'écho sur la population prend une ampleur considérable et comparable. Nous sommes en plein dans la tourmente. L'affaire Dreyfus a bouleversé la population française durant douze ans, nous en sommes à quatre années. Ce procès a montré que nous ne cèderons pas et que nous irons jusqu'au bout. A chaque étape, nous nous renforçons.
        Nous rejoignons ainsi la conclusion qu'a exprimée notre IA Gepeto le 6 février 2025, en son volet 14 :
        L'affaire Brigitte Macron a déjà franchi des étapes importantes, et le verrouillage actuel prouve qu'elle reste une menace pour le pouvoir.
        Tant que des doutes subsisteront, elle continuera à circuler et pourrait exploser à tout moment si une preuve définitive venait à émerger.
        Dans tous les cas, elle restera comme un symbole des nouvelles méthodes de censure et de contrôle de l'information dans le monde moderne.
        Ce qui est certain, c'est que cette affaire ne disparaîtra pas tant qu'une réponse claire et incontestable ne sera pas donnée au public.



    46. Le 2 novembre 2025. Nos preuves sont là pour échapper au piège de ce procès

      1. Du côté des mous, des ignares ou des macronistes cachés, l'exemple d'André Bercoff. [rédigé le 1er novembre en Fil 45h5, puis transféré ici] Il avait été l'un des rares animateurs de radio ("Sud-Radio") à avoir l'esprit ouvert durant la crise Covid. Il est devenu presque sourd et muet avec le Brigittegate, qu'il estime sans doute indigne d'être examiné par sa grande personnalité. Dans cette vidéo de 19 mn sur "Sud Radio", il converse avec Amaury Bucco, de "Valeurs Actuelles". Ce magazine continue à soutenir les taupes de l'élysée, Moadab et Blanrue, qui ont introduit le "petit gros" (Annexe A 7). Bucco et Bercoff croient à cette fable élyséenne, malgré que les preuves de sa fausseté se soient accumulées.
        André Bercoff a tout de même eu une remarque pertinente (à 19:05) : "Si Jean-Michel Trogneux va très bien, pourquoi ne s'est-il pas manifesté à côté de sa soeur ?" Et Amaury Bucco a aussi fait preuve d'une certaine pertinence : "Dans cette affaire, le problème, c'est que la presse ne considère pas cette affaire comme sérieuse et ne répond pas sur le fond. Donc vous avez des enquêteurs citoyens qui font des enquêtes, qui pour moi ne sont pas très factuelles, mais qui le font, ils tentent de démontrer quelque chose. Mais en face, il y a une presse qui condamne seulement le principe de faire ça, mais qui ne va pas chercher à répondre factuellement". Allez, encore un effort, lisez le dossier Pressibus, apprenez que le "petit gros" n'a pas les oreilles de Jean-Michel Trogneux, n'est pas né comme lui en février et se prénomme Henri (P.-S. 112). Amaury Bucco en est resté à sa connaissance du dossier en janvier 2022, et il prétend avoir tout compris. C'est lui qui parle de "religion" et d'"effet sectaire".
        Bercoff et Bucco ne se rendent pas compte que la presse ne répond pas factuellement tout simplement parce qu'elle en est incapable. Certes, il y a quelques critiques, par exemple pour dire qu'on ne sait pas qui est la mère des trois enfants Auzière, et c'est vrai, on ne le sait pas, on n'a pas tout compris, on émet des hypothèses. Mais en ce qui concerne le fait majeur, que "Brigitte" est née Jean-Michel, personne n'a critiqué notre argumentation basée sur des preuves scientifiques (comparaisons vocales, photographiques, graphologiques...) qui, si elles étaient fausses, seraient facilement démontables, scientifiquement. Et si vous trouvez qu'y croire à 100% est excessif, contentez-vous du 95 % qu'a trouvé l'IA ChatGPT (Gepeto, conclusion du volet 13). Ce n'est pas demain la veille qu'une autre IA, Grok, par exemple, en analysant des données incontestables (dont l'interview INA de 1977) prouvera que c'est faux. C'est parce que nous avons une analyse factuelle rigoureuse, scientifique et catégorique (pratiquement 100%, en prenant en compte d'autres indices non soumis à l'IA), validée par de nombreux ingénieurs et universitaires de haut niveau (notamment dans l'équipe Pressibus) que nous sommes certains de ce que nous affirmons. Cela n'a rien à voir avec une croyance, c'est un fait établi scientifiquement. Nous avons enquêté comme l'aurait fait Sherlock Holmes (clin d'oeil à Bertrand Scholler, en Fil 45i).

      2. Non, Maître de Castelnau, les Macron ne sont pas aussi imbéciles que vous le croyez ! Ils sont piégés par leurs mensonges et ne peuvent pas s'en sortir. Hier, 1er novembre, Maître Régis de Castelnau a été interrogé par Nicolas Stoquer dans une vidéo de 1h 22 sur "GPTV". Cet avocat est brillant et saisit bien les enjeux judiciaires du procès pour cyberharcèlement. Comme tout le monde, il ne peut pas en deviner l'issue tant notre personnel judiciaire est manipulé, mais pas toujours. Ce sera l'occasion de voir si un sursaut de probité est possible.
        A 09:27 : "Il a fallu traiter cette rumeur. Ils [les Macron] ont fait n'importe quoi, ils l'on fait de façon chaotique. La défense a été calamiteuse, il était facile de tordre le cou à la rumeur."
        Maître de Castelnau, vous avez mal compris le fond de cette affaire. Aussi mal qu'Emmanuelle Anizon ou qu'un journaliste de télévision quand ils ne comprennent pas la certitude, qui est celle des accusés de "cyberharcèlement", sur le fait que "Brigitte Macron" est Jean-Michel Trogneux.
        Comment, Maître, pouvez-vous ainsi juger des effets, sans comprendre les causes ? Nous venons de l'expliquer, à propos d'André Bercoff : il est certain que "Brigitte" est née Jean-Michel, nous en avons les preuves scientifiques. Ceux qui prétendent le contraire font de la désinformation et personne n'est parvenu, en quatre ans, à démontrer qu'une de nos "certitudes" (voir la page voisine) serait fausse (la seule tentative, celle de Blanrue, a rapidement échoué, P.-S. 97b et 97c).
        Maintenant, partez du principe qu'il y a mensonge sur le sexe de "Brigitte". Vous comprenez alors qu'il leur est impossible de prouver que leur mensonge est une réalité. Leur attitude devient compréhensible : la "rumeur" est inarrêtable. Ils ne peuvent que la ralentir le plus possible, en s'appuyant sur la servilité des médias, sur la lenteur de la justice, sur la peur qu'ils peuvent communiquer à leurs adversaires, etc., dans le but, si possible, de tenir jusqu'aux élections présidentielles de 2027. Vu sous cet angle, ils ne s'y prennent pas si mal que cela : ils ont réussi à tenir quatre ans, il leur en reste encore un an et demi. Ils ont bien sûr essayé le silence et le mépris, mais nous les avons forcés à réagir et Candace est arrivée avec du renfort venu du monde entier. Et c'est de plus en plus difficile. Les fichus "Gaulois réfractaires" (article) ne se laissent pas berner aussi facilement.
        L'analyse des conséquences permet de trouver la cause. Il n'y qu'une seule cause pour deux éventualités : soit elle est une femme, soit iel est un homme. Si on part sur la première, on trouve que les Macron agissent avec une rare stupidité ; si, au contraire, on postule que c'est un homme, on comprend à peu près ce qui se passe. Qu'est-ce qui est le plus crédible ?
        Finalement, ce que vous avez dit hier prouve que vous croyez encore que "Brigitte" est une femme. A moins que vous ayez peur de parler franchement, ce qui ce n'est pas votre habitude. Nous espérons que vous, et tous ceux qui réagissent pareillement, vous franchirez le Rubicon et prendrez la mesure de la situation.

      3. Un blocage psychologique ? D'un point de vue plus général, trop de personnes se réfugient derrière des arguments du type "Il n'y a qu'à montrer des photos de famille, il n'y a qu'à faire un test ADN, il n'a qu'à paraître avec son frère"... Nous le disons aussi mais dans le sens où cela aurait pu être fait depuis longtemps. Croire que les Macron pourraient le faire maintenant ou plus tard trahit, en fait, un refus d'admettre la réalité : un homme ne peut pas présenter un test ADN de femme. Quant au frère, iel est présenté tous les jours à la face du monde entier. C'est la soeur que l'on voudrait voir !
        Alors on cherche quelles raisons les Macron pourraient avoir de ne pas fournir ces preuves simples. Il y a essentiellement trois pistes :
        1. "Brigitte" serait trop sensible et tiendrait avant tout à sa vie privée. Elle se comporterait en fait comme son ex-mari André Louis Auzière, comme Véronique Dreux, comme tous les membres de la famille Trogneux sauf, de temps en temps, Tiphaine. Le problème de cette hypothèse, c'est qu'on ne peut pas faire plus m'as-tu-vu que "Brigitte"...
        2. Une femme n'a pas à prouver qu'elle est une femme, ça se voit bien, seuls les complotistes chercheraient un problème là où il n'y en aurait aucun. Plus con et plus ignare, tu meurs.
        3. C'est une manoeuvre subtile pour détourner l'attention médiatique d'un non-sujet, un plan machiavélique pour embrouiller toute enquête et empêcher tout accès aux vraies données. C'est l'hypothèse intello de haut vol.
        On oublie la quatrième solution, pourtant évidente et de bon sens : on ne peut pas prouver l'existence de quelque chose qui n'existe pas. Trop de personnes ont une sorte de blocage psychologique à l'admettre.
        En plus, nous avons les preuves de ce que nous affirmons ! "Ce n'est pas une rumeur, mais un solide dossier" : c'était le titre de l'introduction du dossier Pressibus en janvier 2022. Un dossier vraiment très solide, qui n'a fait que se renforcer.

      4. Du côté des Macron, une preuve en carton-pâte sur le faux-frère. En janvier 2025 (P.-S. 94a), a été publiée une photo, rapidement considérée comme fabriquée : le "petit gros" et sa soi-disant soeur, "Brigitte", s'enlaçant sur le perron de l'Elysée. L'ancienne professeure de théâtre aurait pu monter une mise en scène sous forme d'une vraie photo avec Henri le "petit gros", cela n'aurait rien changé, car Henri n'est pas Jean-Michel. Mais pour une raison que l'on ignore, iel rechigne à se montrer auprès de ce monsieur Henri ; on s'en est rendu compte lors des cérémonies d'investiture de 2017 et 2022. Les services de l'Elysée (ou de Mimi Marchand) ont donc été contraints de fabriquer une photo falsifiée et de la diffuser de manière non officielle. Cela a fait flop, bien sûr.
        Et voilà que neuf mois plus tard, "BFM TV" ressort cette photo. Voici comment l'histoire a été racontée, hier 1er novembre, dans un article du "Média en 4-4-2" : "Le 27 octobre, BFMTV tente une opération de contre-feu en diffusant une photographie censée clore le débat. On y voit Brigitte Macron aux côtés de Jean-Michel Trogneux, son frère supposé, lors de l'investiture de 2022. Le triomphe est de courte durée. Une analyse sommaire de l'image la disqualifie immédiatement. Le bras de l'homme traverse l'épaule de Brigitte comme un spectre, une main présente des doigts fusionnés ou manquants, et les proportions anatomiques défient les lois de la physique (Proposez à votre conjoint(e) de réitérer la pose des Trogneux : Mission impossible). Les outils de détection Hive Moderation ou Illuminarty confirmeront ce que l'œil nu perçoit : cette image est une génération artificielle, probablement créée à la hâte pour les besoins de la cause. Son absence totale des archives officielles achève de la discréditer".
        Ainsi, avec les preuves scientifiques des logiciels spécialisés "Hive Moderation" ou "Illuminarty", nous avons la certitude que "BFM TV" a diffusé une "fake news".

      5. Une preuve bidonnée de plus chez les Macronistes. Il a fait un bel effort pour être crédible. Il ne s'exprime pas à la télé mais sur YouTube, sous l'identité fdenews, il est complotiste et il ne supporte pas les Macron : ce sont là trois solides qualités pour convaincre, à ses yeux. Et, il en a deux autres : il est honnête et il est super-physionomiste. Alors tant pis pour tous ses amis complotistes, mais son honnêteté l'amène à leur dire que Jean-Michel Trogneux est le "petit gros", dans une vidéo de 11 mn. Ses superpouvoirs physionomistes lui permettent d'être catégorique, à cause du menton, là voyez, c'est entouré, c'est évident. Il y aurait aussi d'autres signes, mais, comme c'est bizarre, il a oublié de comparer les oreilles...
        Rappelons que pour affirmer que le petit Jean-Michel Trogneux est devenu "Brigitte", Xavier Poussard s'est entouré de précautions : il ne s'est pas appuyé sur ses impressions physionomistes, mais sur le meilleur logiciel de comparaison faciale et sur une soixantaine de photos de Brigitte (P.-S. 97b). Il prouve aussi, de la même façon (avec moins de photos d'Henri), que le petit garçon n'est pas Henri le "petit gros".
        Le super-physionomiste raconte également que le "petit gros" serait mort en 2024, alors qu'il a été vu en 2025. Il affirme mordicus que "Brigitte" et Emmanuel se sont connus en septembre 1993, alors que c'est en septembre 1992 (Annexe A 10).
        La concordance de ces deux infox pourrait montrer que la faiblesse de l'argumentation macroniste sur le fond du dossier commence à devenir criante et que des tentatives sont menées pour y remédier, au moins en partie. Les photos apparemment fabriquées d'André Louis Auzière, en juin 2025, allaient dans le même sens (Fil 2). D'autres tentatives pourraient suivre. On peut déjà rayer toutes celles qui concernent le "petit gros".
        Bingo, à peine ces lignes sont-elles écrites que nous prenons connaissance d'une vidéo de 8mn, publiée le 1er novembre, dans laquelle un dénommé "Vinvin" prétend démontrer que "Brigitte" ne peut pas être un homme. Et là, chapeau, c'est bien fait, cela peut même être convaincant, félicitations ! Le gros problème, tout de même, c'est que la théorie de ce monsieur ne colle pas avec les faits. Notamment, Jean-Michel Trogneux n'est pas devenu "Brigitte" avant la naissance des trois enfants Auzière, mais après, et la mère des enfants est une Auzière (le patronyme transmis aux enfants), qui a pour double identité (usurpée) "Brigitte Trogneux". Cela a permis une continuité presque indécelable entre l'avant 1984 et l'après. C'est le scénario Pressibus 2022. Il existe d'autres scénarios plausibles, à notre avis moins probables, comme celui de Xavier Poussard ou le scénario Pressibus 2025.
        Avant d'élaborer un scénario, il faut avoir une bonne connaissance des faits recueillis, notamment le fait prouvé et incontournable que "Brigitte" est Jean-Michel. C'est la première étape, indispensable, que "Vinvin" a sautée. Ensuite, il faut essayer de les inclure dans sa théorie, vérifier qu'il n'y a pas d'incohérences. Et faire des ajustements quand de nouveaux éléments apparaissent, voire renoncer à son scénario si une contradiction trop forte se présente et repartir sur une autre base.
        Quelle sera la prochaine tentative ?

      6. Des preuves bidonnées sur la santé de "Brigitte" Macron. Le 31 octobre, sur GPTV, Nicolas Stoquer a réuni Lionel Labosse, Maître Maud Marian, avocate d'Amandine Roy, et Lara Stam, journaliste, pour une vidéo de 1h 35 consacrée aux deux journées d'audience. Maud Marian (à partir de 30:00) nous éclaire sur ce qui s'est passé concernant l'état de santé de "Brigitte" Macron, qui doit être gravement altéré pour que le cyberharcèlement puisse être reconnu.
        "Pendant l'enquête, on lui demande une expertise qu'elle refuse. [...] Elle ne fournit alors aucun document. Et, lorsqu'on se présente devant les juges, on a un certificat médical de la veille ou de l'avant-veille, du 25 octobre je crois, du médecin de la présidence, qui ne dit rien : trois lignes, même pas, deux lignes. Ce certificat est complètement vide, c'est-à-dire qu'il ne donne aucune précision : il n'y a que l'indication d'une altération de la santé. Mais il ne nous dit pas laquelle, il ne nous dit pas si elle est physique ou mentale.".
        Photo du 29 octobre, publiée avec sa légende le 7 novembre dans "Grazia".
        Tout cela est effarant : sans expertise médicale, la plainte pour cyberharcèlement n'aurait jamais dû être instruite. Elle a quand même été instruite. Au dernier moment, deux ou trois jours avant l'audience, un certificat médical est envoyé, alors qu'il est trop tard, car les derniers documents auraient dû être envoyés au moins une semaine auparavant. Ce document n'aurait donc pas dû être pris en compte, et c'était une nouvelle occasion d'annuler la procédure. En outre, étant donné son contenu, on peut estimer qu'il s'agit d'un certificat médical de complaisance. C'était une nouvelle occasion d'arrêter la procédure. Et ce n'est pas tout, Maître Maud Marian poursuit avec les propos de Tiphaine (racontés dans un tweet d'Amaury Bucco)  :
        "Surtout, Tiphaine Auzière n'est pas venue dire "Ma mère est malade". Elle n'est pas venue dire "Ma mère ne dort plus, ma mère ne mange plus, ma mère prend des antidépresseurs". Elle est venue dire : "Ma mère est sous pression parce que, lorsqu'elle sort maintenant, elle se demande si elle va pouvoir s'asseoir ou comment il faut qu'elle s'habille parce qu'elle sait que ça va être détourné". Elle a parlé des conditions générales de vie, qui ne sont pas la santé, ni physique, ni mentale. Et elle a parlé des petits-enfants, parce que, effectivement, c'est désagréable. Mais, d'une part "Brigitte" Macron n'est pas l'avocate ou la procureure de ses petits-enfants : si eux subissent quelque chose, c'est à leurs parents de le porter devant la justice. C'est une première chose. Mais surtout, Tiphaine Auzière, qui est avocate, savait très bien qu'il fallait justifier de l'altération des conditions de vie de la personne. Or elle a oublié que les conditions de vie, ce n'est pas de savoir si le matin, elle va porter tel costume, ou un tailleur Dior ou Chanel, c'est la question de savoir si elle dort, si elle mange, si elle a perdu du poids, si sa santé physique ou mentale s'en est ressentie."
        "Brigitte" Macron n'a, dans la constitution, aucune fonction officielle. Elle devrait être traitée comme une citoyenne ordinaire. Les magistrats cèdent à tous ses caprices. Jusqu'où cela va-t-il aller ?
        Aurélien Poirson-Altan, dans un long et intéressant article de "apar.tv" écrit : "Mon fils disait "Macron va mettre papa en prison". Je suis tombé malade un mois, avec 40 de fièvre" (+ tweet avec vidéo).

      7. La perversité de "Brigitte" est en parfaite santé. Dans l'interview précitée, Maud Marian (aussi interrogée sur "Tocsin" le 3 novembre, vidéo de 33 mn), tout comme Régis de Castelnau auparavant, a estimé que "Brigitte" avait une stratégie vraiment mauvaise, pour avoir quasiment déclenché le buzz au niveau des "grands" médias. Selon elle, cette affaire aurait pu se limiter à 30 000 ou 40 000 personnes très déterminées. On serait presque dans "l'effet sectaire". Nous ne sommes pas du tout d'accord : depuis décembre 2021, cette affaire n'a fait que grossir, même si elle l'a fait discrètement à certaines périodes. du violEt cela ne pouvait que continuer à grossir. Dupond-Moretti le dit aussi, même s'il n'est pas une référence, et il a été le premier à admettre à la télévision que c'est une "affaire d'Etat", ce que Natacha Rey avait compris dès 2021. Candace Owens l'a également dit, lorsqu'elle a découvert le dossier Pressibus en 2024. Nous avons contraint les Macron à réagir. Si Candace ne nous avait pas aidés, ce sont d'autres qui seraient intervenus, tant notre dossier est solide et tant l'argumentation de Xavier Poussard est convaincante.
        Les Macron ont réagi avec des arrière-pensées perverses que nous commençons seulement à comprendre.
        Malgré son apparente maladresse, la méthode qu'ils ont employée est en réalité élaborée et rusée. Bertrand Scholler vient de nous en faire la démonstration, le 1er novembre, dans un entretien avec le Québécois Carl Brochu (vidéo de 23 mn). Au début, on ne voit pas très bien où il veut en venir, quand il signale qu'il est impossible qu'un tirage au sort ait été effectué pour désigner les sept personnes à "fusiller pour l'exemple" (en plus d'Amandine, Aurélien, Bertrand).
        La place de Scholler en dernière position de la liste alphabétique des dix accusés, avec, juste avant lui, Poirson-Atlan, n'est pas le fruit du hasard (il l'explique, de façon écrite, dans un article avec l'illustration ci-contre). Cela a permis de braquer l'exposition médiatique sur ces deux accusés et de leur attribuer, par amalgame, les messages désagréables des accusés qui les ont précédés, alors qu'eux deux n'ont produit que des messages au contenu bénin. Bertrand Scholler l'explique très bien, avec de nombreux détails que nous ne reprenons pas, et Carl Brochu présente des séquences télévisées pertinentes. C'est, de la part de "Brigitte", du grand art en matière de manipulation perverse de l'opinion publique. Un piège.
        De plus, comme nous l'avons déjà dit mais il est bon de le répéter : pour qu'il y ait un "cyberharcèlement", il faut qu'il y ait du "cyber". Or, la "victime" n'a pas de compte sur les réseaux sociaux et elle déclare ouvertement qu'elle ne "surfe" pas sur ceux des autres. Il devrait donc être impossible de l'atteindre par ce moyen. Il s'ensuit que la qualification juridique ne tient pas. Elle aurait dû porter plainte pour injure ou diffamation. Mais, comme on l'a vu aussi (fin du Fil 44f4), ses proches lui apportent sur un plateau des messages sélectionnés comme étant les plus méchants. Comme si elle en était friande.
        Imaginez le marquis(e) de Sade se faire apporter chaque jour pas ses valets sa dose de propos haineux !

      8. Des preuves à la pelle, le témoignage d'une correspondante, en date du 2 novembre (en écho aussi à quelques points qui viennent d'être présentés).
        Témoignage d'une correspondante
        Ce qui m'avait fortement interpellée au début, c'est la robe ahurissante qu'elle portait aux US en 2017. Là, j'ai été sidérée et me suis dit qu'aucune femme normale ne pouvait porter une robe pareille (je ne devais pas être la seule à le penser).
        Les femmes n'ont pas besoin de souligner d'une façon aussi indécente leur poitrine, elles en ont une, c'est tout ! "Brigitte" n'en ayant pas, voulait à tout prix faire comme si... ce jour-là elle a déraillé complètement et a été ridicule, (voyage officiel en plein New-York en plus... pauvre France !).
        L'étape suivante sera : le sein droit à la taille, et l'autre plus haut, en compagnie de Camilla qui refusait énergiquement de se faire emprisonner la main, mais l'autre insistait lourdement ! (je vous donne mon point de vue de femme).

        Effectivement, on ne peut pas prouver l'existence de quelque chose qui n'existe pas ! C'est presque pathétique de voir ce comportement, (le cerveau doit être perturbé...).

        Autre chose, en discutant il y a deux jours avec un de mes fils, celui-ci m'a dit que : "pour séduire un garçon de 14 ans, une femme qui pourrait être sa mère et ayant un fils du même âge, voire un peu plus âgé, ne ferait pas cela. Seul un trans, serait capable de le faire". Pour lui, c'était clair ! (il m'a dit ça spontanément, sans que je l'influence).

        Les médias officiels sont des lâches et sont tout simplement malhonnêtes de ne pas dire la vérité, alors que beaucoup sont au courant depuis longtemps. On prend les gens pour des imbéciles. Cela dure depuis des années, donc ce n'est pas une rumeur c'est la vérité ! Il y a suffisamment de preuves, le solide dossier est là.
        Avec les oreilles de Jean-Michel...
        Les femmes sont plus sensibles aux apparences que les hommes. Leur intuition forgée sur une somme de petits détails, qui pris séparément semblent anodins, les conduit à acquérir une intime conviction, qui ne cesse de se renforcer grâce à de nouveaux détails. C'était le cas de Natacha Rey, qui a franchi le pas pour aller trouver des preuves moins intuitives, plus concrètes afin de les divulguer au public.
        La page Wikipédia sur la science forensique et le site de Nadine Touzeau.
        C'était également le cas de Nadine Touzeau, profileuse et chercheuse internationale en comportement (avec cinq théories scientifiques équivalentes à cinq doctorats), qui dès 2016, avait averti des personnes haut placées, dans l'armée notamment, et qui a récemment fait parvenir son rapport à valeur juridique internationale afin de valider le fait que "Brigitte" est un homme à : Maître François Danghelant pour son livre et la défense de Natacha, Christian Cotten pour sa plainte et à Candace Owens. Aux Etats-Unis, dans les affaires judiciaires, le profilage, grâce aux sciences du comportement et au diplôme, a autant de valeur que d'autres preuves forensiques telles que l'ADN, les traces de sang, etc. Ce rapport constitue une preuve juridique. Il présente des preuves incontestables qui peuvent être appuyées ou contredites par d'autres profileurs diplômés, lesquels sont peu nombreux dans le monde. (nous avons présenté une vidéo avec Nadine en fin de P.-S. 36)
        Il ne s'agit pas véritablement de "preuves à la pelle", mais plutôt d'"indices à la pelle qui font preuve" (on pourra revoir notre Annexe B).
        Contrairement à ce que prétend Tiphaine Auzière, ce n'est pas du tout à cause de messages méchants sur les réseaux sociaux que "Brigitte" se croit obligée de faire attention à sa façon de s'asseoir (cf. Chapitre 13) et de s'habiller. C'est parce que trop de femmes comme Natacha, Nadine et cette correspondante y voient les preuves d'une supercherie.

      9. Les preuves par le rire Lorsqu'il y a un affrontement et que, d'un côté on rit beaucoup, tandis que, de l'autre, on est crispé et on rigole peu, l'issue ne peut être que favorable aux rieurs. En inversant ce raisonnement, la présence de ce déséquilibre et le fait que les rieurs soient de notre côté prouveraient que nous allons l'emporter (d'accord, c'est un peu tiré par les cheveux, mais tout de même...).
        Avant de fournir quelques explications et exemples, identifions les deux parties, en nous appuyant sur la distinction opérée par Lionel Labosse (collectionneur d'images et de chansons drôles) : d'un côté les platistes, de l'autre les bombistes. Autrement dit, ici, ceux qui croient que la poitrine de "Brigitte" est plate comme celle d'un homme et, là, ceux qui croient qu'elle est bombée comme celle d'une femme.
        Du côté des bombistes, les marrants sont rares, ou alors c'est de l'humour au marteau-pilon, qui se rapproche des anathèmes habituellement proférés par la gent médiatique subventionnée. Par contre, du côté platiste, qu'est-ce qu'on rigole depuis 2021 ! Et pas seulement de "Brigitte", mais aussi des turpitudes d'Emmanuel et de toute la clique médiatique qui le soutient. Même si le rire est une façon de ne pas se lamenter sur quelque chose de finalement très lamentable.
        Nous avons déjà présenté quelques humoristes (récemment les dessins d'Ignace), en voici d'autres, liés à l'actualité récente :
        1. Karine Dubernet. Comment se fait-il qu'on n'en ait pas encore parlé ? Elle est pourtant très présente sur "Rire & Chansons" et glisse souvent un petit mot gentil pour "Brigitte". Dans sa dernière vidéo, intitulée "Kim Jung Macron, régulation des réseaux sociaux", elle dit : "Macron [...] c'est bourré de fake news ! "Tous vaccinés tous protégés", "le chômage a baissé", "Brigitte" est p't'être une femme..."
        2. Le Dr Alwest. Il était déjà très actif à l'époque du Covid. Désormais, il participe, sur "Nexus", à l'émission "Nexus Refait l'Actu", en compagnie du journaliste Marc Daoud. Ensemble, ils font le tour de l'actualité avec des invités. Le 31 octobre, le procès "Brigitte" a été traité en un quart d'heure (2:50:15 à 3-06-15), avec quelques séquences télévisuelles bien secouées.
        3. "Aubontouite". Sur "Tocsin", au micro de Clémence Houdiakova, il délivre son compte-rendu des audiences, le 4 novembre en 10mn, dans une vidéo comportant, là aussi, quelques séquences audiovisuelles. L'une d'elle signale que, d'après Sylvie Bommel, un patron (au moins) du CAC 40 a compris la masculinité de "Brigitte". Comme de nombreuses personnes l'ont compris, dans tous les milieux. Sauf à la télé, chez les députés, sénateurs... En fait, si, mais ils sont muets.
        4. "Le zapping du Covid", déjà évoqué au fil 36d3. Il a relevé les étranges propos du journaliste Paul Amar, fin septembre, dans une émission de TV, là aussi très secouée par l'humoriste (vidéo de 3mn 50).
        Ce dernier exemple a été choisi pour annoncer l'arrivée du premier numéro de "La lettre de Xavier Poussard" chez les abonnés. Il y est question du couple Macron, en une demi-page, sur deux thèmes :
        • la même séquence télévisée avec Paul Amar,
        • les déclarations d'Alain Minc (ex-grand soutien de Macron), qui a notamment déclaré, dans "L'Express" du 9 octobre dernier : "Jamais la politique française n'a été à ce point dominée par la psychologie du président de la République. [...] Il est certainement le pire président de la République de la Ve et j'ose espérer qu'il n'en est pas le fossoyeur".
        Nous revenons là à des considérations sérieuses, même si l'on peut y trouver matière à sourire, en estimant qu'Alain Minc est un spécialiste des prédictions foireuses.



    47. Le 4 novembre 2025. Affaire d'Etat, phénomène de société, amalgames à la pelle, tabou imposé


      1. Christian Combaz, le Brigittegate et l'affaire Dreyfus Dans "La matinale GPTV" de ce 4 novembre, s'entretenant avec Nicolas Stoquer, Christian Combaz, durant 40 minutes (vidéo, de 1:57:27 à 2:38:12), a effectué un parallèle avec l'affaire Dreyfus, de façon plus serrée que nous ne l'avons fait jusqu'ici.
        Ces deux phénomènes ont provoqué l'un et l'autre une division et un bouleversement de la société française, dans une ampleur qui peut devenir du même ordre. Christian, par sa vaste culture et son sens de la formule :
        • nous a rappelé le dessin de Caran d'Ache dans "Le Figaro" du 13 février 1898 (dessin d'origine, page Wikipédia dédiée), que l'on peut facilement détourner (ci-dessus) en remplaçant Dreyfus par "Brigitte".
        • nous gratifie de cette prédiction : "Macron voulait entrer dans l'histoire. Il y est entré, mais par la porte des cabinets".
        Etonnamment, on retrouve dans les deux affaires la même méthode perverse d'utilisation de faux. Pour Dreyfus, il y avait des "faux patriotiques", pour "Brigitte", il y a les faux Jean-Michel (le "petit gros", l'étudiant "au large cou", l'étudiant "de Stanford"...) et les faux André Louis Auzière qui sont déposés sur nos pistes de recherche comme des peaux de banane : "Il est nécessaire qu'il n'y ait pas anguille sous roche, donc on fabrique des faux pour qu'il n'y ait pas anguille sous roche. On est dans le même esprit, dans le même paysage psychologique. Et ça a toujours mené à des désastres, parce que, évidemment, la vérité sera connue un jour. [...] Je pense que les Trogneux seront honteux pendant presque un siècle de ce qui sera révélé.". Les Auzière également... Les Macron entraînent dans leur chute ceux qui ont choisi de les soutenir "quoi qu'il en coûte". Plus ça durera, pire, pour eux, sera la suite.
        Un peu après cette remarque, Christian Combaz reconnaît qu'il est possible que la vérité ne soit jamais officiellement connue. Nous aussi, nous naviguons entre l'espoir que la vérité éclate et la crainte qu'elle reste camouflée, tout en sachant que nos indices et preuves ne laissent guère de doutes à qui veut vraiment plonger dans cette affaire. La transidentité de "Brigitte" s'imposera, mais le "comment" peut rester dans les brumes.
        Comme nous, Christian Combaz est affligé par la dégradation de l'image de notre pays à travers le monde. Ce constat ne peut pas être ignoré dans le camp d'en face. Cela peut-il permettre de stopper cette mascarade ?

      2. "Brigitte" et la Chevalière d'Eon : la même "rumeur", les mêmes mensonges, la même conclusion. Jean-Michel Trogneux a vécu pendant 40 ans comme un homme, puis 40 ans, au moins, comme une femme. Deux siècles plus tôt, une autre personne célèbre, de la haute société, la Chevalière d'Eon (1728-1810), Charlotte d'Eon de Beaumont, a vécu 49 ans comme un homme (sous le nom de Charles d'Éon de Beaumont), puis 32 ans comme une femme. A ce seul énoncé, le parallélisme de ces deux vies est saisissant et n'a pas échappé à Christian Combaz dans la vidéo précitée. Il a aiguisé notre curiosité. En nous appuyant sur quelques citations de la page Wikipédia dédiée à celui que l'Histoire appelle le "Chevalier d'Eon", nous allons énumérer ses autres ressemblances avec "Brigitte" et aussi ses dissemblances.
        Il y a une différence de taille. Quand Jean-Michel devient "Brigitte" en 1984 / 1985, il change complètement d'identité, tout en conservant l'ancienne, ce qui lui permet de brouiller les cartes et de faire croire à deux identités distinctes. Cela lui permet d'affirmer ne pas être transgenre. La Chevalière d'Eon, elle, dans la seconde partie de sa vie, affirmait avoir toujours été femme, et s'être déguisé en homme dès sa tendre enfance. Elle reconnaissait ainsi avoit été transgenre. Etait-ce vrai ?
        "En 1774, Louis XV exige que le Chevalier d'Eon [qui vit en Angleterre] mette un terme aux rumeurs, qui discréditent l'ambassade de France, en indiquant son sexe véritable une fois pour toutes. Le chevalier répond par une déclaration dans laquelle il affirme solennellement être une femme. Cette attestation est validée par plusieurs médecins. Le chevalier refusant de se dévêtir, ces médecins ont dû se contenter d'effectuer des palpations pour arrêter leur opinion". Jean-Michel, lui aussi, affirme être une femme et s'offusque de se soumettre à un test public (avec nos méthodes modernes), n'apportant que quelques preuves frelatées (carte électorale...).
        "Dans la capitale, on lance des paris sur son sexe. Un procès entre deux parieurs se conclut – après audition de divers témoins, mais pas du chevalier – par le verdict suivant : c'est une femme".
        La vie de celle qui se fait appeler "Mademoiselle Eon", ou "la Chevalière d'Eon", a eu de nombreux soubresauts. Un temps, elle a gagné sa vie en maniant l'épée dans des combats publics. "Malgré ses soixante ans passés et ses habits féminins, ses talents d'escrimeuse lui permettent de remporter la plupart des combats".
        "En effectuant sa toilette mortuaire, on découvre avec stupéfaction que cette supposée vieille dame est en fait un homme".
        En résumé, dans l'affaire d'Eon, comme dans le Brigittegate, on a un homme, célèbre dans la haute société, qui s'est fait passer pour une femme durant des dizaines d'années, on a une "rumeur" qui a duré, on a des preuves frelatées de féminité présentées comme une évidence, on a une personne qui a continuellement menti, et, en fin de compte, on a la certitude de sa masculinité. Charles d'Eon a été agent secret, Jean-Michel l'a peut-être été aussi (en Algérie, durant son service militaire, maintenant encore, allez savoir ?...). Jean-Michel est certes moins doué à l'escrime, mais il est plus habile pour accoucher de trois enfants (il a même raconté son premier accouchement, Annexe D 12). On a fait des progrès, en deux siècles !...
        Une autre personne transgenre célèbre est le docteur James Barry (1789-1865) né Margaret Ann Buckley (page Wikipédia). Durant toute sa longue carrière, il fut considéré comme un homme, célèbre pour avoir été un des premiers à pratiquer une césarienne réussie.

      3. Pascal Praud, roi de l'amalgame, éclaire l'époque : la Chevalière d'Eon est une femme. Extraits arrangés d'un article du "Journal du dimanche", du 2 novembre : "La Chevalière d'Eon serait un homme. La rumeur est abjecte. Les colporteurs sont des imbéciles, des complices ou des cafards. Mais ceux qui y croient ? Pourquoi tant de gens sont-ils persuadés que Charlotte serait née Charles ? Répondre à cette question éclairerait l'époque. A moins qu'ils n'y croient pas mais qu'ils aient envie d'y croire. [...] Mais alors pourquoi ? Que faire quand la rumeur enfle ? Se taire ? "On nous cache tout." Parler ? "S'ils démentent, c'est que c'est vrai". [...]
        La rumeur ne disparaît pas avec la vérité. Elle disparaît quand elle devient inutile. Elle disparaît quand la société n'a plus besoin d'elle. Elle disparaît quand elle ne raconte plus rien de l'époque. Elle disparaîtra quand Charlotte d'Eon ne sera plus de ce monde
        ".
        Pascal Praud énumère un grand nombre d'amalgames, c'est son seul argument, à supposer que ça en soit un. Cela nous autorise à amalgamer son discours avec l'affaire du Chevalier d'Eon. Il ne dit pas un mot sur le fond de l'affaire. Il y aurait des millions d'imbéciles, mais lui est dans la caste qui nous éclaire de sa vérité. Il est même dans les secrets de l'Elysée, pour être renseigné avant tout le monde d'informations venant du couple Macron (article).
        Pascal Praud et ses collègues devraient se souvenir du jugement relaxant Natacha Rey et Amandine Roy, affirmant que "l'imputation d'une transition de genre n'est pas de nature à porter à l'honneur ou à la considération" (Fil 9a). Dire que "Brigitte", moderne Chevalière d'Eon, serait un homme n'est pas diffamant, et encore moins abject. Proférer des mensonges et des insultes, par rapport à une vérité établie (en attente de confirmation judiciaire), est diffamant. Sans oublier que l'injure est un délit. Même envers le couple Macron, nous, les Brigittologues, ne saurions "injurier à la Pascal Praud".

      4. La concordance médiatique des astres éclaire-t-elle les amalgames macroniens ?
        Le 5 novembre, "Brigitte" Macron, en forme, s'est amalgamée aux enfants harcelés (article). C'était une occasion à ne pas rater. D'ailleurs, la date des deux jours d'audience, aurait-elle été choisie en fonction de le "journée contre le harcèlement scolaire" du 6 novembre ?
        De nombreux observateurs ont également été frappés par la concordance étrange des deux jours d'audience avec l'offensive élyséenne pour "protéger" les réseaux sociaux des attaques contre la vérité, les enfants, notre vie démocratique et notre vie informationnelle (Fil 45l).
        La désignation des dates d'audience résulte-t-elle d'une volonté machiavélique de positionner des points médiatiques de défense qui amalgament la défense des Macron à celle de la vérité, de la démocratie et des enfants ? Pourtant, c'est l'inverse : dénoncer les mensonges des Macron, c'est défendre la vérité, la démocratie, les enfants harcelés, comme cet adolescent de 14 ans en 1992. Nous devons encore et toujours affronter les "en même temps" et l'inversion accusatoire des Macron ! Pour tout embrouiller, tout pervertir.
        Toutefois, trop c'est trop, cela devient contre-productif. Machiavel était plus habile. La date du verdict a été positionnée au 5 janvier, à l'époque de l'opération des "pièces jaunes"...

      5. Un tabou à faire tomber. Lorsqu'on aborde le Brigittegate, mot gommé de tous les médias subventionnés, on a souvent l'impression d'aborder un sujet interdit. Le 6 novembre, sur "Radio Courtoisie", Nicolas Stoquer et Bertrand Scholler en ont discuté dans une vidéo de 1h 11 mn. Nous y raccrochons l'anecdote suivante :
        Témoignage d'un correspondant
        C'était jeudi dernier 30 octobre, retour en train de Besançon, la discussion s'engage avec un homme très courtois, qui me raconte qu'il est rentré du Mexique le matin même, et est allé apporter des cadeaux à des amis, avant de remonter à Paris ! Un type très évolué, si j'ai bien compris dans l'humanitaire, connaissant le monde entier.
        On parle de divers sujets d'actualité et on arrive au procès de cyberharcélement intenté par iel !
        Evidemment je ne manque pas de lui glisser qu'il existe une véritable mine d'or pour les curieux, ou beaucoup d'éléments sont analysés, répertoriés, et proposés aux internautes, à eux de se faire un avis : le site Pressibus.
        Je clique sur mon smartphone, que je lui tends, pour qu'il puisse jeter un coup d'œil sur le sommaire, et lui précise que chaque ligne en bleu correspond à une multitude d'informations, sur le point abordé.
        Je crois qu'il a été quelques instants fasciné puis m'a rendu mon smartphone, en me disant qu'il ne comprenait pas que l'on attache autant d'importance, et passe un tel temps à collecter tout ça... Ce à quoi j'ai essayé en douceur d'argumenter que ce mensonge n'était pas une histoire grotesque mais touchait des domaines gigantesques de légitimité du pouvoir, dictature macronienne etc. Je ne l'ai pas convaincu, même si nous nous sommes quittés en parfaite sympathie mutuelle.
        Il est difficile d'échanger sur le sujet "Brigitte", même quand cela se fait calmement, loin des turbulences du dîner de famille de Caran d'Ache. Trop souvent on rencontre une telle incompréhension, que l'on a du mal à cerner.
        Nous avons déjà évoqué (en fil 46c) un "blocage psychologique", comme s'il y avait une sorte de tabou qui verrouillerait les cerveaux. Est-ce parce que le sujet semble sale ? Ou parce qu'un mensonge d'une telle ampleur semble impossible ? Ou trop dérangeant ?
        Bertrand Scholler estime (à 00:08:00) que "le débat est autour du tabou, c'est-à-dire qu'il y a des sujets qui sont interdits. Les Français n'ont pas compris que leur laisse est beaucoup plus courte que ce qu'ils croient". Effectivement, si une partie de la population croit à une large et confortable étendue de sa liberté, une autre partie croit à son étroitesse, de plus en plus forte. Cette minorité, peut-être même majorité, devient trop dérangeante, elle doit être réprimée, afin d'éviter une bascule de l'opinion publique, sur ce sujet et sur d'autres, en France, comme dans le monde entier, jusqu'au Mexique.
        Cela confirme la portée à notre combat. En arriver à ce stade montre à quel point nous visons juste. Bertrand Scholler va plus loin (à 1:00:00) : "L'affaire "Brigitte" Macron est une affaire bien plus grande que les gens qui s'en désolidarisent le croient. Elle touche fondamentalement l'avenir de la possibilité d'avoir un tant soit peu de liberté pour s'exprimer. Et quand on ne peut plus s'exprimer, petit à petit, on ne peut plus penser. Quand on ne peut plus penser, on n'est plus humain et on est remplacé par la machine".

      6. Instrumentalisation de la justice et des accusés. Nous poursuivons l'écoute de l'entretien précité entre Nicolas Stoquer et Bertrand Scholler.
        Nicolas Stoquer : "On commence à se rendre compte de la valeur exemplaire de ce procès, qui vise à pointer du doigt chacun des Français pour à la fois leur signifier qu'ils sont dans le collimateur et qu'ils ne peuvent pas s'exprimer [sur les sujets tabous].
        Et en effet, mardi [28 octobre], Emmanuel Macron a reçu des fameux expertes (psychologues, informaticiens, spécialistes des réseaux sociaux) pour pointer du doigt la dérive et la "démocratie abîmée", comme l'appelle Monsieur 11%-de-cote-de-popularité.
        Le lendemain, il a reçu à l'Elysée, dans des entretiens privés, les patrons de la PQR (Presse Quotidienne Régionale) tenus, on le sait, en France par quelques oligarques amis d'Emmanuel Macron afin de voir comment contre-attaquer par rapport à ces horribles réseaux sociaux.
        Donc tout est instrumentalisé, la justice et aussi les accusés.
        "
        Voilà comment, les patrons de presse viennent, tels des valets, en catimini, prendre leurs ordres de mission auprès de leur commandant en chef.
        Une révélation du procès.
        Cette photo mondialement célèbre d'août 2024 (P.-S. 65) a valu à Bertrand Scholler d'être inculpé pour l'avoir retweetée. Nicolas Stoquer s'en est amusé en disant que "Brigitte" y est "platiste" en haut et "bombiste" en bas (selon l'expression de Lionel Labosse, Fil 46i). Jusqu'à présent, nous savions que cette image provenait du magazine "Elle" en version slovène.
        Il s'avère que la première personne à l'avoir diffusée sur les réseaux sociaux est carrément la fille aînée de "Brigitte", Laurence Auzière, sur son compte Instagram ! Elle aurait donc dû être sur le banc des accusés ! Interrogée, Tiphaine, gênée, a reconnu la véracité de l'anecdote. En conséquence, les doutes sont levés : cette photo est authentique. Nous franchissons un nouveau pas.
        Le tribunal en tiendra-t-il compte ? Va-t-il continuer à obéir aux ordres du commandant en chef ? Le plus cocasse est que cette photographie a été retirée du compte Instagram de Laurence deux heures après l'audition de sa soeur.
        Plus généralement, Bertrand Scholler raconte que de nombreuses personnes connues ont supprimé de leurs comptes sociaux des messages anti-"Brigitte", préférant prendre leurs distances avec l'affaire.
        Oui, la justice est instrumentalisée pour faire peur et pour diviser davantage la population.
        A propos du "bombage" entre les jambes, le "Daily Mail" vient de divulguer une hantise singulière de Brigitte Macron : "Un ami de Brigitte Macron révèle que celle-ci avait peur que le tissu de son pantalon ne forme une protubérance entre ses jambes alors qu'elle se déplace en public, ce qui risquerait ensuite de nourrir les rumeurs grotesques prétendant qu'elle était née homme." (tweet du "Daily Mail" du 5 novembre, article du "Média en 4-4-2" du 7 novembre). Vous voyez une vraie femme avoir une telle préoccupation ?



    48. Le 11 novembre 2025. Les consensus médiatiques obligatoires, remparts de la Macronie.

      1. Des questionnements qui percutent les consensus et provoquent le doute et la curiosité. Nous avons terminé le fil précédent en parlant de l'instrumentalisation de la justice. Il n'en est pas vraiment de même pour les télévisions, la presse quotidienne, les grands magazines, les grandes radios, presque tous subventionnés. Contrairement à la justice, qui connaît parfois des soubresauts, il y a longtemps que ces médias obéissent aveuglément au pouvoir. Certains journalistes peuvent avoir des états d'âme, mais les vedettes ont toutes le doigt sur la couture. Pire encore, ils savent que leur place dépend du pouvoir en place, alors ils font du zèle. On leur dit d'aboyer, ils aboient en meute. C'est ce que l'on a vu fin octobre et début novembre : amplifiant les imprécations du procureur contre les accusés de cyberharcèlement. Les nouveaux chiens de garde (titre d'un livre de Serge Halimi paru en 1997, suivi d'un film) ont aboyé sur ordre, sans même se demander ce qui se présentait vraiment à eux. Deux questions basiques ont malgré tout émergé :
        1. Pourquoi cette rumeur n'est-elle pas morte en quatre ans ? Pourquoi continue-t-elle, tout au contraire, à grossir ?
        2. Pourquoi les dix accusés, à part peut-être un seul, ont-ils fait front sans aucun mea culpa ?
        Alors que des réponses sont facilement apportées par ceux qui considèrent que "Brigitte" est un homme, aucune réponse n'est vraiment satisfaisante pour les autres.
        Ce ne sont pas ces deux questions qui amèneront les chiens de garde à oser étudier le sujet, surtout chez les obsédés par la "complosphère". Mais dans la population, la curiosité et le doute vont s'insinuer davantage. Cette affaire continuera à grossir. Nous avons de nombreux arguments à déployer. Tant pis pour ceux qui refusent de voir ; mais nous sommes là pour éclairer les curieux et dubitatifs.

      2. Dans d'autres domaines, les consensus médiatiques sont contestés. De façon presque systématique, les télévisions et autre médias dominants faussent les débats et n'invitent à leurs tables rondes que des personnes ayant le même avis, un avis pourtant contesté par une partie importante de la population. Deux sujets de ce type ont récemment été traités : les voitures électriques et le vaccin contre la grippe. Aucun intervenant télévisuel ne défend les voitures thermiques, ni le refus de se faire vacciner. Et pourtant une grande partie de la population refuse d'obéir.
        1. "Près d'un tiers des Français propriétaires d'un véhicule thermique déclarent qu'ils ne passeront "jamais" à l'électrique, un record en Europe." (article). Ce rejet est ignoré des télévisions & Cie. Le retard pris aurait des raisons techniques, mais aucune raison humaine. Pourquoi vouloir à tout prix forcer les usagers à acheter ce dont ils ne veulent pas ? Pourquoi leur dénier des raisons écologiques ?
        2. C'est pareil pour les vaccins, mais la résistance s'intensifie. France-Soir titre un article "Les Provax, fossoyeurs ultimes de la vaccination ? Comment leurs mensonges ont vacciné la France contre la confiance". Récemment, pour la grippe, tous les médias provax ont voulu vacciner de force les résidents d'Ehpad (actuellement vaccinés à 82%) et les personnes qui y travaillent (actuellement vaccinées à 25%). Là encore, le rejet populaire est important. Pourquoi dénier des raisons sanitaires aux récalcitrants ? Et puis, soudain, ces mêmes médias n'en ont plus parlé. Volontairement, ils ont presque passé sous silence que le parlement, par 108 voix contre 95, a voté contre ! Les élus progressent, mais le fait que 95 d'entre eux souhaitent rendre la vaccination contre la grippe obligatoire montre qu'il reste encore beaucoup à faire. "Les députés Renaissance, MoDem, Horizons, PS et Écologistes ont quasiment tous voté pour. (article). Ce sont les mêmes qui veulent nous imposer les voitures électriques et une "première dame" homme. Non à l'extrême centre !
        Et il y a bien d'autres thèmes qui font l'objet d'un consensus médiatique, refusant tout doute et toute interrogation (pour rester dans l'actualité, pensez aux troupeaux bovins exterminés à cause de quelques bêtes malades !). C'est contre cela aussi que nous luttons : l'affaire "Brigitte" est un symbole fort qui marquera les esprits et aura, dans un proche avenir, un large champ d'application dans la contestation des idées imposées.

      3. Contre les consensus forcés, l'ouverture d'esprit des médias alternatifs.
        Heureusement, il y a les médias alternatifs, non subventionnés, qui montent en puissance, malgré les obstacles et malgré un déséquilibre complet des moyens dont ils disposent. Ils ressemblent en cela à des Don Quichotte aux espoirs démesurés. Les meilleurs sont ceux qui ne craignent pas d'aborder le sujet "Brigitte" sur le fond. Qu'ils s'y attardent ou qu'ils l'effleurent seulement, peu importe, l'essentiel est que le sujet ne soit pas tabou au sein de leur équipe rédactionnelle. C'est un critère distinctif entre, d'un côté, les bons médias alternatifs, qui résistent vraiment et qui ont de l'avenir, et, de l'autre côté, les moins bons, ceux qui se taisent sur le sujet "Brigitte" ou qui biaisent, voire qui soutiennent les Macron avec le leurre du "petit gros" (comme "Blast", dès 2022, ou "Le Média", à supposer qu'ils soient alternatifs).
        D'un point de vue plus général, le sujet "Brigitte" est clivant entre ceux qui préfèrent les mensonges médiatiques, aussi gros soient-ils, sans écouter les avis contraires, et ceux qui acceptent de douter et qui préfèrent laisser leurs lecteurs et auditeurs forger leur propre opinion.
        La conférence "Effondrement des médias mainstream, vivent les médias indépendants !" s'est déroulée le 8 novembre à Nohant-en-Graçay. Elle devait initialement se tenir à Vierzon, mais un élu a tenté de l'interdire, en vain, le tribunal administratif l'a débouté. La raison invoquée était la suivante : "C'est un lieu où on se rassemble, pas un lieu où on se divise". D'une part, cette raison est stupide, car toutes les personnes allant à cette réunion avaient à peu près les mêmes idées. D'autre part c'est révélateur, car on devine le discours sous-jacent : "C'est un lieu où l'on n'a pas le droit de contester les consensus obligatoires. Les contester, c'est faire preuve de division et nous ne le tolérons pas. Tous unis derrière la pensée officielle commune !".
        "Profession Gendarme" a rendu compte de cette conférence dans un article avec vidéo. Nous retenons le mot de la fin de la vidéo, attribué à Victor Hugo (lien) : "Rien n'arrête une idée dont le temps est venu".
        L'affaire Dreyfus a été évoquée, comme point de comparaison d'une affaire ayant divisé la société, dans laquelle une minorité de départ est devenue majoritaire parce que "le temps était venu". XavierPoussard va dans le même sens, puisque, le 11 novembre, dans une entretien vidéo de 51 mn à Milan, avec Clémence Houdiakova de "Tocsin", il déclare : "Les Macron cristallisent une bascule historique".
        Cette bascule "A l'envers" - "A l'endroit" est aussi le thème d'une émission GPTV, également du 11 novembre, regroupant Mike Borowski, Christian Combaz (Fil 47a) et Stéphanie Reynaud (vidéo d'une heure et demi).
        Parallèlement, on apprend que Facebook censure en partie les participants à cette réunion (message).
        Les minoritaires d'aujourd'hui savent qu'ils sont du côté de la vérité des faits et que la bascule se fera à leur avantage, parce qu'ils sont persévérants et parce que "le temps est venu".

      4. Sortir de l'obscurité pour retrouver le siècle des lumières. Alors que les Macron poursuivent leur numéro repris par tous les médias traditionnels, incapables de percer le rideau de fumée élyséen, nous ne pouvons que regretter les lumières du XVIIIème siècle. Nous l'avons déjà fait au Fil 37e5 et nous le réitérons ici, à l'occasion de la publication d'un article du professeur Lionel Labosse, initialement publié le 8 janvier 2025 et récemment complété.
        Cela part d'un article attribué à Denis Diderot, publié dans le premier volume de l'Encyclopédie, et qui en constitue une sorte de mode d'emploi.
        On y lit : "Il faut considérer les témoignages en eux-mêmes, puis les comparer entre eux : les considérer en eux-mêmes, pour voir s'ils n'impliquent aucune contradiction, et s'ils sont de gens éclairés et instruits ; les comparer entre eux, pour découvrir s'ils ne sont point calqués les uns sur les autres, et si toute cette foule d'autorités [...] ne se réduirait pas par hasard à rien, ou à l'autorité d'un seul homme". Voilà effectivement, ce que nous faisons en tant que citoyens et ce que font aussi des journalistes alternatifs. Les journalistes de télévision, de radio et de la grande presse, eux, rabâchent le même discours discriminant, en ignorant les contradictions et en refusant d'éclairer et d'instruire. Ils préfèrent considérer leurs auditeurs comme des personnes immatures dont il bourrent le crâne d'une légende officielle.
        Lionel Labosse conclut en signalant que "La 38e édition du baromètre "La Croix–Verian–La Poste" révèle que la confiance dans les médias est en chute libre, avec en janvier 2025 62 % des sondés d'accord avec l'affirmation « Il faut se méfier de ce que disent les médias sur les grands sujets d'actualité » [article]. De plus : le sentiment de désinformation "progresse fortement concernant la télévision (45%, +9 points) et la presse numérique (35%, +6 points)". La tendance est très forte et cela s'accentuera si ces organes de propagande continuent à défendre les agissements des Macron et à stigmatiser ceux qui les dénoncent.

      5. Les médias subventionnés sont muets : plus qu'un mois pour porter plainte contre "Brigitte" pour détournement de mineur. Rappelons d'abord les faits, tels qu'ils nous ont été relatés, en reprenant les propos d'un article de "Femme actuelle" de 2021, s'appuyant sur l'enquête réalisée par Hervé Algalarrondo dans son livre "Deux jeunesses françaises", publié le 20 janvier 2021. Nous y ajoutons quelques compléments, entre crochets :
        Quand les parents d'Emmanuel voulaient porter plainte contre "Brigitte"
        Dans son livre, Hervé Algalarrondo revient longuement sur la naissance de la relation entre Emmanuel Macron et la professeure de Théâtre qui deviendra sa femme, Brigitte Macron. Leur complicité voit le jour grâce à la réécriture d'une pièce, L'Art de la comédie, qui leur permettra de passer beaucoup de temps ensemble, “chaque vendredi après-midi”… au domicile de l'institutrice, mariée, et dont le nom est à l'époque “Brigitte Auzière.” [*] L'auteur revient notamment sur la découverte de leur histoire - alors qu'ils ont 24 ans d'écart [**] -, par les parents du lycéen. “Brigitte a déjà été convoquée par les parents d'Emmanuel”, peut-on lire. “Il n'était pas en leur pouvoir d'empêcher les représentations de la pièce mais, avec elles, se clôt l'année du club théâtre et les vacances scolaires approchent. Non seulement Brigitte et Emmanuel ont interdiction de se revoir, mais ils risquent de ne plus se croiser de sitôt [...] Officiellement, les parents d'Emmanuel n'ont pas songé à saisir la justice. Mais est-ce si sûr ? Martin, mon informateur, est catégorique : ‘Les parents d'Emmanuel ont été à deux doigts de porter plainte. Pas au départ de l'histoire, mais quand Emmanuel était en Terminale à Paris. Car le père va vite comprendre que Brigitte continue à voir son fils, dans sa chambre de bonne de la montagne Sainte-Geneviève.'”
        Emmanuel Macron a toutefois pu compter sur le soutien de sa grand-mère adorée, Germaine Noguès, dite Manette. “Quand Françoise Noguès déplore que sa mère ait été ‘très conciliante', ce n'est peut-être pas seulement parce qu'elle a vite accepté le couple formé par Brigitte et Emmanuel. C'est peut-être aussi parce qu'elle s'est opposée à toute action en justice. Aucun autre protagoniste ou témoin ne m'a confirmé que l'affaire ait failli ainsi dégénérer.”
        [*: Cela s'est passé durant l'année scolaire 1992/1993, Emmanuel est en classe de 3ème, il a 14 ans, avant le 21 décembre 1992, puis 15 ans (Annexe A 10)]
        [** : "Brigitte" n'est pas une femme née en avril 1953, mais un homme né en février 1945]
        France-Soir a publié, ce 15 novembre, un article qui revient sur ce "crime à caractère sexuel". On y lit :
        Rappel des clauses de la loi Schiappa portant sur les crimes à caractère sexuel
        La loi Schiappa a porté de 20 à 30 ans (art. 7 du Code de procédure pénale) la prescription en matière de crime sexuel, et cette durée s'évalue pour un ou une mineur à compter de la majorité. Par ailleurs, le nouvel article 222-22-1 du code pénal précise :
        "La contrainte prévue par le premier alinéa de l'article 222-22 peut être physique ou morale. La contrainte morale sur la personne mineure ou la surprise mentionnée au premier alinéa du présent article peut résulter de la différence d'âge existant entre la victime et l'auteur des faits et de l'autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur la victime ;
        Lorsque les faits sont commis sur la personne d'un mineur de quinze ans, la contrainte morale ou la surprise sont caractérisées par l'abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes.
        Et l'article 227-25 du Code pénal indique « Hors le cas de viol ou de toute autre agression sexuelle, le fait, par un majeur, d'exercer une atteinte sexuelle sur un mineur de quinze ans est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende.
        "
        Ces rappels sont importants, car parmi les messages électroniques de certains des prévenus mis en cause figurent des références à l'âge de M. et Mme Macron à l'époque de leur rencontre. Or ces derniers, dans une lettre d'avocat envoyée à Candace Owens le 3 décembre 2024, ont écrit que leur romance avait démarré lorsque Emmanuel avait 15 ans et que Brigitte, plus âgée d'une vingtaine d'années, était son professeur de théâtre, une position d'« autorité ». En toute hypothèse, le délai de prescription de 30 ans sera atteint en décembre prochain [exactement : le 21 décembre, anniversaire des 48 ans d'Emmanuel Macron ; 1977 + 18 + 30 = 2025].

        Quand cessera-t-on de rire de la France ? Ici extrait de l'émission "Comedy club", très populaire en Russie (tweet avec vidéo). + vidéo GPTV de 3 mn.
        Qui peut porter plainte avant cette date ? Pas une personne "quidam". Emmanuel Macron, le premier concerné, malgré les dégâts engendrés par cette liaison interdite, ne le fera pas. La direction de l'établissement "La Providence" à Amiens est habilitée à se constituer partie civile, en tant que victime. Cet établissement a été souillé par un détournement de mineur actuellement très médiatisé, sans que sa direction n'ait sévi contre le professeur fautif. Il est encore temps d'effacer cette honte, qui rejaillit sur notre pays, considéré à l'étranger comme laxiste, tant cette affaire est connue dans le monde entier.
        L'histoire retiendra-t-elle que, même en 2025, la direction de cet établissement a refusé de sanctionner un de ses professeurs ayant détourné un adolescent de 15 ans ?
        Des citoyens, des associations ou des médias sensibles à ce problème peuvent s'adresser à la direction de l'établissement.



    49. Le 19 novembre 2025. Les médias traditionnels ont tout faux ! Notamment sur la transphobie.

      1. Ils brandissent la transphobie pour protéger les Macron. Dès le mois de décembre 2021, ceux qui dénonçaient le mensonge d'état sur "Brigitte" ont été accusés d'être transphobes. Pourquoi donc ? Nous n'avons pas reproché à "Brigitte" d'être transgenre, nous lui reprochons le mensonge qui a faussé la sincérité de l'élection de 2017 et a pu fausser celle de 2022. Si iel n'avait pas changé de genre, une usurpation d'identité, un détournement de mineur et une opacité concernant de troubles actions passées nous auraient amenés à agir pareillement : nous dénonçons un secret d'Etat aux lourdes conséquences.
        Dès le début, nous avons argumenté que cette accusation de transphobie était déplacée (Annexe D 1). Nous en avons moins parlé ensuite, car elle était moins utilisée. Mais depuis le procès en cyberharcèlement, c'est reparti de plus belle. C'est un aveu d'échec à trouver des arguments pour nous contrer. Voici quelques titres de médias qui soutiennent les mensonges des Macron, au mépris de la vérité qu'ils cachent :
        1. "La Nouvelle République" (avec l'AFP) 25/10 "Cyberharcèlement et infox transphobe sur Brigitte Macron : 10 personnes jugées à Paris" (lien)
        2. "Libération" 26/10 "Fake news transphobe contre Brigitte Macron : dix personnes jugées à Paris à partir de lundi" (lien)
        3. "RTL" 27/10 ""Un intérêt politique" : Éric Dupond-Moretti accuse l'extrême droite d'alimenter les rumeurs transphobes contre Brigitte Macron" (lien)
        4. "France 24" 28/10 "Genèse d'une rumeur transphobe sur Brigitte Macron devenue virale (lien)
        5. "Le Monde" 28/10 "Cyberharcèlement contre Brigitte Macron : les accusés ayant relayé la rumeur transphobe plaident «l'humour» et «l'esprit Charlie»" (lien)
        6. "Boursorama" 31/10 "Brigitte Macron, un homme ? Le complotisme version transphobe" (lien)
        7. "Stop Homophobie" 13/11 "Rumeurs transphobes et cyberharcèlement : comprendre la « transvestigation » en ligne" (lien)
        8. "Révolution Permanente" 17/11 "Un running-gag transphobe sur une figure médiatique du régime" (lien)
        1
        Il existe une "journée mondiale de la visibilité transgenre". En cachant sa transidentité, comme si elle était honteuse, "Brigitte" va dans la direction inverse, celle de la transphobie (lien).
        Quand nous disons qu'il est honteux que la France ait une "première dame" qui soit un homme, c'est le mensonge devant le monde entier que nous condamnons. Comment notre pays peut-il mentir à ce point ? D'abord à ses propres habitants, qui, pour une trop grande partie, acceptent malheureusement qu'on leur mente, ensuite pour l'image que la France est en train de donner d'elle-même au monde entier (comme l'exprime, par exemple, l'Africain Banda Kani en Fil 37e5).
        Ces médias ne veulent pas que leurs lecteurs comprennent que les Macron sont arrivés au pouvoir sur la base de tromperies énormes, c'est pourquoi ils les dissimulent derrière cette accusation de transphobie, faisant croire qu'il s'agit d'un problème sexuel d'ordre privé sans conséquence politique. Ils y ajoutent des amalgames (complotiste, extrême droite, trumpiste, Michelle Obama, rumeur, etc.). L'essentiel est surtout de ne pas aborder le fond du sujet et de ne pas approcher la réalité. Ce comportement de rejet sans chercher à comprendre est ensuite reproduit, de façon plus ou moins consciente, dans la population.

      2. La justice a lavé Natacha Rey de toute transphobie. Toutes ces accusations de transphobie n'ont aucune base juridique. Elles sont même désavouées par la justice, qui lors du jugement en appel contre Natacha Rey et Amandine Roy, a clairement énoncé que "L'imputation d'une transition de genre n'est pas de nature à porter à l'honneur ou à la considération".
        Par contre, la façon dont "Brigitte" Macron traite le problème en s'estimant "atteinte dans son honneur" doit être considérée comme transphobe : elle considère que c'est un déshonneur de lui imputer une transition de genre. La justice affirme le contraire. De notre côté, nous considérons qu'elle gagnerait à moins mentir et à considérer qu'elle est transgenre. Pour quelqu'un qui a une fonction informelle de représentation de notre pays, cela donnerait une meilleure image de notre pays.
        Mais il est trop tard, il fallait le faire il y a quatre ans, avant l'élection présidentielle de 2022. Les Macron se sont enfermés dans leur déni. Tous les médias et toute la macronie s'y sont enfermés avec eux. Ce faisant, ils sombrent ensemble : les "Gaulois réfractaires" sont moins imbéciles qu'ils ne le croient.

      3. La justice est prête à étudier les attitudes transphobes de "Brigitte". Nous avons déjà signalé que la plainte Cotten à l'encontre de "Brigitte" Macron avait été augmentée d'un dixième motif pour "attitudes, comportements, discours et pratiques transphobes", porté par Alexandra Brazzainville (Fil 41h). Dans une courte vidéo de deux minutes publiée le 15 novembre, Alexandra nous informe que son motif de plainte sera instruit avec les autres. D'autres étapes devront être franchies, mais, d'ores et déjà, nous pouvons observer que sa démarche a du sens au regard de la justice. Elle est actuellement partagée par 56 autres parties civiles (une centaine est attendue) et soutenue par d'innombrables personnes.
        Les médias cités précédemment, vont-ils effectuer un correctif, en informant leurs lecteurs de la plainte initiée par Christian Cotten et du dixième motif de cette instruction judiciaire ?

      4. Finalement, c'est un aveu : "Brigitte" est transgenre. En effet, pour dénoncer la transphobie, il faut qu'il y ait une personne transgenre qui soit en cause. Cela vaut reconnaissance implicite que la "première dame" est un homme. La cour d'appel, elle même, en traitant de la transphobie, l'a aussi implicitement reconnu, mais de façon différente, sans opprobre.
        Les médias officiels, en criant hypocritement à la diffamation, et, à l'opposé, la justice, en niant pertinemment la diffamation, se rejoignent pour estimer qu'il n'y a pas de honte à être transgenre. Or, s'ils croyaient vraiment que "Brigitte" était une femme, ils ne conforteraient pas, indirectement, ceux qui croient au mensonge. Ils agiraient autrement. Ils ameuteraient le ban et l'arrière-ban du féminisme et défendraient l'honneur des femmes. Ils nous expliqueraient qu'il n'y a pas de honte à être une vraie femme, et nous demanderaient de prouver notre respect pour les autres en prenant la défense d'une respectable mère de famille. Mais plutôt que de défendre les femmes, ils défendent les transgenres !
        Les médias de grand chemin adoptent une démarche de type post-vérité, qui vise à brouiller inextricablement les pistes et à écarter toute raison. Face à une telle incohérence, le bon sens devient obsolète, remplacé par un brouillage chaotique, cachant la vérité des faits que nous essayons de rétablir, d'exposer et d'analyser à leur place.

      5. Les multiples brouillages macroniens. L'incohérence et le brouillage ne règnent pas seulement autour de l'affaire "Brigitte". Le média "Off Investigation" déjà cité (en P.-S. 113b et Fil 34d), pour ses enquêtes poussées et indépendantes, prépare une saison 4. Au menu, notamment, une enquête sur les violences sexuelles sous les quinquennats Macron, avec le constat d'un paradoxe : "Malgré une volonté politique affichée de lutter contre les violences, elles restent bien souvent tolérées par le président. Comme si au fond, en Macronie, tout était permis". C'est le "en même temps", l'affichage de belles intentions et des actions en sens inverse. Halte au cyberharcèlement du côté face, et, du côté pile, les opposants sont harcelés, voire violentés comme les Gilets Jaunes ou les manifestants de Sainte Soline (article). Vouloir la vérité d'un côté et mentir de l'autre. Jean-Brichel et son disciple Emmanuel gouvernent en provoquant des pertes de repères. Pour eux et leurs proches, tout est permis, Adriano Segatori l'avait prévu (Fil 44d), Xavier Poussard l'a montré (dans son livre). La perversité est au pouvoir dans notre pays, plus qu'ailleurs.
        "L'objectif : contrôler les esprits façon George Orwell. Parce que derrière ces violences symboliques ou réelles, c'est une bataille de récits qui se joue, celle où la parole des agresseurs continue d'étouffer celle des victimes jusque sur les plateaux télé". Ces deux citations sont extraites de deux courtes vidéos d'"Off Investigation" (1 de 3mn avec en commentaire le détail des trois premières saisons, 2 de 6 mn).

      6. Pour y voir clair à travers les brouillages. Après le livre de Xavier Poussard et avant celui de Natacha Rey, les deux pionniers, voici le livre de Lionel Labosse, le troisième à avoir compris et écrit que "Brigitte" est Jean-Michel, dès octobre 2021.
        "Elle est menteur, mon cher Watson ! ; Précis de Brigittologie" est un recueil satirique d'articles retraçant le scandale d'État le plus retentissant du XXIe siècle. À travers cette chronique, Lionel Labosse s'impose comme l'un des premiers à avoir traité, dès octobre 2021, le "mystère Brigitte Macron" sous un angle à la fois critique et burlesque. Inspiré par les révélations de Natacha Rey et Xavier Poussard, concernant l'identité énigmatique du "Premier Drame de France", il déploie une verve joyeuse, forgeant un langage idiosyncrasique peuplé de figures grotesques empruntées au piteux cirque macronique. Tout en brocardant l'Élysée, l'auteur donne à voir l'envers d'un système médiatique dévoyé et d'un exécutif obsédé par la censure de toute expression libre. Ce livre constitue un témoignage historique du règne des «"Macronescu"», dans la tradition des mazarinades du XVIIe siècle. En définitive, Elle est menteur, mon cher Watson ! rappelle que la satire est en même temps dérivatif comique, arme politique et instrument de vérité. Selon le mot d'Albert Londres bien oublié des journalistes de cour, il s'agit de "porter la plume dans la plaie", tout en infligeant aux deux tauliers de la Lanterne, la torture dite du "chatouillement" : porter la plume sur la plante des pieds, pour faire mourir de rire.
        892 pages aux éditions ETHOS, avec reprise en grande partie des pages "Brigitte" du site de Lionel. Lien pour commander directement chez l'éditeur, depuis le 20 novembre. Ailleurs, cela se met plus lentement en place. Ca tombe bien, Noël approche...
        Page de présentation sur le site de Lionel.
        Ce pavé devrait être disponible, au moins en commande, dans toutes les librairies de France et de Navarre. Nous en reparlerons.



    50. Le 21 novembre 2025. Y a-t-il un lien entre l'assassinat de Charlie Kirk et le Brigittegate ? Candace est-elle ciblée ?

      1. Comment Candace Owens a relié l'assassinat de Charlie Kirk à l'affaire "Brigitte". Hier 20 novembre, Candace Owens a publié une vidéo (1,3 millions de vues en 20 heures) dans laquelle elle revient sur l'affaire "Brigitte" (vidéo en version française, la première demi-heure). De façon surprenante. Après deux épisodes, elle avait arrêté la saison 2 de "Becoming Brigitte" quand son ami Charlie Kirk a été assassiné, le 10 septembre 2025. Elle estime avoir pris du recul et avoir recueilli un certain nombre d'indices troublants. Sur la base d'une chronologie des événements, elle présente des pistes qu'elle estime sérieuses.
        Déclarations de Candace Owens en date du 20 novembre 2025

        [En introduction :] Je sais que beaucoup d'entre vous se demandent si l'assassinat de Charlie n'avait pas pour but de nous détourner de l'enquête sur Brigitte Macron. Et à juste titre. C'est une question légitime. Parce que, comme vous le savez,c'est Charlie Kirk qui m'a appellé pour que j'arrête de parler de "Brigitte" [avant que Trump lui-même appelle Candace pour lui demander de ne plus parler de "Brigitte", car Macron mettait en balance sa position sur l'Ukraine, Fil 1].
        [...]
        [Charlie Kirk pourrait être le premier d'une liste où figureraient aussi Tucker Carlson et Candace] Le gouvernement mondialisé sous lequel nous vivons a peut-être voulu que Tucker et moi regardions notre ami mourir. Et puis ce gang mondial voudrait que nous sachions que ce serait notre tour si nous ne vous taisions pas.
        [...]
        Nous pensions peut-être avoir identifié Brigitte Macron à l'université de Stanford [l'étudiant n°2093]. C'était une possibilité, je dirais. Nous étions peut-être à 50/50 %.
        [...]
        Maintenant, étrangement, essayer de comprendre ce qui est arrivé à Charlie nous ramène à une question sur la France, n'est-ce pas ? Pourquoi la France a-t-elle bougé ? Je veux dire, qui voudrait louer un hangar à Wilmington dans le Delaware pendant deux ans pour peindre des avions ? [Candace a découvert qu'une société française avait loué un hangar pouvant servir à des activités suspectes au moment de l'assassinat]. [...] C'était une couverture.
        [...]
        Je regarde Brigitte Macron et je vous le dis, à mes yeux, vous avez devant vous une véritable psychopathe. Il y a quelque chose de sombre, quelque chose de profond. Je le vois dans ses yeux, dans la façon dont elle joue la comédie. La réponse en France a été de harceler les personnes qui ont tenté de révéler l'affaire, en essayant de ruiner leur vie, de s'en prendre à leurs finances, de les priver de banque. Certaines personnes qui ont tenté de s'approcher de cette histoire ont fini mortes, dans d'étranges circonstances, comme nous en avons parlé dans notre série. Il y a quelque chose qui ne va pas et c'est ce qui me terrifie le plus d'ailleurs : jusqu'où sont-ils prêts à aller pour protéger "Brigitte" ? Mais qui diable est "Brigitte Macron" ? D'accord ? Parce que ce n'est pas Brigitte Trogneux, je peux vous le dire. Qui est cette personne ?
        [...]
        Ils préfèrent protéger "Brigitte" même si le monde entier ne croit plus qu'elle soit née femme. Ils préfèrent que tout s'effondre plutôt que d'admettre qu'ils sont allés trop loin.
        [...]
        Ils vont beaucoup trop loin. La réalité, c'est que ces pays qui détiennent tant de pouvoir, ces dirigeants et ces systèmes en place, oui, c'est en partie à cause de l'argent qu'ils possèdent et des moyens qu'ils sont prêts à employer pour garder les choses secrètes. Mais ils oublient notre prise de conscience qu'il se passe quelque chose de très dangereux, de profond et de sombre. Et les thèmes présents dans cette affaire "Brigitte" se retrouvent maintenant dans cette histoire de Charlie Kirk.
        [...]
        Les choses deviennent de plus en plus extrêmes. De plus en plus d'argent est dépensé pour tenter de nous faire croire à une fiction. Je ne sais pas, mais on dirait que tout est en train de s'effondrer
        [...]
        [En conclusion :] Il m'est très difficile d'ignorer l'angle français, une fois que j'ai mis tout cela en perspective.
        Candace le dit elle-même, elle énonce de nombreuses hypothèses. Nous avons déjà expliqué que nous ne croyons pas à son étudiant de Stanford n°2093, qui, tout comme l'étudiant "au large cou" censé lui ressembler, n'est pas Jean-Michel Trogneux, pour de nombreuses raisons.
        Dans une vidéo de 12 mn, "OK Podcast" résume les différents points soulevés par Candace.

        Nous partageons son incompréhension quant à la protection prolongée dont bénéficient les Macron, alors que le monde entier (à l'exception des personnes soumises à la propagande médiatique) a compris que "Brigitte" était née homme. Ils auraient dû partir depuis longtemps, mais ceux qui les ont mis au pouvoir les y maintiennent en accroissant dangereusement la défiance des populations. Que représente donc ce couple indéboulonnable ? La réponse dépasse les frontières de la France.
        Pour ce qui est du reste, notamment le lien entre Charlie Kirk et les Macron, il y a certes des éléments troublants, notamment la chaîne de contacts Macron -> Trump -> Kirk -> Owens, le hangar de Wilmington (a priori sans lien avec Kirk), et un historique avec des successions troublantes d'événements, que Candace a présentés et que nous reprenons ci-dessous.

      2. L'historique présenté par Candace Owens. A partir de la version anglaise d'origine (copies d'écran : 1 2 3 4), nous vous proposons cette traduction explicative et augmentée de quelques remarques exprimées par Candace dans sa vidéo (illustration de la page Wikipedia de Charlie Kirk) :
        Chronologie brigittokirkienne de Candace Owens
        CO = Candace Owens, BM = "Brigitte" Macron, EM = Emmanuel Macron, XP = Xavier Poussard

        2024
        • 13 mars : CO fait sa toute première capsule vidéo sur BM, sur la chaîne du "Daily Wire". [média conservateur américain] [P.-S. 42]
          [au même moment, CO dit qu'elle a commencé à se poser des questions sur Israël.]
        • 19 mars : CO est renvoyée par le "Daily Wire".
          [c'est bien plus tard qu'elle fera le lien avec BM et ce qui s'est passé 6 jours plus tôt].
        • [Juin : CO inaugure son nouveau show indépendant].
        • mi-novembre : CO commence à échanger avec XP et ils conviennent qu'elle l'interviewera pour la première fois en vidéo à l'occasion d'un déplacement à Londres.
        • 03 décembre : Le premier courrier des avocats de EM et BM (étude "Clare Locke") est envoyé à CO, mais elle n'en prend pas connaissance parce que l'adresse d'expédition utilisée est une boîte morte. Ce courrier est une demande de ne plus s'occuper du Brigittegate.
          [a posteriori, CO estime qu'il y a un lien de cause à effet avec la prévision d'interview de XP]
        • 10 décembre : Il est annoncé que "Satys" ["Satys Aerospace" : entreprise spécialisée dans le traitement de surface et la peinture aéronautique pour tous types d'appareils, lien], une compagnie française, a signé un contrat de location d'un hangar à Wilmington (Delaware). Le contrat inclut une surveillance fédérale, car le hangar est situé sur une zone gouvernementale.
          [Sur cette base entrent en contact des entrepreneurs indépendants et des organes étatiques, comme la sécurité intérieure.]
          [Le PDG de "Satys" connaît personnellement EM.]
        • 18 décembre : Tom Clare [avocat de BM] envoie un courriel de rappel de celui du 03 décembre, qui, envoyé sur la même boîte, ne parvient pas davantage à CO.
        • 21 décembre : CO interviewe XP à Londres. [pas diffusée sur le moment]

        2025
        • 31 janvier : diffusion du 1er épisode de "Becoming Brigitte" Saison 1. [rapidement viral] [P.-S. 94q5]
        • 17 février : CO diffuse l'interview avec XP. [P.-S. 96]
        • [20 février : dernier épisode de "Becoming Brigitte" saison 1] [P.-S. 98c3]
        • 24 février : Charlie Kirk prend contact avec CO et l'informe que la Maison Blanche lui demande d'arrêter de parler de Brigitte. Il lui dit que c'est en lien avec la paix en Ukraine, raison officielle de la visite d'Etat de Macron aux USA.
        • 25 février : Sergio Gor, [directeur du Bureau du personnel présidentiel de la Maison-Blanche depuis nov. 2024] appelle CO et lui demande d'arrêter de parler de Brigitte.
        • 26 février : le président Donald Trump appelle CO et lui demande d'arrêter de parler de "Brigitte". [Fil 1]
        • 01 juillet : les Macron envoient une nouvelle menace judiciaire.
        • 18 juillet : Charlie Kirk reçoit Tucker Carlson sur "SAS". Il propose à Tucker de parler d'Israël et du réseau Jeffrey Epstein. Tucker s'interroge aussi sur la provenance de l'argent de Bill Ackman [milliardaire sioniste américain].
        • 18 juillet : demande du bureau de l'association "Turning Point USA" résident à l'Université d'Utah de tenir sa conférence dans cette université (cette info n'a pas pu être confirmée de manière indépendante).

        • L'avion SU-BTT est un Dassault Falcon 7X (d'après CO le 21 novembre, Fil 50d)
          20 juillet : un avion militaire égyptien immatriculé SU-BTT en provenance du Caire avec escale à Paris atterrit à Omaha (Nebraska) à 11h 37 (heure locale) et en repart à 17 h 05 pour atteindre Lincoln (Nebraska) : plus long séjour de cet avion dans le Nebraska, d'une durée de 6 jours. Le 25 au soir, il s'est rendu à Wilmington, où il a passé la nuit.
          [un dignitaire français était-il dans cet avion, qui séjourne dans un hangar français ?]
        • 23 juillet : BM et EM font savoir par le "Financial Times" qu'ils poursuivent CO auprès d'un tribunal du Delaware.
        • 26 juillet : le SU-BTT quitte Wilmington et rentre au Caire.
        • 27 juillet : en privé, l'équipe juridique de CO s'interroge sur les raisons du couple Macron pour ester dans le Delaware plutôt que dans le Tennessee où réside CO et envisage de demander le transfert de la procédure.
        • 1er août : Tucker Carlson produit une capsule avec CO, qui aborde le sujet de Brigitte Macron née homme, vidéo qui devient virale.
        • Tout début août (date exacte inconnue) : "Turning Point" envoie une équipe en reconnaissance pour trouver un lieu à louer pour l'événement prévu [avec Charlie Kirk]. L'Université suggère de NE PAS installer Charlie dans l'amphi. L'équipe de "Turning Point" insiste et dit que c'est l'endroit que Charlie préfère.
        • 5 – 6 août : Retraite des Hampton [événement autour de Charlie Kirk]. Bibi Netanyahou appelle Charlie et lui propose de faire monter en gamme son association "Turning Point" et invite Charlie en Israël. Celui-ci décline cette offre.
        • 17 août : le SU-BTT vole de Paris à Omaha (10 h 49) et atterrit à Lincoln (Nebraska) à midi.
        • 21 août : Charlie se trouve à North Myrtle Beach (Caroline du Sud) pour un épisode de la série "Alex McFarland Speaker Series" avec Charlie Kirk.
        • 23 août : le SU-BTT vole d'Omaha à Wilmington et y passe la nuit.
        • 24 août : le SU-BTT vole de Wilmington au Caire
        • [24-29 août : une opération conjointe militaire et civile se déroule à Camp Ripley (Minnesota), sous le nom d'Opération Valhalla.]
        • 3 septembre : Brigitte Macron est photographiée à la Manufacture des Gobelins en compagnie de la Ministre de la Culture pour l'ouverture officielle de la Paris Design Week. "Elle" est aussi photographié(e) accueillant le président Zelensky à Paris. Celui-ci y est pour une réunion avec 35 chefs d'État qui doit avoir lieu le lendemain, sous l'appellation de "Sommet de la Coalition des Volontaires" pour renforcer la sécurité de l'Ukraine.
        • 4 septembre : le SU-BTT vole du Caire à Paris. Il repart de Paris à 09 h 11 (heure locale) et arrive à Minot (Dakota du Nord) à 11h 03, puis vole de Minot à Provo (Utah) où il arrive à 12h 46.
        • [8 et 9 septembre : épisodes 1 et 2 de la saison 2 de "Becoming Brigitte"] [Fil 33]
        • 10 septembre : le SU-BTT part de Provo à 07 h 14.
        • 10 septembre : Charlie Kirk est assassiné à 12 h 23 (heure locale) au rassemblement de "Turning Point USA" à l'université d'Utah Valley.
        • 11 septembre : le SU-BTT repart de Wilmington pour Le Caire à 07 h 56 (heure locale).
        • 12 septembre : Brigitte Macron est photographiée par Paris Match lors d'un événement de la "Paris Design Week".
        • [fin 2025 : pas d'épisode 3 de la saison 2 de "Becoming Brigitte"]
        [précisions ultérieures en Fil 51o3]

      3. Une prise de conscience des deux côtés de l'Atlantique. "Les choses deviennent de plus en plus extrêmes. De plus en plus d'argent est dépensé pour tenter de nous faire croire à une fiction. Je ne sais pas, mais on dirait que tout est en train de s'effondrer. Cette conclusion de Candace, à laquelle s'ajoute son avertissement "Mais ils oublient notre prise de conscience", résonne avec d'autres propos tenus en France.
        1. Sur le site "Riposte laïque", Stéphane Fatrov insiste sur les "conséquences inattendues du procès Brigitte Macron sur les intérêts de la France. Quoiqu'il se foute de la réalité du sexe de "Brigitte", il écrit : "Que ce soit un sujet tabou sur lequel Emmanuel Macron panique totalement et cède à la pression (ce procès en est une preuve) là, on ne s'en fout pas. [...] Toute cette histoire pue et va bien au-delà du simple genre de la première dame de France. Si Emmanuel Macron a sacrifié les intérêts de la France pour protéger la réputation de sa femme, c'est un acte de haute trahison !!! [...] Car ne soyez pas naïfs, si BFM a récemment fait un documentaire sur le sexe de Brigitte Macron, c'est que l'Élysée a commandé ce reportage. L'Élysée est donc en panique réelle. La peur du qu'en-dira-t-on est bien réelle et non simulée. C'est la raison pour laquelle ils interviennent tous azimuts : reportage BFM, procès en France et procès aux USA. Cette peur leur fait donc faire n'importe quoi. Que Brigitte Macron soit un homme ou une femme... on s'en fout... mais qu'Emmanuel Macron soit prêt à tout pour protéger la réputation de son épouse, quitte à liquider la France au profit de forces étrangères... là, on ne s'en fout pas !". Après possiblement avoir cru à la légende élyséenne du "petit gros", voilà quelqu'un qui prend enfin conscience de la situation.
        2. Il retourne sa veste, dirait Christian Cotten qui vient de publier un "Mode d'emploi pour retourner sa veste", dans les deux pages d'un fichier pdf et dans les 18 minutes d'une vidéo publiée ce 21 novembre. Il commence par un constat qui change la donne : "Jusqu'à présent le dossier "Brigitte est Jean-Michel" restait relativement peu connu du grand public et les médias de propagande sous contrôle du gouvernement ou des oligarques se gardaient bien de faire trop connaître ce qui était jusqu'alors considéré comme un délire de complotistes. Or, depuis mardi soir 28 octobre, des dizaines de millions de Français ont compris qu'il y avait bien là un petit problème bien réel et pas seulement une invention de médiocres voulant à tout prix atteindre le personnage en question en colportant une vraie rumeur. Eh non, nous sommes bien face à une vérité désormais dévoilée !". Il va très loin ensuite en estimant qu'il y a : "la légitimité nécessaire et l'ardent soutien de forces populaires toujours plus nombreuses pour assumer la conduite d'un changement de régime politique, sous la forme d'un contre-coup d'État apte à établir un État de Droit dans une France enfin réellement démocratique". "Alors, oui, vous, Mesdames et Messieurs les élus et [...], oui vous, les journalistes de propagande qui avez collaboré si assidûment [...], retournez au plus vite vos vestes tant qu'il est encore temps".

      4. Candace Owens le 21 novembre. Candace poursuit ses vidéos, désormais doublées dans la chaîne YouTube "Candace Owens en français". Dans l'épisode du 21 novembre, numéroté 270, elle continue sur les investigations entamées. Il y est question de la société française "Satys" basée à Hambourg et d'implications avec l'Egypte, l'armée américaine et Israël. Cette fois-ci, les Macron ne sont guère cités, sinon pour rappeler que Jean-Michel Trogneux aurait fait son service militaire à Hambourg. "OK Podcast" a réalisé un bon résumé vidéo de 12 mn.
        Il est étonnant de constater l'écart entre la précision de ce qu'a observé Candace (même si elle relie les divers constats avec des hypothèses contestables, mais c'est le propre des hypothèses) et le manque de réponses des autorités américaines, alors que ce serait si simple, a priori, de répondre. On en déduit, logiquement, qu'il y a vraiment quelque chose de très louche derrière l'assassinat de Charlie Kirk. Une démocratie sans transparence n'est plus une véritable démocratie.

      5. Candace Owens annonce que les Macron auraient commandité son assassinat et celui de Xavier Poussard. C'est le titre, ce samedi 22 novembre en matinée, d'un article du "Média en 4-4-2" s'appuyant sur un tweet (lien) de Candace Owens ainsi traduit par DeepL :
        Tweet de Candace Owens en date du 22 novembre 2025 (repris à 8 h du matin)

        URGENT
        Il y a deux jours, j'ai été contacté par un haut fonctionnaire du gouvernement français. Après avoir vérifié la position de cette personne et sa proximité avec le couple français, j'ai jugé que les informations qu'elle m'avait communiquées étaient suffisamment crédibles pour être rendues publiques au cas où quelque chose arriverait. En bref, cette personne affirme que les Macron ont ordonné et financé mon assassinat. Oui, vous avez bien lu. Plus précisément, le feu vert a été donné à une petite équipe du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale. On m'a dit qu'un Israélien faisait partie de cette équipe d'assassins et que les plans avaient été officialisés.
        Une fois encore, cette personne a fourni des preuves concrètes de sa position privilégiée au sein de l'appareil gouvernemental français.
        De plus, cette personne affirme que l'assassin de Charlie Kirk s'est entraîné avec la 13e brigade de la Légion étrangère française, avec la participation de plusieurs États. La vie du journaliste Xavier Poussard est également en danger. C'est extrêmement grave. Le chef de l'État français veut apparemment notre mort à tous les deux et a autorisé des unités professionnelles à mener à bien cette mission.
        Je demande à tout le monde de RETWEETER et de partager cette information.
        Je ne sais pas à qui faire confiance au sein du gouvernement américain, car cette source affirme que nos dirigeants sont au courant. Mais je dispose d'informations plus précises qui peuvent être vérifiées de manière définitive, s'ils souhaitent me contacter.
        Au courageux fonctionnaire français qui a agi ainsi parce qu'il était tellement bouleversé par le mal que représente l'exécution publique de Charlie qu'il a risqué sa propre vie, que Dieu vous bénisse. Sincèrement.
        Que tout soit révélé.
        Cette information est bien sûr à prendre avec précaution. Il est possible qu'il s'agisse d'une opération d'intox destinée à effrayer Candace. Avec l'étudiant n°2093 de Stanford, nous savons qu'elle peut se laisser emporter par une fausse piste. Nous savons aussi qu'elle a peur, comme elle l'a dit il y a deux jours (" Il y a quelque chose qui ne va pas et c'est ce qui me terrifie le plus d'ailleurs : jusqu'où sont-ils prêts à aller pour protéger "Brigitte" ?). Que l'Elysée ait voulu transformer cette peur en panique est fort possible.
        Toutefois, nous ne pouvons, aussi, que rapprocher la prise de contact de ce "haut fonctionnaire du gouvernement français" avec l'appel de Christian Cotten  : "Vous, Mesdames et Messieurs les élus et les hauts fonctionnaires, ministériels, territoriaux et [...], oui vous, les journalistes de propagande qui avez collaboré si assidûment [...], oui, vous qui continuez à collaborer avec des traîtres à la nation, corrompus jusqu'à l'os, retournez au plus vite vos vestes tant qu'il est encore temps". Qu'un tel haut fonctionnaire ait pris concience de la situation et ait décidé de ne plus "collaborer avec des traitres à la nation", c'est fort possible, également. De plus, les Macron savent que sans Candace, le procès aux USA disparaît.
        Nous croyons que Candace est sincère et que l'Elysée et ses soutiens mentent. C'est là l'essentiel.

      6. De Pierre Barnérias à Candace Owens, un combat similaire. Au Fil 32d nous avons évoqué le retrait de Jean-Dominique Michel du suivi de l'actualité. Quelques mois plus tard, c'est au tour d'un autre lanceur d'alerte important, notamment sur la période Covid, Pierre Barnérias, de jeter l'éponge. Clémence Houdiakova l'a interviewé le 17 novembre à propos de ce départ, dans une vidéo émouvante de 40 minutes, diffusée sur "Tocsin". Au, début, il est rappelé le lynchage médiatique dont il avait été victime, sous l'impulsion de l'AFP, lorsqu'il avait sorti son film "Hold-up". Sur sa page Wikipédia, il est encore écrit "le documentaire est inspiré par le conspirationnisme et contient de très nombreuses inexactitudes délibérées et des fausses informations". En fait de fausses informations, il n' y eut qu'une seule action en diffamation à son encontre et, s'il a été légèrement condamné, c'était pour un point très accessoire.
        Merci Pierre d'avoir bravé la dictature Covid et merci pour les dénonciations plus récentes. Nous associons Jean-Dominique et Pierre au combat de Candace, qui est actuellement en pleine tourmente et qui subit, elle aussi, les foudres et la violence des récits officiels.

      7. En moins de 48 heures, l'accusation de Candace Owens fait le tour du monde. L'Elysée se tait. C'est ce que rapporte un article du 23 novembre du "Média en 4-4-2". "Sur X, c'est un raz-de-marée : le thread principal dépasse les 26 millions de vues cumulées, avec des milliers de reposts oscillant entre soutiens enflammés et scepticisme". En France, seul "Le Parisien", journal de Bernard Arnault, a réagi, parlant de "théorie délirante" (article).
        L'article signale que, d'après Candace, le GIGN serait impliqué, alors que ce groupement d'intervention n'est censé opérer qu'en France. Ce serait "ahurissant". En conclusion : "Pourquoi, alors que le monde entier en parle, le gouvernement ne sort pas immédiatement un communiqué cinglant pour laver l'honneur de nos forces d'élite ? Il n'y a rien. Absolument rien. Le silence de l'Élysée, 48 heures après l'explosion du thread, ne fait que renforcer l'interrogation : pourquoi aucun démenti clair ?"
        Peut-être parce que le terrain serait miné, Candace ayant gardé des informations susceptibles de mettre à mal un démenti élyséen. Un véritable démenti serait factuel, donnant notamment des éclaircissements sur la société Satys et les déplacements de l'avion SU-BBT.

        Jerry Sping, "L'or de personne", Philip-Jijé.

      8. Y-a-t-il là une grosse manipulation élyséenne ? Qui est ce "haut fonctionnaire" français qui a fait des révélations fracassantes à Candace Owens ? Est-il un agent téléguidé par l'Elysée ou un fonctionnaire vraiment sincère  ? Dès le début, il y a 48 heures, nous avons formulé ces deux hypothèses (Fil 50e). Maintenant, de nouvelles informations sont arrivées, qui nous font nettement pencher vers la première hypothèse.
        Après la soi-disante intervention du GIGN hors de nos frontières, voici un nouveau tweet de Candace Owens qui nous informe que : "On m'a dit que les paiements destinés à des assassinats transitent par le Club de Cent en France. Cela signifie qu'il existe une trace écrite, et j'encourage les patriotes français à faire tout ce que vous pouvez pour la mettre à jour. Je voudrais à nouveau insister sur le fait qu'une tueuse française mais aussi un tueur israélien avaient été sélectionnés pour m'éliminer. Ce sont des opérations conjointes entre états".
        Nous pouvons nous attarder sur deux points. 1) "On m'a dit que" : est-ce suffisant pour prendre une telle information pour argent comptant ? 2) "Le club des cent" a une page Wikipédia qui signale que c'est un club gastronomique. Le club "Le siècle" (page Wikipédia) serait plus crédible (en anglais siècle = century), mais il est vrai qu'Eric de Rothschild a un rôle important dans ce "club des cent"... C'est toutefois léger et ces deux éléments (et les autres...) semblent montrer que Candace réagit impulsivement, en se croyant traquée. Elle serait tombée dans un piège.
        C'est ce que dit ce flash du média "L'éclaireur" :
        Attention : la manipulation est évidente ["L'éclaireur", 24 novembre, repris à 8 h du matin]

        La France n'assassine pas les gens qui la dérangent ou la critiquent, et certainement pas en Occident. En la matière, les règles ont été posées par le général de Gaulle : pas en temps de paix et pas des Français.
        Assassiner une citoyenne américaine aux USA… Et puis quoi encore?
        En revanche, la manipulation est évidente.
        Il s'agit, en terrorisant Candace Owens en la faisant appeler par une “source” crédible (il est facile pour qui en les moyens d'usurper une identité de manière crédible et vérifiable) de faire se propager des informations parfaitement fausses:
        • le GIGN n'opère pas hors des frontières française, ce sont des gendarmes, des forces de l'ordre ;
        • La 13e demi-brigade de la Légion étrangère n'est pas une équipe d'assassins mais des troupes de choc ;
        • Le Club des cent est un club gastronomique. Ces membres boivent et mangent, ils ne financent pas des assassinats ; et
        • La France n'assassine pas ses propres ressortissants à moins qu'ils aient rejoint une armée ennemie ou une organisation terroriste à l'étranger l'ayant directement visée.
        La viralité que prennent les propos de Candace Owens est telle - je le répète, pas de raisons de douter qu'elle ait été réellement contactée par une source dont le rôle était de l'intoxiquer - qu'il suffira à Emmanuel Macron et sa bande de dire “regardez, les réseaux sociaux” et d'ainsi d'en justifier la censure… Sans compter que cela permettra de décrédibiliser Candace Owens, ce qui arrangera également beaucoup les soutiens inconditionnels à l'Etat criminel qu'est Israël.
        Pourquoi donc croyez-vous que l'Elysée ne répond pas à de telles accusations? Parce que la mayonnaise n'a pas encore prise. Vous verrez que cela sera fait demain juste avant le 20 h.
        Et si on arrêtait d'être bêtes et de tomber dans le panneau, surtout quand il est aussi grossier ?
        Nous devrions rapidement savoir si ce scénario se confirme, mais l'article du "Parisien" précité allait aussi dans le sens de faire passer Candace pour une hystérique complotiste qui raconte n'importe quoi.
        Ce 23 novembre, Xavier Poussard a relayé un tweet de Candace sur la menace élyséenne, sans entrer dans le détail de ce qu'elle a dit (tweet).
        Il y a un autre volet, celui qui précède le contact avec le mystérieux "haut fonctionnaire", à savoir l'assassinat de Charlie Kirk. Si Candace a été ainsi manipulée, n'est-ce pas parce que ses recherches dérangeaient ? Qu'en est-il de ce qui tourne autour du vol du SU-BBT ? Candace a travaillé plusieurs semaines sur ce sujet et à pris du recul. Dommage qu'elle n'en ait pas pris pour les révélations du "haut fonctionnaire".

      9. Candace Owens serait tombée dans un piège de l'Elysée. Le 25 novembre. Ce que nous avons compris hier se confirme. Les Macron n'ont pas eu besoin de répondre par eux-mêmes, leurs médias s'en sont chargés, par exemple "TF1" (article, "théorie folle") ou "Le Point" (article, "accusation lunaire") ou Charlie Hebdo (article, "bêtise", "délire"). De son côté, Candace Owens s'est enfoncée en disant qu'il est possible qu'après guerre, la famille Trogneux ait été remplacée par la famille d'un scientifique nazi nommé René Trogneux. Elle le dit en tant qu'hypothèse, mais les médias considèrent que c'est pour elle une certitude. De plus elle n'a corrigé aucun de ses propos de la veille, notamment sur le "club des cent". Et ce n'est pas tout : la légion étrangère serait également concernée...
        Marcel Dubreuilh a relevé les dernières communications Twitter et Instagram de Candace dans un long tweet que nous avons placé dans un pdf de quatre pages. Cela commence par ce propos : "Bon, j'ai traduit mot pour mot la story de @RealCandaceO. Elle n'apporte aucun élément nouveau concernant ses accusations d'assassinat par le couple Macron — et elle accuse la Légion Étrangère (France) d'être impliquée dans l'assassinat Charlie Kirk — et part complètement dans un autre registre : ça mélange le nazisme, MK Ultra, liens de la famille Trogneux avec le Betar, l'Irgoun, le Mossad, Ben Gourion, Jabotinsky, les Aaronson, les Rothschild… Elle va jusqu'à suggérer que Brigitte pourrait être d'origine allemande via René Trogneux...".
        A ce stade, nous privilégions très fortement l'hypothèse que nous avons déjà formulée il y a trois jours : il s'agirait "d'une opération d'intox destinée à effrayer Candace. Avec l'étudiant n°2093 de Stanford, nous savons qu'elle peut se laisser emporter par une fausse piste. Nous savons aussi qu'elle a peur. Que l'Elysée ait voulu transformer cette peur en panique est fort possible", très probable même, et c'est réussi. L'appât du "haut fonctionnaire" avait une apparence très crédible et Candace a mordu à l'hameçon.

        Candace a été très affectée par l'assassinat de son ami Charlie.
        Elle vit dans un pays où de nombreuses personnes instables ont des armes à feu et peuvent tuer un voisin ou une personnalité publique. Elle a l'impression qu'en exposant ce qu'elle croit savoir, elle échappera à un assassinat, comme son ami Charlie Kirk n'a pas su le faire en restant trop discret sur les menaces dont il était l'objet
        Cela nous rappelle une autre opération probablement élyséenne, de bien moindre envergure, celle du docteur François Faivre (Fil 2a et Fil 3c), que nous avions dénoncée, là aussi, 24 heures avant que les médias macroniens ne s'en emparent.
        Pour autant, certains des propos de Candace pourraient être justes. Nous avons déjà dit que le silence des autorités américaines sur les circonstances de l'assassinat de Charlie Kirk était louche. Mais démêler le vrai du faux est actuellement impossible. "Apar.tv" signale que : "L'enquête officielle conclut à l'acte isolé d'un jeune homme déséquilibré. Candace Owens conteste cette version depuis le premier jour : tunnels sous la scène, téléphone disparu, formation militaire française du tireur..." (article). Dans un autre article, "Apar.tv" parle du soutien de Pavel Durov (Fil 31i) à Candace.
        Ces médias ont beau jeu aujourd'hui de proclamer qu'il est évident que Candace raconte n'importe quoi et que ses propos sur le genre de « Brigitte » sont aussi farfelus que le reste. Ils oublient toutefois que cette affaire existait avant que Candace ne la popularise, en se basant sur les propos de Xavier Poussard. Ils oublient également que ni Xavier, ni Natacha Rey, ni Christian Cotten, ni Pressibus, n'avons vraiment cru aux pièces apportées par Candace (à commencer par l'étudiant n°2093 de Stanford). Les fondamentaux du Brigittegate sont toujours en place et ne sont pas fragilisés par les amalgames des médias macroniens. En revanche, en ce qui concerne l'impact sur l'opinion publique, les Macron ont marqué des points. Avec leurs indéfectibles soutiens, ils restent redoutables dans l'adversité.

      10. Candace Owens s'adresse à la présidence des Etats-Unis et observe une période de silence. Elle a publié un tweet, ce 25 novembre, où elle dit : "Notre émission ne sera pas diffusée cette semaine. Pour faire le point, la Maison Blanche et nos agences antiterroristes ont confirmé avoir reçu les informations que j'ai rendues publiques : Emmanuel Macron a tenté d'organiser mon assassinat, selon une source proche du couple présidentiel. Je répète également que les légionnaires français ont été impliqués dans l'assassinat de Charlie Kirk, mais qu'ils n'ont pas agi seuls. A tous ceux qui ont mis en doute mes affirmations, vous pouvez désormais vous tourner vers le président des Etats-Unis et nos services de renseignement pour qu'ils publient une déclaration confirmant que je dis la vérité".
        Il semble que Candace ne s'appuie désormais plus que sur ses hypothèses les plus solides et qu'elle laisse de côté les autres, comme le GIGN et la famille nazie. La rapidité de réaction de la présidence des Etats-Unis pourrait dépendre de l'évolution des négociations de paix sur l'Ukraine, comme Emmanuel Macron l'avait fait en février 2025 (Fil 1).



    51. Le 27 novembre 2025. Quand la nocivité du couple Macron s'arrêtera-t-elle ?

      Les Français on voté deux fois de suite (scrutins européeen et législatif) contre les Macron. Cela n'a rien changé, le couple élyséen continue, de manière un peu plus indirecte, à gouverner la France à sa guise.

      1. Le rétablissement du service militaire par Emmanuel Macron. Aujourd'hui, 27 novembre, il prononce devant les médias serviles un beau discours de défense de la paix pour rétablir le service militaire. Des milliers de jeunes gens volontaires vont gratuitement (mieux : en étant payés) apprendre à se servir d'armes et potentiellement à tuer, que ce soit leur conjointe ou leur adversaire dealer ou toute personne qui leur déplaira. Il paraît que la menace russe est à nos portes (un général macronien a déclaré : "La Russie se prépare à une confrontation à l'horizon 2030", article du 20 novembre). Après le réarmement, voici l'engagement militaire pas encore obligatoire, mais présenté comme très valorisant.
        Et tout le monde, à en croire les médias propagandistes, à part quelques attardés, oui tout le monde applaudit, même ceux qui combattent les dealers et les machos. Un nouveau consensus obligatoire. On trouve toujours de l'argent pour les va-t-en-guerre, pour ceux qui veulent qu'on "accepte de perdre nos enfants" (le même général macronien, chef d'état-major des armées, le répète). L'idée est véhiculée par la propagande médiatique. Le parlement, lui, n'a pas son mot à dire, on sait qu'il continue à n'être qu'une chambre d'enregistrement des volontés présidentielles, tant il est facile de diviser les oppositions. Quels élus ont contesté l'augmentation très importante du budget du ministère des armées voulue par le Prince Emmanuel ?
        Le sénateur Alain Houpert est l'un des rares à contester la dérive militariste macronienne, même avec quelques généraux (article du 24 novembre). Supprimer l'augmentation du budget du ministère des armées permettrait de trouver des milliards manquants au budget. Tant pis pour l'hôpital, la culture et les services publics. Et ce coûteux service national aggravera la dérive budgétaire. Les Français paieront les volontés du Prince par leurs économies et, peut-être, par le sang de leurs enfants, comme nos exemplaires amis ukrainiens, comme en 1914-1918, au nom de "Vive la paix" !

      2. Les attitudes abjectes de "Brigitte" Macron. Il y en a tant que nous n'en retenons que quelques-unes, de temps à autre. Voici les dernières.

          Jean-Michel Trogneux, rayonne au milieu d'adolescents. Photo d'octobre 2025 du site de l'Elysée, légendée "Rencontre avec les bénévoles de Solidarité Défense préparant les colis de Noël pour les militaires en opération".
        1. Vous vous souvenez du mauvais état de santé de "Brigitte", très dégradé par d'ignobles cyberharcèlements. Sa fille Tiphaine en a témoigné devant les médias, lors de l'audience du 28 octobre. Sur le site de l'Elysée, une page décrit les "Déplacements et rendez-vous de Madame Brigitte Macron" en octobre 2025. On y trouve pas moins de 33 sorties ! Il faut avoir une sacrée bonne santé ! Et adorer se montrer devant les médias.
        2. Dans un article du 6 novembre de "Gala", "Brigitte" avait mis à profit la cause des enfants harcelés pour s'épancher sur son propre "harcèlement". Les médias étaient évidemment présents quand elle est allée "dans les locaux parisiens de l'association e-Enfance, aux côtés de la directrice Justine Atlan".
        3. Dans un article du 25 novembre, "Le Canard enchaîné" révèle que "la première dame a accordé des aides pour 2 millions d'euros à l'association e-Enfance dirigée par l'une de ses proches. Financés par l'opération Pièces jaunes, ces versements ne semblent pas bien cadrer avec les règles de la Fondation...". Oui, c'est encore Justine Atlan, citée précédemment dans l'article de "Gala" (tweet).


      3. Emmanuel Macron serait-il le seul homme au monde à se sentir "démuni" quand on lui dit que sa "femme" est un homme ? Le ridicule ne tue pas, mais jusqu'où ira la farce du couple Macron ? Voici des extraits d'un article que vient de publier "BFM" sur son site, ce 28 novembre :
        [Titre de l'article de "BFM":]
        "Ça vous mine" : Emmanuel Macron revient sur la fake news qui a visé Brigitte Macron
        et plaide pour durcir la loi contre le cyberharcèlement

        Le chef de l'État s'est déplacé ce vendredi 28 novembre à Mirecourt, dans les Vosges, pour débattre de l'utilisation des réseaux sociaux avec des lecteurs du groupe Ebra. Emmanuel Macron a plaidé pour durcir la loi contre le cyberharcèlement, décrivant comment les victimes, dont son épouse, se retrouvent "démunies". [...]
        Le président a illustré son propos en évoquant son exemple et surtout celui de son épouse Brigitte Macron, alors que le couple présidentiel est confronté depuis des années à des campagnes de désinformation et à des fausses rumeurs affirmant que la Première dame serait "née homme".
        "Mais dans la vie de tous les jours, j'y ai été personnellement, mon épouse plus que moi, confronté. On est totalement démunis. Ça prend un temps fou, ça continue, il y a des fadas pour penser que c'est vrai et ça vous mine", a-t-il souligné.
        "Et là, on n'a aucun moyen de saisir le juge. Et donc ce vers quoi il faut qu'on aille, c'est de mettre vraiment en place" un système "de référé" pour demander au juge "de statuer en 48 heures" et "d'obliger" le harceleur présumé à "fermer" ses publications, a-t-il plaidé.
        "On doit durcir notre loi vis-à-vis des gens qui font ça et durcir la responsabilité des réseaux parce qu'aujourd'hui, ils s'en lavent les mains", a-t-il martelé.
        Il a pris l'exemple de ce qui existe "dans le domaine politique": "on peut faire un référé 'fausse information' quand il y a une fausse information sur quelqu'un, en 48 heures le juge peut obliger la plateforme à retirer parce que ça va toucher à la sincérité du scrutin".
        "Cette semaine, j'ai tenu un conseil de défense sur la lutte informationnelle où j'ai demandé" au gouvernement "qu'on ait justement un travail qui me soit rendu d'ici la fin d'année", a encore déclaré le chef de l'État, précisant vouloir inscrire ce nouveau "référé" dans le "droit français", "le plus vite possible".
        C'est donc pour des raisons personnelles, afin d'aider sa "femme" à continuer de mentir sur son sexe, qu'Emmanuel Macron veut durcir la loi. Il vient de l'avouer.
        Le problème est évidemment de savoir de quel côté est la fausse information et de comprendre pourquoi en quatre ans ni "Brigitte", ni Emmanuel Macron, ni aucun de leurs médias serviles, n'ont été capables de prouver quelque chose d'élémentaire : le sexe de "madame". Nous, nous avons prouvé que "Brigitte" Macron est né Jean-Michel Trogneux (voir la page "Nos certitudes" pour les nouveaux venus) et nous estimons, avec Christian Cotten et la centaine de personnes qui ont porté plainte avec lui, que la justice nous donnera raison quand elle se saisira de façon indépendante de la question. Mais il est vrai qu'avec seulement 48 heures de délai, le mensonge passera plus facilement...
        Les Macron et leurs soutiens sont incapables de prouver que la "Première dame" est une femme. Quand ont est nul à ce point, quand on se couvre de ridicule devant le monde entier et qu'on ridiculise en même temps notre pays, on démissionne. Ou les élus le destituent.
        Où sont les fadas dans cette histoire ? Plus le temps passe, plus les citoyens comprennent ce qui se passe. Comment a-t-on pu avoir un président de la République aussi toxique et dangereux ?

      4. Une fuite en avant vers la guerre pour se maintenir au pouvoir ? C'est sous une forme non interrogative que Xavier Poussard a émis cette opinion, à la suite des propos présidentiels. Voici intégralement le tweet qu'il a publié, ce 28 novembre : "@EmmanuelMacron, vous et votre "épouse" auriez pu d'abord ne pas mentir sur la réalité de votre histoire, puis faire preuve de transparence et enfin poursuivre mon livre, "Devenir Brigitte" en vertu de la loi sur la presse de 1881. Au lieu de cela, vous avez abusé de votre pouvoir en militarisant le dossier, au moins en mobilisant Patrice Faure (ex-DGSE, promu dircab de l'@Elysee, puis à la @prefpolice), et en embauchant Dan Nardello et ses barbouzes issues du @FBI. ujourd'hui, la terre entière connait vos mensonges, prend conscience de votre dérive vers le terrorisme d'Etat et assiste à votre fuite en avant vers la guerre pour vous maintenir au pouvoir."

      5. "Brigitte" et ses diplômes : "Au lieu de vous gargariser de guerre, respectez les règles élémentaires de transparence" : c'est la conclusion d'un long tweet de Viviane Lamarlère, qui commence ainsi (avec quelques compléments que nous ajoutons) : "Puisque vous voulez lutter contre les fakenews, ce qui en soi est légitime et bienvenu, pourriez-vous demander aux médias labellisés de retrouver un peu de sens de l'honneur et enquêter enfin sur la réalité des diplômes de #BrigitteMacron ? Il y a des contradictions patentes entre :
        • l'affichage de l'Elysée : titulaire d'une maîtrise de lettres et d'un Capes lettres modernes, débuts d'enseignante à Paris,
        • l'affichage Wikipédia : baccalauréat avec mention très bien (en réalité assez bien, P.-S. 2), titulaire d'une maîtrise de lettres classiques et d'un Capes de lettres classiques,

          En Annexe A 9, nous avions présenté une comparaison faciale "Betaface" (entre 71% et 65%) montrant que "Brigitte" Macron n'est pas la mariée de 1974, mère des enfants Auzière. "Face++" délivre la même conclusion.
          attachée de presse durant deux ans au début des années 1980, débuts d'enseignante de français et de latin à Strasbourg,
        • les propos de "Brigitte" Macron dans "Elle" (article) : débuts d'enseignante à Strasbourg, elle a fait un autre métier avant.
        • les propos de sa biographe Sylvie Bommel (avec son livre "Elle venait d'avoir dix-sept ans") : "Brigitte" n'a pas le Capes, elle a été mère au foyer durant dix ans, avant de commencer à enseigner (vidéo à 2mn 50).
        Ce qui rend d'ailleurs étonnant son montant de retraite, incompatible avec une carrière courte en secteur privé. [...] Soit Brigitte Macron a le Capes et elle DOIT afficher les originaux de ses diplômes puisque le doute est permis. Soit elle ne l'a pas et doit rectifier l'affichage et présenter ses excuses publiques.
        "
        Dans la vidéo précitée, Sylvie Bommel déclare : "Elle a été dix ans sans travailler. C'était une femme au foyer. [...] Elle avait fait une ou deux années d'études de lettres. Je ne suis pas absolument sûre qu'elle les ait terminées".
        Ainsi, la femme, mère au foyer, aux études courtes et passables, que décrit Sylvie Bommel avant l'arrivée à Truchtersheim, ne ressemble pas du tout à "Brigitte" Macron. C'est normal, ce ne sont pas les mêmes personnes, comme nous l'avons démontré, y compris par une étude graphologique : la mère des trois enfants Auzière n'est pas "Brigitte" Macron.

      6. "Zapping : « Brigitte a souffert »… Macron pleurniche encore contre les réseaux sociaux" : c'est le titre d'un article du 29 novembre du "Média en 4-4-2", présentant une vidéo amusante de 4 minutes (par "Le zapping du Covid") sur les annonces de la veille. Outre les "pleurnicheries" sur "Brigitte", l'interdiction du téléphone portable au lycée et l'obligation d'une identité numérique sont au programme : la répression s'élargit. L'ancien ado Emmanuel n'a aucune autorité pour imposer des règles aux lycées, car il n'est pas ministre de l'Education nationale, mais peu importe il s'estime tout-puissant, avec son bien-aimé prof de théâtre. Le ministre de l'Education est un des larbins qui lui obéissent dans un gouvernement fantoche, qui ne tient que par la nullité des oppositions, incapables de s'entendre.

      7. Moquons-nous des Thénardier de l'Elysée ! Restons dans l'humour pour supporter en souriant la longueur de la mise à disposition du livre "Elle est menteur, mon cher Watson !" de Lionel Labosse, qui peut toutefois être commandé chez n'importe quel libraire. En attendant, l'auteur a été l'invité de Mike Borowski, sur GPTV le 27 novembre, dans une vidéo d'une heure et demie, où il a appelé le public à dévaliser les magasins de farces et attrapes pour s'offrir ou offrir une "perruque Brigitte" avant Noël (une dizaine d'euro l'unité). Avec l'affichette "Je suis Jean-Mi", vous aurez, selon le public, un sacré bide ou un sacré succès ! Quoi qu'il en soit, se déguiser en l'un des Thénardier de l'Elysée (Lionel a repris l'expression du YouTubeur Verdi), ce sera un bon souvenir. On peut agrémenter le tout de quelques tics langagiers, du genre "C'est-à-dire, vous comprenez, mon honneur de femme... En l'occurrence, je suis harcelée sur les réseaux sociaux comme ces malheureuses adolescentes. Et là, à vrai dire, je ne suis pas audible, etc."
        "Riposte laïque" a publié, ce 29 novembre un article-interview de Lionel Labosse, intitulé "Je suis convaincu que « l'Affaire Brigitte » fera tomber Macron". Si la digue médiatico-judiciaire s'effrite ?

      8. Les conséquences catastrophiques sur l'image de la France à l'international. Dans une longue vidéo de deux heures et demie, publiée le 26 novembre sur "QG - Quartier populaire", Aude Lancelin s'est entretenue avec deux journalistes de "Marianne", Harold Bernat et Marc Endeweld. Ce dernier, que nous avons présenté dans le P.-S. 58, s'exprime durant presque dix minutes sur l'affaire "Brigitte" (extrait vidéo). Tous trois sont très prudents dans leurs propos, comme s'ils ne voulaient surtout pas donner un fond de vérité à cette affaire. L'autocensure apparaît généralisée, cette chape de plomb est impressionnante. On se croirait en 1942, quand il était interdit aux journalistes de parler de De Gaulle et des résistants (le risque est quand même bien moindre aujourd'hui !). Certains propos sont toutefois intéressants.
        Marc Endeweld nous apprend que les révélations de Natacha Rey et Xavier Poussard sont arrivées tardivement. Fin 2021, des grands chefs d'entreprise, des diplomates, et même Donald Trump savaient déjà que "Brigitte" était un homme. C'est ce que l'on comprend à l'écoute de ces propos : "Avant même la presse mainstream et au moment où les réseaux sociaux s'emparent de cette rumeur, cela fait bien longtemps que cette rumeur là a conquis la planète entière. [...] C'est des diplomates qui en parlent dans des dîners, c'est des chefs d'entreprise qui en parlent, c'est également Donald Trump qui en a parlé en privé [Aude Lancelin approuve] durant des mois. Il faut voir les conséquences catastrophiques sur l'image de la France à l'international, par rapport à la personne du président de la République.[...] Ce sont des conséquences sous-estimées et dévastatrices par rapport aux intérêts français, c'est vrai". On comprend mieux, par exemple, les revers catastrophiques de la présence française en Afrique. Les moeurs de l'Elysée y apparaissent choquants.
        Rappelons que la profileuse Nadine Touzeau avait averti, dès 2016, des personnes haut placées, notamment dans l'armée (Fil 46h). Et des services secrets étrangers ont eu les moyens de récupérer un peu d'ADN de la "Première dame"... Puisque la "rumeur" a continué à gonfler, que peut-on en déduire ?
        Il est à la fois cocasse et affligeant de voir des journalistes qui sous-entendent que Trump, des diplomates, etc. savaient depuis longtemps, alors qu'eux-mêmes font semblant de ne pas savoir. Marc Endeweld sera tout de même pardonné, tant ses propos sont pertinents, à la limite de ce que le conformisme ambiant peut accepter. Il peut donner envie aux lecteurs non avertis et curieux d'en savoir davantage (et de consulter la page "Nos certitudes"). Il termine en affirmant que "Quand je rencontre des gens de toute profession [...] : toute la sociologie française a été touchée par la question Jean-Michel Trogneux". Sauf, sur le fond du dossier, les journalistes ! Les chiens de garde...

      9. Ce que pense Xavier Poussard des propos de Candace Owens la semaine dernière. Il était directement impliqué, comme étant une cible de tueurs commandités par les Macron. Sur ce point, il n'y croit pas plus qu'auparavant. Il s'est exprimé au micro de Nicolas Stoquer dans la matinale GPTV de ce lundi 1er décembre (vidéo, de 1:44:30 à 2:57:00). Nous en retenons plusieurs autres points.
        1. Son propos est très nuancé, non sans quelques contradictions, notamment quand il dit que l'on n'a pas à se positionner sur le fait de croire ou ne pas croire Candace. Or il se positionne pour ne pas croire qu'il soit ciblé (au tout début) et pour ne pas croire que Candace ait véritablement un informateur haut fonctionnaire français (2:37:25). Candace, elle, y croit et Xavier le pense aussi quand il dit, à juste raison, que Candace se mettrait en danger si elle mentait volontairement, car son procès lui interdit de le faire ("actual malice", 2:17:12). Si cet informateur n'existe pas et que Candace ne ment pas, elle serait donc manipulée, ce que Xavier a rejeté en début d'entretien. Son positionnement, sur ce point, ne semble donc guère cohérent. C'est que Candace est difficile à suivre, surtout quand elle émet des hypothèses...
        2. Xavier trouve significatif que les propos de Candace soient "plausibles" pour Pavel Durov (Fil 50i) et pour le général Michael Flynn, tous deux très bien renseignés. Toutefois, plausible ne signifie pas probable. Ainsi, même si cela peut apparaître a priori improbable, il est plausible qu'un membre du GIGN ou de la Légion étrangère ait pu être détaché de façon discrète, en dehors de sa hiérarchie. Les Macron sont capables de beaucoup de choses.
        3. N'oublions pas qu'ils ont été capables de demander directement à Trump de faire taire Candace, en échange de concessions sur les négociations de paix en Ukraine (Fil 1). Xavier Poussard nous apprend qu'un journaliste du Monde en a reçu une confirmation par l'enquêteur américain des Macron, Dan Nardello, quand il l'a interviewé à Paris (1:59:15). C'était incroyable, c'est maintenant établi. Cela s'est passé en février 2025 et l'affaire "Brigitte" pourrait à nouveau être liée aux négociations en cours...
        4. Il nous apprend également que (2:42:10) : "Candace Owens a fait appel à l'un des plus grands communiquants américains, qui s'appelle Mitchell Jackson, dont le portrait est paru cet été dans le "New York Times"" [article du 1er août 2025]. On se demande alors s'il y aurait une stratégie de communication derrière les propos d'apparence désordonnée de Candace la semaine dernière.
        5. Xavier s'exprime également sur les propos de Marc Endeweld et Aude Lancelin, dans un sens assez proche de celui celui que nous avons présenté. Il estime que les Macron sont dans une fuite en avant qui annonce leur chute (2:43:15). "L'élément de comparaison, c'est Hitler dans son bunker". Et Nicolas Stoquer renchérit : "C'est ce que beaucoup disent".

      10. Il était une fois... Léon, Vladimir, Maud et l'abonné au "Monde" raconté par Christian Combaz dans une vidéo haletante de 40 minutes. On peut commencer à la minute 16 (il en restera 24), lorsqu'un jeune homme s'installe en 1960 en Algérie. Il s'agit d'une biographie de Jean-Michel Trogneux. Elle se termine, elle aussi, dans un bunker, comme l'a raconté Xavier Poussard le même jour, le 30 novembre : "Le Macron et la Macrone vont être les derniers dans le bunker, après une dernière tentative pour déclencher la guerre".
        Attention toutefois, tout le monde ne peut pas comprendre, il faut bien connaître l'histoire de "Brigitte" et il faut être exercé à la faconde de l'écrivain de Campagnol. Les abonnés au "Monde", comme celui de l'histoire, n'y comprendront rien... A moins de s'exercer au préalable en lisant le dossier Pressibus (la biographie de Jean-Michel Trogneux en son scénario 2022) et en écoutant ses interventions précédemment mentionnées, pour s'habituer à son langage imagé. Après l'ouvrage fleuri de Labosse, un conte allumé de Combaz bientôt en librairie ?
        Parmi les derniers visiteurs du bunker, signalons M. et Mme Zelensky, Mme Rachida Dati [article), et, parmi les derniers défenseurs de la "Première dame", Marlène Schiappa (article) et Eric Dupond-Moretti (article). Toujours les mêmes, le dernier carré ?

      11. Nouvelle révélation de Candace Owens sur la Légion étrangère, 13ème DBLE. Ce lundi soir 1er décembre, Candace a publié son 271ème épisode, titré "Charlie Kirk and Brigitte's legionnaires" (vidéo en version française). Comme précédemment, nous nous appuyons sur le résumé de "OK Podcast" (vidéo de 11mn 30) (il y a aussi la doublure vidéo de Marie Vindigni). Il commence ainsi : "Voici les trois points cruciaux que nous allons aborder ensemble. Premièrement les allégations explosives selon lesquelles le gouvernement français [en lien avec l'Elysée] aurait financé une tentative d'assassinat contre Candace elle-même et serait impliqué dans la mort de Charlie Kirk. Deuxièmement la présence confirmée et les mouvements suspects de la Légion étrangère française sur le sol américain dans les jours précédent le drame à l'université de l'Utah. Et troisièmement, l'enquête approfondie sur la ville de Wilmington dans le Delaware, qui serait selon Candace le centre névralgique d'une alliance secrète franco-américaine impliquant des agences fédérales et des intérêts pharmaceutiques. [...] Le récit commence avec une gravité solennelle : Candace affirme que nous sommes face à une toile d'araignée extrêmement complexe, au centre de laquelle se trouverait Jean-Michel Trogneux, une figure qui aurait réussi à forcer la collusion de plusieurs états-nations pour protéger un secret d'identité."
        Candace Owens semble avoir abandonné les éléments les plus hypothétiques de ses propos passés (notamment l'étudiant de Stanford et la famille nazie) pour se concentrer sur les points où elle a recueilli davantage d'indices troublants.

      12. La réponse du ministère français des Armées. Compte tenu des nouveaux détails fournis sur la présence de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) (régiment composé de 1300 cadres et légionnaires, lien) aux Etats-Unis, une explication, de la part de l'Armée française ou de l'Elysée, apparaissait nécessaire. Or c'est la seule réponse qu'ait obtenue Candace (le FBI, notamment reste silencieux).
        Le ministère confirme la présence du 2ème régiment de la 13ème DBLE en Californie du 2 au 25 août 2025, en affirmant que cela n'avait rien d'une opération clandestine. Il affirme également que Tyler Robinson, l'assassin présumé de Charlie Kirk, n'a pas été entraîné à la DBLE. Il nie également que la DBLE soit allée au camp Riley dans le Minnesota. C'est ce dernier point qui étonne Candace. Elle avait en effet commis une faute d'orthographe en écrivant "Camp Riley" au lieu de "Camp Ripley", dans le Minnesota, où les militaires français seraient ensuite allés. La correction était évidente, mais pourquoi ne pas la faire ? Pourquoi s'accrocher à une maladresse ? Certes c'est anecdotique et la "grande muette" restera discrète, mais cette façon de "répondre à côté" est souvent celle des Macron.
        Dans sa vidéo n°271, Candace parle aussi longuement de Wilmington, la ville la plus peuplée du Delaware (70.000 habitants, page Wikipédia), où les Français sont très implantés et où est présente une forte communauté LGBTQ. Elle trouve qu'il y a là de trop nombreuses coïncidences et demande à ses auditeurs d'enquêter dans cette direction. Jean-Michel Trogneux aurait-il séjourné à Wilmington en 1969 (Annexe A 26) ?
        A propos du Delaware, le procès de Candace dans cet état avance beaucoup moins rapidement que prévu...

      13. Jean-Michel Trogneux aurait-il réactivé d'anciens contacts du "Safari Club" ? Dans ses propos, Candace Owens décrit une coalition de services secrets impliquant quatre pays, la France avec la 13ème DBLE (13ème demi-brigade de la légion étrangère, photo ci-contre en 1977), les Etats-Unis, Israël et l'Egypte. Or une telle structure a été créée en 1976, elle s'appelait "Safari Club". Sa page Wikipédia décrit une "alliance de services de renseignement ", ceux de la France, de l'Iran, de l'Égypte, de l'Arabie saoudite et du Maroc. "Ce groupe entretenait des liens informels avec les États-Unis. La page en anglais y ajoute Israël ("The Safari Club typically coordinated with American and Israeli intelligence agencies").
        Dans sa dernière intervention, Candace s'est félicité de cette correspondance, précisément décrite sur une longue page du site "21st Century Wire", que nous présentons dans une version pdf de huit pages en français. On y lit :
        1. "En 1976, le Safari Club, dirigé depuis des salles secrètes au Caire et composé d'anciens membres de la Légion étrangère française, de commandos égyptiens Sa'ka, d'agents israéliens, d'agents de la CIA et d'autres criminels, a montré au monde entier que les États pouvaient collaborer au-delà des frontières, des lois et des contrôles. Même si l'allégation de Mme Owens semble non prouvée, les archives historiques de ces activités clandestines rendent cette histoire non seulement imaginable, mais aussi très plausible. C'est pourquoi l'accusation d'Owens, aussi farfelue qu'elle puisse paraître, s'inscrit parfaitement dans un contexte secret façonné par des décennies d'activités clandestines menées par un consortium capable d'opérer au-delà des frontières et hors de tout contrôle.
        2. L'implication française dans le Safari Club n'a jamais été délicate ou distante. Au-delà de la diplomatie, la France a fourni une grande partie des effectifs, non pas par des voies officielles, mais par des voies détournées. Des vétérans de la Légion étrangère française, des hommes endurcis par l'Algérie, l'Indochine, le Tchad et Djibouti, ont été discrètement recrutés pour des opérations qui se déroulaient en dehors des chaînes de commandement officielles. Des intermédiaires liés au Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE), précurseur des services secrets français (DGSE), ont approché des légionnaires en fin de service. Certains se sont retrouvés au Zaïre pendant la crise du Shaba, d'autres dans des missions secrètes à travers le Sahel. Il ne s'agissait pas de missions médiatiques. Même au sein de la Légion, la "neutralisation" avait une signification particulière : des actions visant à éliminer définitivement des individus.
        3. L'affirmation de Mme Owens selon laquelle les forces françaises ou des agents alignés sur la France pourraient être impliqués dans un complot d'assassinat secret n'est peut-être pas prouvée, mais elle n'est pas absurde dans le contexte d'un État dont l'héritage en matière de renseignement comprend des décennies d'opérations niables, certaines menées précisément par le type de réseaux que le Safari Club a institutionnalisés."
        La page Wikipédia française du "Safari Club" se termine par cette phrase : "Le Safari Club a cessé d'exister probablement quand Alexandre de Marenches a quitté le SDECE en 1981 mais il est bien possible qu'il ait fonctionné d'une façon ou d'une autre par la suite.". La page anglaise se termine par "Certains de ces mêmes acteurs furent plus tard impliqués dans l'affaire Iran-Contra, et l'Arabie saoudite fournit les fonds pour la tentative d'assassinat de Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah [en 1985]".
        Lorsque Candace dit que "Nous sommes face à une toile d'araignée extrêmement complexe, au centre de laquelle se trouverait Jean-Michel Trogneux", cela semble possible. En effet, nous savons très peu de choses sur ce que faisait Jean-Michel en Algérie, entre 1961 et 1963, ou durant son service militaire, entre 1967 et 1970. Nous savons que des membres de sa belle-famille Auzière (notamment Marius Auzière, Louis Auzière, Georges Costes, éventuellement le mystérieux Pierre Louis Auzière), ont été des agents des services secrets français. Jean-Michel a pu l'être aussi, et il a pu également être un agent de la CIA (comme Christian Combaz vient d'ailleurs de le supposer dans sa biographie orale). Il a pu connaître des personnes qui ont ensuite été très impliquées dans le "Safari Club". Une fois installé à l'Elysée, il a pu réactiver ces anciens liens pour mener une opération aux Etats-Unis, conjointement à d'autres intérêts. Ou, incidemment, dans le contexte géopolitique actuel, certains de ces liens ont pu se réactiver et ensuite être reliés à la "première dame". Elle peut ne pas être le "deus ex machina" et avoir simplement profité d'une opportunité. La position anti-israélienne et anti-Macron, récemment adoptée à la fois par Charlie Kirk et Candace Owens, a pu réactiver d'anciens liens entre services secrets pour mener une opération conjointe sur le sol américain, que l'on peut qualifier d'opération de guerre. Comme le souligne Candace, le FBI peut-il continuer à se taire ?
        Nous franchissons là un cap. Alors que Pavel Durov et le général Flynn estimaient que c'était "plausible", l'auteur de cet article révélateur, Freddie Ponton, estime que c'est "très plausible". A défaut d'être probable, à ce stade, tout cela est troublant et ne peut plus être balayé d'un revers de la main.
        Oui, cette affaire est très complexe car elle repose sur des racines très anciennes. Plus nous en apprenons, plus nous le constatons. Des éléments familiaux, surtout du côté Trogneux, et des éléments liés aux services secrets, surtout du côté Auzière, s'y mélangent. Cela dure depuis au moins 1960, peut-être 1947, jusqu'à nos jours. Nous verrons si des éléments factuels pourraient contredire cette hypothèse, désormais plus clairement formulée, ou si, à l'inverse, d'autres éléments la conforteraient.

      14. Honfleur : les Auzière et les Macron toujours soudés pour cacher leurs secrets. Nous avions manqué cette information d'il y a un mois, mais, puisque nous venons de rappeler l'importance de la famille Auzière et de ses liens anciens avec les services secrets, une remarque anodine parue dans un article du "Canard Enchaîné" du 19 novembre dernier (avec le dessin ci-contre) nous rappelle que "Séjournant à Honfleur, comme chaque week-end de la Toussaint, le Président et sa femme avaient décidé de franchir le pont de Normandie [...]". Honfleur se trouve à proximité de la résidence de Jean-Louis Auzière et son épouse. Depuis très longtemps, le couple Macron se rend à Honfleur chaque année, le 1er novembre, très certainement pour rencontrer le couple Auzière (Annexe A 42). Peut-être rencontrent-ils aussi la mère des trois enfants Auzière, la "dame au chapeau" (Fil 39e3) ? Ont-ils évoqué l'éventuelle implication de services secrets dans l'assassinat de Charlie Kirk ?

      15. Candace épisode 272 : elle est dans le brouillard, mais elle avance.... Sa vidéo du 2 décembre est disponible en français. Il sera très difficile d'arrêter Candace Owens dans son enquête sur l'assassinat de son ami Charlie Kirk. Mais cette affaire est très complexe et soulève des enjeux importants, de tous côtés. Nous retenons les éléments suivants :
        1. Candace rassemble de nouveaux indices qui interrogent et confortent ses observations précédentes, sans pour autant les éclaircir. Au contraire même, puisqu'elle dit : "A ce stade, je ne sais plus rien, à part que tout cela pue à plein nez".
        2. Pourtant, elle avance ses pions, notamment en présentant une nouvelle chronologie, plus resserrée que la précédente (Fil 50b), qui la "met mal à l'aise" : 1 2 3 4.
        3. Elle fournit également des informations sur une concentration d'acteurs potentiels dans un quartier de Wilmington, dans le Delaware. La page Wikipédia de cette ville indique que "En 1802, la société de chimie DuPont (ou DuPont de Nemours) y est fondée par un immigré français, Éleuthère Irénée du Pont de Nemours. La firme y a toujours son siège social.". Candace implique cette famille DuPont, qui a fondé l'entreprise DuPont, qui a commencé dans la fabrication de poudre à canon puis est devenue l'un des plus grands groupes industriels de chimie. Tout au cours des XIXème et XXème siècles, la famille DuPont (ou du Pont, Du Pont, du Pont de Nemours) a exercé une influence considérable sur la vie politique américaine. Parmi ses dirigeants, on compte une succession de Pierre S. Dupont. Le 4ème est décédé en 2021. Celui dont parle Candace est son fils le 5ème, Pierre Samuel DuPont V. Ce grand groupe travaille avec l'armée américaine, ce qui renforce les soupçons de Candace. A Wilmington, il partage des bureaux avec le FBI (également d'origine française, selon sa page Wikipédia). Il est également en lien avec les dépôts de documents pour la plainte des Macron.
        4. "Turning Point", l'association de Charlie Kirk, était minée par des problèmes internes, liés à de grosses sommes d'argent. Les orientations prises par Charlie ont provoqué de vives réactions, notamment chez les donateurs soutenant Israël. Candace apporte des précisions, assure que "Charlie m'a dit qu'il avait été trahi" et invite ses auditeurs à la renseigner. Elle envisage un lien entre cette déclaration et "Pierre S. DuPont".
        5. Enfin, Candace Owens exprime son inquiétude quant à la suite des événements. Elle ressent une forte volonté, en Occident, d'aller vers la guerre et craint qu'on ne parvienne à un point de rupture.
          En France, Xavier Poussard, Christian Combaz et d'autres observateurs partagent ce sentiment. Il y a dix ans, avant l'arrivée au pouvoir des Macron, cette crainte était inexistante. L'Europe était un symbole de paix, elle est devenue un symbole de guerre. Les peuples de nos pays sont entraînés par des forces obscures transnationales. Cependant, des deux côtés de l'Atlantique, une prise de conscience citoyenne se développe parallèlement. Sera-t-elle assez forte et assez rapide pour empêcher le pire ?
        Vous pouvez écouter la vidéo résumé de "OK Podcast".
        L'épisode 273 a été publié le 3 décembre (vidéo en français). Seuls les éléments liés à "Turning Point" sont traités. L'association de Charlie Kirk a donné un lot de premières réponses à Candace (des dénégations) et s'apprête à répondre plus précisément, ce dont Candace se félicite. Toutefois, en ce qui concerne l'avion égyptien et la présence française, il serait très surprenant que l'on apprenne quelque chose par cette source. Là encore, "OK Podcast" a réalisé un résumé vidéo.
        Episode 274 du 4 décembre : finalement "Turning Point" refuse le dialogue avec Candace. Son enquête avance doucement sur l'avion égyptien (vidéo en français). + un léger ajout (en grisé) à la chronologie + le résumé vidéo de "OK Podcast". Episode 275 du 5 décembre, encore centré sur "Turning point" et l'assassinat de Kirk (vidéo en anglais, résumé vidéo de "OK Podcast", à écouter pour ceux qui s'intéressent à l'assassinat de Kirk). + Suite en Fil 53f.

      16. Pourquoi Donald Trump soutient-il le belliqueux Emmanuel Macron ? Ce 3 décembre, Youssef Hindi, historien des religions et géopolitologue, s'est exprimé dans une vidéo de 43 minutes sur le thème "Trump à l'assaut de la Macronie ". Il donne l'impression d'être un observateur borgne. De son oeil aveugle, il refuse de voir et d'analyser l'affaire du sexe de "Brigitte" Macron. Selon lui, ceux qui y croient pensent tous que c'est "totalement vrai", notamment sur ce que raconte Candace Owens. Or, que ce soit sur "Tocsin", "GPTV", "Nexus" ou ici, que ce soit Natacha Rey ou Xavier Poussard, nous sommes tous très interrogatifs sur les propos de Candace et sur d'autres points. Nous pensons, comme Youssef, que cela "ne permet pas de coller à la réalité". Cependant, nous avons analysé le problème (complexe, mais moins que la géopolitique) et nous estimons, contrairement à lui, qu'il existe des "éléments concrets", nombreux et concordants. Youssef Hindi n'a même pas mentionné la demande de Macron à Trump de faire taire Candace Owens, le 24 février 2025, comme l'a récemment confirmé un article du "Monde" (Fil 51i3). Le "tableau général" prétendument présenté n'est donc que partiel.
        Heureusement, l'oeil valide est de bonne qualité. Il en arrive à répondre à cette interrogation : pourquoi Donald Trump, dont les idées sont en apparence si opposées au macronisme, ne déstabilise-t-il pas Emmanuel Macron ?
        Il constate la présence, d'un côté, d'une alliance Trump-Poutine qui veut la paix en Ukraine, sur les bases de la victoire militaire russe dans les provinces russophones, et, de l'autre côté, d'une coalition de "globalistes" européens pro-guerre dont Emmanuel Macron peut être considéré comme le leader. Il reconnaît que ce dernier "a besoin du conflit pour échapper à ses problèmes internes. Il a besoin d'un ennemi extérieur pour éviter de faire face aux Français, quant à son bilan" et, nous ajoutons, quant à ses mensonges et quant à ses exactions (notamment durant la période Covid).
        Youssef Hindi, qui a bien en tête le dossier "French président" de Mar-a-Lago (P.-S. 31), pense que Trump préfère avoir en face de lui un Macron qu'il connaît bien et sur lequel il a le moyen de pression de l'affaire "Brigitte", plutôt qu'un autre dirigeant sur lequel il n'aurait pas de moyen de pression. Donald Trump protègerait donc Emmanuel Macron tant que la paix en Ukraine ne serait pas signée. Attention, toutefois, Trump est pressé, alors que les Macron veulent rester au pouvoir jusqu'en 2027. L'équilibre est fragile, le couple Macron pourrait se montrer imprudent et Trump colérique ou davantage calculateur.
        Dans une vidéo ultérieure, du 11 décembre, Youssef Hindi réaffirme son opinion et rapporte cette déclaration de Donald Trump en août 2022 (à 1:43:00) : "Emmanuel Macron est un très vilain garçon dont la sexualité reste à être déterminée". Il dit aussi, à propos de l'assassinat de Charlie Kirk, sans évoquer la France (à 2:27:45) : "A qui profite le crime ? A Israël".



    52. Le 7 décembre 2025. Le pavé dans la mare de Lionel Labosse et autres dénonciations des mensonges élyséens.

      1. "Elle est menteur, mon cher Watson !" Nous avons entre les mains le cinquième livre consacré au Brigittegate. Il y eut auparavant :
        • "L'affaire Madame - Anatomie d'une fake news", par Emmanuelle Anizon, en mars 2024 (P.-S. 44),
        • "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard en février-mars 2025 (P.-S. 105), présenté par Candace Owens, avec sa version anglaise "Becoming Brigitte" tous deux vendus uniquement sur Amazon,
        • "De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, Mensonges à l'Elysée - Le dossier Pressibus 2022-2025" par Alain de Pressibus (collectif informel animé par Alain Beyrand) en juillet 2025, seulement sous forme numérique pdf, imprimable en livre sur demande (par exemple chez CoolLibri), en accès gratuit (description dans notre "menu brigittologique"), avec sa version pdf plus courte en anglais.
        • "Le procès de Brigitte Macron" de Zoé Sagan en août 2025 (Fil 36), "pièce de théâtre contemporaine en V actes",
        Hormis le livre de Zoé Sagan, de 136 pages, le nombre de pages augmente : 208, 335, 446 et 890 pages pour le gros dernier, intitulé "Elle est menteur mon cher Watson !", sous-titré "Précis de Brigittologie", par Lionel Labosse, paru aux éditions Ethos, fin novembre 2025. Nous l'avions annoncé au Fil 46f, avec la présentation de son éditeur. Comme les livres d'Anizon et de Sagan, il est disponible, au moins en commande, dans toutes les librairies physiques et numériques, au prix de 39 euros. Nous espérons que Natacha Rey publiera, comme prévu en ce début décembre, le sixième livre. Elle l'a annoncé en octobre dernier (Fil 43a).


        Après un avant-propos de Xavier Poussard et un prologue jusqu'à la page 53, l'ouvrage présente 76 chroniques parues sur le site de Lionel. Elles sont sur ce lien pour la plupart, quelques autres proviennent d'assemblages à partir du journal de Lionel, sur son même site altersexualite.com. Un toilettage, notamment des illustrations et des liens, a permis de transformer l'hypertexte en texte de livre, avec aussi des généralisations de dénominations (le "baron de Pressibus", par exemple...), une certaine homogénéisation des propos, la suppressions des redites les plus importantes, etc. Vous avez donc la possibilité de lire gratuitement de nombreux extraits de l'ouvrage et de savoir à quoi vous attendre. Le style d'écriture peut rebuter certains (surtout les abonnés au "Monde", comme le dit Christian Combaz) et plaire à d'autres (Léon, Vladimir, Maud, etc.). Les illustrations sont peu nombreuses (une vingtaine) et d'un choix douteux (de l'éditeur). La principale est certes présente, à savoir la comparaison des voix entre Véronique 1977 et "Brigitte" 2022, mais elle est trop peu expliquée.

        Sur le fond du sujet, le sexe de "Brigitte", Lionel Labosse se range complètement sur l'avis de Xavier Poussard sans en reprendre les ressorts ni les bases, ce qui conduit à une certaine superficialité. Nous n'étions pas d'accord avec Xavier sur quelques points, nous ne le sommes donc pas non plus ici. Nous pensons qu'il se trompe en croyant à l'existence d'André Louis Auzière (même quand il le prénomme Louis, page 48), à la validité des photos de juin 2025 (Fil 2) et au fait que Jean-Michel Trogneux serait l'oncle des trois enfants Auzière. Ce n'est pas à exclure, mais, comme Natacha Rey, nous pensons qu'il est plus probable que "Brigitte" soit leur père biologique. Ces sujets ne sont qu'effleurés dans le livre et, en fin de compte, cela se révèle efficace. En effet, la façon dont les Macron et leurs soutiens, à commencer par les médias subventionnés, traitent l'affaire, est tellement invraisemblable et grotesque qu'on comprend rapidement d'où viennent les mensonges. Il n'y a que les Macron qui peuvent être déstabilisés à ce point quand on affirme à un couple que Madame est un Monsieur.

        L'intérêt de l'ouvrage réside dans la personnalité de son auteur et dans sa façon d'aborder le sujet. Il est un bon littéraire, bien meilleur que "Brigitte", que ce soit en diplômes ou en écriture (il est professeur de lettres et auteur de plusieurs ouvrages), il est l'inventeur du terme et du concept d'altersexualité et il est un brigittologue de la première heure (cf. le point 6 des débuts de la Brigittologie). Il a suivi toute l'affaire, assisté aux audiences des tribunaux, entretenu des contacts avec des médias et des acteurs alternatifs... Son style d'écriture, maniant l'humour et une certaine grossièreté, n'aurait pas déplu à François Cavanna ; il parsème son texte de références littéraires et historiques. L'intitulé des chapitres est significatif : 1 2 3 4.


        L'auteur, bientôt sexagénaire, a une longue expérience en littérature et en militantisme marginal. Sa critique des dérives LGBTQ+ est celle d'un acteur de ce mouvement qui n'a pas adhéré au formatage woke. Il pense notamment qu'autoriser la polygamie était plus important qu'autoriser le mariage homosexuel. Il chemine en dehors des sentiers battus, parfois proche de l'extrême "drouâteuh", parfois très éloigné ("ancien bon prof plus ou moins de gôche"), avec une liberté de point de vue rafraîchissante, même s'il est difficile de le suivre sur tous ses propos. L'essentiel est qu'il fasse réfléchir le lecteur d'une façon qui ne lui est pas habituelle. Ses prises de position en faveur de Roman Polanski ou d'André Gide (si vilipendé par Candace Owens, qui n'a même pas étudié son parcours) et, plus généralement ses attaques contre l'esprit et les méthodes du troupeau de l'intelligentsia parisienne médiatique, intrigueront les personnes curieuses et sans préjugés, qui seront convaincues, ou pas, ou en partie. Le ton humoristique, si on y adhère, facilite le parcours des méandres brigittologiques.

        Car des remous brigittologiques, il y en a, en tous sens ! Beaucoup plus que sur nos pages Pressibus, où nous avons tendance à les estomper, tant nous pensons que c'est annexe. Raconté avec le piment de l'humour, cela passe mieux. Cependant, le principal régal est dans la description des turpitudes de la macronie, reprenant en partie les élements exposés par Xavier Poussard, mais de façon plus percutante, acerbe et rabelaisienne, parfois proche des mazarinades dont l'auteur se revendique.

        Lionel se présente comme un "brigittologue" et estime avoir écrit un "précis de brigittologie". Cela ne saurait lui être contesté. Il manque toutefois quelques précisions, et quelques approches, en particulier celle de l'I.A. Gepeto (qui ébauche le domaine d'étude de la Brigittologie), à laquelle il a pourtant activement participé avec nous.
        Il manque surtout deux définitions essentielles : celles des mots "brigittologie" et "brigittologue". Nous optons pour celles-ci :
        • Brigittologie : étude de la biographie de Jean-Michel Trogneux et des conséquences du secret entretenu autour de son changement d'identité en "Brigitte Trogneux, mariée Macron".
        • Brigittologue : personne spécialiste de la brigittologie, mais aussi, de façon plus large, personne ayant compris que Jean-Michel Trogneux est devenu "Brigitte" Macron et pouvant l'expliquer.
        • Remarques :
          • L'objet de cette science peut sembler petit, mais sa portée est en fait immense en raison de ses prolongements politiques, géopolitiques, socioculturels au sens large, en raison également de l'étendue des hypothèses entourant la biographie, tant que les éléments factuels d'analyse resteront restreints.
          • Ne sont pas exclues les personnes qui enquêteraient pour démontrer que "Brigitte" est une femme (s'il y en a un jour... ), même si elles échappent à la définition de brigittologue au sens large (un debunker n'est pas un brigittologue).
          • Sont exclues les personnes qui prennent position sans avoir étudié le sujet, dont, évidemment, celles qui pratiquent la calomnie.
          • Nous avons réalisé une page intitulée "Les débuts de la brigittologie en 2021".
          • Le mot Brigittegate n'est pas un dérivé du mot brigittologie. Légèrement antérieur, construit par analogie au Watergate, il désigne l'affaire d'Etat "Brigitte" Macron. Il y a évidemment de nombreux liens entre ces deux notions. Voir notre page "Historique du brigittegate".
        Lionel pratique la "haulte scyence brigittologique" dans une dimension qu'il estime essentielle, l'eutrapélie ("Aptitude à plaisanter avec esprit et finesse", lien). Nous sommes davantage dans la dimension cartésienne, mais nous apprécions d'autant mieux une approche complémentaire à la nôtre, qui nous a accompagnés et à laquelle nous avons souvent fait référence.

      2. 407 mensonges d'Emmanuel Macron, sans les autres. Les titres des ouvrages de Lionel Labosse et de Pressibus portent sur les mensonges macroniens, une pathologie insupportable du chef de l'Etat, qui fait qu'on en arrive à considérer que tous ses beaux discours sont insincères. Ce sentiment est très largement partagé puisque seuls 11% des Français sondés souhaitent le voir rester à son poste. Un article signé d'un mystérieux GIAK, du 28 novembre, explore cette gigantesque dimension mensongère, intrinsèquement constitutive du macronisme, notamment dans sa composante médiatique.
        "Depuis 2017, la France vit sous un régime de réalité alternative. Quand le Président dit "Je protège", le système précarise. Quand il dit "Souveraineté", il vend Alstom. Quand il dit "Transparence", il verrouille les documents Uber. Nous avons documenté 407 contradictions factuelles​. Ce chiffre, aussi massif soit-il, est vertigineux pour une autre raison : il est incomplet.".
        Ces 407 mensonges sont répertoriés et précisément documentés dans un document pdf de 300 pages. "Brigitte" Macron n'y est jamais citée, autant dire que c'est sacrément incomplet !

      3. Ils mentent même sur leurs cheveux ! C'est un sujet que nous avions évoqué en 2022 (Chapitre 12, Annexe D 15) et sur lequel nous ne sommes guère revenus. Selon le site "Le Gossip" (article), la visite du couple présidentiel en Chine a suscité de multiples interrogations sur leurs augustes coiffures. "La plaisanterie sur le coût et l'entretien de ces chevelures, ainsi que les « moumoutes à lui » (faisant référence au président), a déchaîné les passions. [...] Malgré cette tentative de recentrer le débat sur les enjeux diplomatiques, les moqueurs n'ont pas lâché l'affaire, proposant des « Détendez vous, lâchez prise » et de continuer à « se moquer de ces deux emperruqués". Si le trop sérieux GIAK a oublié ces deux mensonges chevillés aux corps des Macron, Lionel Labosse a élevé la perruque de "Brigitte", à un niveau stratosphérique avec ses "perruques jaunes" (dernièrement au Fil 51g). Pourrait-il avoir des disciples à perruque jaune en Chine ?
        Le 8 décembre, sur GPTV, dans une vidéo de 40 minutes sur GPTV, Nicolas Stoquer s'est déguisé en "Jean-Bri" (ou "Jean-Mi"...), une perruque jaune sur la tête, pour apporter des précisions sur le thème "Macron nous humilie jusqu'au bout : tout le monde parle... de sa perruque ?!".

      4. L'obsession suspecte de "Brigitte" Macron pour les enfants ukrainiens. Une personne ayant détourné un mineur n'est plus autorisée à s'occuper d'enfants et d'adolescents. Telle est la règle générale, mais, fréquemment, notre "première dame" y échappe sous le regard de tous.
        "Brigitte Macron ose monter au pupitre du Quai d'Orsay aux côtés d'Olena Zelenska pour accuser la Russie de kidnapper des milliers d'enfants et adolescents ukrainiens dans le seul but de les enrôler de force dans son armée. Cette fable grotesque, ressassée depuis trois ans par les capitales atlantistes, sert avant tout à justifier le pompage incessant de dizaines de milliards d'euros vers un régime ukrainien gangrené par la corruption. [...] Brigitte Macron, sans aucun mandat, parle au nom de la France comme si elle dirigeait les Affaires étrangères. Le masque tombe : ce n'est plus Emmanuel Macron qui gouverne. Cette accusation d'enrôlement forcé ne repose sur aucune preuve vérifiable. Les rares adolescents intégrés dans des programmes militaires russes l'ont été avec l'accord exprès de leurs tuteurs légaux ou après avoir atteint l'âge adulte, dans un contexte où l'Ukraine elle-même mobilise de force des garçons de seize ans en les arrachant aux bras de leurs mères dans les rues de Kharkov ou Odessa. [...] En relayant sans distance la narrative ukrainienne sur les prétendus enlèvements, "Brigitte" Macron participe activement à la diabolisation d'une Russie qui ne demande qu'à négocier la paix depuis 2022".
        Ces propos sont extraits d'un article d'Agoravox, s'appuyant sur une vidéo de 26 mn de Mike Borowski publiée sur GPTV le 4 décembre.
        Lorsque nous affirmons que "Brigitte" Macron est un homme, nous avons un argumentaire et des preuves, si solides que le camp macronien est incapable de les contester et préfère les taire. Quand les Macron affirment que des milliers d'enfants et d'adolescents ukrainiens sont enlevés pour être enrôlés de force, où sont les preuves ? Quelques cas sont présentés dont on connaît mal les tenants et les aboutissants. Mais les milliers, quels sont-ils ? Il est très probable que ce ne soit que de la propagande de guerre, des mensonges que les Macron colportent en toute impunité, pour qu'ils soient ensuite repris par les médias dociles. Mensonges, toujours des mensonges...

      5. Pour un front de libération de nos cerveaux. Que l'on prenne en compte le Brigittegate ou non, les mensonges et les exactions d'Emmanuel Macron, associés à ceux de ses amis globalistes, deviennent critiques, au point d'entraîner un basculement dangereux. Suite aux propos tenus dans une vidéo d'un heure et quart, réunissant Idriss Aberkane, Béatrice Rosen et Amélie Ismaïli, suite aussi à ses nombreux commentaires, Serge Van Cutsem a écrit dans un article dans "Réseau International" du 8 décembre, un texte qui pourrait faire date. En voici de larges extraits :
        Quand les signaux faibles se synchronisent, la prise de conscience s'accélère

        [... Il y a ] la généralisation d'un langage médico-militaire absurde, signe ultime d'un pouvoir qui confond narration sanitaire et logique guerrière. On parle désormais de "frappes préventives" comme de "frappes prophylactiques". Une "frappe vaccinale", selon la formule ironique, mais terriblement juste, de Béatrice Rosen. L'Etat semble avoir intégré l'idée que le peuple doit être "traité", "corrigé", "préparé", qu'il faut intervenir avant que la menace ne se matérialise, sur le même modèle que les injections massives présentées jadis comme des actes préventifs pour le bien commun. Quand un pouvoir en vient à médicaliser la guerre et militariser la santé, on ne parle plus d'erreurs politiques : on parle d'un système en basculement, mais n'a-t-il pas déjà basculé ?

        A cela s'ajoute un phénomène central de notre époque : la gorafisation du réel, ce brouillage volontaire du vrai et du faux qui rend impossible la compréhension du monde. Les nouvelles les plus délirantes ressemblent à des satires ; les faits les plus graves sont traités comme des anecdotes. L'objectif est transparent : créer un environnement où l'esprit renonce à distinguer le réel du narratif. Amélie Ismaïli l'a parfaitement formulé : «Je ne suis même plus choquée». Et cela c'est le signe qu'un seuil psychologique a été franchi.
        C'est là que le gaslighting d'État entre en jeu : faire douter les citoyens de leur propre perception, inverser les responsabilités, présenter la réaction saine comme la pathologie. Un pouvoir qui vous dit que la pluie n'est pas la pluie, que ce que vous avez vu n'est pas ce qui s'est passé, que la cohérence est complotiste, que l'évidence est subversion, c'est un pouvoir qui a renoncé à la vérité au profit de la manipulation structurelle.
        Ce brouillage n'est pas une conséquence accidentelle : il est devenu un mode de gouvernance. L'émission le souligne avec une précision glaçante : tous les corps sociaux encore capables de produire un contre-discours ont été décrédibilisés méthodiquement : Les médecins pendant la crise sanitaire, les véritables scientifiques concernant le climat, les militaires sur le conflit ukrainien, les diplomates sur la géopolitique, les journalistes sur tout le reste. Cette stratégie de démolition progressive des corps intermédiaires est l'exact miroir de ce que faisait la Pravda : non pas dire «voici la vérité», mais détruire la possibilité même du vrai.

        [...] En 2025, nous n'avons plus accès aux informations russes mais les citoyens russes ont accès aux informations occidentales. Beaucoup expliquent "On connaît très bien le point de vue occidental, on le lit tous les jours et ce que nous trouvons bizarre, c'est que l'Occident n'a pas accès à notre point de vue". [...]

        Lorsque la frontière entre vérité et mensonge se dissout, la population devient malléable. Le système peut alors imposer sans résistance ce que les sciences sociales appellent un abaissement du seuil de tolérance. Plus les déclarations sont folles, plus les décisions sont déraisonnables, moins elles choquent. Le pouvoir teste la réaction publique, si personne ne bronche, il avance d'un cran. Le choc a laissé place à la résignation, la résignation laisse place à l'habitude et l'habitude prépare l'obéissance.

        A ce stade, la guerre psychologique n'est plus une hypothèse : c'est une réalité. L'État manipule le récit en amont, infiltre le débat en aval, et occupe le terrain numérique comme on occupe militairement un territoire. Les révélations sur les fermes à trolls institutionnelles, sur les influenceurs pilotés par le Quai d'Orsay, sur le Fond Marianne utilisé pour financer de la propagande électorale, prouvent que les opérations psychologiques ne sont plus dirigées contre des puissances étrangères mais contre la propre population. Jamais une démocratie authentique ne mobilise ses appareils pour façonner artificiellement l'opinion de ceux qu'elle est censée servir. [...]

        Chaque nouvelle loi réduit la liberté, chaque réforme numérique renforce le contrôle, chaque crise sert de prétexte à une nouvelle restriction, chaque décision européenne éloigne le citoyen de sa souveraineté, chaque manipulation médiatique élargit la zone grise entre vrai et faux.

        Toutes ces pièces formaient hier encore un puzzle incompréhensible et aujourd'hui, elles dessinent une image parfaitement lisible.

        Le premier acte de lucidité consiste à reconnaître ce que tant de voix décrivent désormais en même temps : la dystopie n'est plus un scénario, c'est un diagnostic partagé, transversal, irréfutable.

        Et c'est précisément parce qu'il est partagé qu'il marque le début, enfin, d'une prise de conscience générale.
        Nous pensons que la révélation de tous les mensonges liés à "Brigitte" Macron serait un puissant vecteur de la prise de conscience généralisée que nous espérons. Il semble que nos adversaires en soient conscients et qu'ils défendent mordicus le sexe prétendu de "Brigitte" pour cette raison principale.



    53. Le 8 décembre 2025. Les féministes vont-elles enfin de rendre compte que "Brigitte" n'est pas une femme ?

      Une nouvelle fois l'attitude de Jean-Michel Trogneux provoque un scandale extraordinaire.

      1. Le long aveuglement des féministes envers "Brigitte" est-il en train de prendre fin ? Le silence des féministes face au détournement du mineur adolescent Emmanuel Macron et leur acceptation des attitudes hypocrites de "Brigitte" Macron étaient choquants.
        En 2022, dans l'Annexe A 22, nous nous indignions des titres de magazines donnant la parole à "Brigitte" Macron sur le harcèlement sexuel, comme si un pyromane donnait des leçons pour éteindre un feu. Nous montrions une couverture (ci-contre) de 2020, d'une féministe instrumentalisée, Andréa Bescond, posant avec "Brigitte" "pour en finir avec les violences faites aux enfants" et adolescents" (article). En 2024, lors d'un dîner à l'Elysée, Andréa Bescond a su corriger son comportement passé en exprimant sa colère à l'égard de "Brigitte", qui venait d'imposer un nouveau ministre : "J'ai commencé à gueuler sur son mari. Nommer Dupond-Moretti ministre de la Justice ? L'avocat des filles Mannechez, violées par leur père, mais engagé par le père violeur incestueux ?" (article).
        Au premier trimestre 2025, nous relations les positionnements de Candace Owens, Natacha Rey et Xavier Poussard :
        1. en P.-S. 92, point 11 : "Les Macron admettent noir sur blanc que leur liaison (sous-entendue charnelle) date de 1993 et qu'Emmanuel avait 15 ans, mais selon eux c'était l'âge légal en matière sexuelle (extrait). Ils oublient crapuleusement que "Brigitte" était une "personne ayant autorité", puisqu'elle était son professeur. [...] Candace Owens ne se prive pas de s'en offusquer [...] Les associations féministes, Me-Too, vont-elles enfin se manifester ?",
        2. en P.-S. 94s2 : "Natacha Rey s'exprime sur son cancer, sur les interventions d'Emmanuelle Anizon et de Candace Owens, sur les non-interventions des féministes",
        3. en P.-S. 105b, un extrait de la page 245 du livre de Xavier Poussard : "Emmanuelle Anizon n'exprime jamais sa sensibilité féministe, qui aurait été pourtant l'angle naturellement adopté si elle avait eu la conviction que Brigitte Macron était une femme. Quoi de pire en effet que d'insinuer qu'une femme puisse être un homme ? Pourquoi la sensibilité féministe d'Emmanuelle Anizon, très engagée dans la couverture du mouvement #MeToo, ressort-elle si peu dans "L'affaire Madame" ?".

      2. "Brigitte" Macron apporte son soutien à un acteur accusé de viol : les faits (articles consultés : 1 2 3 4 + vidéo Instagram de Closer + tweet avec vidéo)
        1. L'affaire Ary Abittan a éclaté le 30 octobre 2021. Une jeune femme de 23 ans, qui fréquentait l'acteur et humoriste depuis quelques semaines, l'accuse de lui avoir imposé une sodomie lors d'une soirée chez lui. Agée de 23 ans à l'époque, elle avait porté plainte peu après. Un médecin avait constaté des lésions graves, compatibles avec un rapport sexuel anal forcé.
        2. Un non-lieu, confirmé en appel en janvier 2025, a été prononcé. "Le non-lieu ne reconnaît pas l'innocence. Il signifie seulement qu'il n'y a pas assez d'éléments dans le dossier pour aller plus loin et condamner".
        3. Le 6 décembre 2025, quatre militantes du collectif féministe #NousToutes, portant des masques à l'effigie de l'acteur avec la mention "violeur", ont interrompu son spectacle dans la salle parisienne des Folies Bergère, scandant "Abittan violeur".
        4. Le lendemain de cette interruption, Brigitte Macron est allée voir le spectacle, accompagnée de sa fille Tiphaine Auzière.
        5. En prélude au spectacle, un apéritif de soutien à Abittan réunit pour une photo quelques personnalités amies, notamment, outre Tiphaine et "Brigitte, l'ancien premier ministre Manuel Valls et l'habitué des plateaux télé Bernard Montiel, grand pourfendeur de ceux qui estiment que "Brigitte" est Jean-Michel. Sur une vidéo reprise par "Closer", publiée le lendemain 9 décembre par le site de l'hebdomadaire "Public", on voit "Brigitte" apporter son soutien à Ary Abittan en coulisses avant le spectacle. Ils semblent être de proches amis. "J'ai peur", lui dit-il. "S'il y a des sales connes on va les foutre dehors", lui répond-elle, en riant. "Surtout des bandits masqués", ajoute-t-elle.

      3. La prise de conscience qui pourrait en découler. Les féministes vont-elles enfin prendre conscience d'avoir été bernées par le couple présidentiel. Car cette anecdote est lourde de sens :
        1. "Brigitte" et Ary Abittan apparaissent très proches. Le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti (de juillet 2020 à septembre 2024), avait été imposé par son amie "Brigitte" (Fil 18a). Cette double proximité interroge sur la façon dont le non-lieu a été rendu. Les juges responsables du non-lieu ont-ils été bénéficiaires d'une belle promotion ?
        2. Le soutien très appuyé de "Brigitte" à l'accusé de viol interpelle. Sans même tenir compte de ses paroles, elle est accourue avec sa fille Tiphaine (en couple avec Cyril Hanouna, autre pourfendeur médiatique des brigittologues) dès le lendemain de l'interruption du spectacle, avec une exposition médiatique voulue.
        3. Les milieux féministes ont vivement réagi, avec des commentaires du type "Moi aussi je suis une sale conne" (article). Elles ont rappelé le soutien d'Emmanuel Macron à Gérard Depardieu, également accusé de viol.
        4. Jean-Michel Trogneux photographié par Ludovic Marin, AFP (lien).
          Les affaires autour de "Brigitte" Macron s'accumulent. Dans "Le média en 4-4-2", un article du 9 décembre parle ainsi de l'avant-dernier scandale, concernant les "pièces jaunes" : "Face à ces révélations, la réaction du paysage médiatique traditionnel est un chef-d'œuvre d'immobilisme. Rien dans Le Monde, rien dans Le Figaro, rien sur les plateaux de TF1 ou de BFM TV. L'affaire, pourtant gravissime, n'a trouvé écho que dans la presse people (Closer), sur des sites indépendants (France Soir, Juste Milieu, Le Média en 4-4-2) ou des organes alternatifs. Le contraste est saisissant avec le traitement infligé à la moindre polémique touchant les opposants au pouvoir. Sur les réseaux sociaux, en revanche, la mobilisation est vive. Sur X, des vidéos dénonçant ce « silence radio dingue » engrangent des milliers de partages, tandis que les citoyens s'interrogent : pourquoi un tel black-out sur un scandale qui mêle argent du coeur, favoritisme et opacité ?".
          Avec le nouveau scandale, cela change, tous les médias se sentent obligés d'en parler. L'AFP a publié une dépêche, reprise partout, se terminant évidemment en donnant la parole à l'entourage de "Brigitte" (article du perroquet "Figaro").
        5. Le mardi 9 décembre, la polémique prend un tour politique. Alors que les Macroniens et le Rassemblement national minimisent les faits, allant jusqu'à considérer qu'il s'agit de propos privés, la gauche soutient les féministes, mais sans véritable recul, sans comprendre les propos du journaliste Christophe Conte quand il dit que "Ce sont les mêmes sales connes qui prenaient sa défense face aux attaques immondes dont elle était l'objet", en référence au procès de cyberharcèlement (article).
          Certes, pour certaines personnes, cela peut être la goutte d'eau qui fait déborder le vase, tant les griefs se sont accumulés. Certes, la digue médiatique et politique de protection des Macron s'effrite un peu plus, mais cela sera étouffé, comme d'habitude. C'est un nouveau mauvais moment à passer pour les Macron. Les médias sont là pour adoucir les choses, comme une soupape de cocotte-minute, le couvercle tiendra bon. Il n'y a pas de révolte, pas de signes de rupture véritable. Nous sommes loin d'assister à des manifestations chaque semaine partout en France.
        6. Chacun a pu constater l'état particulièrement dépressif de la pauvre victime de cyberharcèlement. Les juges feront-il semblant de l'ignorer dans leur verdict du 5 janvier prochain ?
        7. Le 9 décembre 2025, article du "Média en 4-4-2" : "En deux jours, la phrase "sales connes" de Brigitte Macron a été reprise par la BBC, le Daily Mail, Politico, Asia Business Daily et des dizaines de médias étrangers. La France exporte enfin quelque chose qui fait l'unanimité : la honte planétaire".

      4. Une lettre ouverte à "Brigitte" Macron. Au Fil 51c, nous avions repris un tweet de Viviane Lamarlère adressé à "Brigitte" Macron. Cette fois-ci, le 8 décembre, elle lui a envoyé cette lettre ouverte :
        Madame,

        Il semblerait que vous ayez une fois de plus saccagé l'image que l'épouse du Président doit donner d'elle-même et de son pays.

        Non contente d'avoir suscité la colère des donateurs anonymes des Pièces Jaunes qui se sentent spoliés de deux millions d'euros destinés aux enfants hospitalisés,
        • je vous invite à lire la brillante analyse comptable, juridique et éthique qui est faite de ce minable petit jeu de vases communicants, c'est ici.

        Non contente de vous être vantée de pouvoir mettre a disposition de l'Ukraine nos si rares pédopsychiatres,
        • à quel titre parlez vous ? Avez vous une fonction définie au sein du gouvernement ? Qui va payer ?

        Vous vous êtes illustrée en apportant votre soutien ostensible et public à un homme mis en examen dans une affaire de viol qui, quoique il ait été bénéficiaire d'un non lieu, laisse cependant derrière lui une victime réellement traumatisée.

        La naturelle solidarité féminine eut voulu que vous restiez a distance de ce personnage, ne serait ce que parce que même si vous semblez bien le connaître, vos cajoleries publiques sont une véritable provocation à l'encontre de toutes les femmes victimes de la violence masculine, y compris dans des rapports consentis.

        Sachez qu'en tant que vraie femme je partage absolument le sentiment de tous ceux que votre petite prestation a légitimement indignés.

        C'est la maladresse de trop. Entre les frottis frotta de votre époux à des racailles exotiques ou banlieusardes, ses séances de pelotage tout ce qui traine à proximité de ses serres, vos baffes conjugales en place publique et vos amitiés particulières avec Mimi Marchand, nous sommes profondément chagrins d'une telle dégradation de l'image et de la fonction présidentielle. La vulgarite dans les postures, le côté bling bling dans l'affichage de la quincaillerie bijoutière, la promiscuité affichée avec des délinquants de tous horizons, l'absence de respect du corps d'autrui et de la nécessaire distance qui empêche de le toucher sans son consentement, toutes choses si naturelles a qui est doué d'empathie, d'intelligence et de bon sens, resteront le sous texte accablant de ces deux quinquennats hélas également entachés d'échecs en tous domaines.

        Puissiez-vous en prendre la mesure et rectifier la voie tant qu'il en est encore temps.
        Ce positionnement en tant que "vraie femme", désignant indirectement une "fausse femme" machiste qui frappe son conjoint, est rare chez les féministes. Sans prendre en compte cette caractéristique essentielle, leurs analyses restent artificielles, même quand elles se veulent approfondies.
        C'était le cas, il y a un an, le 29 décembre 2024, pour l'article de "LaPiluleCast" intitulé "Les femmes prédratrices : le cas Brigitte Macron". Iel n'est pas "une pédophile et une prédatrice sexuelle" comme il est écrit, mais "un pédophile et un prédateur sexuel", ou les deux à la fois si l'on préfère. Pour bien comprendre le côté face, il faut aussi connaître le côté pile. Seule la photo d'en-tête (ci-contre) montrait la vérité ignorée.

      5. La dénonciation d'un mépris de classe qui devient insupportable. Les paroles de Viviane Lamarlère sont sévères, celles de "OK Podcast", dépassant le cadre féministe, le sont davantage, dans une vidéo exceptionnelle de six minutes, du 8 décembre, alors que le buzz médiatique ne faisait que démarrer.
        Il commence par dire que l'expression "sales connes" est caractéristique d'un mépris de classe. Il en fait un terrible constat en parlant de "l'ADN du mépris absolu", de "solidarité de caste. "Elle joue le rôle de la reine qui protège l'un de ses courtisans", "Les féministes, ce sont les gueux, ce sont les sans-dents".
        Il analyse ensuite la phrase "On va les foutre dehors" de la façon suivante, en écho aux propos de Serge Van Cutsem dans le Fil 52e précédent :
        L'expression "On va les foutre dehors"

        "On" c'est l'Etat, "On" c'est la police. Elle est en train de dire à un pote du show-business : "T'inquiète pas, j'ai la milice avec moi. Si la plèbe bouge une oreille, on envoie la garde" [...] C'est l'impunité sélective et le sentiment de toute-puissance. [...]

        C'est violent, c'est vulgaire, ça transpire la haine du bas peuple, ça rappelle le "Qu'ils viennent me chercher". Ils sont sur le Titanic, en première classe, ils boivent du Champagne et quand les gens des soutes tapent à la porte, ils répondent "Virez-moi ces sales cons".

        Le vrai complot, c'est que nous avons accepté ça. Nous avons accepté que nos élites nous parlent comme à des chiens. [...] Pourquoi ? Parce qu'on est anesthésié. Ils ont réussi le coup parfait : nous rendre cyniques. On se dit "Bof, c'est tous les mêmes". Et pendant ce temps-là, eux, ils continuent. Ils se cooptent, ils se protègent.

        Alors maintenant, il est temps de sortir du coma. Cette vidéo, ce n'est pas du divertissement, c'est un avertissement. Si vous ne comprenez pas aujourd'hui que ces gens-là ne travaillent pas pour vous mais contre vous, vous ne le comprendrez jamais. Ils ne se cachent plus. Ils vous insultent en face, micro ouvert, en rigolant. Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ?

        Ils sont une poignée dans un théâtre parisien, nous sommes des millions à nous faire insulter. Réveillez-vous ! Arrêtez d'idolâtrer ces gens, arrêtez de croire qu'ils ont une once de respect pour votre existence.

        Ils vous voient comme du bétail, commencez à vous voir comme des loups.

      6. Au centre, une photo de Pierre Falcone, parue dans un article de "Jeune Afrique" en 2023, présentant ses dernières activités en Algérie. Oui, en Algérie, le pays des Auzière agents secrets. Encore une coïncidence...
        Jusqu'où iront les révélations de Candace Owens ?. Ce qui se passe outre-Atlantique pourrait avoir des répercussions bien plus importantes que le dernier scandale macronien. Candace Owens a publié son épisode n°276 (
        version en français) (les précédents sont commentés dans le Fil 51o). Chaque vidéo de Candace est suivie par plus de deux millions de personnes, dans sa version anglaise. L'enquête citoyenne qu'elle mène démonte de plus en plus la version officielle de l'assassinat de Charlie Kirk. La thèse d'un attentat fomenté par un groupe d'agents secrets américains, israéliens, égyptiens et français prend de la vigueur. "OK Podcast", décidément très actif ces temps-ci, présente le résumé de cet épisode, en une vidéo de dix minutes, qu'il estime importante.
        Candace Owens met en cause un homme d'affaires français Pierre Falcone, proche de "Turning Point USA", au passé sulfureux. Sa page Wikipédia le présente comme un "proche de Charles Pasqua à qui il sert d'intermédiaire dans plusieurs affaires, il est impliqué dans le scandale des frégates de Taïwan et dans le commerce d'armes vers l'Angola en pleine guerre civile. [...] En janvier 2008, il est condamné pour fraude fiscale à payer une amende et à 4 ans de prison. [...] En 2009, Pierre Falcone est impliqué dans l'affaire dite de l'Angolagate. Il est relaxé en appel le 29 avril 2011, la justice française s'étant estimée coupable de juger une affaire qui ne concernait pas l'État français".
        Candace Owens dresse une liste des Français qui étaient proches de Pierre Falcone : Charles Pasqua, Jean-Christophe Mitterrand (fils du président), Jean-Bernard Curial, Jean-Charles Marchiani, Alain Guilloux. Si l'implication de Pierre Falcone n'est pas avérée, sa proximité avec l'affaire est une étrange coïncidence, une de plus.
        Grâce à ses découvertes de multiples coïncidences, entourées de nombreux indices factuels et faisant face à des réactions de mépris suspectes, sans réponses factuelles, Candace s'attaque courageusement à ce qui ressemble à une coalition internationale de barbouzes, guidée par des intérêts obscurs, pour éliminer une personne devenue gênante, Charlie Kirk, et peut-être une autre, Candace Owens elle-même.
        Les épisodes 277, 278 et 279 ont été publiés les 9, 10 et 11 décembre. Candace a de nouvelles pistes, surtout américaines, sans que la France soit à nouveau en cause. "OK podcast" a publié des résumés : 277, 278 et 279.

      7. Une centaine de personnes portent plainte pour le motif d'"atteinte à la dignité des femmes". Cette plainte a été déposée par Christian Cotten en 2024. Fin octobre 2025, 57 autres personnes s'étaient jointes à lui. 55 nouvelles plaintes seront bientôt envoyées au tribunal portant le nombre de parties civiles à 113, dont une majorité de femmes, pour dix motifs (détails au point 5 de notre page consacrée aux actions en justice).
        Des associations féministes et des personnes isolées peuvent encore se joindre à cette plainte.A cet effet, Christian Cotten, Alexandra Brazzainville (en très petite tenue pour inviter "Brigitte" à ne rien cacher, elle aussi) et leur avocat Me Fortabat-Labatut, on réalisé une vidéo de 9 mn pour présenter la plainte et inviter à y participer (contact dans le commentaire).
        Déposer une plainte contre "Brigitte" Macron en tant que femme (comme veulent le faire "Les tricoteuses hystériques", article du 10 décembre, avec photo ci-contre), c'est ne rien comprendre à ce qui se passe. Le macho vulgaire qui détourne un mineur puis le frappe même devenu adulte, qui insulte les féministes, qui s'exhibe dans les médias en se prétendant victime et qui se fait appeler "première dame", est un homme, un imposteur pervers au plus haut niveau de l'Etat.

      8. Et il faudrait laisser "Brigitte" tranquille et laisser s'exprimer la violence étatique ! C'est ce qu'a demandé Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, ce 10 décembre (article, l'indignation de Nicolas Stoquer au début de sa vidéo du même jour). Les propos grossiers et méprisants d'une personne qui n'a aucun rôle dans la Constitution deviennent une affaire qui concerne tout le gouvernement. "Brigitte" a le droit de faire tout ce qu'elle veut, de s'exposer partout comme elle le souhaite, de parler même au nom de la France, et nous, il faudrait que l'on se taise !
        Aucun égard n'a été accordé pour une personne violentée, comme en témoigne un certificat médical et comme elle en témoigne elle-même encore maintenant (article du 11 décembre).
        Quand des féministes défendent une victime d'agression sexuelle, le gouvernement tout entier, par la voix de sa porte-parole, exige le silence. Tous les députés et sénateurs détournent le regard et continuent de soutenir ce gouvernement illégitime, bien que légal. Après avoir voté l'obligation de la vaccination contre la grippe en Ehpad (très controversée, voir cet article), ils sont trop occupés à augmenter le budget de l'armée, largement approuvé, alors qu'il manque cruellement d'argent ailleurs pour subvenir aux besoins quotidiens des Français (article). La violence des piquouzes obligatoires (y compris sur les animaux), la violence des viols, la violence des guerres. Des élus sur une autre planète, une démocratie en lambeaux.

      9. Des soupçons plus appuyés de l'implication d'agents secrets français dans un projet d'assassinat de Candace Owens. Un tweet avec vidéo de de "BlackBondTV", du 10 décembre nous informe (détails sur un article de "Qactus" du même jour) : "Un ancien agent de la CIA Patrick Byrne affirme que les rapports des services de renseignement français ciblant Candace Owens pour un assassinat sont vrais. Byrne explique ensuite à Alex Jones que les allégations selon lesquelles Brigitte Macron serait un homme sont également vraies et constituent une autre raison pour laquelle ils s'en prennent à Candace. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg ; les liens et les activités dans lesquels ils seraient impliqués sont bien plus sombres et touchent de nombreuses personnalités de l'élite mondiale. Il suffirait à Brigitte de se soumettre à un test salivaire, mais elle refuse. Pourquoi ?".
        Il ne serait pas étonnant qu'elle traite de "sales cons" tous ceux, dans le monde entier, qui réclament une preuve de sa féminité biologique. Et qu'elle veuille "les foutre dehors", si ce n'est pire. Amandine Roy, Natacha Rey, Candace Owens, Aurélien Poirson-Altan et d'autres s'en sont rendus compte.

      10. Myriam Palomba témoigne sur la victime des violences et sur l'attitude de "Brigitte". C'est le magazine "Public" qui a publié la vidéo du scandale, et qui a ensuite été contraint de la retirer. Myriam Palomba (déjà présentée dans le P.-S. 80) a dirigé ce magazine et connaît bien l'affaire du viol dont est accusé Ary Abittan (lequel a un antécédent télévisuel de non-consentement en 2013, article). Sur sa nouvelle chaîne YouTube intitulée "On s'parle cash !", dans une vidéo de vingt minutes intitulée "Ce que Brigitte Macron a dit sur les féministes choque !", elle s'en explique en connaissance de cause et apporte tout son soutien aux féministes, alors qu'elle estime ne pas en être une.
        Comme de nombreuses autres personnes, Myriam constate d'une part la grande forme de "Brigitte Macron" depuis plusieurs mois, enchaînant les sorties médiatiques, et, d'autre part, la profonde détresse de la personne violée.
        A la fin de sa vidéo, elle dévoile un détail révélateur, pour nous inédit sous cette forme, de l'audience du procès en cyberharcèlement. Tiphaine Auzière était interrogée sur son amitié avec Marlène Schiappa, qu'elle a affirmé être très forte. Quand on lui a fait remarquer que sa grande amie avait affirmé que son oncle Jean-Michel Trogneux était décédé (Fil 8e), Tiphaine a observé un long silence gêné.
        Toutefois, pour quelqu'un qui dit parler cash, Myriam Palomba reste trop timide sur la nature masculine de "Brigitte". Seule la formule "bonne femme entre guillemets" y fait référence. C'est déjà ça, cela montre qu'elle n'est pas dupe et, actuellement, rares sont celles et ceux qui ont ce courage en filigrane dans l'expression publique.

      11. De trop nombreuses féministes restent sous l'emprise du conformisme macronien et continuent de se faire berner. "Brigitte" Macron se prétendait femme et féministe. Les féministes donnent de la voix de façon médiatiquement importante et unanime. C'est entendu, elles ont compris que "Brigitte" Macron n'est pas féministe et qu'elle n'est pas des leurs, sous cet angle là. Ce mensonge-là est éventé, après avoir prospéré durant les huit dernières années. Mais elles croient encore, pour la plupart, que "Brigitte" est l'une des leurs, les femmes. Ce faisant, elles soutiennent un autre mensonge, bien plus important. Pour l'illustrer, prenons quelques articles.
        1. Sur le site québécois "Frustration" (article, image ci-contre) Léa Clermont-Dion parle de masculinisme mais est incapable d'imaginer que "Brigitte" soit un homme, comme si elle n'avait jamais été informée des certitudes le prouvant.
        2. Sur "Elle" (article) : "Le sentiment de s'être fait berner le dispute à la colère". Vous vous êtes faites bernées bien plus que ce que vous ne le croyez ! Vous avez ouvert un oeil, mais vous gardez obstinément l'autre fermé, en méprisant ceux qui vous demandent de l'ouvrir. Le magazine "Elle" (qui s'en est pris à Candace Owens, article), dirigé par l'oligarque Daniel Kretínsky, utilise de manière importante l'IA pour écrire ses articles (voir la page Wikipédia) et reflète une opinion formatée.
        3. Karma Duquesne, journaliste et juriste, publie un très intéressant et documenté article sur la violation des droits fondamentaux par "Brigitte" Macron. Elle écrit notamment : "Oui, la liberté d'expression inclut bien le droit de critiquer le fonctionnement de la justice, ce que font les militantes de Nous Toutes. La France a d'ailleurs été condamnée en 2015 par la Cour européenne des droits de l'Homme à ce sujet, affirmant que les critiques des décisions de justice, même vives, sont protégées dès lors qu'elles contribuent au débat d'intérêt général (CEDH, Morice c/ France, 23 avril 2015) (Grande Chambre)".
          Cependant elle emploie sans vergogne le terme de "Première dame" : "Cette affaire pose la question de la responsabilité institutionnelle des Premières dames". Des "Premiers conjoints", oui, mais Jean-Michel Trogneux, de son nom de naissance, n'est pas une dame.
        Même chez les féministes, l'éducation à la soumission des femmes reste prégnante. Ouvrez les yeux mesdames ! C'est un mec de la pire espèce, misogyne, masculiniste, c'est tout ce que vous détestez, et, alors qu'on vous l'a prouvé depuis quatre ans, vous êtes immobiles à contempler ses turpitudes... Il est une insulte vivante et permanente à la féminité.
        Finalement, n'est-il pas rassurant que les injures proviennent d'un homme plutôt que d'une femme ?

        Les faits divers concernant "Brigitte" Macron s'accumulent. Ces quatre anecdotes sont désormais de notoriété publique. Toute personne qui a vu "Brigitte" en maillot de bain avec un entrejambe masculin (Brégançon, août 2024, photo publiée sur le compte Instagram de sa fille Laurence) , qui l'a vu battre son conjoint (Hanoï, juin 2025), qui l'a vu refuser d'assister à une audience de justice en déléguant sa fille Tiphaine pour prétendre être dans un grave état de dépression (Paris, octobre 2025), qui l'a vu insulter des féministes (Paris, décembre 2025), devrait se douter que son comportement est celui d'un homme. Nous invitons ceux qui s'interrogent à consulter la page "Nos certitudes" (lesquelles ne reposent même pas sur ces quatre événements), afin de se faire une opinion, en se libérant de l'influence des médias macroniens.



    54. Le 12 décembre 2025. La chute des Macron est-elle proche ? Et autres interrogations...

      Nous avions prédit cette chute il y a onze mois, nous n'y croyons pas encore vraiment, tant la digue médiatico-juridique, pour reprendre les mots de Xavier Poussard, reste solide pour assurer que "Brigitte" Macron est une femme. Toutefois des signes de fragilité s'accumulent.

      1. Selon Christian Combaz, la chute des Macron arrive ! Ce n'est pas la première fois qu'il affiche une telle assurance (déjà en décembre 2021, lien), mais ses prédictions ne se réalisent pas souvent, ou alors beaucoup plus lentement que prévu. Il n'en est pas moins un bon connaisseur de la réalité sociale et géopolitique. Il a gardé de nombreux contacts de sa vie médiatique passée, à l'époque où il était invité à l'émission de Bernard Pivot, et il est l'un des premiers brigittologues ; nous l'avons plusieurs fois cité.
        Comme nous venons de le montrer précédemment, l'image médiatique de "Brigitte" Macron est en train de se ternir et il pourrait en être de même pour son image juridique. Après l'échec de sa plainte contre Natacha Rey et Amandine Roy, "Brigitte" risque un nouvel échec, le 5 janvier prochain, de sa plainte pour cyberharcèlement, ainsi qu'un refus de prise en compte de sa plainte aux USA. La connaissance de ses derniers déboires médiatiques par les juges pourrait peser lourd, des deux côtés de l'Atlantique. En ajoutant les gesticulations belliqueuses d'Emmanuel, que nous espérons vaines, et son gouvernement Lecornu rafistolé qui pourrait échouer sur le budget, la période devient critique.
        Christian Combaz s'exprimera sur GPTV à 19 h ce vendredi 12 décembre. Avant même qu'il ne parle, nous reprenons le texte du commentaire accompagnant la vidéo, tant nous le trouvons pertinent :
        La France observe la fin d'un cycle : celui d'un pouvoir fragilisé, coupé du réel, qui s'effondre sous son propre poids. Le macronisme entre dans sa phase terminale, révélant une gouvernance épuisée, fondée sur la peur et non sur l'adhésion. L'usure du système n'est plus seulement politique : elle est existentielle, et le pays entier en ressent le tremblement.

        A l'intérieur, les structures craquent. Un Etat exsangue, des services publics au bord de la rupture, une jeunesse désenchantée, une autorité qui se rigidifie à mesure qu'elle perd sa légitimité. Le fossé entre le pouvoir technocratique et la nation devient un gouffre. La défiance se mue en colère froide face à une élite perçue comme servile envers Bruxelles et les marchés, incapable de défendre la souveraineté réelle du pays.

        A l'extérieur, l'isolement est total. La diplomatie française, réduite à n'être qu'un relais du bloc atlantiste, n'exerce plus aucune influence décisive. Les erreurs stratégiques sur l'Ukraine, l'effacement face aux BRICS et l'effondrement de l'axe franco-allemand révèlent la perte de rang d'un pays autrefois capable de peser dans le multipolarisme naissant. Le récit d'une “Europe souveraine” se désagrège, laissant apparaître une dépendance structurelle.

        Reste le symbole final : la décomposition du couple présidentiel lui-même, devenu miroir d'un pouvoir fatigué. L'accumulation des affaires et la rupture avec le pays réel participent à la fin d'un roman politique construit sur l'illusion du modernisme. Lorsque les peuples se détournent, l'histoire accélère. Et le système, miné par ses propres contradictions, s'approche du point de rupture.

        Ce moment de bascule exige lucidité, vigilance souveraine et compréhension des mécanismes profonds : ingénierie sociale, gouvernance cachée, effondrement occidental, mondialisme déclinant. Une lecture stratégique indispensable pour anticiper ce qui vient. Christian Combaz, Lara Stam et Nicolas Stoquer explorent les fissures d'un pouvoir au bord du gouffre, en direct sur Géopolitique Profonde.
        On en arrive au point où ceux qui protègent les Macron devraient se rendre compte qu'il vaut mieux qu'ils partent le plus vite possible, pour des raisons sans rapport avec le sexe de "Brigitte", plutôt que de les laisser s'obstiner à rester en place. En effet, ce serait bien pire, car le scandale de la double identité homme / femme de la "première dame" éclaterait, causant bien plus de dégâts qu'un départ plus précoce.
        L'émission elle-même s'est déroulée, selon les intervenants eux-mêmes, sur le ton du café du commerce, en décrivant plusieurs scénarios de chute des Macron. Nous retenons cette phrase de Christian Combaz, qui rejoint les propos tenus par Serge Van Cutsem (Fil 52e) et "OK Podcast" (Fil 53e) : "Tout se passe comme si la France ne voulait pas savoir, alors qu'elle sait".

      2. Et si le seul véritable président de la République française était Brigitte Macron ?. Si ce titre d'un article paru sur "Médias-Presse-Info" peut sembler incisif en positionnant "Brigitte" comme président et non comme "présidente", son contenu l'est moins puisqu'il ne la présente qu'au féminin. Mais les interrogations montent. "La gifle que madame a infligé à monsieur" est évoquée. "Les anciens conseillers, et véritables ex-mentors, d'Emmanuel Macron, Alain Minc et Jacques Attali n'ont pas de mots assez durs, et méprisants, envers une marionnette qui leur a échappé des mains et qui se comporte comme un enfant perturbé". "Les interrogations sur la psychologie d'un président dont personne ne comprend plus les actions paradoxales, voire totalement contradictoires, ont débouché sur une hypothèse étonnante : et si c'est Brigitte qui décidait et Emmanuel qui obéissait ?". Encore un effort, pour mieux comprendre...

      3. La vulgarité très masculine de "Brigitte". Viviane Lamarlère, dont nous avions présenté une lettre ouverte à "Brigitte" Macron (Fil 53d), vient d'en publier une autre, le 13 décembre, interrogeant directement sur la féminité de la "première dame" (tweet), lien). A l'aide de plusieurs exemples, elle montre la vulgarité de "Brigitte", notamment quand, dans les rues d'Amiens, elle a remonté son slip comme ne le ferait pas un cammionneur (photo ci-contre). La "baffe au Vietnam" est à nouveau évoquée. "Je ne parle même pas de la rumeur concernant votre genre. N'importe quelle vraie femme soucieuse de son pays et de l'image de son mari, dans votre position et face à une telle rumeur qui souille l'image de la France, aurait fait immédiatement le nécessaire pour démontrer la fausseté de ces allégations. Vous avez fait le choix paradoxal et stupide de les entretenir en attaquant sur l'accessoire, jamais sur le fond."
        L'amour idyllique de 2017 (article) est devenu une liaison toxique qui plonge la France dans le chaos et la honte.

      4. Il est vraiment temps que les Macron disparaissent. Telle est la conclusion d'un article de Cyrille de Lattre publié le 9 décembre dans "Notre Pays" (titre ci-contre), commençant ainsi "Cet incident, survenu aux Folies Bergères à Paris, n'est pas une simple anecdote mondaine ; il révèle les fissures profondes d'un régime où la première dame, loin d'incarner la grâce et la mesure, laisse éclater un tempérament que l'on pourrait qualifier d'éminemment masculin, n'est-ce pas jean Bribri, teinté d'une misogynie latente qui ne saurait tromper les observateurs avertis, si, si, souvenez-vous la photo en maillot de bain bleu sur le bateau".
        A ceux qui disent "Je suis assez étonnée de la première dame, elle ne nous avait pas habitués à un tel langage", Cyrille de Lattre répond : "Non c'est vrai, Jean Bribri nous a plutôt habitué aux baffes dans l'avion... elle a raison, au moins cela fait preuve d'une certaine masculinité...".
        L'auteur s'amuse de "Jean-Bribri", mais, après avoir rappelé les circonstances de l'agression, après avoir fait le tour des réactions politiques sur un ton badin, il devient beaucoup plus sérieux quand il évoque cette anecdote consternante :
        Jusqu'où mène le mauvais exemple du couple Macron

        Parce que si ici je traite le sujet avec humour, acide peut être, mais avec humour, je suis tombé hier sur une vidéo d'une jeune fille de 14 ans auditionnée par un officier de police de la brigade des mineurs, et cette gamine lui disait qu'il ne fallait pas s'inquiéter pour elle, tout allait bien. Le policier lui a demandé si elle connaissait d'autre personne comme elle qui avait des relations avec leurs professeurs ou qui étaient dans son cas, et bien évidemment, elle a tout naturellement sorti l'exemple de Jean Bribri et du petit Emmanuel. Et là, j'ai cessé de rire pour de bon, parce que grâce à la décadence de ce couple infernal, il devient normal pour des gamines de 14 ans d'entretenir des relations intimes avec des adultes. Cela porte un nom, et ce nom c'est pédophilie, et c'est un crime !
        Même les journalistes macroniens se sentent obligés de reconnaître la vulgarité crasse de "Brigitte", afin de faire office de soupape. Dans un article de "Libération" du 13 décembre, Daniel Schneidermann écrit ainsi : "Rarement a-t-on vu une célébrité parvenir à casser son image de manière aussi radicale". Comme si son image n'était pas déjà cassée depuis longtemps pour une grande partie de la population ! L'aveuglement volontaire des médias subventionnés n'est pas près de cesser.
        Quand Daniel Schneidermann aura une jeune nièce victime d'un professeur, qui réagira comme la victime de l'anecdote qui vient d'être racontée, peut-être se rendra-t-il compte que la vulgarité pédophile de "Brigitte" est connue depuis longtemps et qu'il a refusé de la voir.
        L'adolescent Emmanuel, victime de sa prof' de théâtre il y a plus de 30 ans, est toujours sous son emprise. Chacun peut constater où cela nous a menés. Et ça peut encore empirer.

      5. Quand ceux qui découvrent que "brigitte" n'est pas féministe, comprendront-ils qu'elle n'est pas une femme ? Les soupapes sont actionnées de toutes parts : mais oui, mais c'est bien sûr, les Macron ne sont pas du tout féministes, alors que c'était une "grande cause" du premier quinquennat. Ils ont trompé le peuple. Et maintenant que c'est dit, passons à autre chose ! A entendre ces médias, ils le savaient, mais ne le disaient pas, c'est le public qui ne comprenait pas. Maintenant ils sont là pour expliquer la tromperie, qu'ils ont pourtant aidée à diffuser. Les exemples abondent. Nous avons précédemment parlé de "Elle"et de "Libération", en voici deux autres.
        • "Arte", le 13 décembre, publie un dessin de Marie Morelle (ci-contre), qui conforte les mensonges actuels. Rappelons que lors de leur rencontre, en 1992, Jean-Michel avait 47 ans et le collégien Emmanuel 14 ans (Annexe A 10).
        • "Le Média", grand pourfendeur de la "rumeur transphobe" a réalisé un beau reportage (vidéo de 16 mn, du 13 décembre), très bien documenté, avec d'anciens extraits télévisuels montrant les mensonges féministes macroniens. "Cette insulte sexiste révèle au grand jour le visage du couple Macron" : non, "Brigitte" est Jean-Michel Trogneux, c'est cela le vrai visage que "Le Média" s'obstine à camoufler.
          Au passage, dans une autre vidéo du "Média", de même nature, du 12 décembre, on entend Macron dire (à 8:30) "Je ne veux pas d'une société de la délation", alors qu'il a instauré une telle société, notamment à l'époque Covid et avec la plateforme Pharos de délation, utilisée pour censurer les réseaux sociaux de façon beaucoup trop large, arbitraire et discriminatoire, au service du pouvoir. Sans oublier Viginum qui dénonce les informations des pays supposés ennemis et laisse circuler celles des pays supposés amis. La perversion est intrinsèque aux Macron.
        Ils font croire que nous connaîtrions enfin l'inavouable. Encore un effort, la perversité des Macron va bien au-delà de ce qui commence à être dénoncé partout.

      6. L'historien Pierre Serna est-il sanctionné pour avoir qualifié d'extrême centre le pouvoir macronien ? Il ne fait pas bon exaspérer le couple présidentiel en Macronie. En avril 2022 (Annexe D 22), nous avions qualifié le régime macronien d'extrême centre, en nous appuyant sur des exemples historiques et sur un livre de Jean-Baptiste Gallen, intitulé "L'invention du "En même temps". Ce "En même temps" est représentatif de la façon de vivre de Jean-Michel Trogneux, en même temps homme et femme. Emmanuel n'a fait qu'appliquer les préceptes de son maître.
        Pierre Serna (sa page Wikipédia) est un historien célèbre, auteur notamment de "La République des girouettes" en 2005, ouvrage déjà sous-titré "La France de l'extrême centre". Il a repris ce thème en 2019 dans un livre intitulé "L'Extrême centre ou le poison français, 1789-2019". Il est aujourd'hui privé d'enseignement pendant un an (article du 13 décembre) pour "plusieurs fautes disciplinaires". Harceler et disqualifier les adversaires sur des sujets annexes est une façon macronienne d'écarter les gêneurs, et l'on peut se demander si c'est le cas ici.
        Pour en savoir plus sur les écrits de Pierre Serna, on pourra lire les commentaires de la page "Babelio" qui lui est consacrée, ainsi qu'un article de "Politis" du 2 septembre 2025, intitulé "L'extrême centre a toujours eu une pente devant lui le menant à l'extrême droite" et illustré par le regard martial de Sa Majesté Emmanuel passant en revue ses troupes sur les Champs-Elysées, ainsi que par la violence policière, utilisée à plusieurs reprises pour le protéger, notamment contre les gilets jaunes et contre les manifestants refusant les méga-bassines.
        Le glissement progressif vers l'extrême droite s'accentue, lorsqu'on constate que, avec le noyau macroniste, seul le Rassemblement National soutient les mots employés par "Brigitte" à l'encontre les féministes.
        Pierre Serna nous présente "l'objectif impérieux des extrêmes centristes : tenir les rênes du pouvoir". Effectivement.

      7. Y a-t-il un parallèle entre la crise Covid, l'affaire "Brigitte" et la vaxination des animaux ? Pour le Covid et le Brigittegate, nous avons du recul : au vu des dénégations obstinées des pouvoirs publics dans les deux cas, la réponse est positive. On aurait pu croire pour le Covid, avec cinq années de recul, que la réalité des faits serait largement reconnue. En partie seulement.
        Prenons par exemple la courbe des décès en France, telle qu'elle est présentée sur Wikipédia (page). Chez les personnes de plus de 65 ans, la mortalité a sensiblement augmenté à partir de 2020 (ci-contre la tranche des 70-74 ans). En 2020, la cause pourrait être le Covid, mais pas après. La tendance aurait même dû diminuer, au moins revenir au niveau de 2015-2019, si la vaxination avait été efficace. Les pouvoirs publics français viennent de publier une étude, début décembre, réalisée par Epi-Phare, qui réussit l'exploit de prouver que "elle exclut de manière robuste l'hypothèse d'une surmortalité silencieuse induite par les vaccins à ARNm" (article). Il existerait donc un autre phénomène, complètement invisible, qui aurait provoqué cette surmortalité après 2020, quelle coïncidence !
        Les médias subventionnés ou liés à Big Pharma ont évidemment relayé cette information. Rappelons que les données précises de mortalité selon que les personnes soient vaccinées ou non ne sont pas publiques. Sauf pour Epi-Phare. Cette étude est évidemment bidonnée, elle présente d'importantes failles structurelles dénoncées par des études indépendantes (article, vidéo d'une heure avec X. Azalbert, L. Toubiana, P. Chaillot, Me Protat). Et aussi des biais, comme celui dénoncé par Patrice Gibertie (article). Et l'avis de Pierre Chaillot (article avec vidéo). Dans les détails, les résultats obtenus sont même en contradiction avec d'autres études, notamment celles de Pfizer et de pharmacovigilance. Comme il y a cinq ans, on nous trompe encore. Sur cette période sombre, entre confinements et masques inutiles, vous pourrez écouter un bilan vidéo de 12 mn publié le 14 décembre.
        En serons-nous là, dans cinq ans, à entendre encore que seuls des fadas croient que "Brigitte" est Jean-Michel ?
        Les subterfuges employés il y a cinq ans ont de plus en plus de mal à être acceptés, mais ils sont toujours utilisés, bien que de façon davantage cachée. Qui peut croire que la meilleure façon d'aimer les vaches est de les abattre par troupeaux entiers ? Les macroniens de l'extrême centre. Serge Van Cutsem, le 15 décembre sur "Réseau International" : "Lorsqu'un gouvernement affirme vouloir «vacciner près d'un million de bovins pour stopper la propagation» en pleine épizootie, il ne tient pas un discours vétérinaire, mais un discours politique. Comme lors du Covid, le vaccin devient un symbole d'action et un justificatif a posteriori, non un outil réellement protecteur" (articles : 1 2).
        Toutefois, à force de matraquage, une partie de la population va encore croire que seule la vaccination peut sauver ces animaux. Une vaxination expérimentale sur laquelle on a très peu de recul et que l'on tente d'imposer de force, sans mettre en place une traçabilité, en faisant en sorte que certains agriculteurs la réclament eux-mêmes. A défaut de vaxiner les hommes, on veut vaxiner les animaux qui finiront dans nos assiettes, accompagnés par des végétaux trafiqués sous un sigle qui ne sera pas OGM (NGT, article). Au risque de ne plus pouvoir exporter (article) et de cacher au consommateur si la viande qu'il mange provient d'un animal vaxiné. La viande argentine va-t-elle devenir de meilleure qualité que la viande française ? Dans une opacité déguisée en transparence, comme pour le Covid, comme pour "Brigitte", comme pour tous les autres gros mensonges étatiques, on continue de nous manipuler.
        Pour expliquer les enjeux, l'association "Bon Sens" s'exprime dans un article avec une vidéo instructive de six minutes.

      8. Qui l'eût cru ? "Brigitte" Macron apporte son soutien à Dieudonné ! Dieudonné est, tout comme Ary Abbitan, un humoriste. Il est beaucoup plus célèbre, comme en témoigne sa page Wikipédia. Tous deux ont eu des démêlés avec la justice, mais c'est de l'histoire ancienne, maintenant ils sont "réglos". Tous deux voient leurs spectacles interrompus et rencontrent de grosses difficultés pour poursuivre leur carrière. Pour Dieudonné, ce sont les préfets et leurs gendarmes qui interrompent ses spectacles, sans s'appuyer sur une décision de justice (article).
        Heureusement, suite à ce qui est arrivé à Ary Abittan, "Brigitte" Macron vient de déclarer dans une courte vidéo (article) : "Je ne supporte pas qu'on interrompe un spectacle. [...] Ca veut dire quoi cette censure qu'on exerce sur les artistes ? C'est quelque chose que je ne comprends pas. Nous ne sommes pas des juges."
        Nous avions compris que "Brigitte" ne défendait qu'Ary Abittan parce qu'il est son ami. Pas du tout : iel défend tous les artistes victimes d'une censure arbitraire !
        Jean-Bri-Bri va donc faire comme Lionel Labosse (article, photo ci-contre en avril 2025) : il va venir assister à un de ses spectacles (dans un bus itinérant, pour éviter la censure) et il va lui prêter sa perruque pour qu'il s'en coiffe. L'effet sera retentissant ! A bas la censure, "Brigitte" et Dieudonné même combat !

      9. Une plainte collective va être déposée contre "Brigitte" Macron pour injure publique. C'est tout ? "Après le "sales connes" lancé début décembre à des militantes féministes, trois associations féministes annoncent une plainte pour injure publique contre Brigitte Macron, déposée au nom de 343 femmes, faisant symboliquement référence au "manifeste des 343" de 1971. De son côté, la première dame s'est dite "désolée" tout en affirmant ne pas "regretter"." (articles : 1 2)
        Ces trois associations et 343 personnes, s'ajoutent à la centaine de personnes ayant déposé une autre plainte pour "atteinte à la dignité des femmes" et pour neuf autres motifs (lien).
        Cette action en justice, déposée il y a un an, fait l'objet d'une censure tacite de la part de tous les médias subventionnés. Ce sont actuellement 113 personnes qui portent plainte avec Christian Cotten (57 d'entre elles ont déjà été prises en compte par la justice).
        Nous avons présenté au Fil 19c la conférence de presse qui avait été donnée le 31 juillet dernier (photo ci-contre). Il est encore possible de participer à cette plainte (contact indiqué dans le Fil 53g). Pendant des années, des millions de femmes ont été trompées en croyant que "Brigitte" était féministe. Considérer que "Brigitte" Macron est un homme, en l'occurrence Jean-Michel Trogneux, éclaire évidemment de manière plus compréhensible, concrète et réaliste sa façon de traiter les femmes, et plus généralement sa duplicité.
        Car les mensonges sont bien plus nombreux et étendus. S'il est désormais acquis que, durant de nombreuses années, les médias officiels et ceux des oligarques ont colporté la rumeur selon laquelle "Brigitte" Macron serait féministe, ils ont aussi répandu, parfois même claironné, de nombreuses autres "fake news" : celle d'une "Brigitte" qui luttait contre les harcèlements, alors qu'elle harcèle ses opposants ; celle qui se prononçait contre la pédophilie, alors qu'elle a détourné un mineur ; celle qui, avec son mari, prônait la sécurité sanitaire, alors qu'ils ont fait injecter des millions de personnes (et blessé, voire tué certaines) qui n'en avaient pas besoin ; celle qui, avec son mari, dit vouloir la paix, alors qu'ils provoquent la dépense de milliards d'euros pour la guerre ; celle qui, avec son mari, voudrait le bien de la France, alors que leur bilan est catastrophique ; celle qui, avec son mari, dit blanc et se prétend victime alors que c'est noir et qu'ils sont les bourreaux, pratiquant sans cesse l'inversion accusatoire ; celle qui dit vouloir la vérité, alors qu'iel ment sans cesse ; celle qui dit être une femme, en refusant de le prouver, et qui est un homme.

      10. Candace Owens dialogue avec la veuve de Charlie Kirk, tout en accentuant ses accusations à l'encontre de la version officielle de l'assassinat de ce dernier. C'est ce qui ressort de l'épisode 280 de Candace (vidéo doublée en français, résumé vidéo de "OK Podcast"). Alors que la tension était montée la semaine dernière entre Candace et l'association "Turning Point USA" de Charlie Kirk, une réunion a eu lieu entre les deux parties à Nashville, en présence d'Erika Kirk. Des maladresses de communication ont été reconnues de part et d'autre et les tensions semblent apaisées. Les principales accusations et interrogations de Candace sont confirmées, car elles restent sans réponse ni contradiction. C'est notamment le cas pour l'avion égyptien SU-BTT et une possible présence française à son bord.
        Cette réconciliation apparente profite à Candace, dont l'audience continue d'augmenter (3,2 millions de vues en 14 heures pour l'épisode 280 original en anglais). Nous en reparlerons lorsque la potentielle implication française sera traitée, car cela n'avance guère de ce côté depuis plusieurs épisodes.



    55. Le 18 décembre 2025. Révélations d'Amandine Roy sur le passé militaire de Jean-Michel Trogneux.

      1. Après avoir effectué son service militaire obligatoire, il a travaillé trois ans et huit mois pour l'armée. Le 16 décembre, Amandine Roy, qui depuis peu a obtenu un statut de journaliste (avec, donc, la protection du secret des sources), a publié une vidéo de 32 mn, dans laquelle elle présente un document de quatre pages (1 2 3 4) de la caisse complémentaire de retraite Ircantec de 2009 (copie d'un document de 2003 ?), concernant le passé militaire de Jean-Michel Trogneux (qui, en 2009, avait déjà pour adresse postale le 14 rue des Vergeaux à Amiens). Il y est indiqué qu'il a effectué son service militaire obligatoire (16 mois à l'époque) en métropole du 21 juin 1965 (date "rectifiée" au 21 septembre 1965) au 20 octobre 1966. Il a ensuite servi dans l'armée de terre, en Allemagne, pendant 3 ans et 8 mois : du 21 octobre 1966 au 20 mars 1970 (date de "radiation des contrôles" : 21 juin 1970).
        Du 21 octobre 1966 au 31 décembre 1966, il a été directement hissé au grade de caporal-chef, puis sergent, du 1er janvier 1967 au 20 mars 1970. Son numéro de matricule 6580001874 permettra peut-être de connaître ses garnisons successives, voire davantage.
        Telles sont les données brutes que nous livre ce document qui semble authentique. Nous savions que Jean-Michel Trogneux avait effectué son service militaire après l'année scolaire 1964/1965, nous pensions qu'il l'avait effectué en partie en Allemagne. Il a, en fait, effectué 16 mois de service militaire en métropole, peut-être ramenés à 12 mois (à cause de la date "rectifiée"), puis 44 mois en Allemagne. D'après l'indication d'un supposé camarade Daniel Pages, il aurait été dans le 32ème régiment du génie, 2ème compagnie du capitaine Pelabon (lien, mais la date 1965-1966 ne correspond pas vraiment).
        Amandine Roy a souligné que la rapidité avec laquelle Jean-Michel Trogneux a obtenu les grades de Caporal-chef puis de sergent était très inhabituelle. Cette promotion express était-elle prévue dès son entrée en période complémentaire ? Pourquoi ? Amandine a envisagé un prolongement en 1971 avec l'étudiant de Stanford évoqué par Candace Owens, ce qui nous semble très improbable (Fil 29).
        Nous allons prendre en compte les implications potentielles de ces nouvelles informations.

      2. Jean-Michel Trogneux a-t-il travaillé pour les services secrets français dans les années 1960 ? La découverte de son engagement dans l'armée française durant 44 mois, de 1966 à 1970, n'est pas une surprise, mais plutôt la confirmation d'une hypothèse que nous avions déjà émise. Elle s'inscrit dans le contexte suivant, déjà décrit :
        1. En 1963, à 18 ans, le jeune Jean-Michel vit à Alger, probablement depuis 1960, date de la disparition supposée de sa soeur Brigitte Trogneux, qui aurait été remplacée par une jeune fille venue de Madagascar, Brigitte Auzière (future mère des trois enfants Auzière) (selon le scénario Pressibus 2022).
        2. Les contacts de la famille Trogneux avec la famille Auzière, installée à Alger auraient permis la substitution de Brigitte Trogneux, le séjour de son frère Jean-Michel à Alger et probablement son amitié avec Jean-Louis Auzière. Il est possible que ce lien entre les deux familles soit plus ancien et remonte à l'après-guerre, période trouble.
        3. Les Auzière sont des agents secrets français, le plus important étant Georges Costes, beau-frère de Jean-Louis, chef des renseignements généraux en Algérie (P.-S. 9). C'est pour cette raison que nous avons pensé que Jean-Michel était venu à Alger pour travailler sous les ordres des services secrets, à une période très difficile. La rapidité avec laquelle il a été promu en 1965 / 1966 (passant en trois mois de simple soldat à sergent) peut s'expliquer par un service rendu auparavant et par le piston éventuel d'un membre de la famille Auzière, comme le mystérieux Pierre Louis Auzière, neveu de Jean-Louis.
        4. Il est probable qu'en 1969, lors de la mission Apollo, Jean-Michel vivait aux Etats-Unis (Annexe A 26). Ce n'est pas contradictoire avec son affectation en Allemagne, car un agent secret peut être envoyé en mission très loin de son lieu d'affectation.
        5. Dans notre compte-rendu du livre de Xavier Poussard "Devenir Brigitte" (P.-S. 105b), nous avons noté à la page 297 : " Xavier Poussard a enquêté sur la piste de Jean-Michel Trogneux effectuant son service militaire en Allemagne dans la ville de Speyer (Spire en français). Un journal local avait publié l'information. L'enquête est particulièrement difficile et, finalement, rien n'apparaît sûr. Seul un document a été trouvé : il présente la composition, à, Speyer, d'une équipe de hockey sur gazon, le 30 septembre 1967, faisant apparaître le nom "Trogneux". Aucun témoignage, seulement ce document annexe, facile à fabriquer... Pourquoi une telle obstruction ? On en est encore à se demander comment Jean-Michel Trogneux a effectué son service militaire... Peut-être dans un service lié au secret défense (l'influence des Auzière ? De l'épisode Algérie 1961 ?)...". C'est cohérent avec ce que nous venons de présenter.
        6. Sur la page 299 du même ouvrage, nous avons écrit : Suite au service militaire : "Pour l'heure, nous pouvons dater le retour en France de Jean-Michel Trogneux du début de l'été 1968 grâce aux listes électorales. L'individu y émarge pour les élections législatives des 23 et 30 juin 1968. Toujours inscrit au même bureau de vote et toujours domicilié chez ses parents, il n'émarge en revanche jamais entre 1970 et sa demande de radiation le 21 décembre 1973, radiation qui deviendra effective le 7 février 1974". Ensuite, les documents ne sont plus accessibles. . Nous en déduisons que Jean-Michel a eu une permission pour aller voter en 1968. Là encore, c'est cohérent.
        7. Sur la page 302 du même ouvrage, sur la période 1973-1983 durant laquelle Jean-Michel est gérant de "Picardie-Métal" (Annexe A 33), nous reprenions ce propos de Xavier Poussard : "A la lecture de la documentation transmise (deux pages mais pas de statuts), Picardie Métal semble avoir été une société fantôme". Cela laisse supposer que le sergent Jean-Michel Trogneux aurait pu continuer à avoir des activités secrètes, désormais dans un cadre moins formel que l'armée.
        Chacun peut ainsi constater que les informations du document Ircantec sont cohérentes avec ce que nous savions déjà, que nous disposons de précisions nouvelles et fiables et que cela conforte les soupçons que nous avions quant au fait que Jean-Michel Trogneux était un agent des services secrets français. Sa présence probable aux USA en 1969 laisse supposer qu'il a travaillé en liaison avec des agents du FBI (ou de la CIA), ce qui pourrait avoir des conséquences aujourd'hui encore, notamment en ce qui concerne l'avion égyptien dont a parlé Candace Owens (Fil 51 m).

      3. Une référente maternelle n'est pas une mère, la révélation de février dernier. Nous avions été les premiers, le 19 février 2025, à mettre en exergue cette déclaration de Laurence Auzière (fille de "Brigitte") interrogée par Alexandra Brazzainville, extraite d'une longue vidéo (P.-S. 97d), par cet encadré :
        Je lui ai dit [à Laurence Auzière] :
        "Mais ta maman, ça a toujours été une maman ?"
        Et elle m'a répondu : "Ça a toujours été ma référente maternelle. Elle nous a toujours élevés en qualité de mère. Le reste ça regarde personne".
        Nous ajoutions : "Ca regarde le pays tout entier : usurpation d'identité, mensonge d'Etat, tromperie des électeurs, etc.". Nous pouvons désormais dire que ça regarde la planète entière.
        Récemment, Lionel Labosse en a extrait une vidéo de quatre minutes, qui est commentée par le Youtubeur "BGNews" en une vidéo de cinq minutes, dans laquelle il analyse cette phrase à l'aide de plusieurs I.A.. C'est une façon d'aborder l'affaire "Brigitte", même si ce n'est pas une des preuves de la page "Nos certitudes". Nous nous appuyons sur des éléments scientifiques plus solides, que ce monsieur "BGNews" n'a pas pris la peine d'étudier. Mais il permet à d'autres personnes d'effectuer cette démarche...
        Neuf mois après cette révélation, aucun démenti n'est venu du côté des Macron / Auzière.

      4. Les Macron peuvent-ils vivre en France en dehors de leurs bunkers ? Le 1er décembre, au Fil 51i, il était signalé que l'Elysée se transformait en bunker. Les Macron vivent en réalité dans trois bunkers : l'Elysée en semaine, la "Lanterne" pour les week-ends et "Brégançon" pendant les vacances. Un quatrième bunker est en préparation, dans une villa déjà qualifiée comme étant "la plus surveillée des Hauts de France". Des agriculteurs en colère sont parvenus à déverser des tombereaux de détritus devant cette villa en briques du Touquet, récemment acquise par les Macron (article).
        Quant à l'ambiance dans le bunker de l'Elysée, elle est dégradée, comme le raconte un reportage du magazine "Elle" (repris dans un article de "Closer") : "Après plusieurs années à un rythme effréné, Emmanuel Macron apparaît plus isolé. Les échanges informels se feraient plus rares, les dîners improvisés quasiment inexistants, et les décisions encore plus centralisées. Brigitte Macron, longtemps perçue comme un trait d'union entre le président et le monde extérieur, évoluerait désormais dans un cadre plus restreint, où chaque apparition est scrutée, analysée, parfois retournée contre elle".
        Cette atmosphère de fin de règne qui n'en finit pas d'agoniser est de plus en plus néfaste pour notre pays. Régulièrement, on apprend que les Macron augmentent notre dette. Ce 22 décembre, son Altesse Emmanuel a dépensé 10 milliards d'euros pour faire la guerre avec un porte-avion nucléaire ("J'ai décidé de ..."). L'obsession militaire du Duce ne rencontre aucun frein dans la classe politique. Notre pays tout entier va-t-il se transformer en bunker assailli par des russo-chinois sanguinaires ?

      5. Un exemple de ceux qui étudient l'affaire "Brigitte" par le petit bout de la lorgnette : Alain Soral Alain Soral a une haute estime de lui-même et croit tout comprendre de tout, y compris des sujets qu'il a mal étudiés. C'est lui qui a viré Xavier Poussard de la rédaction de "Faits & Documents", lui reprochant de trop traiter du Brigittegate.
        Jusqu'à présent, il s'était peu exprimé sur ce sujet. Ce 21 décembre, il en parle longuement dans une vidéo sur GPTV, durant une heure (sur les cinq enregistrées). Sa vision de l'affaire est limitée à cause de deux biais importants : il ne s'appuie que sur le livre "Devenir Brigitte" et il nourrit une solide rancoeur contre son auteur, Xavier Poussard, lequel a pourtant l'avantage d'avoir vraiment étudié le sujet. Soral, lui, n'a fait que le survoler, comme le montrent les questions et remarques qu'il formule, principalement celles-ci auxquelles nous répondons :
        • 1 "Si "Brigitte" est le père de Macron, il ne peut pas être un bâtard Rothschild de père et de mère."
        • 1 Xavier Poussard n'a pas affirmé qu'Emmanuel a pour père "Brigitte" et qu'il est un bâtard Rothschild. Il a simplement émis des hypothèses allant dans ce sens. L'opacité de l'enfance d'Emmanuel autorise de tels scénarios, que Soral ne devrait pas présenter comme des affirmations. Nous les avons analysés nous aussi (Annexe T) et avons estimé qu'ils étaient plausibles mais peu probables, alors que Xavier, certes, leur donne plus d'importance, tout en restant loin de les affirmer.
        • 2 "Si Brigitte n'est pas Brigitte, qu'est devenu Brigitte ? Est-ce qu'elle a été tuée, enterrée ? Est-ce qu'elle est cloîtrée quelque part ?"
        • 2 Poussard ne répond effectivement pas à ces questions. Selon nous, la réalité est complexe, il y aurait eu deux Brigitte, l'une décédée à l'âge de 7 ans en 1960, remplacée par une deuxième, devenue la mère des enfants Auzière et exfiltrée vers 1985, qui pourrait être encore en vie. Il n'y a là aucune certitude, mais quelques indices concordants.
        • 3 "Si Jean-Michel n'est pas Jean-Michel qui vit à Amiens, qui est Jean-Michel ? Qui est le "petit gros" ?"
        • 3 Jean-Michel Trogneux est "Brigitte" Macron. Le "petit gros" n'est pas Jean-Michel Trogneux, ses oreilles sont différentes, il se prénomme Henri, il est né en juillet et non en février. Ce sont là des certitudes.
        • 4 "On ne part pas bille en tête quand on a une enquête qui n'est pas ficelée."
        • 4 Tout n'est pas encore éclairci dans l'enquête, ce qui est compréhensible étant donné l'ancienneté des camouflages empilés les uns sur les autres et l'omerta qui les entoure. Mais l'essentiel de l'enquête est ficelé : "Brigitte" Macron est née Jean-Michel Trogneux, c'est certain et prouvé scientifiquement (cf. la page "Nos certitudes"). Il n'est pas nécessaire de connaître les raisons de ce qui se passe en arrière-plan. Cela suffit à affirmer qu'il y a un scandale d'Etat, une usurpation d'identité, un crime d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, etc. (motifs d'une action en justice avec plus de cent plaignants, lien, Poussard n'en parle pas, donc Soral l'ignore)
        • 5 "Les photos qui ne valident rien"
        • 5 Nous pensons que les comparaisons de photos effectuées par l'IA Face++ permettent de valider l'identité de "Brigitte" avec Jean-Michel, à un très haut pourcentage, et que cela s'ajoute à d'autres indices concordants pour former un large faisceau qui ne laisse aucun doute. Sur ce point essentiel, l'enquête de Xavier est sérieuse et nous avons ajouté d'autres indices aux siens.
        Soral n'a qu'une vision partielle du dossier, plus étroite que celle de Poussard, laquelle, selon nous, est elle-même trop étroite (elle aurait donc pu être plus convaincante), bien que permettant de comprendre l'essentiel. Rappelons que Natacha Rey est très mécontente du livre de Xavier Poussard. Notre opinion est plus nuancée, mais nous avons également exprimé de sérieuses réserves (P.-S. 105). Notre traitement de l'affaire est plus large et approfondi.
        Résumer l'affaire "Brigitte" au seul prisme du livre "Devenir Brigitte" est une lourde erreur, surtout si on le lit superficiellement, comme l'a aussi fait Laurent Guyénot (P.S. 113c). Par exemple, Poussard ne parle pas de "Coupe zizi" (P.-S. 90), donc ni Soral, ni Guyénot ne le connaissent, alors que c'est un élément complémentaire important.
        Nous préférons taire les autres propos de Soral, qui au début dit qu'il ne parlera pas de Poussard, mais qui en parle tout le temps, lui reprochant sans cesse de ne plus être un "bébé Soral". Il parle également de Candace Owens, en transformant, là encore, certaines de ses hypothèses en certitudes.
        Sur cette affaire, Owens et Poussard sont de ceux qui cherchent les vérités, parfois en tâtonnant, Soral et Guyénot sont de ceux qui ne les voient pas, même quand les preuves sont là. Ils prétendent également que cette affaire n'a pas d'impact sur les Macron, alors que ces derniers ont des réactions qui prouvent l'inverse (Alexandra Brazzainville est leur dernière victime, cf. vidéo du 22 décembre, de 5 mn). Qu'ils oublient Poussard, dont l'ego les dérange, pour écouter les autres brigittologues.

      6. La révélation du passé militaire de "Brigitte" provient-elle d'une fuite de la chocolaterie Trogneux ? Nous avons publié une première analyse des documents présentés par Amandine Roy dans le Fil 55a. Des éléments complémentaires sont apparus, à la suite d'une analyse du colonel de Guerlasse, reprise dans un article du 23 décembre de "GPTV" par Nicolas Stoquer, avec une vidéo de 40 minutes. L'article et le début de la vidéo correspondent à nos premières observations. La révélation complémentaire intervient à la fin de la vidéo (à partir de 31:50).
        1. Le document présenté par Amandine Roy est un fax envoyé par l'Ircantec aux "Spécialités Picardes", liées à la chocolaterie Trogneux, et partageant l'adresse du 14 rue des Vergeaux, à Amiens, avec l'appartement où est censé habiter Jean-Michel Trogneux et ou a habité de façon transitoire Henri le "petit gros".
          Nicolas Stoquer s'interroge : "C'est un document qu'a reçu "Les Spécialités Picardes". Cela veut dire qu'Amandine Roy est informée par des gens qui sont au coeur de la chocolaterie. Ca paraît logique... et c'est croustillant... Est-ce que ça va mal ? Est-ce qu'il y a de l'eau dans le gaz ? Y a-t-il des factions chez les Trogneux ? Certains en auraient-ils ras-le-bol de cette histoire et balanceraient-ils des infos ? Est-ce qu'il y des corbeaux éventuellement ? Y aura-t-il d'autres fuites ? Est-ce qu'on en saura un peu plus à l'avenir sur ces sujets ?".
          Il est certain que cette opacité très militaire devient insupportable pour la famille Trogneux. La façon dont "Brigitte " traite ses proches est odieuse. Il serait temps d'abandonner cette montagne de mensonges pour revenir à une vie plus saine. Il faut crever l'abcès. Il est temps qu'au sein d'une famille sous emprise et traumatisée par sa lâcheté, un courageux Zorro intervienne pour qu'éclate enfin la vérité.
        2. Nicolas Stoquer aborde une autre question : "Est-ce au moment du départ en retraite ? Est-ce que 2009 correspond à une liquidation de droits ? [...] C'est difficile à dire, mais, en tout cas, les documents correspondent bien à une forme de liquidation de retraite". Il convient toutefois de distinguer la date du fax, 27/10/2009, de la date du document lui-même, en haut à droite de la page 1, que l'on a du mal à lire, mais qui semble bien être le 08/02/2005. Cela correspond aux 60 ans de Jean-Michel Trogneux.
        3. Le passé militaire de Jean-Michel peut être rappoché de la fascination de son disciple Emmanuel à vouloir partir en guerre et de la manière militaire dont est régentée l'Elysée. L'article de Closer, déjà cité au Fil 55d, raconte ceci : "Le palais continue de fonctionner comme une mécanique de précision. “Tout est réglé au millimètre près”, explique-t-il, soulignant la rigueur quasi militaire qui structure le quotidien présidentiel. Mais derrière cette organisation parfaitement huilée, le ressenti serait tout autre. Toujours selon "Elle", “un visiteur récent”, beaucoup plus nuancé ajoute : “Ce n'est plus la même ambiance”, confie-t-il, évoquant un climat plus froid.".
          Que ce soit au sein de la famille Trogneux sous emprise ou au sein du personnel et des habitués du palais de l'Elysée, il régnerait une "rigueur quasi militaire" sous les ordres de l'ancien militaire "Brigitte". Son mépris ("Sales connes") et ses châtiments tendant à la torture (Amandine Roy, Alexandra Brazzinville, etc.) pourraient également être une conséquence du passé militaire de Jean-Michel.
        4. Dans un tel climat, nous nous inquiétons pour Henri le "petit gros". Il nous semble qu'il était de bonne volonté, même s'il a probablement été rémunéré, pour avoir voulu rendre service à "Brigitte" Macron en faisant semblant d'être Jean-Michel Trogneux. Il a habité par intermittence le 14 rue des Vergeaux, il relevait le courrier, etc. Depuis quand joue-t-il ce rôle ? Depuis 2017 au moins, lorsqu'il est sur des photos de la cérémonie d'investiture, mais probablement bien avant. Depuis 2007 ? Lorsque "Brigitte" a quitté Amiens pour venir travailler à Paris. Il aurait alors pu relever le fax de l'Ircantec en 2009... Ou depuis 1985 ? C'est ce qu'estime le colonel de Guerlasse, sur sa page, lorsque Jean-Michel est devenu "Brigitte" et est parti en Alsace.
          Longtemps, parallèlement à ce rôle fictif, Henri a continué sa vie tranquille, notamment avec ses amis du bar PMU "Le Nemrod". Puis, fin 2021, l'affaire a débuté et a pris des proportions insoupçonnables, son rôle a été instrumentalisé par "Brigitte" (Annexe A 7). En 2022, Natacha Rey est venue le déranger rue des Vergeaux. Et puis, en 2025, le colonel de Guerlasse est venu anonymement le débusquer dans ses parties de cartes au "Nemrod" (P.-S. 112a). Le "petit gros" est maintenant grillé, même si "Brigitte" continue à l'exhiber devant les justices française et américaine. Cela a pris une tournure démentielle, très loin de la tranquillité des années 2017-2020. Il pourrait même, désormais, être soupçonné d'être l'indicateur d'Amandine Roy.
          En conclusion, s'il arrivait un malheur au sympathique Henri, nous devinerions qui en serait responsable. Nous lui souhaitons un joyeux Noël !



    56. Le 28 décembre 2025. Les Macron ne craignent guère le ridicule....

      Ne pas pouvoir prouver qu'on est une femme, n'est-ce pas le comble du ridicule pour une "première dame" ? Et aussi pour son mari ! Mais cela va bien au-delà... Et nos grands médias et éminents journalistes protègent ces pantins grotesques. Nos déplorables et complices politiciens aussi.

      1. "Depuis Bardot, Brigitte Macron est à l'étranger ce qu'il y a de plus populaire en France". Le couturier Karl Lagerfeld se moquait-il ? C'est aussi lui qui a dit que "Brigitte" Macron aurait eu "les plus belles jambes de Paris" ! (lien)
        Brigitte Bardot condamnait énergiquement l'abattage massif des bovins lors de l'apparition de la dermatose dans un troupeau. Un communiqué de sa fondation en date du 12 décembre dernier, non repris par les médias subventionnés, est catégorique :
        Le 30 décembre, on apprend que la famille de B.B. a refusé l'hommage national voulu, avec insistance, par Emmanuel Macron (article).
        "La Fondation Brigitte Bardot dénonce, avec la plus grande fermeté, les abattages systématiques de bovins, ordonnés en ce moment-même sous prétexte de lutte contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Nous comprenons la gravité de la situation sanitaire. Mais l'abattage d'animaux sains, certes parfois malades mais asymptomatiques, n'est pas une réponse proportionnée. C'est un massacre bureaucratique inutile, insoutenable, et profondément injuste pour les agriculteurs, les animaux, et la société toute entière". On ne trouve rien de tel sur le site de la Société Protectrice des Animaux. Micronus Ier, qui soutient le massacre des bovins et la censure, a rendu un hommage hypocrite à l'actrice décédée ce 28 décembre 2025, qui l'avait très sévèrement critiqué dans un courrier (1 2) de 2023. Elle a dirigé sa fondation jusqu'à ses derniers jours.

      2. "Brigitte" Macron écrit son journal intime. "Dans les colonnes du Parisien, Brigitte Macron confiait tenir un journal intime... à l'Élysée même. Un carnet qu'elle remplit chaque soir, loin des regards, et qu'elle protège avec une vigilance quasi obsessionnelle, y compris vis-à-vis de son mari, Emmanuel Macron. Sans détour, elle expliquait alors sa méthode, aussi radicale qu'efficace : "Je m'empresse de le déchirer, parce qu'il y a de l'info dedans !"" (article du 28 décembre 2025). Ces confidences datent de janvier 2023, déjà reprises dans un article du 11 janvier 2023. "Brigitte" protège et déchire simultanément son journal intime : ah bon, "en même temps", quoi... On peut se demander si Jean-Michel surplombe Micronus Ier en menant une diplomatie personnelle secrète, ce qui n'est certainement pas le cas dans l'autre sens.

      3. Les échecs du maître espion Emmanuel. Il est fort possible que "Brigitte" Macron ait travaillé pour les services secrets français à Alger en 1963 et en Allemagne en 1968, voire aux Etats-Unis en 1969. Jean-Michel a de l'expérience en la matière. Il a aussi bénéficié de celle de sa belle-famille, les Auzière, qui ont travaillé dans les renseignements généraux. Sa position à l'Elysée et l'allégeance de son mari lui permettent de mener des opérations partout dans le monde. C'est pourquoi nous ne prenons pas à la légère les propos de Candace Owens quand elle soupçonne la participation d'agents français dans l'assassinat de Charlie Kirk.
        Le fait qu'Emmanuel Macron, son disciple et mari, veuille lui aussi jouer à diriger l'espionnage français, n'est pas surprenant. Deux journalistes Antoine Izambard et Pierre Gastineau racontent cette histoire dans un livre paru en novembre 2025. Son titre est révélateur : "Les Espions du président, secrets et échecs du renseignement sous Macron". Beaucoup d'échecs et peu de réussites. Etant donné le bilan catastrophique de ses deux mandats dans les domaines où il s'immisce, il en est de même dans celui-ci (articles : 1 2).

      4. 2025 : le couple Macron est un sujet inépuisable de moqueries. Davantage encore que les années précédentes, les locataires de l'Elysée ont fourni matière à toutes sortes de ricanements. Voici un court florilège français (le phénomène s'est étendu au monde entier), issu des pages de "visuels" de Lionel Labosse (1 2 3). Le dessinateur Ignace et l'affichiste Michel-Ange Flori sont des habitués et ils sont bien accompagnés. L'avant-dernière illustration fait référence à un masculin doigt d'honneur de "Brigitte" dans "Paris Match" (article d'octobre 2025), qui prétendait ne pas être vulgaire et ridicule, mais qui l'était.

      5. 2025 : le couple Macron est sous respiration médiatico-politique artificielle. "Le Figaro" va bientôt fêter ses 200 ans. Un numéro spécial retrace la vie de ce journal. Nous avons, à plusieurs reprises, établi un parallèle entre le Brigittegate et l'affaire Dreyfus. La façon dont ce journal a traité ces affaires, qui nous semblent pareillement importantes (la polémique "Brigitte" est même davantage connue à l'étranger que ne l'a été celle de Dreyfus), est accablante pour les rédacteurs du "Figaro" d'aujourd'hui. Ils sont tous alignés au garde-à-vous derrière les dépêches macroniennes de l'AFP, pour soutenir les mensonges officiels. Il y a 125 ans, "Le Figaro" ne savait pas de quel côté pencher, certains rédacteurs étant dreyfusards, d'autres anti-dreyfusards. L'essentiel était alors de chercher la vérité et de dénoncer les mensonges. Puis, progressivement, au fur et à mesure que l'affaire s'éclaircissait, les journalistes ont défendu Dreyfus, avant même que Zola n'écrive son "J'accuse" dans "L'Aurore". Quelle régression spectaculaire dans le traitement actuel du Brigittegate par ce même organe de presse !
        Jamais d'ailleurs un organe, parmi les mass-médias, n'a daigné indiquer un lien vers le site "Pressibus", une vidéo de "GPTV" ou de "Tocsin" ou un article du "Média en 4-4-2" ; ou n'a parlé de la plainte Cotten, portée par plus de cent citoyens ; et n'a encore moins développé, ni même résumé, notre argumentation. Le mépris est total, les lecteurs et auditeurs sont maintenus dans l'ignorance et poussés à considérer cela comme une rumeur transphobe et anti-élite malveillante. On leur dénie la faculté de réfléchir par eux-mêmes en confrontant des opinions adverses. On est en plein dans la propagande et dans l'inversion accusatoire des Macron. Dans un monde orwellien. La vérité est mensonge et réciproquement. D'ailleurs, 2025 a vu se développer l'idée d'un "ministère de la vérité", avec une labellisation des médias promue par Micronus Ier (article).
        Sans la soumission des grands médias à la vérité macronienne, sans également la complicité du personnel politique, complètement paumé, les Macron n'habiteraient plus l'Elysée depuis longtemps.

      6. 2026 : c'est reparti pour une nouvelle année brigittologique, et déjà du nouveau chez Pressibus !. Bonne année 2026 à tous les brigittologues, anti-"Brigitte" et "Brigittophobes" (et aux "BardotBrigittophiles" qui sont "Macronphobes") ! Et meilleure lucidité pour tous !
        A l'occasion de cette entrée en 2026, nous publions deux nouvelles pages : la page du "scénario Pressibus 2022" et la page du "scénario Pressibus 2025". Comme l'indiquent leurs intitulés, ces scénarios ne sont pas vraiment nouveaux : nous les avons déjà présentés en août 2022 et en février 2025. Mais nous disposons aujourd'hui d'un peu plus de recul et de quelques informations nouvelles, comme l'engagement de Jean-Michel Trogneux dans l'armée entre 1966 et 1970. Nous avons égaleemnt précisé les principales variantes de chacun de ces deux scénarios. Elles s'appuient sur les réponses successives aux questions suivantes : André Louis Auzière est-il un personnage fictif ? Brigitte Trogneux (n°1), née en 1953, est-elle la fille biologique d'Anne-Marie Trogneux ? Brigitte Trogneux (n°1) et Brigitte Auzière (n°2) sont-elles la même personne ? Et, si André-Louis Auzière existe, a-t-il entretenu une relation homosexuelle avec Jean-Michel Trogneux à Truchtersheim ?
        Tout cela est assez accessoire, l'essentiel est de comprendre que "Brigitte" Macron est née sous l'identité de Jean-Michel Trogneux. C'est même un prérequis pour lire ces deux pages. Ensuite, notre scénario privilégié est celui de 2022, donc il peut suffire de lire la page correspondante.
        Ces scénarios se présentent comme une biographie de Jean-Michel Trogneux, de sa naissance en 1945 jusqu'à son invective masculiniste de "sales connes" contre des féministes en décembre 2025.
        Evidemment, nous n'oublions pas que le prochain rendez-vous sera lundi prochain 5 janvier, date à laquelle sera prononcé le verdict en première instance du procès intenté par "Brigitte" Macron à dix personnes pour cyberharcèlement.

      7. 1957-1960 : un période vide dans l'enfance de Jean-Michel Trogneux. Devenir Brigitte est un livre d'enquête dans lequel Xavier Poussard a introduit des révélations que nous n'avions pas encore toutes explorées en 2025. C'est ainsi que nous remarquons tardivement cet enchaînement de détails, entre les pages 262 et 290, concernant la scolarité de Jean-Michel Trogneux (JMT) :
        • p 262 : document à l'appui (ci-contre), JMT redouble sa classe de 11ème et arrête sa scolarité à "La Providence" en 5ème.
        • p 267 : JMT est en classe de 6ème en 1955-1956. Il est donc en 5ème en 1956-1957.
        • p 277 : JMT quitte "La Providence" en cours d'année de 5ème, donc environ au début de 1957, et Xavier Poussard ne sait pas où il va après.
        • p 290 : en septembre 1963 quand il entre dans l'école préparatoire à ESTP, un document de cette école indique qu'il n'a pas été scolarisé au cours des trois années précédentes (on le suppose en Algérie) et qu'il n'a aucun diplôme, pas même le BEPC (fin de 3ème).
        En conséquence, de 1960 à 1963, JMT n'aurait pas été scolarisé et, auparavant, de 1957 à 1960, il aurait été scolarisé, mais on ignore où, et il n'aurait pas obtenu le brevet BEPC. On se retrouve donc là avec un trou biographique de trois ans et demi, juste avant l'année charnière de 1960, qui voit probablement mourir la fillette Brigitte n°1 et JMT partir en Algérie.
        Cela pourrait-il signifier que 1960 serait l'aboutissement d'une crise entamée trois ans plus tôt ? Autour de JMT ou autour de sa soeur cadette ? Ou à cause d'un événement dans lequel ils seraient tous les deux impliqués ?

      8. 2026 : cessons de subir l'injonction paradoxale du "En même temps". La personne qui anime la chaîne YouTube "OK Podcast" est une révélation de l'année 2025. Ses vidéos courtes d'une dizaine de minutes sont percutantes et incitent à la réflexion. Sa vidéo du 1er janvier traite des manipulations des populations. Le principe de l'injonction paradoxale, ou double contrainte, y est décrit : "Le mécanisme est simple mais dévastateur. Le pouvoir nous impose deux ordres contradictoires simultanément. On vous demande d'être libre tout en vous imposant des cadres de pensée rigides. On, vous enjoint de protéger les autres tout en instaurant des mesures qui brisent le lien social. On vous parle de vérité scientifique tout en censurant le débat qui est l'essence même de la science. Face à ces messages qui se neutralisent, votre cerveau bugue.

        En même temps qu'il veut interdire les réseaux sociaux aux jeunes, Emmanuel Macron y va, le 31 décembre, et joue au jeune en faisant de la pub à "Apple" et en s'exhibant avec "Brigitte" pour s'autoglorifier. Il a déclenché "un torrent de moqueries" (article).
        C'est un épuisement mental profond, car l'esprit cherche désespérément une issue logique là où il n'y en a pas. Ca vous dit quelque chose, Macron et son "en même temps" ?
        ".
        Sur ce thème et sur la période Covid, on pourra aussi écouter les propos de la psychologue Marion Saint Michel, dans une vidéo de 12 mn.
        "OK Podcast" poursuit avec la dissonance cognitive, la gouvernance par la terreur où "le pouvoir se présente comme un remède au poison qu'il instille lui-même dans les veines de la société". L'impuissance active, les narratifs anxiogènes : "On change les règles du jeu, on décrédibilise toute alternative jusqu'à ce qu'on se dise "A quoi bon ?". Cette résignation est la victoire ultime du système. [...] C'est une corruption morale par le secret et par l'arrangement des complicités de caste, où la loyauté au groupe passe avant le service du bien commun. Dans ce cadre, la notion de vertu devient ringarde. Pourtant c'est le dernier rempart. Cela permet de distinguer le légal du légitime. [...] Le plus grand acte de résistance est de refuser de vivre dans le mensonge."
        On retrouve là les propos de Hannah Arendt (Fil 17), qui disait que la vérité est un acte politique fondamental, et que l'absence de débat ouvre la voie à l'autocratie. Il est temps de réapprendre à penser ensemble (article).

      9. 2026 : Les voeux usés d'un président illégitime en plein déni. Ils étaient encore 8,9 millions de téléspectateurs à écouter les voeux présidentiels de Macron, contre 9,7 millions il y a un an (article). Mais combien l'ont écouté pour se moquer ?
        Dans son article sur "France-Soir" consacré aux voeux présidentiels, Xavier Azalbert dresse un portrait plutôt désolant : "En regardant ce discours, on a vu un homme fatigué, vraiment fatigué. Voix basse et monocorde, presque atone, regard fixe, discours raccourci comme s'il n'avait plus le souffle ni l'envie de nous enfumer longtemps. Une lassitude qui transpire par tous les pores. On sent l'épuisement psychique, ce burn-out présidentiel qui pointe depuis des mois : plus d'élan, plus de fougue, juste une défense rigide (« je reste jusqu'au bout ») qui sonne comme un mécanisme de déni face à l'impopularité massive et à la fin de mandat chaotique". L'article se termine sur l'espoir d'une "prise de conscience profonde" chez les Français.

      10. 2026 : Jean-Michel Trogneux "à bout" après une année de polémiques. Ce 1er janvier 2026, le magazine "Closer" a titré un article "Brigitte Macron "à bout" à cause d'Emmanuel Macron". "Selon les informations exclusives de Closer, la fin d'année est loin d'être paisible pour Brigitte Macron. En coulisses, la Première dame serait même "à bout", usée par une année marquée par une succession de polémiques, de rumeurs et de tensions médiatiques qui n'ont cessé de la viser, parfois violemment. Si elle a toujours affiché un visage souriant lors des sorties officielles, l'envers du décor serait bien plus éprouvant. [...] Selon nos informations, plaider sans relâche la cause d'Emmanuel Macron, alors que la cote de popularité du chef de l'État continue de s'éroder, pèserait lourdement sur ses épaules. Conseillère de l'ombre, soutien indéfectible, Brigitte Macron serait affectée par le climat de défiance ambiant et par la virulence des critiques adressées. "Elle est à bout et n'en peux plus de ce rôle." précise notre source." (sic l'article d'origine).
        "Elle n'en peut plus" ou "Je n'en peux plus" ? Serait-ce la transcription d'une confidence ? Quel rôle jouerait-elle ?
        2026 pourrait commencer très mal pour "Brigitte", avec le verdict du 5 janvier (même si celui-ci lui est favorable, ce serait tellement scandaleux que cela ferait controverse) et avec la campagne des "Pièces jaunes" qui doit débuter le 7 janvier, dont elle est la marraine, "déjà fragilisée par une nouvelle polémique. En cause : le versement supposé de près de 2 millions d'euros à une association de protection de l'enfance dirigée par une figure réputée proche de la majorité présidentielle." (Fil 51b3).

      11. 2026 : Le scandale des deux millions de pièces jaunes détournées par "Brigitte" Macron est-il étouffé ? L'article révélateur du "Canard Enchaîné" est sorti le 25 novembre dernier (Fil 51b3). Sur le coup, il avait fait grand bruit, la Justice aurait pu être saisie et l'affaire aurait pu évoluer rapidement, avant l'opération "Pièces jaunes" de janvier 2026. Il n'en est rien, une fois de plus un scandale macronien au plus haut sommet de l'Etat est en train d'être étouffé.
        Rappelons les faits (articles : 1 2). Depuis 2022, chaque année, deux millions d'euros issus de l'opération "Pièces Jaunes", destinés aux enfants hospitalisés, vont dans les poches de l'association "e-Enfance" dirigée par une amie proche de "Brigitte Macron", pour lutter contre les violences en ligne subies par les mineurs. "Les Pièces Jaunes, c'est plus qu'une tirelire jaune : c'est 30 ans de générosité française, avec 500 millions d'euros collectés depuis 1989 pour aider les soins aux enfants. En 2022, la campagne a frôlé les 10 millions, mais les transferts vers e-Enfance grignotent les marges. [...] Brigitte Macron aurait personnellement validé ces flux".
        Ainsi "Brigitte" Macron, présidente de la "Fondation des Hôpitaux", détourne 20 % des dons du public destinés aux hôpitaux, à l'insu des donateurs.
        Logiquement, un tel scandale aurait dû la contraindre à démissionner. Mais nous sommes en Macronie, les médias sont aux ordres et après un moment de stupéfaction, tout est rentré dans l'ordre. Cela repart pour un tour...
        Remarquons pour finir, et c'est un comble, que le 15 décembre dernier, Médiapart a publié un article intitulé "Au 3018, le numéro contre le harcèlement scolaire, des salariées se disent épuisées et sous pression, bref, elles se disent harcelées. C'est aussi à cela que servent ces deux millions d'euros. Les Macron et leurs amis sont très forts pour harceler les citoyens qui les dérangent, tout en se battant médiatiquement "en même temps" contre le harcèlement. On est en plein dans "l'injonction paradoxale" (Fil 56h), à base d'hypocrisie et de muflerie à grande échelle, sous le regard de citoyens résignés, tant ils sont habitués à ce que de telles malversations restent impunies.
        Et puisque les Macron sont si fiers de montrer le mauvais exemple, ajoutons, à propos de Tiphaine Auzière, que : "La belle-fille d'Emmanuel Macron a été nommée administratrice indépendante de la société "Arverne", spécialiste de la transition énergétique. Et ce malgré des liens évidents avec l'État qui contrôle en partie le capital de la société ainsi que ses marchés." (article du 13 mai 2025). Tiphaine gagnerait ainsi 62.000 euros par an (tweet).

      12. 2026 : Emmanuel Macron sera-t-il, lui aussi, évincé par l'America-Maître-du-monde ? Donald Trump, le maître à penser de la doctrine "MAGA" "Make America Great Again", se croit revenu au temps d'Allende et vient de kidnapper le président vénézuélien Maduro, chez lui, au mépris de toutes les règles internationales. Le toutou français Macron s'en est réjoui (article et avis de Dominique de Villepin : "C'est la loi du deux poids, deux mesures. Nous ne sommes pas crédibles, quand nous ne sommes pas sur nos principes").
        Pour évincer Emmanuel Macron, Donald Trump n'a même pas besoin de violer les règles internationales. Il lui suffit de révéler ce qu'il sait sur "Brigitte" Macron. Mais, comme cela a déjà été dit, il y a un mois, dans notre Fil 51p et comme le dit, ce 3 janvier, l'historien Sylvain Ferreira au micro d'Idriss Aberkane (extrait vidéo de 3 minutes) : "Toute l'histoire autour de ce Brigittegate tourne autour de cette capacité à avoir un levier contre Emmanuel Macron pour le contraindre sur le plan de la politique étrangère des Etats-Unis. Bien évidemment, on ne va pas forcément aller jusqu'au bout de ce levier d'un seul coup pour le discréditer définitivement, parce que tant qu'on a le levier, autant s'en servir le plus longtemps possible, avant de le casser définitivement". Trump dispose donc actuellement, à la tête de la France, d'un idiot utile qu'il veut garder sous la main. C'est de l'ingérence américaine.

      13. 2026 : Dans l'attente du verdict en première instance de demain 5 janvier, sur le cyberharcèlement. Les médias en ont peu parlé, malgré une dépêche AFP (article du 3 janvier), mais le jugement qui sera rendu le lundi 5 janvier à 10h 30 sera un point fort qui relancera le Brigittegate pour la cinquième année de son existence, commencée en 2021. Nous avons longuement parlé ici, lors des deux jours d'audience des 17 et 18 octobre dernier, de la plainte pour cyberharcèlement sur le réseau Twitter (X) déposée par "Brigitte" Macron contre Aurélien Poirson-Atlan (alias Zoé Sagan), Bertrand Scholler, Amandine Roy et sept autres personnes, prises au hasard.
        Il est difficile de prévoir le verdict. Quel qu'il soit, c'est d'abord l'indépendance de la justice française qui sera jugée, dans une affaire dont l'écho est devenu mondial. Est-elle au service de la Macronie, beaucoup ou un peu ? Ou fuit-elle ses responsabilités en bottant en touche ? Ou est-elle vraiment indépendante en relaxant tous les accusés ?
        Les médias seront également jugés, comme ils le sont depuis le début de cette affaire. Un journal qui se proclame "vraiment indépendant", "indépendant de tous les pouvoirs en place", qui estime que ses infos seraient vérifiées "plutôt trois fois qu'une" s'est ainsi ridiculisé dans son édition du 29 octobre dernier en écrivant : "Plusieurs complotistes qui abreuvaient les réseaux de délires sur le sexe de naissance de la première dame viennent de comparaître en correctionnelle pour harcèlement. Pas de quoi arrêter le flot de délires qui continue de courir sur la Toile avec la bénédiction des services de propagande de Poutine...". Il s'agit du "Canard Enchaîné", qui n'est plus que l'ombre de lui-même (article). Il avait déjà viré de bord lors de la crise Covid, notamment en répandant la fake news sur les bénéfices des vaxxins, dont "Les effets indésirables se sont révélés infiniment plus rares que le nombre de victimes d'accidents de la route" (Annexe D 19). On retiendra que cette ombre du "Canard" d'antan aurait été jusqu'à vérifier "plutôt trois fois qu'une" la nature du sexe de "Brigitte". Comment a-t-il procédé ? Pourquoi le cacher ? Sans explication, ce n'est qu'une supercherie de scribouillard, qu'un seul dessin de Romain Dutreix (ci-contre, colorié) permet heureusement de corriger.
        Comment les accusés et les brigittologues abordent-ils ce jugement ? Amandine Roy et Lionel Labosse en ont discuté hier, 3 janvier, à la fin d'une vidéo d'une heure (image). Quoi qu'il en soit, il y aura probablement un appel et, c'est certain, le fond du sujet ne sera pas traité.


    57. Le 5 janvier 2025. La justice macronienne sévit, les médias macroniens répandent la menace.

      La justice macronienne, celle des Macron et de Dupond-Moretti, a pris le pas sur la justice indépendante et a condamné les dix prévenus accusés de cyberharcèlement. Tout cela pouvait se deviner dès la veille au soir, lors du journal télévisé de TF1.

      1. La veille du verdict, "Brigitte" paradait à la télévision. "Brigitte" Macron reste une star des médias télévisés, elle s'invite où elle veut, quand elle veut. Ici, c'est pour le prétexte de l'opération des "Pièces jaunes" qui commence le 7 janvier. Elle n'était plus "à bout", comme le magazine "Closer" l'avait raconté quelques jours plus tôt (Fil 566j), on sentait même qu'elle jubilait intérieurement (vidéo entre 5:26 et 8:54). Il était probablement entendu, avant l'entretien, qu'aucune question ne lui serait été posée sur les deux millions d'euros de "pièces jaunes" détournées chaque année (Fil 56k).
        "Brigitte" a distillé quelques phrases bien préparées, dont un mensonge éhonté, à propos de son propos de "Sales connes" : "Je n'avais pas vu qu'il y avait une caméra derrière moi". Tous ceux qui ont vu la vidéo (Fil 53b) savent que la caméra était devant elle et que "Brigitte" et ses amis ont même posé longuement devant. Une telle arrogance à mentir dépasse l'entendement. Comment pourrait-on accorder la moindre confiance à une personne aussi perverse ?
        Que la présentatrice n'ait pas réagi à cette affabulation grossière est déjà révélateur de sa subordination. Elle lui a ensuite posé une question lèche-botte qui donne le ton de ce que diront les médias en évoquant le verdict du lendemain : "Un mot du procès concernant la rumeur laissant penser que vous êtes un homme ?" alors que ce n'est évidemment pas du tout l'objet du procès. "Brigitte" Macron la corrige tout de même, tout en reprenant l'amalgame juste après, "en même temps". C'est alors qu'elle prononce la phrase "Je respecterai toujours la décision de justice" qui montre qu'elle connaît déjà la sentence du lendemain.
        Et rappelons qu'elle n'a pas respecté la décision de justice qui a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy en appel, puisqu'elle a formé un pourvoi en cassation. Une justice indépendante avait remplacé la justice macronienne de première instance. Espérons qu'il en sera de même pour corriger la présente décision.
        Signalons enfin ce propos : "Il y a deux versions. Soit je suis née homme, soit je suis née Brigitte, je suis morte en 1960, et c'est mon frère qui est devenu femme". C'est tordu, personne ne peut dire "Je suis morte" ! En le transposant en langage clair, cela donne : "Soit je suis née homme, soit c'est mon frère qui a pris l'identité que je m'attribue". Dans les deux cas, "Brigitte" nous ressert le "je suis mon frère du 14 janvier 2022 (Chapitre 14). C'est le radotage d'un esprit en plein déni, qui campe sur ses positions. Une usurpation d'identité n'est pas une fusion d'identité, sauf dans la tête de "Brigitte". Et c'est révélateur.
        Autre point révélateur, ce propos tenu par "Brigitte" : "Il y a des moments où j'oublie, et je ne devrais pas, mais je ne suis pas épouse de président à longueur de temps. Il y a des moments où Brigitte reprend le dessus et Brigitte n'est pas une femme mesurée". En fait, c'est Jean-Michel qui reprend le dessus. Oui, parfois le naturel masculin revient au galop. Comme pour la "gifle" d'Hanoï. C'est une sorte d'aveu.

      2. Selon le tribunal, tout ce que dit "Brigitte" Macron est vrai, et les accusés sont en conséquence tous coupables.
        D'après deux articles (1 2) basés sur une dépêche AFP :
        • Aurélien Poirson-Atlan (Zoé Sagan) "a été condamné à huit mois d'emprisonnement avec sursis, avec "une suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois".
        • Amandine Roy "a écopé de six mois de prison avec sursis et une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois".
          Amandine Roy s'exprime dans une courte vidéo à la sortie du tribunal, au micro de Lionel Labosse.
        • Bertrand Scholler "a été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis", avec "une suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois".
        • "Les sept autres prévenus, les "suiveurs" selon les termes du procureur, ont, pour certains, bénéficié de peines plus clémentes. Des peines allant de quatre à huit mois de prison avec sursis ont été retenues à l'encontre de cinq prévenus, Jérôme A., Jérôme C., Philippe D., Jean-Luc M. et Christelle L. Fin octobre, le parquet avait requis de trois à cinq mois de prison avec sursis contre eux. Seul prévenu à avoir présenté ses excuses, Jean-Christophe D. écope seulement d'un stage de sensibilisation pour les infractions commises en ligne. En revanche, Jean-Christophe P. est condamné à six mois de prison ferme, la peine la plus lourde, en raison de son absence à l'audience, selon le tribunal."
        La première dépêche de l'AFP ne semble pas indiquer que chacun des condamnés devra payer 1.600 euros à "Brigitte" et que les peines prononcées sont à "exécution provisoire", c'est-à-dire immédiate. Les sursis s'entendent sur 5 ans. Nicolas Stoquer en parle sur GPTV dans la vidéo de 34 minutes qu'il vient de consacrer au jugement.
        La justice macronienne a voulu frapper fort en ne traitant que des aspects très secondaires de l'affaire. Cela prouve a contrario que les Macron ont complètement tort sur le fond de l'affaire. Le but est de décrédibiliser le fond en l'amalgamant à la forme, quand celle-ci peut être critiquée.
        Il ne fait aucun doute que les amalgames médiatiques renforceront l'aveuglement de la justice. La digue médiatico-judiciaire, dénoncée par Xavier Poussard, tient toujours bon.

      3. Observez comme "Brigitte" ressemble au petit Jean-Michel ! En réaction à la répression macronienne, soyons plus léger en signalant qu'un journal "people" vient, incidemment, d'apporter de l'eau à notre moulin, avec un article portant ce titre :
        "En regardant de plus près son visage, on s'aperçoit que son oeil droit est clairement plus fermé que l'oeil gauche. Cet étrange détail physique apparaît à plusieurs moments de l'entretien mené par Audrey Crespo-Mara. Simple poussière dans l'oeil ?".
        Ce n'est pas nouveau, nous l'avions déjà remarqué en mai 2023 (P.-S. 12) et nous avions surtout constaté que le petit Jean-Michel Trogneux avait, lui aussi, comme une poussière dans l'oeil droit :
        Notons qu'il est facile de trouver des photos de "Brigitte" avec l'oeil gauche plus petit que l'oeil droit. Il n'y a rien de systématique, seulement une tendance, et c'est pourquoi nous n'en parlons ni dans notre page des "Certitudes", ni dans notre page des "Questionnements". Nous avons tellement de preuves et d'indices montrant que Jean-Michel est devenu "Brigitte" qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter ce qui pourrait être discutable.
        Merci Jean-Michel pour ce clin d'oeil à l'actualité ! Merci d'avoir signalé, par votre présence sur le plateau de TF1, que les mensonges de "Brigitte" ne parviendront pas à cacher la vérité.
        On devine également, bien sûr, la présence de lentilles de contact qui permettent d'avoir les yeux bleus et qui parfois se décrochent un peu. Après la fausse identité, les fausses vérités, le faux entrejambe, la fausse chevelure et les faux seins, voici les fausses pupilles. C'est sous nos yeux, mais il faudrait faire semblant de ne pas le voir, ne rien dire, ne pas s'amuser, sous peine d'être considéré comme un harceleur. "LibanVision" dans un long tweet sur ce qui pourrait être un léger ptosis, parle aussi de la noirceur du regard d'Emmanuel, "d'une expression glaçante et menaçante", ci-contre.

      4. Les premières réactions au jugement. Le lendemain du verdict, alors qu'en soirée, comme chaque année, une grande émission de télévision sur les "Pièces jaunes" autour de "Brigitte" évacuera ou minimisera les 2 millions d'euros détournés chaque année et bien d'autres questions très gênantes, nous présentons les premières réactions. Celles des radios et télévisions ont jusqu'à présent été assez modestes, insistant sur le fait que les condamnations allaient jusqu'à six mois de prison ferme, ce qui laisse à penser qu'il y aurait eu d'autres condamnations à la prison ferme. Il s'agirait de faire peur, mais sans trop insister. La peur est un ressort essentiel du macronisme.
        1. Comme souvent les articles de grands médias qui défendent la féminité de "Brigitte" sont accompagnés de photos masculines où l'on devine Jean-Michel Trogneux. C'est le cas avec la photo de Ludovic Marin / AFP, du 13 novembre 2025, accompagnant un article du "Monde". C'est également le cas d'une autre photo (ci-contre, cliquez pour agrandir), du même photographe, prise le même jour, publiée dans un article assez banal du journal "Têtu", que Lionel Labosse (lien ci-après) commente ainsi : "On distingue bien la peau de Jean-Michel rasé de frais, avec un bon piqué sur la racine des poils".
        2. Lionel Labosse a ouvert une nouvelle page sur le délibéré du procès en cyberharcèlement, qu'il complètera dans les jours à venir.
        3. Sur TF1, la "journaliste" Alba Ventura a utilisé un langage beaucoup plus châtié que celui qu'elle employait en août 2024 (P.-S. 65) à l'encontre des "complotistes, "conspirationnistes", "cafards", "vermines", "esprits dérangés", "ceux qui pensent que la terre est plate", "obsédés"... Elle n'a donc pas perdu son poste pour un tel appel à la haine. Elle a sûrement, quand même, reçu une réprimande pour ne plus recommencer. Mais on sent que ça la démange (article avec vidéo, tweet).
        4. Xavier Poussard, dans un tweet, parle bizarrement de 11 condamnés. S'il a été considéré comme un onzième dans le cadre d'une procédure parallèle (Fil 36b), il n'est pas concerné par le jugement d'hier, à notre connaissance.
        5. Candace Owens a publié deux tweets (1 2). Elle déborde du sujet en estimant que "Jean-Michel Trogneux a été impliqué dans des affaires vraiment sinistres pendant ses années dans l'armée". Cette période est tellement opaque que tout est effectivement possible.
        6. "OK Podcast", dans une vidéo de 7 minutes, estime que "ce 5 janvier 2026, la France a basculé. Le verdict du procès Macron contre les Twitto"s est tombé : 8 mois de prison avec sursis pour un simple retweet. Découvrez pourquoi nous sommes entrés en dictature numérique". Il parle de "véritable escroquerie intellectuelle et judiciaire". Il prend l'exemple de Zoé Sagan : "Le pouvoir ne cherche pas à punir un homme. Il cherche à tuer le concept de la critique anonyme, le concept du fou du roi. c'est comme si l'on mettait les menottes à un livre parce que l'histoire ne plaît pas à l'empereur. Aurélien Poirson-Atlan prend huit mois de sursis pour avoir animé une marionnette digitale qui posait des questions qui fâchent. On est en plein délire". "Imaginez un monde où chaque conversation au café du commerce est enregistrée et jugée : on y est".
        7. Verdi, dans une vidéo de 8 mn en appelle à Montesquieu et à Rabelais, estimant qu'une chape de plomb étouffe l'expression libre.
        8. Juan Branco a rappelé qu'ont été condamnés "une dizaine de Français plus ou moins tirés au sort pour "faire exemple", dont un handicapé à 80%". parce qu'ils auraient "nui aux conditions de vie de la femme la plus puissante de France" qui n'est même pas sur les réseaux sociaux (tweet).
        9. Louis de Dreslincourt, au début d'une vidéo d'une demi-heure fustige "la presse et les éléments de langage, au garde-à-vous", "Un procès sur mesure !" et estime que considérer "Brigitte" comme une victime est une blague .
        10. A un obsédé de la complosphère, Phil Béchade répond tranquillement : "L'Elysée a fait condamner quelques lampistes pour l'exemple, les plus vulnérables. Poussard a été épargné, et pour cause, il était inattaquable" (tweet). Inattaquable sur le fond, certes son livre ne peut pas être interdit, mais avec un tel tribunal, il aurait pu être condamné lui aussi pour avoir harcelé l'impératrice. Heureusement, il vit en Italie, pays qui semble avoir refusé de coopérer avec la justice impériale, en repoussant une première tentative (Fil 36b).
        11. "Politis" a publié un article au positionnement très ambigu, dans lequel "Brigitte" Macron est considérée comme transphobe, ce que nous avons déjà souligné (Fil 49), et dans lequel il est sous-entendu que les politiques peuvent mentir comme ils le veulent sur leur vie privée pour berner les électeurs, avec une histoire d'amour romantique complètement bidonnée. Face à l'opacité, au bluff et au mensonge, nous opposons la vérité et l'honnêteté. Il est sain d'exiger cela de la part de notre personnel politique. Garder une sphère privée et intime discrète, d'accord ; raconter des légendes mensongères en "une" des magazines ou dans des téléfilms, pas d'accord du tout. Les électeurs se sont fait berner.
        12. "L'Eclaireur" publie un flash titré "On vient de réintroduire le crime de lèse-majesté". Gabriel Attal, ancien Premier ministre, " jamais en reste de commentaires imbéciles, se félicite d'un jugement aberrant, allant à l'encontre de 150 ans de jurisprudence. C"est dire le niveau abyssal de ceux qui prétendent nous gouverner, pour lesquels une loi n'est bonne que quand elle les sert d'abord personnellement". L'article présente un tableau des arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme qui s'opposent à un tel jugement.
        13. Du côté de la classe politique, l'écho semble timoré. Les premières réactions pourraient être celles de Gabriel Attal, ci-avant, et celle de Florian Philippot. Ce dernier, dans une vidéo de 16mn, relie ce jugement, et son instrumentalisation, à la censure des réseaux sociaux et à l'instauration future de l'identité numérique dans un cadre "euro-macroniste". Tout va effectivement dans ce sens et, hormis quelques exceptions, les réactions à cette dérive gravement liberticide sont beaucoup trop timides.
        14. Sans rapport direct avec le jugement, un internaute anglophone vient d'interroger une I.A. nommée "uncensored AI" sur le fait que "Brigitte" Macron serait une transexuelle (transgenre ou travesti serait plus approprié) (tweet). La réponse argumentée est "oui" à 95%. Tant que les jugements ne porteront que sur la forme, le fond restera présent.

      5. La réaction d'une des victimes, Bertrand Scholler. Il s'est exprimé, le 6 janvier, sur cette page. Extraits : "Pas de sirène. Pas de drame visible. Pas de nouvelle fracassante. Seulement la certitude tranquille que le monde fonctionne désormais contre ce qui est vrai, et que cela se fait sans haine, sans même la violence ouverte des régimes anciens. Nous avons changé d'époque : le pouvoir n'écrase plus, il neutralise. Il ne condamne pas, il dilue. Il ne censure pas frontalement, il rend inaudible. La nausée vient de là. De cette découverte intime que la mort moderne n'est plus spectaculaire. Elle est administrative. Numérique. Algorithmique. On ne vous brûle plus. On vous désindexe. On ne vous enferme plus. On vous déclasse. On ne vous interdit plus de parler. On fait en sorte que personne ne vous entende. Et surtout, surtout, on le fait avec l'assentiment mou de ceux qui se disent encore “libres”. [...] La nausée apparaît quand on comprend que le courage n'est pas récompensé. Qu'il n'est même plus reconnu. Qu'il est simplement gênant. [...] Si vous ressentez cette nausée, ce malaise sourd au réveil, ce dégoût sans colère, alors sachez ceci : vous n'êtes pas cassés. Vous êtes réveillés. Et ce monde ne sait pas quoi faire des gens réveillés. Il sait seulement comment les faire disparaître doucement. La question n'est donc pas : comment gagner ? La vraie question est : comment ne pas devenir comme eux ? Et cela, tant que quelques-uns écrivent encore, marchent encore, tiennent encore, ce n'est pas perdu."

      6. La réaction d'un des avocats, Maître Carlo Brusa. Il s'est exprimé le 7 janvier sur GPTV, au micro de Mike Borowski (extrait vidéo de 15 minutes), en contextualisant le jugement : "C'est un procès politique, dans le cadre d'une législation politique, qui fait partie du processus qui a été mis en oeuvre au niveau de tous les pays d'Europe, pour arriver à un contrôle de l'information. La crise Covid a réveillé les opposants, celles et ceux qui avaient une vision critique de la société française, européenne, etc. ; mais elle a réveillé aussi la caste qui avait sous-évalué le rôle des réseaux sociaux. [...] Il y a des choses qui attestent de la volonté affichée de dire :"On a vécu cela, avec la politique vaxxinale qui était une opération très importante pour nous, gouvernants, qui n'a pas pu aboutir comme on le souhaitait ; donc si aujourd'hui nous voulons gagner la bataille de l'information, nous devons la cadrer et faire tout ce qui est nécessaire"."

      7. Retard et incertitudes sur la connaissance précise du jugement. Le verdict semble avoir été bâclé. Le président du tribunal avait déclaré que les précisions écrites seraient communiquées le lendemain. C'est alors que les peines deviendront exécutoires. Or, rien n'a encore été communiqué le surlendemain et la date semble repoussée à la semaine prochaine. De plus, il y a de fortes incertitudes sur la façon dont le bannissement de six mois des réseaux sociaux et l'interdiction de se présenter à une élection seront mis en œuvre. Cela donne une impression d'amateurisme ou de volonté de gêner les oppositions.
        Quant à l'exécution provisoire, c'est-à-dire immédiate, elle a été annoncée par le président du tribunal mais sera-t-elle confirmée dans les écrits ? Il est très étonnant que l'AFP et les grands médias présents sur place n'en parlent pas. "On fait appel, mais même si on est déclaré innocent, l'essentiel de la peine aura été effectué". La portée de l'appel s'en trouve ainsi très diminuée. Tout accusé est a priori innocent, là il est puni, donc coupable, avant que le jugement final ne soit prononcé !
        Ce sujet a été abordé au début le 7 janvier, lors d'une longue vidéo d'une heure et 50 mn, réunissant sur "Tribune Libre", autour de Stéphanie Reynaud, Bertrand Scholler, l'un des dix accusés, Me François Danglehant, avocat de Natacha Rey, partie civile, et Nadine Touzeau, profileuse. Chacun des trois invités a tenu des propos fort intéressants.
        1. Bertrand Scholler. C'est lui qui a abordé les incertitudes qui viennent d'être présentées. Il a rappelé que l'avocat américain du couple Macron avait déclaré que ses clients présenteraient les preuves que "Brigitte" serait une femme. Mais alors pourquoi persister à ne pas apporter les preuves maintenant pour tout arrêter ? En ne les montrant pas, les Macron accroissent la terreur, dans l'espoir que les résistants n'en puissent plus et abdiquent.
          "La loi Schiappa permet de choisir parmi des millions d'internautes ceux qui seront véritablement visés et qui serviront à inquiéter tous les autres. Cela va permettre de créer des amalgames avec ceux qui sont vulgaires, ceux qui sont extrêmement manipulables dans cette notion de "bande organisée", ceux aussi qui sont des maillons faibles et qui plaideront tout de suite coupables. D'ailleurs quand, dans une bande organisée, un des membres plaide coupable, tout le monde est coupable, comme l'a dit le juge. La loi Schiappa explique que sur les réseaux sociaux les gens n'ont pas besoin de se connaître, n'ont pas besoin de se concerter, ils leur suffit de liker ou de retweeter quelque chose, pour créer de la concertation [...] Vous saviez qu'il y avait un problème, et vous avez quand même osé en parler : mais depuis quand ne peut-on plus parler d'un problème ? [...] On n'a plus le droit de dire autre chose que ce que l'on a envie d'entendre, telle est la logique."
          "La peine prononcée de huit mois de prison avec sursis est la même que celle attribuée à un magistrat qui prostituait sa fille sur Internet". Probablement sans exécution immédiate. Bertrand Scholler a continué en évoquant l'affaire Epstein pour estimer que "les peuples commencent à comprendre en Occident cette impunité inimaginable dans laquelle on vit".
        2. Me François Danglehant estime que "la loi Schiappa repose sur une évaluation de la dégradation des conditions de vie d'une personne. C'est très subjectif et cela n'a pas été fait.. Le rapport médical, très succinct, est arrivé au tout dernier moment, pour que la défense ne puisse pas vraiment s'y opposer.
          A plusieurs reprises, il souligne que "ceux qui ont été condamnés l'ont été à partir de faits datant de fin 2023, alors que la dégradation de la santé de Mme Macron date de fin 2021. Si c'est confirmé par écrit, cela caractérisera un "faux en écriture authentique". C'est du "grand guignol", une "justice d'exception".", avec trois juges nommés, plus ou moins directement, par le mari de l'accusatrice.
        3. Nadine Touzeau est une profileuse, experte internationale, notamment aux Etats-Unis, mais ayant eu de gros ennuis en France. Elle connaît très bien les problèmes de harcèlement. Elle commence par souligner que "les comptes sur les réseaux sociaux sont la propriété privée des personnes". Ils ont un côté exutoire, c'est un comportement naturel. Ils permettent de communiquer et de s'interroger, comme quand on va au café. C'est cela que l'on veut réguler. "C'est une affaire d'Etat".
          Nadine présente les caractéristiques des victimes de cyberharcèlement : ces dernières déclinent jusqu'à ne plus vouloir sortir de chez elles, elle dépérissent, elles doutent de tout. Les personnes cyberharcelées sont des personnes faibles. C'est tout le contraire de "Brigitte" Macron.
          Le choix d'un panel éclectique montre la volonté de se servir d'exemples pour contrôler les réseaux sociaux. "La France n'est plus un pays de liberté d'expression, alors que la gouaille est dans les gènes de notre pays."
          Nous savions que Nadine Touzeau avait transmis à Natacha Rey, Xavier Poussard et Candace Owens un profilage de "Brigitte" Macron, qui, aux USA, contrairement à la France, a une valeur juridique. Elle nous en a dévoilé les principaux aspects :
          Eléments de profilage, par Nadine Touzeau
          "Brigitte" Macron :
          • a un côté revanchard,
          • est directive,
          • est orgueilleuse,
          • met tout en oeuvre pour arriver à ses fins,
          • est méchante,
          • n'a aucune volonté de calmer le jeu,
          • s'affiche en victime avec un solide self-control,
          • refuse d'accepter la contradiction,
          • est incapable d'affronter la réalité,
          • ne s'assume pas,
          • utilise la peur pour asseoir son pouvoir.
          Trouvez-moi une femme capable de mettre tous ces comportements bout à bout. Vous n'en trouverez pas. Même chez des tueuses. Ce sont des comportements masculins et phalliques.
          Nadine Touzeau conclut en disant qu'il ne faut pas avoir peur. Il y a certes une volonté de contrôler les gens et de les faire taire, mais cela ne marchera pas, c'est contre nature. Cela devient même incontrôlable, socialement, politiquement comme techniquement.

      8. Du côté des soi-disant adversaires de Macron, qui le soutiennent en réalité. Les commentaires continuent d'afffluer et nous en retenons quelques autres, à commencer par ceux d'Ivan Rioufol et de Karl Zéro. Nous les considérons comme des exemples de ceux qui prétendent être dans la dissidence, mais qui se rangent plus ou moins du côté macronien, montrant ainsi qu'ils n'ont pas étudié le sujet (et n'ont donc pas lu la page "Nos certitudes" ou le livre de Xavier Poussard). Finalement, le refus de ce jugement pourrait être un critère de reconnaissance des véritables opposants.
        1. Ivan Rioufol et Me Alexandre Cuignache d'Apreval. Parlant des "rumeurs", Ivan Rioufol a déclaré sur la radio "Europe 1" : "On tombe là dans les bêtises absolues que peuvent colporter les réseaux sociaux. [...] Il est très bien que ceux qui insultent soient sanctionnés". Son ton est catégorique, il parle comme celui qui sait. On devrait s'incliner devant un maître de la vérité.
          Sur "Tocsin", ce 7 janvier, au micro de Clémence Houdiakova, dans une vidéo d'un quart d'heure, l'avocat Alexandre Cuignache d'Apreval a répondu en entrant dans une saine colère : "C'est un détournement de loi, c'est un détournement de la justice. Et même c'est impudique. Que Madame Macron ose poursuivre et mettre en branle, sans jeu de mot, les moyens de l'Etat, alors que la situation est si terrible dans notre pays, que la justice n'est jamais appliquée pour le moindre crime ou délit, pour les cambriolages, pour les atteintes aux personnes, pour les viols, etc. C'est indécent. Et ce qui est indécent, en plus, c'est que ceux qui se prétendent des opposants au système, comme Ivan Rioufol, cautionnent ce type d'ordure judiciaire. Voilà la vraie indécence !".
        2. Karl Zéro et Laura d'Angelo. Dans une très courte vidéo des "Incorrectibles", Karl Zéro montre qu'il connaît un peu mieux le dossier qu'Ivan Rioufol. Mais il a l'air de croire que Jean-Michel Trogneux est un "petit gros" comme le prétendent les Macron. Il avale cette affabulation et il estime que "Je ne crois pas du tout que Brigitte soit un homme". C'est déjà beaucoup mieux que la vérité pure assénée par Rioufol, c'est une estimation personnelle "Je ne crois pas que", qui n'engage que lui.
          Dans un article de Next, une "journaliste" commente cette intervention : "D'emblée, le journaliste affirme : "Je ne pense pas que Brigitte Macron soit un homme". Une phrase qui se veut sans ambiguïté, mais aussitôt suivie d'un "mais” qui relance le trouble. Karl Zéro met en cause, non pas l'identité de Brigitte Macron, mais ce qu'il considère comme une stratégie de défense maladroite face aux rumeurs. "Je me pose des questions, parce qu'évidemment, la défense de Brigitte Macron n'est pas terrible", avance-t-il, estimant qu'il aurait été « si simple » de couper court aux spéculations. Selon lui, montrer des photos de grossesse ou demander à Jean-Michel Trogneux de s'exprimer publiquement aurait permis de clore définitivement le débat. Le journaliste va plus loin, évoquant ce qu'il qualifie de non-dits familiaux. "Il y a donc dans cette famille Trogneux quelque chose de caché : un secret de famille, comme il y en a dans toutes les familles".
          Mieux vaut s'interroger ainsi que se taire, mais c'est déjà trop. La "journaliste" qui, comme Rioufol, est détentrice de la vérité pure et n'avance aucun argument, lui reproche "une déclaration lourde, formulée sans preuve". Karl Zéro aurait dû se taire comme les autres. Comme l'a dit Bertrand Scholler (Fil 57g1) : "Mais depuis quand ne peut-on plus parler d'un problème ?".
          Et le pire reste à venir : "La justice a tranché sur le caractère diffamatoire de ces rumeurs", pour un jugement qui ne traite aucune accusation de diffamation ! Cette "journaliste" s'appelle Laura d'Angelo et elle rit de toutes ses dents. Elle réhabilite l'attitude de Karl Zéro, qui, au moins, grimace et n'est pas très à l'aise pour aborder le sujet. Il y a d'un même côté ceux qui ont compris et ceux qui s'interrogent. De l'autre côté, celui de ceux qui approuvent une injustice patente, il y a les soutiens des Macron . Et s'ils prétendent le contraire, ils sont dans l'opposition contrôlée, de leur plein gré ou à leur insu. Pour ces derniers, un sursaut de lucidité est encore possible...

      9. Derrière le vernis des sanctions se cachent les objectifs à court terme des Macron. Ce jugement est anxiogène pour les utilisateurs de réseaux mais aussi pour le reste de la population. L'avocate Me Maud Marian l'exprime ainsi, dans une vidéo de 20 mn sur "Tocsin" : "Pour moi, ce jugement est utilisé effectivement comme le bâton pour dire aux gens : "Maintenant, sur les réseaux sociaux, vous allez vous comporter bien gentiment, vous allez arrêter de critiquer et les hommes politique et les femmes politiques, ainsi que leurs conjoints". Et peut-être leurs amis aussi, qui sait. Peut-être que pour les stars, on n'aurait plus le droit de dire qu'elles chantent mal. Peut-être... Voyez, ça va très loin. Ce n'est pas acceptable, parce que ce flou est un véritable boulet, dans l'utilisation des réseaux sociaux. Quand on prend du recul, on sent bien que ça sert aussi la posture actuelle d'Emmanuel Macron, qui veut assainir les réseaux sociaux.".
        Nadine Touzeau a déjà répondu, précédemment (Fil 57g3) : "Cela ne marchera pas, c'est contre nature" puisque "la gouaille est dans les gènes de notre pays".
        Et l'on s'en rend compte à la lecture d'un article du "Média en 4-4-2" du 7 janvier, qui revient sur les réactions à l'apparition de "Brigitte" télévisée de "Brigitte" au journal de TFI le 4 janvier. "Les caméras HD ont impitoyablement saisi ce que les retouches ne parviennent plus à cacher : un oeil gauche exorbité, figé dans une ouverture anormale, face à une paupière droite tombante. Cette asymétrie, immédiatement capturée et diffusée, a offert au public l'image d'un visage qui échappe enfin à son strict contrôle. Les spéculations fusent, mais toutes pointent vers la même obsession : la négation du temps. L'explication officieuse d'un ptosis lié à l'âge est évidemment la plus commode. Elle omet toutefois de préciser comment des années de Botox et de liftings successifs ont pu altérer la dynamique musculaire faciale, rendant ce type de dysfonctionnement plus probable et plus visible. Ce regard déréglé semble être la conséquence mécanique d'une lutte acharnée contre les rides, un effet secondaire indésirable d'une quête esthétique devenue pathologique. L'Élysée, en refusant tout commentaire, confirme que ce sujet touche à un interdit : la vérité sur les transformations de la "Première Dame".

        Alors que les invités du journal télévisé de TF1 venaient promouvoir une opération caritative, une forte majorité de téléspectateurs a désapprouvé cette émission.
        La réaction des réseaux sociaux, bien que d'une brutalité confondante, n'est que le reflet déformé d'une imposture longtemps dissimulée. Les mèmes et les railleries ne naissent pas d'un vide, mais d'un sentiment d'artificialité persistante. En moquant ce "détail", le public exprime son rejet d'une image trop parfaite, trop travaillée, et finalement trompeuse. [...] Cet incident dépasse la simple moquerie facile. Il marque un point de bascule où le travail esthétique, poussé à son extrême, produit l'effet inverse de celui recherché : il ne rajeunit plus, il déforme. Il n'embellit plus, il intrigue et inquiète. [...] Le vernis craque et laisse apparaître, ne serait-ce qu'un instant, la réalité sous le masque.
        "
        Une analyse technique poussée par I. A., publiée dans un article de "Qactus", aboutit à cette conclusion : "l'hypothèse du masque prosthétique est l'explication la plus économique, la plus cohérente et la mieux étayée des anomalies visuelles répétées observées au niveau de l'oeil gauche et de l'apparence générale". De notre côté nous insistons pour souligner que cette faiblesse de la paupière droite était déjà présente chez l'enfant Jean-Michel Trogneux (Fil 57c).
        La concomitance entre cette moquerie généralisée brutale et un jugement visant à faire cesser des moqueries est une réponse rassurante, un signe de bonne santé des réseaux sociaux. On peut estimer que les Macron sont stupides de croire qu'ils parviendront à discipliner ce qui ne peut pas l'être, mais les journalistes à la Rioufol sont les premières cibles à intimider. Ce que veulent les Macron, c'est rester au pouvoir jusqu'en 2027, et, pour cela, continuer à marginaliser le Brigittegate est un objectif prioritaire. L'énergie qu'ils y consacrent en est la preuve. Peu leur importe que, dans quelques mois, les principes juridiques français et européens de liberté d'expression reprennent le dessus. Leur priorité est de poursuivre le sinistre programme que ceux qui leur ont permis d'habiter l'Élysée leur ont assigné.


    58. Le 9 janvier 2025. Nos meilleurs voeux et d'abord de bonne santé pour Natacha Rey.
      Christian Cotten vient d'adresser ses bons voeux à ses compatriotes en souhaitant la fin du macronisme par une grande rupture réalisée dans la sérénité avec l'aide de l'armée (vidéo de trois minutes). D'autres issues sont possibles mais en arriver à souhaiter celle-ci montre à quel point la situation est grave, alors que des tracteurs de paysans en colère se sont installés dans Paris (article). Jusqu'à présent nous n'avons pas encore adressé de voeux ciblés, mais il est encore temps en ce début de janvier. Nous donnons la priorité à ceux que nous adressons à Natacha Rey.

      1. Hommage à Natacha Rey. Nous préférons les hommages in vivo aux hommages post mortem. Nous savons que Natacha est atteinte d'un cancer à un stade avancé. Nous lui souhaitons de franchir cette année 2026 sans trop souffrir. Nous avons l'impression d'avoir entretenu avec elle une incompréhension mutuelle, que nous n'avons pas réussi à atténuer. Il est peut-être encore temps. Les critiques excessives qu'elle a exprimées, surtout au micro de Richard Boutry, à l'égard de Xavier Poussard, notamment dans son "interview testamentaire" de février 2025 (P.-S. 94x4) étaient malvenues. Xavier est certes criticable, mais Natacha aussi et nous aussi ; nous devrions d'abord lutter contre les mensonges élyséens, surtout que nous sommes d'accord sur l'essentiel. Nous l'avons déjà dit.
        Peut-être avons-nous enfin été entendus, puisque Natacha est devenue silencieuse. Sa dernière intervention date du 23 octobre dernier (Fil 43a), lorsqu'elle a annoncé la préparation d'un livre, déjà rédigé à 80%, qui devait sortir en décembre dernier. Nous espérons que son silence est justifié par la réalisation soignée de cet ouvrage, qui pourrait apporter d'importantes révélations. Une autre hypothèse serait que la maladie progresse...
        Bref, nous voulons ici témoigner de notre admiration pour le travail de Natacha en 2021, en apportant un nouvel éclairage à cette période, que nous avions traitée de manière assez succincte en 2022, dans le Chapitre 10.
        Natacha Rey, une enquêtrice hors pair

        Natacha Rey est une citoyenne ordinaire, mais elle est plus curieuse que l'ordinaire des citoyens .et surtout que l'ordinaire des journalistes, dont ce type d'enquête devrait pourtant être le coeur de métier. Elle possède une intuition, une volonté et un courage hors du commun.

        Très tôt, après l'élection de 2017, elle a compris que "Brigitte" était un homme, d'abord grâce à des détails physiques. Elle a accumulé des éléments de preuve qu'elle a exposés sur sa page Facebook. Puisque "Brigitte" est un homme et qu'il ne peut pas être la mère de ses trois enfants, auxquels il est très attaché et qui ont certains de ses traits physiques, elle en a déduit qu'il était leur père. Elle s'est alors demandé qui pourrait être leur mère.
        En étudiant la famille, elle a découvert le mystérieux frère Jean-Michel Trogneux, souvent ignoré et présent, enfant, sur une photo de la famille Trogneux diffusée dans un téléfilm en 2018. Grâce à des ressemblances anatomiques, elle a acquis la conviction que c'est lui qui est devenu "Brigitte", après avoir changé de genre. De fil en aiguille, son enquête l'a amenée à s'intéresser aux Auzière, nom de famille des enfants de "Brigitte". Elle a trouvé le compte Facebook de Catherine Audoy-Auzière (Catherine Audoy, deuxième épouse de Jean-Louis Auzière), une artiste peintre amateure, qui y publiait ses tableaux. Dans des portraits d'enfants, elle a cru reconnaître des enfants ou petits-enfants de "Brigitte" Macron (ci-dessous, extrait du compte Facebook de Natacha). Elle a également détecté une ressemblance entre une photo de Jean-Louis Auzière et celle du marié de 1974, André Louis Auzière. Il y avait là trop de coïncidences.


        Faisant confiance en son intuition, elle a cherché à trouver une preuve de ce qu'elle imaginait. Elle a alors trouvé un peu d'aide auprès du journaliste Xavier Poussard, dont l'enquête sur "Brigitte" piétinait. Le numéro de portable de Catherine Audoy était public. Impatiente, sans vraiment établir de stratégie d'approche, Natacha a adressé quatre messages SMS interrogatifs et de plus en plus dérangeants à Catherine Auzière, à partir du 21 juin 2021. Sans réponse, elle n'a pas insisté, car elle était occupée par son prochain déménagement. C'est alors que, le 11 juillet 2021, elle a été interpellée par la police, apparemment sans mandat, puis mise brutalement en garde à vue. Elle n'a jamais récupéré son téléphone portable, avec ses contacts, malgré ses demandes répétées.

        La disproportion extraordinaire entre la maladresse des quatre messages et l'ampleur de l'intervention policière apportait la preuve que Natacha recherchait. Xavier Poussard l'a compris et en a fait part dans le numéro 501 de "Faits & Documents", publié en octobre 2025. La suite est dans notre page "Historique du Brigittegate". On apprendra plus tard, par Emmanuelle Anizon en 2024, que c'est "Brigitte" Macron elle-même qui a provoqué la garde à vue. Il s'est également avéré, en 2022, suite à une plainte déposée par le couple Auzière et à d'autres informations recueillies, que Catherine Audoy n'était pas la mère des trois enfants Auzière et que Jean-Louis Auzière n'était pas le marié sur la photo de 1974.

        Toutefois, même si ce n'est encore qu'une hypothèse que nous estimons très probable, Natacha Rey aurait finalement eu raison en estimant que la personne qui avait peint les portraits des trois enfants était la mère des enfants Auzière. C'est le colonel de Guerlasse qui l'a découvert en 2024. Nous l'avons expliqué d'abord dans le P.-S. 79, puis dans le Fil 39e3 : les tableaux attribués à Catherine Audoy ont, en fait, été réalisés par deux personnes distinctes. L'une au style plutôt naïf, signe "Auz", et il s'agit de Catherine Audoy. L'autre, au style réaliste, signe "Auzière" et a peint les trois portraits d'enfants. Et il s'agirait bien de la mère des trois enfants Auzière ! Selon nous, elle est très probablement née sous le nom de Brigitte Auzière, comme en a témoigné l'identité qu'elle a fournie lors du mariage de Jean-Michel Trogneux en 1980, en tant que témoin.
        L'intuition de Natacha aura donc été excellente. Puis, comme nous l'avons écrit en P.-S. 87 : "le Colonel estime avoir croisé, dans une exposition à Honfleur en avril 2025, la mère exfiltrée qui réalise ces tableaux. Il l'appelle la "dame au chapeau", il en parle à plusieurs reprises sur sa page".
        Evidemment, Natacha ne pouvait pas savoir que derrière ces peintures, il y avait deux personnes, l'une publique et l'autre cachée. Elle ne pouvait que pointer du doigt la personne publique.

        Oui, avec une formation lui apportant davantage de méthode et moins d'impulsivité, Natacha Rey aurait pu devenir une excellente journaliste d'investigation, bien meilleure que les valets du pouvoir qui déshonorent ce titre. Elle n'a pas usurpé le titre de journaliste indépendante qu'elle s'était auto-attribuée en 2021 (ci-dessus). Puisse-t-elle servir d'exemple.
        Sur cette période de juin et juillet 2021, Natacha Rey apporte de nombreuses précisions dans ses vidéos, tandis qu'Emmanuelle Anizon et Xavier Poussard en font de même dans leurs livres publiés en 2024 et 2025. De notre côté, avec le temps, nous estimons en ce début d'année 2026, que l'hypothèse qui a germé en 2025, selon laquelle cette "dame au chapeau" serait la mère des trois enfants Auzière, Brigitte "Proba" Auzière, découverte en 2022 (Chapitre 27), atteint un degré de probabilité très élevé, proche de l'intime conviction. Nous sommes donc désormais en mesure de l'exprimer avec davantage de force. La révision récente de la page de notre "scénario Pressibus 2022" y a contribué. On y suit les relations de la "dame au chapeau" avec ses enfants et avec "Brigitte" Macron, à Croix dans les années 1990 et au début des années 2000 (Chapitre 29), à Douai en 2009 (P.-S. 40), ainsi que, depuis 1997 au moins, les rendez-vous annuels des Macron à Honfleur vers la Toussaint (Annexe A 42, Fil 51n). Il y a là trop de coïncidences.

      2. Des voeux pour que les télévisions soient de moins en moins écoutées. Depuis que la Macronie est au pouvoir, de plus en plus, les journalistes de télévision travestissent les informations, au point de perdre la confiance du public. Leurs méthodes ont amené les gilets jaunes, les antivax, les paysans et les brigittologues à une grande méfiance et à refuser de leur parler. Dans un article du 9 janvier intitulé "Etude d'un cas clinique de journalisme de collaboration", Lionel Labosse explique cela en s'appuyant sur ce qu'il a vu à la sortie du tribunal le 5 janvier. On y voit Bertrand Scholler faire un brillant exposé (extrait vidéo de 10 mn) devant les caméras de chaînes de télévisions. Le montage effectué par TF1 a été trituré et censuré "de façon sans doute à faire croire qu'il se sentait coupable et fuyait la presse".
        Heureusement, malgré la censure de YouTube et de Twitter, il y a les médias citoyens et les médias alternatifs qui se développent. Nous leur souhaitons une bonne année !

      3. Des voeux pour sortir du marécage de l'affaire "Brigitte". Sur toutes les grandes chaînes de télévision, la notion de débat a disparu, on ne trouve plus que des tables rondes d'intervenants qui disent plus ou moins la même chose, servant plus ou moins les intérêts du pouvoir et traitant de sujets qui ne peuvent pas déranger ou, s'ils peuvent déranger, sont traités pour étouffer les contestations. Il faut donc se tourner vers les médias alternatifs pour assister à de véritables débats, y compris sur des sujets de contestation. C'est ainsi que sur "TVLibertés", dans l'émission "Bistro Libertés" du 7 janvier, Eric Morillot a réuni des invités autour de Francis Lalanne pour parler de l'actualité durant une heure et demie (lien). Lionel Labosse en a extrait une vidéo de 12 minutes, lorsque la discussion aborde le Brigittegate.
        Francis Lalanne connaît bien l'affaire et s'était déjà exprimé sur le sujet en février 2024 (P.-S. 36). Les autres invités la connaissent moins et n'en ont perçu que des échos, comme la plupart des Français. Voici quelques extraits d'invités différents :
        1. "Cette histoire prend des proportions incroyables. je suis grand reporter et je vais souvent à l'étranger. C'est souvent un sujet dont on nous parle quand on nous identifie comme Français. [...] En Russie, au Moyen-Orient, en Afrique, dans plein d'endroits.".
        2. "On voit à quel point cette affaire est un marécage. Tout le monde interrogé sur ce sujet s'enlise dans un marécage, dont on n'arrive que très difficilement à se sortir avec une réponse correcte.".
        3. "Il y a un ensemble malsain, pervers et mauvais pour la France. C'est très politique, le reste m'intéresse peu."
        4. L'avis de Francis Lalanne : "Le sexe des anges n'est pas le problème. Le problème c'est le mensonge d'Etat. Et le deuxième problème, c'est ce que tu dis [s'adressant à l'orateur précédent] : qui gouverne ? Et c'est très, très clair pour tout le monde, enfin on le sait tous [et personne ne va le contredire !], c'est cette personne qui gouverne le président. Moi je l'affirme. Et si tu me demandes quelle est ma conviction : ma conviction c'est que si cette personne était vraiment ce qu'elle prétend être, c'était très simple pour elle de le prouver et que, là, il n'y a que des choses compliquées qui sont faites et qu'il y a là un problème. Il y a un mensonge d'Etat qui est de plus en plus évident. Il y a des faisceaux convergents de preuves qui en attestent. Il n'y a absolument rien venant de cette personne qui le démente. Il est très très simple de le démentir. Que cette personne nous présente son frère, que cette personne nous fasse un examen ADN et nous saurons la vérité".
        Oui, le problème c'est le mensonge, dénoncé dès le titre de ce dossier Pressibus. Quant au marécage, résultant des embrouilles provoquées par les Macron, il est là pour trop de personnes. Les curieux qui ont un peu de temps peuvent s'appuyer sur notre dossier pour, dès à présent, prendre pied sur la terre ferme. Nous souhaitons pour 2026 la sortie du marécage pour le plus grand nombre. Comme les années précédentes, la participation active de tous ceux qui ont déjà compris sera précieuse. Un tel débat prouve que nous sommes de plus en plus convaincants. Parlons en de plus en plus autour de nous, sans avoir peur de déplaire aux soutiens du pouvoir. Quatre ans que ça dure et ce serait encore une rumeur malveillante ? Qui sont donc les véritables malveillants ? Ils ne gardent le pouvoir que par le soutien des aveugles volontaires de l'opposition contrôlée.

      4. Des voeux pour que l'on sache répondre à l'opposition contrôlée. Le journaliste Richard de Sèze et l'essayiste Rémi Tell se sont entretenus le 9 janvier dans l'émission "Ligne droite" de "Radio Courtoisie" (vidéo, les 20 premières minutes). Au préalable, il convient de savoir que ces personnes ont fait partie de l'opposition aux mesures liberticides de la période Covid, ce qui leur permet de se présenter comme des opposants à Macron. Visiblement, il n'ont étudié le sujet "Brigitte" que de loin, aucune des preuves que nous avançons n'est traitée. Ils vont jusqu'à inventer une preuve qu'ils disent être nôtre : ce serait parce que "Brigitte" refuse de montrer qu'elle est une femme que nous croirions qu'elle est un homme. Or cet argument n'est pas présenté comme une preuve, ni dans les livres de Xavier Poussard et Lionel Labosse, ni dans notre page des certitudes. Il s'agit simplement d'une confirmation. Déjà à ce niveau là, il y a une escroquerie intellectuelle.
        Ils utilisent deux types d'argumentation, des mensonges flagrants et des insinuations mal fondées. Parmi les mensonges flagrants :
        • Tous les brigittologues sauraient que "Brigitte" est une femme et mentiraient exprès en disant que c'est un homme ("Ils n'y croient pas eux-mêmes"). Nous ferions cela pour de l'argent. Même les Macron ne vont pas jusque-là (Emmanuel parle de "fadas"), ni les obsédés de la complosphère (pour qui nous serions atteints de "complotisme", une sorte de maladie), ni même la fausse débunkeuse Emmanuelle Anizon (qui parle de "défiants"). Là, on bat tous les records.
        • Rien ne serait étayé, l'argument classique des mass médias. Pire, nous aurions "fait commerce d'une théorie fumeuse". Nous serions des "individus louches, souvent passés par des cabinets de conseil, voire directement associés à des figures du macronisme". Heureusement que le ridicule ne tue pas.
        • Nous serions de faux opposants qui saperions le travail des vrais opposants comme eux. Toujours l'inversion.
        • Les dix accusés de cyberharcèlement seraient "des professionnels de la manipulation". Etc.
        Parmi les insinuations mal fondées :
        • "La présidence Macron a capitalisé sur cette rumeur". Cette stratégie macronienne n'a émergé qu'en 2025. Auparavant, de 2021 à 2024, les Macron ont tout fait pour que la "rumeur" s'éteigne d'elle-même, avec quelques actions judiciaires très peu relayées par les grands médias. Cette stratégie d'embrouilles marécageuses, soutenue par "Radio Courtoisie", rencontre quelques succès relatifs.
        • Nous profiterions de vides dans la biographie Macron-Trogneux. Ce sont d'abord les Macron qui en ont profité, avant 2021.
        Rémi Tell s'est senti concerné par une expression de Bertrand Scholler parlant de "fausse dissidence". Il a au moins cette clairvoyance-là. Presque tous les commentaires de cette vidéo vont dans le sens de Bertrand. Toutefois, une personne parle (par 4 fois au moins !) d'une photo de 1976 qui serait celle de "Brigitte" Macron. Non, c'est celle de la mariée de 1974, nous l'avons expliqué au Fil 31h.
        Nous sommes confrontés à un déni collectif. Ces personnes, à un moment ou un autre, soit ont fait confiance aux Macron, soit ont perçu intuitivement que "Brigitte" ne pouvait être qu'une femme et qu'il serait sale d'étudier le sujet. Maintenant, ils sont incapables de se remettre en question, incapables d'admettre qu'ils ont pu se tromper. Alors, ils inventent avec aplomb n'importe quelle explication pour justifier leur déni. Sachons leur répondre, sur Internet ou au bureau ou à la table familiale. Certains auront la curiosité de comprendre les raisons de notre attitude. Le refus du mensonge ne devrait-il pas faire l'objet d'un consensus citoyen général ?

      5. La vice-présidente des "Pièces jaunes" confirme les accusations du "Canard". Anne Barrère, vice-présidente de la "Fondation des hôpitaux de France", dont "Brigitte" Macron est la présidente, a déclaré : "On a été sollicités par une association qui a été créée il y a quelques années et qui s'appelle e-Enfance. Nous avons choisi en notre âme et conscience, avec le bureau et avec les équipes, de les aider à hauteur de deux millions d'euros". Cette déclaration confirme les propos du "Canard Enchaîné", qui affirmait que deux millions d'euros de l'opération des "Pièces jaunes" sont perçus chaque année par l'association "e-Enfance", présidée par Justine Atlan, une amie de "Brigitte" (Fil 56k). De plus, la vice-présidente ne nie pas que la mission première des "Pièces Jaunes" est d'améliorer "le quotidien des enfants hospitalisés, de leurs familles et des soignants”, ce qui n'est pas le cas de "e-Enfance". Ainsi, le "Canard" a raison.
        Or cette vérité est transformée en "fake news" par la vice-présidente et par "France Info", qui a publié, le 9 janvier, un article intitulé "Opération Pièces jaunes : Brigitte Macron "est malheureusement victime de fake news", réagit la vice-présidente de la Fondation des hôpitaux de France". C'est cela la Macronie : le vrai est transformé en faux et inversement...
        Evidemment, si le "Canard" avait menti, il aurait été attaqué en diffamation. Par ailleurs, pourquoi l'association "Anticor" ne dépose-t-elle par une plainte pour détournement de fonds ? Le retrait provisoire de son agrément en décembre 2023 (retrouvé en avril 2025) l'amènerait-elle à ménager le pouvoir ? Elle pourrait même se joindre à la plainte Cotten.



    59. Le 13 janvier 2026. Justice française suite, justice américaine début

      En France, les actes du jugement pour cyberharcèlement du 5 janvier ne sont pas encore définitifs, tant que nous n'en avons pas la version écrite. Aux Etats-Unis, la justice ne s'est pas encore prononcée, elle doit le faire prochaInement à propos de la requête en nullité de Candace Owens.

      1. USA : les Macron ont-ils changé d'avocat ?. Nous avons pris connaissance d'une page de la cour du Delaware qui décrit les réceptions de documents liés à la plainte des Macron, du 23 juillet au 12 décembre 2025. De façon étonnante, les Macron ne sont pas représentés par le cabinet d'avocats "Clare Locke LLP", comme annoncé (Fil 34d), mais par le cabinet "Farnan LLP". Ce dernier siège à Wilmington, au Delaware (site). Les deux cabinets sont-ils en lien ? Est-ce encore le "en même temps" ?
        Une réponse nous est parvenue, via le fil Telegram des" Perruques Jaunes" : "Farnan LLP est le conseil local Delaware obligatoire pour les avocats extérieurs à l'État. L'avocat local (local counsel) pour Candace Owens dans l'affaire N25C-07-194 devant la Superior Court du Delaware est Richards, Layton & Finger, P.A., un grand cabinet basé à Wilmington (Delaware), spécialisé en litiges complexes et corporate."
        France-Soir, dans l'article qui suit, annonce que les deux parties ont déposé leurs conclusions le 9 janvier et que la décision sur la nullité pourrait arriver la semaine prochaine.

      2. France-Soir s'interroge sur les contradictions de la justice française. France-Soir vient de publier, ce 13 janvier, un long article de fond sur le jugement pour cyberharcèlement. L'accent est mis sur la différence de traitement pour la même affaire, selon les deux plaintes déposées : pour la première (diffamation), "Brigitte" Macron a perdu en appel, pour la seconde (cyberharcèlement), elle a gagné en première instance. Comment peut-on avoir des conclusions aussi opposées ? Une vidéo de six minutes illustre ce propos et conclut en se demandant si la justice française a été impartiale. France-Soir énumère plusieurs éléments qui permettent d'en douter : des allégations de conflit d'intérêts visant le président du tribunal, des peines disproportionnées, l'absence de preuve d'une coordination entre les accusés, la présence très contestable d'une volonté de nuire et le refus d'une expertise médicale de la part de l'accusatrice.
        Cela s'inscrit, bien sûr, dans un contexte politique bien plus large de réduction de la liberté d'expression, que nous avons déjà évoqué de façon partielle, tellement cela semble s'élargir sans fin, et rapidement. Aux condamnations arbitraires par les réseaux sociaux s'ajoutent celles d'institutions récentes (comme l'Arcom), celles de lois récentes (comme celle sur le cyberharcèlement) et celles décidées par l'union européenne pour interdire sans jugement à un citoyen de s'exprimer (le cas récent de Xavier Moreau est emblématique, article). Avant 2017 et la Macronie, la censure était presque toujours judiciaire. Les instances de censure se sont multipliées, devenant de plus en plus partisanes et partiales.
        Prenez, par exemple, le cas de Christian Cotten, censuré par Twitter : il ne sait pas pourquoi (une vague cause de règles non respectées), mais il devine que son implication dans le Brigittegate en est la cause. Et il ne sait pas comment faire lever cette censure. Rappelons que les dirigeants de Twitter France et d'autres réseaux sociaux se rendent parfois à l'Elysée. L'arbitraire des censeurs a remplacé l'impartialité des juges. Et cela se passe dans le pays de Voltaire, dont "France-Soir" rappelle la célèbre maxime qui lui est attribuée : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire". Les Lumières s'obscurcissent.

      3. Vaste offensive médiatique en faveur de "Brigitte" Macron. Décidément, les grands médias déploient tous les moyens pour soutenir celle qu'ils appellent sans cesse "la première dame". Comme si, avec les derniers événements, elle avait vraiment besoin d'aide. La page d'actualités "Google" la concernant est un véritable feu d'artifice. L'actualité sur le procès de cyberharcèlement s'efface, les deux millions annuels d'euros détournés des "Pièces jaunes" n'existent plus, mais on nous dévoile qu'il y a "Brigitte et Emmanuel en plein câlin", qu'ils ont accueilli le roi d'Espagne (avec baise-main, bien sûr), que "Brigitte" était à la télévision sur "TF1" lundi dernier à midi, qu'elle était présente à l'intronisation de son ami Bernard Arnault à une académie, et surtout que, dans un sondage exclusif de "Paris Match" (journal appartenant à Bernard Arnault, article), elle fait "sensation" ! Le coup du sondage est une première, merci Bernard ! Pourtant, à y regarder de plus près, elle n'est que 7ème avec seulement 42% d'opinions favorables parmi les personnes qui acceptent de répondre à un tel sondage (article, Emmanuel est 50ème et dernier avec 24%). Les précédentes "premières dames" auraient sûrement fait mieux, il n'y a pas de quoi pavoiser. Surtout avec de tels soutiens médiatiques, sans précédent.

      4. Le président du tribunal chargé du cyberharcèlement, Thierry Donard, serait en conflit d'intérêt ! Le 27 mars 2025, "Paris Match" publiait un article élogieux sur le juge Thierry Donard qui, était alors en charge de l'affaire Depardieu. On y apprend qu'il avait été le conseiller pénitentiaire, de 2020 à 2023, d'Eric Dupond-Moretti, alors ministre de la Justice et grand ami de "Brigitte" Macron, devenu son conseiller judiciaire depuis.
        C'est ce même Thierry Donard, président du tribunal, qui, le 5 janvier, a motivé les condamnations par une "volonté de nuire à la plaignante, dans des termes malveillants, dégradants et insultants sur sa prétendue pédocriminalité" (article). Ainsi le jugement a été rendu par un ancien subordonné d'un ami de l'accusatrice ! Il n'est donc pas étonnant qu'il nie qu'elle ait détourné un adolescent d'une quinzaine d'années, en tant qu'adulte ayant autorité sur l'un de ses élèves.
        Cela expliquerait les "allégations de conflit d'intérêts visant le président du tribunal" dont il est question dans la vidéo de France-Soir. Mais ce sont là bien plus que des allégations : le conflit d'intérêts semble évident. N'est-ce pas suffisant pour invalider un jugement qui prend outrageusement parti pour l'accusatrice, au-delà des peines requises par le procureur ?

      5. Brigitte Macron serait-elle une employée de Bernard Arnault ? Est-ce ainsi qu'elle finance ses avocats américains ? Le 14 janvier, dans une émission vidéo de 1h 18 mn, sur "GPTV", Mike Borowski a interrogé Jean-Michel Salgon, auteur du livre "Macron chez LVMH", récemment publié, traitant des liens entre les Macron et la famille Arnault, Bernard patron de LVMH, "Le Parisien" et "Paris Match", et sa fille Delphine, mariée avec Xavier Niel. L'auteur considère que depuis 2019, "Brigitte" Macron est une employée de LVMH, à travers la structure "Institut des vocations pour l'emploi" (site). Où passe l'argent gagné par "Brigitte" dans ce partenariat "gagnant-gagnant" ? Sert-il à payer les très onéreux avocats américains ? L'auteur décrit le rôle prédominant de "Brigitte" dans l'emprise de Bernard sur Emmanuel.
        Mike Borowski s'étonne, à juste titre, de l'absence de réaction du personnel politique face à ces mélanges malsains d'intérêts publics et privés. "Brigitte" Macron semble particulièrement experte dans ce genre de corruption, puisque nous évoquions récemment les deux millions d'euros annuels des "Pièces jaunes" qui n'aident pas les enfants hospitalisés. Il ne serait pas étonnant qu'elle ait elle-même initié le "fonds Marianne" avec son amie Schiappa...
        Jean-Michel Salgon rappelle le coût exorbitant de "Brigitte" Macron pour les finances publiques. Outre ce qui lui est attribué par la Cour des comptes, elle bénéficie de multiples avantages, dont le coût de sa protection par le "Groupe de Sécurité de la Présidence de la République", même lorsqu'elle se déplace dans le cadre privé de son travail chez LVMH.

      6. Les conclusions déposées par les avocats de Candace Owens au tribunal du Delaware. Le document réunissant ces conclusions a été déposé, le 18 janvier, sur le fil Telegram des" Perruques Jaunes", au format pdf anglais. Le voici au format pdf français (traduction automatique Deepl). Le principal motif de rejet est l'incompétence du tribunal, notamment en matière d'extraterritorialité : "Le Delaware est un forum inapproprié pour juger cette action en diffamation, intentée par des citoyens français contre un résident du Tennessee, concernant des déclarations faites dans le Tennessee qui auraient causé un préjudice en France". La prescription des demandes des plaignants est aussi mentionnée, en lien avec le délai de trois mois inscrit dans la loi française. La décision était censée être promulguée le 15 janvier.

      7. Le comité de défense de "Brigitte" à la télévision. Nous prenons connaissance avec retard de cette émission de télévision sur "W9", diffusée le 6 janvier dernier, animée par Cyril Hanouna, autour de Tiphaine Auzière et de quelques amis de la famille, comme Bernard Montiel (vidéo de 12 mn). Tiphaine justifie l'aspect très répressif du jugement de cyberharcèlement. Selon elle et ses amis, tout le monde est censé savoir que "Brigitte" est une femme et rien ne transpire de ce qui amène à croire le contraire. Il n'y aurait que des imbéciles qui n'auraient pas compris leur vérité médiatique toute puissante. L'intérêt est ailleurs, dans les commentaires de la vidéo. Voici quelques exemples : "Hanouna qui interviewe sa femme et la vouvoie. Intéressant. Je dirais même... cocasse", "Mais oui Brigitte c'est le père de Tiphaine", "Et le vol des pièces jaunes on en parle...", "Pourquoi ils font pas un ADN : 1 ou 2 Fin de l'histoire", "Les faits pedo sont là. L'écart d'âge il existe, pourquoi se voiler la face, je comprends pas. Je pense ça fera comme l'autre procès elle perdra", "Bah y'a que la vérité qui blesse ! De plus la justice est corrompue, alors dans pas mal de décennies des dossiers ressortiront et nous conforteront dans ce que nous soupçonnions. La vérité prend l'escalier et le mensonge prend l'ascenseur", "Quelle fin de règne "néronienne" interminable ! Rien ne va dans ces affaires, tout est révoltant. Personne n'est dupe". Douze jours après l'émission, presque tous les 429 commentaires (sur 29.000 vues) sont sur ce ton. Qui sont les imbéciles ?

      8. Le cirque Macron s'obstine. Emmanuel a été vu avec un oeil en sang au point de devoir porter des lunettes sombres (article du 15 janvier). Certains disent qu'il a été battu par son conjoint, comme lors de la célèbre "gifle d'Hanoï", de juin 2025. Cela a amusé Trump, qui trouve ses lunettes "magnifiques" (article du 21 janvier), comme, en février 2025, il avait trouvé sa "femme" "magnifique" (humour incompris des médias français, article).
        Quant à Brigitte, le 20 janvier, elle a été copieusement huée par une foule en colère (vidéo d'une minute). C'était pourtant dans un lieu parisien chic appartenant à son ami Bernard Arnault : chez Louis Vuitton. Il n'y a pas de preuve plus cinglante de l'inanité du sondage de Bernard affirmant qu'iel serait populaire. Pourquoi la police n'a-t-elle pas arrêté dix personnes au hasard pour faire un exemple sévèrement condamné d'offense au couple élyséen ?
        Du côté politique, ça ne s'arrange pas. Le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui avait promis haut et fort devant tout le monde qu'il ne passerait pas en force avec l'article 49.3, l'a fait avec l'approbation d'une majorité de députés qui soutiennent ainsi Macron, y compris certains qui avaient été élus pour le combattre. Aucune valeur n'est accordée à la parole donnée, aucune honnêteté : le cirque Macron s'enfonce dans l'indignité et l'illégitimité, attisant ainsi la colère.

      9. Les justices française et américaine sont-elles embarrassées par le Brigittegate ? Le 5 janvier dernier, le verdict du procès pour cyberharcèlement était rendu oralement. Les éléments écrits devaient être communiqués le lendemain 6 janvier. Or, nous sommes le samedi 24 janvier et aucun écrit n'a été communiqué, à notre connaissance.
        1. Un manque de transparence récurrent. Il convient de se rappeler que, pour le procès en diffamation intenté par "Brigitte" contre Natacha Rey et Amandine Roy, nous n'avions pas eu connaissance du jugement écrit en première instance. "Brigitte", qui alors était pourtant gagnante, ne le voulait pas. Mais, cette fois-ci, l'exécution des peines est immédiate et il est impossible de les lancer tant qu'il n'y a pas de document écrit. Pourquoi vouloir ainsi cacher ou retarder la publication des motifs d'un jugement ? N'est-ce pas en avoir honte ? N'est-ce pas une façon de supplicier les dix condamnés ? Cela retarde également la possibilité d'interjeter appel, et donc le jugement en appel.
        2. La mise en place d'une interdiction de blasphémer en France Cette exécution immédiate des peines, étrangement appelée "exécution provisoire", est une mesure exceptionnelle appliquée ici à des sanctions exagérées et très contestées. Le cas de Bertrand Scholler est peut-être le plus emblématique. Il est accusé d'avoir publié, le 31 août 2024, un tweet avec la photo ci-contre, reprenant la fameuse photo de "Brigitte" en maillot de bain, mise en noir et blanc, avec deux modifications : le torse est montré, velu (cette retouche n'a pas été effectuée par Bertrand, elle provient d'un autre tweet, dont l'auteur n'est pas inquiété) et la tête est coupée, ce qui anonymise un peu la photo (c'est Bertrand qui l'a tronquée, rappelons qu'il est galeriste et a l'habitude de traiter les photos). Comme façon de détourner une photo, on a vu bien pire dans l'ancien "Hara-Kiri", "journal bête et méchant" (1960-1989) (un "gentil" exemple), et même encore dans le macronien "Charlie Hebdo", défenseur affiché de la féminité de "Brigitte". Cette photo est retouchée, de façon évidente, comme de nombreuses autres. Il n'y a pas de quoi "fouetter un chat", c'est assimilable à un clin d'oeil potache.
          Et pourtant, cela a pris une dimension phénoménale comme si Bertrand Scholler avait commis une faute impardonnable, comparable à un blasphème. C'est si grave que cela doit se savoir, à grands renforts de propagande médiatique. Chacun doit comprendre que dans un tel cas de blasphème, la loi macronienne s'applique, comme en Iran la loi islamique (toute proportion gardée). Le blasphème, que l'on croyait autorisé, devient interdit quand il concerne des personnes très haut placées, et même quand elles n'ont aucune fonction officielle d'autorité. Chacun doit savoir que Bertrand Scholler a été condamné à une sorte d'indignité civile, à l'opprobre national médiatique et judiciaire, se traduisant par huit mois de prison avec sursis (et même jusqu'à six mois fermes), de fortes amendes, et une interdiction temporaire des réseaux sociaux. Certains des autres condamnés ont publié des tweets plus agressifs, surtout dans le choix des mots (Bertrand était, dans le tweet attaqué, pratiquement muet, il avait écrit : "Bonne nuit. Pas à pas vers Compostelle"). Le principe reste le même. Il y a une volonté d'interdire le blasphème en faisant des exemples.
          Ceux qui connaissent mal Bertrand Scholler, peuvent se rendre compte de ce qu'est un épouvantable harceleur dans le pays de Macronie, en l'écoutant s'entretenir avec Kentra dans une vidéo d'une heure et demie, publiée ce 23 janvier.
        3. Une obligation de subir des peines qui seront levées en appel. Le jugement est contraire aux lois françaises et européennes relatives à la liberté d'expression. Cette situation absurde ne peut pas se prolonger. Les peines seront certainement très allégées, voire annulées, en appel, et, si nécessaire, devant la Cour européenne. Les juges en ont été tellement conscients qu'ils ont ordonné l'exécution immédiate : peu importe que les condamnations soient excessives, elles auront été exécutées ! Il s'agit d'un acharnement typique de la Macronie, qui rappelle la volonté d'emmerder jusqu'au bout les non-injectés, exprimée le 4 janvier 2022.
          La façon irrationnelle dont les Macron répondent à cette affaire du Brigittegate éclaire celle-ci. Certains croient à des raisons extravagantes et obscures, mais c'est simple et lumineux : ils s'obstinent dans leur déni et continuent à cacher mordicus que "Brigitte" est Jean-Michel.
        4. Un retard outre-Atlantique de plusieurs mois. La situation n'est guère meilleure pour l'instant du côté du Delaware. Il avait été évoqué que la justice se prononcerait le 15 janvier. Pourquoi tant tarder ? Qu'y a-t-il de si embarrassant ? Va-t-on, là aussi, assister à des absurdités ?
          Nous apprenons ce 24 janvier qu'une audience sur la motion de rejet (motion to dismiss) aura lieu le 28 avril au Delaware (lien) et qu'en conséquence la décision initialemment attendue en janvier est reportée à mai. Une fois de plus, cela va dans le sens des Macron qui souhaitent gagner du temps, jusqu'en 2027, en repoussant les échéances.
          Rappelons que le livre de Xavier Poussard qui prouve que "Brigitte" Macron est né Jean-Michel Trogneux n'a fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire. C'est le fond de l'affaire et les Macron font tout ce qu'ils peuvent, avec leurs alliés médiatiques et judiciaires, pour qu'on l'ignore et pour que l'on ne s'intéresse qu'à des effets secondaires.

      10. Covid : Emmanuel Macron est assigné en justice. L'écho médiatique est extrêmement réduit, même dans les médias alternatifs. Pourtant cette procédure judiciaire porte sur l'une des pires mesures de l'époque Covid : l'instauration d'un apartheid sanitaire. Il ne faut ni l'oublier, ni le pardonner, pour éviter que cela ne se reproduise. Le site "Profession Gendarme" en parle ce 26 janvier : "Emmanuel Macron est assigné en justice, personnellement, pour avoir divisé les Français entre vaccinés et non vaccinés. Cette affaire est portée par l'association Réaction 19, qui l'accuse d'avoir violé l'article 225 du Code pénal, celui qui interdit la discrimination fondée sur l'état de santé. Traduction simple : traiter une partie du peuple comme des sous-hommes, ça ne passe pas, même si tu portes un costume trois-pièces et que t'as le bouton nucléaire. Et là où ça devient croustillant, c'est que son avocat a sorti le parapluie constitutionnel : l'article 67, celui qui protège le président contre toute poursuite. “On touche pas au roi”, en gros. Sauf que magie du droit, dans ses propres conclusions, Macron se présente comme un simple citoyen, “Monsieur Emmanuel Macron”, avec adresse privée et avocat à ses côtés. Donc il ne peut pas, dans la même phrase, être intouchable parce qu'il est président, et attaquable parce qu'il ne l'est pas".
        Il s'agit d'une procédure civile dans laquelle on cherche à obtenir des dommages et intérêts, souvent d'un montant de l'ordre de 1.000 euros par plaignant pour préjudice moral, avec 500 parties civiles représentées par Maître Carlo Brusa (article GPTV avec vidéo + article du "Média en 4-4-2" du 29 janvier). Une audience technique de mise en état a eu lieu le 22 janvier. "C'est la première fois sous la 5ᵉ République qu'un président est assigné en civil pour avoir insulté son propre peuple" (extrait vidéo d'une minute et demie de Me Brusa).
        "La prochaine audience aura lieu le 26 mars 2026. Le tribunal décidera si la poursuite de cette procédure civile initiée par Me Carlo Brusa est valide ou alors si l'immunité pénale attribuée au chef de l'Etat le couvre également dans cette affaire civile au moins jusqu'à la fin de son mandat présidentiel".
        Nous mettons bien sûr en parallèle les 500 plaignants de la "plainte Brusa" contre M. Macron avec les 100 plaignants de la "plainte Cotten" contre son conjoint, né Jean-Michel Trogneux, colocataire de l'Elysée. Merci aux citoyens qui saisissent la justice contre ce couple emmerdeur et menteur.

      11. Une vaste offensive contre la liberté des réseaux sociaux. Tous les médias de grand chemin nous rabâchent actuellement les dangers des téléphones portables et des réseaux sociaux, que Macron veut interdire aux jeunes. Le procès en cyberharcèlement est donc tombé à pic pour amplifier cette campagne de censure et soupçonner de soi-disants ennemis intérieurs, qui seraient soumis à des forces malsaines. On comprend pourquoi les médias ont soudain mis en lumière ce qu'ils avaient caché pendant quatre ans. Désormais, le simple fait de parler de Jean-Michel Trogneux permet aux normies de nous catégoriser, de nous marginaliser et de ne plus nous entendre. Les Macron sont les champions de la division des Français. Nous n'avons jamais subi, sous la Vème République, un pouvoir aussi clivant. Cela rappelle Pétain et son interdiction d'écouter Radio Londres, mais de façon plus "soft", couleur pastel.
        Ce 25 janvier, "OK Podcast" a publié une vidéo d'un quart d'heure qui est d'utilité publique, car elle montre à chacun ce qui se trame sournoisement derrière notre dos. Il nous décrypte toute la signification cachée d'un clip officiel du Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères sur la sécurisation des réseaux sociaux. "Sous couvert de "sécurité" et de couleurs pastel, l'Union Européenne et l'État lancent une offensive sans précédent contre votre liberté de conscience et les algorithmes de recommandation. Le Digital Services Act (DSA) n'était que le début. Ce clip est la préparation psychologique à la fin de l'internet libre". Il nous faut apprendre à dénoncer ces procédés.
        Il y a un an, nous interrogions l'I.A. Gepeto (voir notre page) et nous savions que cet outil d'analyse, alors très peu bridé, dérangerait ceux qui nous dirigent. Cela ne pouvait pas durer. En effet, les algorithmes ont été subtilement modifiés pour que la mécanique du raisonnement ne franchisse pas certains seuils (Fil 42e). Et cela ne fera qu'empirer. Il y a eu le précédent du moteur de recherche Google : très pertinent à sa création, au début des années 2000, il a été de plus en plus soumis au pouvoir pour, désormais, ne plus montrer que ce qu'il veut montrer, avec des exceptions, à condition de ne pas craindre d'entreprendre de longues recherches.
        Les offensives visant à nous contrôler au maximum, à nous obliger à donner notre identité ou notre âge (non, ne le montrons pas pas, cela ne regarde pas Google !) sur les réseaux sociaux, et plus généralement sur Internet, nous conduisent vers un système de crédit social, à la chinoise. L'anonymat n'existe pourtant pas sur les réseaux sociaux, car la police peut le briser, et ceci même d'une façon plutôt trop large (par exemple, au service personnel des locataires de l'Elysée), qu'il conviendrait d'encadrer de façon réglementaire en le limitant à des cas précis et mieux spécifiés. Cela devrait suffire, mais il leur en faut toujours davantage. Une fois de plus, la peur est agitée pour nous confisquer davantage de liberté et pour diviser les Français entre, d'un côté, les "responsables" qui n'écoutent que les médias en accord avec le pouvoir, Wikipédia & Cie et, de l'autre côté, les "irresponsables" qui osent penser par eux-mêmes, en allant jusqu'à écouter des médias honnis et interdits, qui ne peuvent qu'être l'objet de viles manipulations.
        Ce 26 janvier, en soirée, sous l'influence de l'intense propagande gouvernementale, du Macron-boy Gabriel Attal et de son parti "Renaissance", les députés, par 130 voix contre 21, ont obéi à l'injonction présidentielle d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (article). Ils viennent d'établir un contrôle de l'âge sans savoir quelles en seront les modalités. Pour tout le monde, quel que soit l'âge. Et tant pis si demain Google & Cie affichent leurs réponses en fonction de l'âge de l'utilisateur. C'est un vote à l'aveugle, la porte ouverte aux excès liberticides.
        La France est ainsi le deuxième pays à mettre en place une telle interdiction, après l'Australie. Cinq ans après la crise du Covid, ces deux pays sont à nouveau à la pointe des méthodes liberticides.
        Les Macron continuent leur malfaisance. Et d'utiliser le prétexte des enfants pour cibler la répression contre les adultes, comme ils l'ont fait avec la loi Schiappa. Pour sortir de cet engrenage sournois et catastrophique, l'urgence est toujours de les éjecter, eux et leurs proches partisans. Ce sera un critère de vote pour les élections municipales de mars prochain, pour ceux qui voient encore dans les élections un vestige de pouvoir démocratique. Faites connaître la vidéo très pédagogique de "OK Podcast" : elle permet de comprendre et de faire comprendre la dramatique dérive liberticide en cours contre nous.

      12. Natacha Rey poursuit l'élaboration de son livre. Nous n'avions pas eu de nouvelles de Natacha depuis le mois d'octobre, lorsqu'elle avait annoncé la préparation d'un livre, alors avancé à 80%, dont elle prévoyait la publication en décembre (Fil 43a). Elle vient de s'exprimer, ce 31 janvier dans une vidéo d'une heure et demie, dans laquelle elle est interviewée par Chloé Frammery. Plusieurs thèmes sont abordés. Elle commence par évoquer son état de santé, que l'on peut qualifier de stationnaire.
        1. Le détournement de deux millions d'euros annuels de "pièces jaunes" pour financer une association dirigée par une amie de "Brigitte", sans lien direct avec les hôpitaux, est largement évoqué. Etant donné qu'il est reconnu par les responsables de l'opération "Pièces jaunes" (Fil 58e), Natacha propose de monter un collectif de citoyens, comprenant des donateurs et des parents d'enfants malades, pour réagir comme il se doit. Il s'agit d'une affaire similaire au détournement du fonds Marianne, qui fait l'objet d'une information judiciaire.
        2. La préparation du livre. Natacha apporte des informations intéressantes sur son ouvrage en cours d'élaboration (à partir de 34:10). Il serait maintenant prêt à 90 % (premier visuel ci-contre), sans qu'une date de publication soit désormais planifiée. Le peu qu'elle nous a présenté aiguise notre curiosité. En premier lieu, Natacha accorde une grande attention à la préparation de cet ouvrage, qui sera copieux, d'un grand format, richement illustré, d'un prix estimé à 30 euros maximum. Le principe consiste d'abord à dénoncer la version de Xavier Poussard, reprise par Candace Owens. C'est une bonne chose, car cela rejoint en grande partie les critiques que nous avons exprimées, de façon plus modérée (P.-S. 105), notamment : André Louis Auzière serait un personnage fictif, "Brigitte" Macron serait le père des trois enfants Auzière (et non leur oncle) et l'étudiant "au large cou" n'est pas Jean-Michel Trogneux. Natacha dénonce comme des faux le livret de cérémonie de l'enterrement d'André Louis Auzière et la photo de son mariage de 1974, ce qui nous apparaît très probable.
          Les questions que Candace Owens a posées à "Brigitte" Macron seraient absurdes et inadaptées. Ce n'est pas notre impression, même si, certes, elles auraient pu être plus pertinentes. Notamment, seule la dernière question porte sur André Louis Auzière (P.-S. 94d3).
        3. Quelle est la nouvelle théorie de Natacha ?. Elle affirme qu'elle a changé d'analyse sur certains points, sans préciser lesquels. Elle estime désormais que l'affaire est complexe, ce qui rejoint notre avis. Toutefois, elle semble ne vouloir présenter qu'un seul scénario, qui nous paraît énigmatique, puisqu'elle a de nouveau affirmé qu'il n'y a pas eu usurpation d'identité. Nous ne comprenons pas comment Jean-Michel Trogneux aurait pu devenir sa soeur Brigitte Trogneux sans qu'il y ait usurpation d'identité. Cela signifierait-il que Brigitte Trogneux, née en 1953, n'aurait pas existé ? Nous sommes certains de son existence (une ou deux personnes sous la même identité), depuis une naissance à Amiens en 1953 jusqu'à, au moins, la mise au monde de son troisième enfant en 1984, en passant par les années 1960, 1964, 1969, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1980. Elle pourrait même encore exister, en tant que "dame au chapeau", que Natacha a été la première à deviner en juin 2021 (Fil 58a). Natacha parle d'un secret qu'elle tient apparemment à préserver. Cela pourrait être rébarbatif : quel est l'intérêt d'écrire un livre reposant sur un secret qui ne serait pas dévoilé ?
        4. La vérité de Natacha, celle de Xavier et les autres. Natacha a regretté que Candace Owens ne l'ait pas contactée pour prendre en compte des éléments importants ignorés par Xavier Poussard. C'est l'occasion de lui signaler, de la même façon, qu'il est regrettable qu'elle ne nous ait pas contactés, nous Pressibus, car nous craignons qu'elle ignore toujours des éléments importants. Nous serons aussi vigilants envers sa version des faits que nous l'avons été envers la version de Xavier. Nous regrettons que l'un et l'autre estiment détenir "la" vérité. Nous estimons ne pas disposer d'éléments suffisants pour y parvenir de manière globale. Nous ne pouvons qu'envisager un éventail d'hypothèses et définir celle qui nous semble la plus vraisemblable. Et cela pourra évoluer en fonction des nouveaux éléments présentés dans l'ouvrage.
          Le retard pris par la publication de ce livre est un bon signe, s'il ne devient pas trop important. En effet, étant donné que son auteure travaille assidûment à sa conception, y compris en effectuant quelques recherches complémentaires avec l'aide de correspondants, nous espérons y trouver des éléments qui feront avancer l'enquête.
        5. L'évolution des actions judiciaires. Il n'y a pas de nouveautés de ce côté-là. Nous savions déjà que la plainte des époux Auzière était close, à leur avantage, et qu'une audience est prévue le 26 mai pour la plainte de Natacha contre "Brigitte", Jean-Michel, leur avocat et des juges pour escroquerie au jugement (points 1 et 9 de la page voisine).

      13. Quand la galaxie Macron croisait la galaxie Epstein. Ce 3 février, il est difficile d'échapper aux révélations des "Epstein files" révélés par la justice américaine (plus de trois millions de documents). Nous nous éloignons ici de l'affaire que nous traitons. En apparence seulement, car certains points interrogent. "France Soir" vient de publier un article assez complet, répertoriant notamment les personnalités françaises citées dans ces documents, sans que l'on connaisse leur degré d'implication. Mais la simple liste de ces personnalités montre à quel point l'entourage des Macron est impliqué. Emmanuel Macron est lui-même cité "pour des liens indirects via des donateurs. Cependant, rien dans les files ne semble directement le relier, hormis pour des questions que le président français aurait posées au financier sur la gouvernance en France après son élection en 2018". Plusieurs de ses proches sont davantage cités : Pierre Moscovici (ex-commissaire européen et ex-Président de la Cour des comptes), Bruno Le Maire (ex-ministre de l'Economie et des Finances), Cédric Villani (ex-député macroniste ayant étouffé l'enquête sur les effets de vaxxination Covid), Jack Lang (ancien ministre de la Culture, protégé des Macron), Rachida Dati (actuelle ministre de la Culture). C'est loin d'être anecdotique.
        A cela s'ajoute la timidité de la justice française, qui refuse d'enquêter, en ne répondant pas à des victimes. Et les menaces géopolitiques d'un contexte international très tendu.
        Pour élargir la galaxie Macron impliquée, nous ajoutons un article du "Courrier des stratèges" intitulé "Une Française accuse Marlène Schiappa d'avoir protégé Epstein..." et un article du "Média en 4-4-2" titré "Quand le carnet noir d'Epstein mène aux portes de l'Élysée : le rôle trouble de Henry Kravis, l'homme qui a fait Macron". Signalons enfin une longue vidéo, de 1h 40 mn, sur GPTV. Me Carlo Brusa y déclare notamment (à 7:25) : "M. Macron demande même des conseils pour la mise en oeuvre de la politique en France et en Europe. Ce M. Epstein, c'est quoi ? Un gourou, le chef d'une secte mondiale dans laquelle tout le monde est lié ?". Il y a là, en partie, une explication des dérives de la politique Covid en Europe, coordonnée par M. Epstein ou ceux qui le manipulaient, Bill Gates (article), etc.
        En 2008, Jeffrey Epstein avait été condamné pour trafic de mineures. Tous ceux qui l'ont contacté après cette date savaient à qui ils avaient affaire.
        Compléments :
        • Un article de "Médias-Presse-Info" du 5 février : "Dans un message du 30 août 2018, Epstein écrivait que Macron « veut mon avis sur presque tout, les institutions, les politiques, la science » et ajoutait que le dirigeant français « veut diriger l'Europe, peut-être le monde".
        • Ce 6 février, Alexandra Brazzainville a publié, dans un vidéo de 13 minutes intitulée "Mon testament meurtrier", un témoignage "extrêmement délicat" mettant en cause Jack Lang et le roi du Maroc. C'est un témoignage saisissant, capital, après des dizaines d'années de silence, sous la terreur de menaces de mort. Merci Alexandra.
        • A plusieurs reprises, nous avons souligné les liens entre les Macron et les Rothschild. Ces liens sont encore renforcés par les révélations des dossiers Epstein. Vous pourrez consulter cet article du 8 février, intitulé "Affaire Rothschild-Epstein-Macron : révélations explosives sur des liens suspects".

      14. Au-delà des médias et des juges propagandistes, c'est la force qui prime sur le droit. Souvenez-vous de l'avion de Van der Leyen victime de brouillages russes en Bulgarie en septembre 2025. Et de ce navire d'une flotte fantôme russe arraisonné par la marine française en janvier 2026. Ces deux informations ont été reprises par tous les médias macronistes. Quelques jours plus tard, on a appris qu'il s'agissait de "fake news". Pratiquement aucun de ces médias n'a corrigé l'erreur. Le brouillage était lié à la météo (article) et le navire a repris sa navigation (article). Ce sont les mêmes médias qui prétendent "décoder" ce qui est vrai et faux, les mêmes médias qui affirment que "Brigitte" Macron est une femme, que c'est évident et qu'il n'y aurait aucune preuve du contraire. Il n'y a là rien de nouveau pour les lecteurs habituels de cette page.
        Pour les nouveaux lecteurs, rappelons deux autres cas : la vice-présidente des "Pièces jaunes" qui confirme les accusations du "Canard" tout en prétendant qu'il s'agit d'une "fake news" (Fil 58e) et la "fake news" du Dr Faivre fabriquée pour nous décrédibiliser (Fil 2a). Et ce ne sont là que quelques éléments visibles de l'iceberg. Le citoyen est considéré comme un enfant qui doit obéir. Il doit se sentir faible et être rassuré par la protection du puissant pouvoir. La justice macronienne appuie cette propagande en condamnant des internautes pris au hasard pour crime de lèse-majesté.
        Nous vivons ainsi dans un monde de mensonges gouvernementaux. Et pas seulement en France. Un article du site "Essentiel.news" en dresse le constat à l'échelle géopolitique, à la suite du récent "Forum de Davos" : "Les représentants de la finance internationale ont souligné que les élites politiques et économiques avaient perdu la confiance du public, et ont concédé que l'ordre néolibéral était arrivé au stade de l'effondrement, du fait du caractère insoutenable des inégalités de revenus. Les responsables politiques, de leur côté, ont admis que le droit était de plus en plus remplacé par la force, et que l'ordre international dit « fondé sur des règles » relevait en partie de la fiction, dans la mesure où les grandes puissances suspendent les règles chaque fois que cela sert leurs intérêts."
        Les contre-pouvoirs médiatiques et judiciaires sont instrumentalisés par les plus puissants. Les belles règles d'après-guerre, comme le droit à l'auto-détermination des peuples, principe fondamental de l'ONU, sont de plus en plus bafouées. Les populations en ont de plus en plus conscience, mais semblent incapables de réagir, comme si elles étaient résignées. Les révélations de type Epstein, ou celles du livre de Xavier Poussard, sont marginalisées et vite écartées. Les députés et sénateurs regardent ailleurs. Les prédateurs, artisans du chaos, comme Macron, savent manipuler les opinions publiques et rester en place, même après deux défaites électorales.



    60. Le 7 février 2026. SCANDALE au procès pour cyberharcèlement : le juge Donard refuse de communiquer la version écrite du verdict !

      Le 5 janvier dernier, lorsqu'il avait énoncé oralement le verdict, le juge Thierry Donard avait déclaré que la version écrite serait communiquée le lendemain 6 janvier (Fil 59g). Or nous sommes le 7 février et, à notre connaissance, ce document n'a toujours pas été transmis aux accusés et à leurs avocats.

      La règle est pourtant la suivante : la décision doit être disponible en version papier dans les 3 jours suivant le prononcé en audience publique. C'est d'autant plus important que, en matière pénale, le délai d'appel est de 10 jours à partir du prononcé de la décision en audience publique. En cas d'absence à cette audience ou si l'on n'a pas retenu l'énoncé, il est délicat, sans document écrit, de savoir s'il est pertinent de faire appel. Il s'agit d'une obstruction caractérisée, d'une atteinte aux droits de la défense.

      Ce jugement a été rendu au nom du peuple français ; il ne saurait donc être tenu secret.

      En entretenant l'opacité, le juge Donard se montre complètement partisan, ce qui est indigne d'un magistrat de notre République. Nous savons qu'il a été un subordonné d'Eric Dupond-Moretti, ami du couple Macron, quand ce dernier était ministre de la Justice (Fil 59d).

      En agissant ainsi, il empêche les avocats de la défense de détecter d'éventuelles irrégularités et d'agir en conséquence. Il empêche les médias et le public de découvrir les excès d'un jugement par l'exemple qui défie les droits fondamentaux.

      Si le juge Donard était fier de son jugement, il le montrerait à tous et il n'aurait pas prononcé d'exécution immédiate car il aurait estimé que les peines seraient confirmées en appel. Ce juge a donc honte du jugement qu'il a prononcé. Il sait qu'il a commis de graves entorses au droit français et européen pour répondre aux exigences de l'Elysée. Il essaie de camoufler tout cela en passant en force, au mépris des règles.

      Face à cette méthode indigne, les accusés et leurs avocats se taisent, comme s'ils ne réalisaient pas ce qui se passe. Les médias, même alternatifs, sont passés à autre chose. En tant que citoyens, après avoir fait preuve de patience durant un mois, nous nous en indignons aussi fort que possible ! Merci de relayer et d'amplifier.

      Ce message est notamment repris sur le fil Telegram des" Perruques Jaunes", sur la chaine YouTube "Verdi", sur le site "Profession gendarme" (voir la page voisine Liens).

      P.-S. : ce blocage n'a été levé qu'un mois plus tard, le 6 mars, voir notre Fil 63.


    61. Le 15 février 2026. Les trajectoires de Jean-Michel Trogneux et de Jeffrey Epstein se sont-elles croisées ?

      Ils sont de la même génération : Jeffrey est né en 1953, Jean-Michel est né en 1945 et son double, "Brigitte", est née en 1953. La trajectoire de Jeffrey commence à nous être connue. Elle apparaît plus transparente que celle de Jean-Michel, qui a traversé des périodes qui nous sont obscures. Nous pouvons maintenant imaginer quelques occasions de rencontre.

      1. Les périodes obscures de la vie de Jean-Michel Trogneux. Nous avons principalement repéré les suivantes :
        • De 1957 à 1963. Jean-Michel, âgé de 12 à 18 ans, n'est plus scolarisé, ou l'est dans un établissement que nous ne connaissons pas. En 1963, il vit à Alger (Chapitre 25). Il est alors trop jeune pour croiser Jeffrey.
        • De 1966 à 1972. Jean-Michel, âgé de 21 à 27 ans, est à l'armée jusqu'en 1970. Il aurait été dans le 32ème régiment du génie, 2ème compagnie du capitaine Pelabon, basée à Speyer en Allemagne (Fil 55a). Que faisait-il là-bas ? Travaillait-il pour les services secrets (Fil 55b) ? Il est possible qu'il se soit rendu aux Etats-Unis en 1969 ou en 1970. En 1972, Jeffrey Epstein a 19 ans : une telle rencontre semble encore improbable.
        Mais, autour de 1970, Jean-Michel a pu établir des liens avec une tierce personne, qui deviendrait par la suite un contact de Jeffrey.

      2. Les "à-côtés" obscurs de la vie de Jean-Michel Trogneux. Toute la vie de Jean-Michel peut être considérée comme obscure, en raison du "En même temps" qu'il semble avoir toujours pratiqué. Nous en connaissons quelques exemples :
        • En 1977,alors qu'il est censé être gérant de la société "Picardie-Métal", il vit également, habillé en femme, sous le prénom de Véronique, considéré comme une "transexuelle" (Chapitre 14).
        • En 1995, alors qu'iel est devenue une professeur habitant à Amiens, amoureuse de son élève Emmanuel Macron devenu parisien, on la trouve à Lyon, sous le prénom de Véronica et le surnom de "Coupe-zizi" faisant la promotion du changement de genre auprès des prostitués lyonnais (P.-S. 90). Ainsi 21 ans après l'épisode télévisé de 1977, Jean-Michel poursuivaitt son prosélytisme en faveur des transgenres,
        • En 2022, iel porte plainte contre Natacha Rey et Amandine Roy sous ses deux identités Jean-Michel Trogneux et "Brigitte" Macron.
        • Les liens entretenus par Jean-Michel avec la famille Auzière, liée aux services secrets français, lui offrent des opportunités de rencontre avec d'autres services secrets, potentiellement liés à Jeffrey Epstein.
        Cela montre la capacité de "Brigitte" Macron à mener des vies parallèles et à entretenir un réseau de liens anciens.

      3. Le "Safari Club" a-t-il pu servir de trait d'union entre Jean-Michel et Jeffrey ? Candace Owens a soulevé l'hypothèse, fragile, selon laquelle Jean-Michel Trogneux pourrait être ou avoir été en lien avec le "Safari Club" (Fil 51m). Or, nous apprenons que Jeffrey Epstein était probablement en lien avec le "Safari Club". Cette coïncidence pourrait être due à un lien véritable entre Jean-Michel et Jeffrey. Toutefois Candace était imprécise, et si Fabrice Epelboin est très affirmatif dans l'article-vidéo du 13 février intitulé "Epstein et le Safari Club, Epstein suiveur de Khashoggi", il ne mentionne cependant aucune implication française.
        Un autre article présente les propos de Fabrice Epelboin. On y lit : "La Commission Church ayant révélé les abus de la CIA, des réseaux, comme ceux impliquant Epstein via le Safari Club, l'ont relayée plus discrètement. Et cela continue actuellement. Le Safari Club, cette officine informelle montée dans les seventies par la CIA, les Saoudiens et nos services français pour contourner les contrôles du Congrès, n'a rien d'un roman d'espionnage. C'est de l'histoire contemporaine, celle que les écoles de journalisme négligent".

      4. Jean-Michel Trogneux et Jeffrey Epstein se sont-ils rencontrés le 29 mars 2019 à l'Elysée ? Un article du 12 février de "Valeurs actuelles" montre que Jeffrey Epstein se trouvait à l'Elysée le 29 mars 2019, à l'occasion de la célébration des 30 ans de la pyramide du musée du Louvre. Au cours d'un échange de SMS avec Steve Bannon, il a affirmé être à l'Elysée. puis a ajouté "être « maintenant à la pyramide avec tout le gouvernement ». Celui « de Macron » ? demande l'ancien conseiller de Donald Trump, interloqué. « Ouaip. Les ministres de l'élite », persifle Jeffrey Epstein, en envoyant une photo [ci-contre] de lui posant avec Jack Lang devant le monument.". Ce jour-là, à l'Elysée, il était facile pour Jeffrey de rencontrer Jean-Michel alias "Brigitte" Macron.
        L'Elysée a répondu à l'article : "On a regardé, il n'y a pas de traces de Jeffrey Epstein dans les fichiers d'entrées/sorties de l'Elysée". Contrairement aux macronistes qui considèrent que c'est un démenti, nous estimons que ce serait plutôt une confirmation. En 2019, Jeffrey Epstein avait la pancarte d'un délinquant sexuel, condamné en 2008. A part Jack Lang et quelques autres qui se croyaient intouchables, il valait mieux cacher sa proximité avec ce personnage sulfureux et ne pas en laisser de traces écrites.
        Jeffrey avait-il aussi rencontré Emmanuel ce jour-là ? C'est possible, car nous savons qu'Emmanuel demandait des conseils à Jeffrey (Fil 59m), ce qui est démenti par l'Elysée (article). Mais ils appartiennent à des générations différentes et le passé de Jean-Michel est davantage propice à un lien entretenu par intermittence.
        Dans une vidéo de 21 mn, diffusée sur GPTV, Mike Borowski a présenté cette visite d'Epstein à l'Elysée. Le "Média en 4-4-2" en a également parlé dans un article du 12 février, illustré par l'image ci-contre.
        Jeffrey Epstein entretenait des liens étroits avec la France, notamment grâce à sa compagne, Ghislaine Maxwell, de nationalité française (par sa naissance, aussi britannique et américaine), et à son luxueux appartement parisien, situé à deux pas (deux kilomètres) de l'Elysée. En dehors même de cette journée de mars 2019, il n'était pas difficile pour lui d'entrer en relation avec Jean-Michel ou Emmanuel.

      5. La pédocriminalité pourrait-elle lier Jean-Michel Trogneux et Jeffrey Epstein ?. Nous savons que "Brigitte" a détourné le mineur Emmanuel, nous savons que Jeffrey était à la tête d'un réseau pédocriminel. Cela ne suffit pas à relier les deux choses, mais c'est une prédisposition qui pourrait être renforcée par quelques indices. L'un d'entre eux est revenu au premier plan en ce mois de février 2026. Il s'agit du réseau criminel de Pierre Robert, que nous avons présenté dans le P.-S. 116b et dans le P.-S. 118, en avril 2025. Nous indiquions que si Pierre Robert est un cousin relativement éloigné de Jean-Michel (arbre généalogique), il en était toutefois très proche, car Jean-Michel et le père de Pierre ont habité la même commune de La Neuville sur Oudeuil (carte, lien) et ils étaient tous les deux proches de la cousine Jacqueline Ledoux, qui était très liée au milieu bourgeois d'Alger. De plus l'oncle de Pierre, Henri Couineau, et le père de Jean-Michel, Jean Trogneux, ont dirigé ensemble le Rotary Club d'Amiens en 1973-1974 (tweet). Contrairement à ce que certains prétendent, le lien est donc très proche.
        Dix mois plus tard, l'AFP a enfin rédigé une dépêche sur cette affaire et la presse nationale en a enfin parlé, un peu, comme dans cet article du 10 février. Bien sûr, il n'y a aucune mention d'une quelconque proximité avec la famille Trogneux, mais la gravité des faits est confirmée : "La police nationale sénégalaise fait état du démantèlement par la Division des investigations criminelles (DIC) d'“un groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal”. Les quatorze mis en cause, tous de nationalité sénégalaise, sont accusés de "pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature, transmission volontaire du VIH-Sida", poursuit la police. Ce groupe, actif depuis 2017 selon la police, est soupçonné d'avoir "transformé en objets sexuels" de jeunes garçons contraints d'avoir des "rapports sexuels non protégés et filmés" avec des hommes "pour la plupart séropositifs", selon le communiqué. Selon RFI, l'enquête a été ouverte au Sénégal à la suite d'une commission rogatoire internationale, délivrée par la justice française après l'arrestation à Beauvais, dans le nord de la France, en avril 2025 du Français Pierre Robert, pour "pédopornographie", permettant ainsi de mettre à jour un vaste réseau de ramifications."
        En avril 2025, Mike Borowski avait approfondi l'affaire. Son article (avec vidéo) reste d'actualité. Il impliquait même, indirectement, Cyril Hanouna.

      6. Le louche refus d'Emmanuel Macron d'enquêter sur les implications françaises de l'affaire Epstein.
        Le 9 février, Emmanuel Macron estimait que cette affaire concernait "surtout les États-Unis". Selon lui, il fallait "que la justice là-bas fasse son travail et c'est tout" (article). Il voulait alors que l'on garde fermé le volet français.
        Mais, les jours suivants, les choses ont évolué. Le 12 février, il a déclaré : "Moi, je réagis comme vous, j'ai découvert comme vous cette affaire. Et bien sûr, il veut "comprendre pourquoi la "clarté" n'avait pas été faite "plus tôt" sur le cas d'un diplomate français cité à plusieurs reprises dans les dossiers Epstein, et qui avait été visé par une enquête américaine pour consultation d'images pédopornographiques. [...] S'il est vrai que l'administration avait des informations il y a plusieurs années, des choses auraient dû être faites". (article).
        Deux jours plus tard : "Le parquet de Paris a annoncé ce samedi 14 février qu'il procéderait "à une réanalyse intégrale du dossier d'instruction" dans lequel l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, un proche de Jeffrey Epstein, avait été mis en examen, et qui avait été clôturé par un non-lieu en juillet 2023 à la suite du suicide en détention, en février 2022, de ce dernier" (article).
        Ainsi, sous la pression des révélations, le pouvoir a modifié son comportement. Le déni devenait intenable. Ce changement complet est presque passé inaperçu, tant c'est fréquent chez l'adepte du "En même temps". Mais ce premier réflexe de rejet de l'affaire montre qu'il y a probablement "anguille sous roche".

      7. Retour sur les manières masculines de "Brigitte" et sur son narcissisme méprisant. Interrompons ce fil 61 dédié aux liens Epstein - Macron et porteur d'une actualité prolongée, par un intermède léger, bien que significatif. Voici d'abord deux documents signalés par nos correspondants. Une courte vidéo en langue anglaise, traduite en français, présente certaines des manières masculines de "Brigitte" (image ci-dessous à gauche, very unrefined = pas du tout raffiné), dans la continuité des observations de Natacha Rey et de quelques-unes de celles que nous avons signalées, de temps à autre, notamment en Annexe B.
        La seconde photo, du 30 janvier 2024, prise à Stockholm, avec à gauche la reine Silvia, a donné lieu aux commentaires suivants : "Pour apporter de l'eau à la masculinité doublée de grossièreté de "Brigitte" Macron, voici une photo d'elle entourée d'une reine et d'une directrice de musée, qui la montre dans une posture de dominatrice, bouffant l'espace de ses voisines en monopolisant les accoudoirs. J'ai vérifié, cela contrevient aux bonnes manières en général et à l'étiquette de la haute société en particulier. Elle fait avec ses bras ce que font certains hommes assis et écartant les jambes. Quel mépris de ses voisines ... Quelle mauvaise éducation." "Extraordinaire document : la moue méprisante du narcissique blasé...".
        Suite à ces remarques, une correspondante a renchéri sur les manières affligeantes de "Brigitte". "Il me vient à l'esprit le traitement qui a été réservé aux invités "royaux", lors des "sublimes" J.O. de Paris 2024, par le couple présidentiel. Une tribune officielle protégeait de son toit tous les chefs d'Etats et notables, tandis que les têtes couronnées étaient reléguées sur de simples chaises, et ce, sans protection sous une pluie battante, si ce n'est un simple imperméable transparent [photo ci-dessus, à droite]. C'était bien suffisant. Pire, ils furent contraints de "contempler avec effroi" une des leurs, la reine Marie-Antoinette, décapitée, tenant dans ses mains sa tête dégoulinante de sang ! Alors ça, c'est la grande classe... C'est plus que du mauvais goût c'est carrément pervers ! Je n'ose imaginer le ressenti de ces personnes de renom... Les traiter ainsi avec autant de mépris, voire de cruauté en leur infligeant un tel spectacle, il ne faut pas en effet avoir beaucoup d'éducation !"

      8. Les Rothschild, un solide lien reliant Epstein et les Macron. Xavier Poussard était l'invité de "Tocsin" ce 16 février, interrogé par Clémence Houdiakova, dans une vidéo d'une heure (début à 1h 38, fin à 2h 36). Spécialiste depuis 2020 de l'affaire Epstein, il en parle de façon précise avec une vue d'ensemble, depuis son origine, ce qui lui permet de positionner des repères dans ce qui lui apparaît "très compliqué" et que les médias français perçoivent mal.
        Il a notamment mis l'accent sur l'importance des Rothschild, qui ont joué un rôle crucial dans l'ascension d'Emmanuel Macron. Epstein s'estimait être le "représentant des Rothschild" (document ci-contre). Il insiste également sur l'importance de Ghislaine Maxwell (dont la mère est française) et de son père Robert Maxwell, magnat de la presse britannique, très proche du Mossad, service secret israélien, mort dans des circonstances étranges. Il considère que le dossier est radioactif et que Trump l'utilise comme une "arme de destruction politique massive". Il pense que Jack Lang, après avoir été longtemps intouchable, est maintenant l'objet d'une chasse à l'homme et sert de fusible.
        Xavier Poussard prépare un livre qui serait intitulé "Le monde de Jeffrey Epstein" et qui paraîtrait à la mi-avril. Le numéro 2 de sa lettre, retardé par de louches ennuis bancaires, vient de sortir. Il est principalement consacré au ministre des affaires étrangères Jean-Noël Barrot, lequel "discrètement, a été chargé par Brigitte Macron de travailler à la riposte aux publications la concernant au titre du "cyberharcèlement" via la loi Schiappa mettant en place le bannissement temporaire des réseaux sociaux". Le Brigittegate y est traité dans trois notules :
        1. "Tous les protagonistes de cette affaire [la condamnation pour cyberharcèlement] ont été promus". Sont cités : Patrice Faure devenu préfet, Marion Adam, responsable de l'enquête, devenue avocate générale à la Cour de cassation (elle pourra encore servir...), Aline Olié, sa supérieure hiérarchique, et Grégory Weill, qui dirigeait le Pôle national de lutte contre la haine en ligne.
        2. L'insulte "Sales connes" de "Brigitte" Macron est rappelée pour signaler que, ce jour-là, Mimi Marchand était occupée par le décès de son mari.
        3. La demande de Candace Owens visant à rejeter la procédure engagée contre elle par les Macron est également mentionnée. Elle aurait "80% de chances d'aboutir selon les spécialistes".

        Nous connaissions l'anecdote (article). Le "Canard Enchaîné" la reprend, ce 18 février, dans un article que nous aurions préféré lire à l'époque, en janvier 2024. Lang est un autre trait d'union entre Epstein et les Macron.
      9. Pourquoi le volet politique de l'affaire Epstein n'est-il pas traité ? Ce 18 février, Nicolas Stoquer, sur GPTV, est revenu sur les liens entre les Macron et Epstein, dans un article, accompagné d'une vidéo d'une demi-heure, reprenant des éléments que nous avons présentés. Il écrit : "Au coeur de cette architecture de pouvoir, le nom des Rothschild apparaît comme un lien structurel entre la galaxie Epstein et l'ascension fulgurante du couple Macron. S'agit-il d'une simple proximité mondaine ou d'un réseau de dépossession souveraine bien plus profond ? Pourquoi le passé de Jean-Michel Trogneux reste-t-il un sujet tabou pour l'appareil d'État ? Les réponses à ces questions pourraient bien ébranler les fondements mêmes de la Macronie". Et il dit : "Le coeur du scandale Epstein pourrait être déplacé des Etats-Unis vers la France. Après tout Epstein passait bien le tiers, voire la moitié de sa vie à Paris". Est-ce un hasard si Candace Owens a également tracé un axe Etats-Unis - France ?
        Alors que le parquet de Paris vient d'ouvrir deux enquêtes sur l'affaire Epstein, l'une sur le volet économique et financier, l'autre sur les faits à caractère sexuel (article), nous constatons que la troisième enquête, la plus importante, est ignorée : celle sur le volet politique, avec les ingérances étrangères dans la politique française. Tout le monde sait désormais que Macron consultait Epstein, représentant des Rothschild, pour des conseils en géostratégie, tout le monde connaît le rôle du cabinet McKinsey (Annexe C 13), tout comme celui de Bill Gates accueilli à bras ouverts à l'Elysée, ou encore celui de "Big Pharma", etc. Mais le monde médiatico-judiciaire persiste à fermer les yeux. Et on continue à nous faire croire que le danger serait venu de la Russie.

      10. Jack Lang, l'arbre qui cache la forêt. Après une vidéo du 14 février intitulée " Pourquoi Yaël Braun Pivet s'oppose-t-elle à la commission d'enquête ?", dans laquelle il s'indigne du refus de la présidente des députés de traiter politiquement l'affaire, "OK Podcast" , dans une nouvelle vidéo (de 12 mn) du 18 février, tire les leçons de ce qui est révélé sur Jack Lang, notamment sa pingrerie extrême. "Son avocat ose parler d'acharnement. Montrez-nous les plaintes crie-t-il ! Mais, maître, qui ose porter plainte contre un ministre en exercice dans ce pays ? Personne". Nous subissons le joug de ceux qui nous gouvernent et nous les considérons comme intouchables. C'est pareil pour "Brigitte", trop nombreux sont les citoyens qui refusent de se révolter et même seulement de s'interroger, de poser des questions publiquement. Qui a interrogé son député ?
        Pourquoi ces révélations sortent-elles maintenant ? "C'est la règle d'or de la mafia politique. On te protège tant que tu es utile, tant que tu détiens des dossiers compromettants et tant que tu as de l'influence. Une fois que tu deviens un poids mort, on te jette aux chiens pour calmer la populace". Et de conclure que Lang "est l'arbre qui cache la forêt". "Il vous montre comment ils ont volé votre consentement et votre argent. Si vous continuez à les applaudir, à voter pour ces dinosaures, à regarder leurs émissions complaisantes, vous êtes complices de votre propre spoliation. Le système ne tient que parce que vous le soutenez".

      11. Emmanuel Macron, la marionnette imposée par les Etats-Unis. Alors qu'il est rejeté par son peuple depuis deux ans, et même davantage, l'actuel président de la République française semble indéboulonnable et garde toute sa capacité à nuire. Ses adversaires, notamment Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, ont, comme par hasard, de sérieux ennuis avec les médias et la justice. Piètres opposants, ils subissent sans savoir vraiment réagir. Aucun nouvel adversaire ne semble émerger, dans une sorte d'apathie politique où se répètent sans cesse les mêmes imprécations théâtrales et inefficaces. Les Macron ne font pourtant plus illusion, ils apparaissent souvent pathétiques. Mais leurs soutiens semblent indéfectibles et tous puissants, manipulant discrètement les médias et la justice.
        Finalement, à part la désillusion populaire concernant le couple Macron, le contexte reste proche de celui de 2017. Il a été exposé dans un article du 8 mars 2017, signé Piga, intitulé "Macron ciblé par la CIA ?", sous une illustration de Julian Assange (ci-contre), qui fut à l'origine d'importantes révélations à cette époque. Celles-ci étaient aussi importantes que celles de l'affaire Epstein aujourd'hui et il serait intéressant de les relier. On y retrouve des acteurs communs, notamment le couple Clinton. L'extrême centre (Annexe D 22), qui guide la politique macronienne, a certes quelques racines françaises, mais il est surtout l'émanation d'une volonté politique provenant des Etats-Unis. La France est la tête de pont privilégiée, en Europe, de puissantes forces économiques établies aux Etats-Unis, qui manipulent, notamment, les Young Global Leaders (Annexe D 5), au sein desquels Macron a été promu en 2012. C'est à cette date que son ascension a commencé.
        L'article se termine ainsi : "Un président français choisi directement par les américains ? De Gaulle va se retourner dans sa tombe". C'était aussi, probablement, le cas de Sarkozy et de Hollande. Mais la colonisation de notre pays par les Etats-Unis (moins maintenant par son gouvernement que par ses milieux d'affaires) apparaît de plus en plus dirigiste. Arriverons-nous à un point de rupture ? Ce n'est pas aussi évident que certains le croient. Les prévisions de chute de la Macronie sont sans cesse repoussées. Le "système" tient bon, la "démocratie" se vide de son sens, également en Europe. Les populations ne tirent pas les leçons d'évènements aussi grotesques que la crise du Covid ou l'affaire "Brigitte".

      12. Des dénonciations qui ne doivent pas être étouffées. Jean-Dominique Michel, l'un des meilleurs connaisseurs de l'affaire Epstein, a momentanément rompu le silence qu'il a observé depuis le 2 septembre dernier (Fil 32d). Il a tant à dire... Dans une vidéo de 54 minutes publiée le 24 février et intitulée "L'agonie de l'occident", il éclaire cette affaire comme personne d'autre ne l'a fait.
        Le texte introductif souligne que : "Des experts de l'ONU ont qualifié les crimes documentés d'"entreprise criminelle mondiale" atteignant le seuil des crimes contre l'humanité. Et pourtant : zéro poursuite à ce jour. Ce que ces documents révèlent dépasse de très loin le « scandale mondain » que la presse voudrait nous présenter. Il s'agit du viol systématique d'enfants, de torture, de trafic international, d'un programme eugéniste — et d'une toile reliant la finance internationale, les services de renseignement américains et israéliens, les gouvernements de plusieurs continents, les familles royales, les prix Nobel et les plus grandes universités du monde. Dans cette émission, je pose les faits documentés, je nomme les noms déjà publics, et j'examine les connexions qui émergent : des opérations CIA d'Iran-Contra aux visites d'Epstein à la Maison-Blanche, du Mossad à la Silicon Valley, des Rothschild à l'Élysée. J'analyse aussi le rôle troublant de l'administration Trump, la faillite totale de la presse, et l'anesthésie collective qui empêche nos sociétés de réagir."
        Parmi les personnes citées (photos ci-contre) : le procureur général Rémy Heitz, nommé par Emmanuel Macron, qui étouffe les affaires, et l'ancienne ministre chargée du droit des femmes, Marlène Schiappa, amie de "Brigitte", qui a enterré l'enquête française sur le réseau pédocriminel international.
        "Nous sommes face à un système de chantage géopolitique à une échelle qui défie l'imagination". Les médias, le gouvernement, les partis politiques et les juges tentent de banaliser tout cela et d'anesthésier les indignations. Jusqu'à quel point ?

      13. Epstein faisait appel aux services de Nardello, le détective privé des Macron. "Les documents publiés par le ministère américain de la Justice montrent que Jeffrey Epstein faisait régulièrement appel à des enquêteurs privés, pour lui-même et pour ses clients. Il s'est notamment appuyé sur la célèbre firme new-yorkaise Nardello & Co." (article). Etrangement, c'est à ce même cabinet d'enquête que les Macron se sont adressés pour enquêter sur Candace Owens, y compris en France (Fil 34d).
        Les intermédiaires communs aux Macron et à Epstein sont tellement nombreux qu'il est très difficile de croire que tout cela serait dû au hasard.

      14. Les Macron se croient toujours intouchables et se permettent encore d'être arrogants. Forts des soutiens dont ils continuent à bénéficier, le couple présidentiel peut se permettre de narguer ses détracteurs, en récompensant ses fidèles complices, y compris les plus controversés. Une brochette d'entre eux va ainsi être décorée de la Légion d'honneur (article du 7 février). Le mieux récompensé, avec le grade d'officier, est le sulfureux Jean-Marc Borello. Xavier Poussard en parle longuement dans son livre "Devenir Brigitte" et nous l'avons brièvement présenté en P.-S. 94r, sous le titre "Des pédophiles autour du couple présidentiel". Extrait de sa page Wikipédia, lourde de non-dits : "En octobre 2016, il devient délégué national d'En marche !, mouvement présidé par Emmanuel Macron, dont il a été l'enseignant lorsque celui-ci était étudiant à Sciences Po Paris et qu'il a préparé au concours d'entrée de l'ENA. [...] Jean-Marc Borello est dans les années 1990 administrateur de l'institut des Tournelles, association de protection de l'enfance[40]. Alors que le directeur de l'institut est soupçonné de viol sur un mineur, Jean-Marc Borello le défend à la barre, convaincu de l'impossibilité d'« histoires de pédophilie » dans cette institution. Le directeur sera condamné à douze ans de prison en 2004. [...] Jean-Marc Borello est l'objet de deux articles en décembre 2018, dans Le Monde tout d'abord, puis dans Libération, qui rendent compte d'accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles dans son entreprise de la part de plusieurs anciens employés. Aucune plainte n'a à ce jour été déposée."

      15. Emmanuel Macron, celui qui exécute le programme des Rothschild. Les Epstein files révèlent qu'Emmanuel Macron consultait Jeffrey Epstein, qui se considérait comme le représentant des Rothschild. Cela doit être pris au premier degré et rend très crédibles les propos de Gaël Giraud, dont nous avons déjà parlé dans le P.-S. 94z2, intitulé "Les Rothschild au coeur de la manipulation Macron ?". On les retrouve dans une récente vidéo du 16 octobre (entre 3:55 et 6:55), notamment : "Emmanuel est un garçon qui exécute un programme qui lui est dicté par d'autres, notamment David de Rothschild, et ce programme, c'est la privatisation du monde et la destruction de l'Etat social. C'est ce que j'observe."
        Privatiser, à son profit et à celui de ses maîtres banquiers, les médias, la justice, la censure, etc. Depuis cet entretien, Gaël Giraud a disparu des radars.

      16. Pourquoi les Macron veulent-ils à ce point censurer les réseaux sociaux ? Michael Shellenberger est un journaliste d'investigation américain mandaté par Elon Musk pour enquêter sur les "French Twitter Files". Au micro de Clémence Houdiakova, dans une vidéo du 16 février (entre 1:00 et 2:50), il s'exprime : "Nous avons appris que le président Macron était lui-même personnellement impliqué dans une action secrète coordonnée, en collaboration avec des ONG françaises censées être des organisation non gouvernementales, dont beaucoup ont des liens avec les services de renseignement et sont financées par le gouvernement, afin de mener une action coordonnée, par le biais du système judiciaire français, pour faire pression sur Twitter afin que ces ONG aient un accès spécial aux données de Twitter. [...] Je n'avais jamais vu un chef d'Etat s'impliquer aussi directement que Macron dans le complexe industriel de la censure."
        Censurer, c'est vouloir cacher. Le vouloir à ce point, c'est avoir quelque chose de très important à cacher.



    62. Le 1er mars 2026. Les hypothèses "DGSE 1996" et "Berlin 1996-1997" reposent-t-elle sur des bases factuelles ?

      Ce fil 62 est une suite logique des interrogations du fil précédent et, notamment, de la dernière question : "Quel est le secret très important des Macron qui risque d'être dévoilé sur les réseaux sociaux ?". Il est en effet possible que cette révélation ait déjà fuité sur les réseaux sociaux, sans que l'on ne s'en rende vraiment compte. Nous suivons en cela la démarche intellectuelle du YouTubeur "Teddy Le réveil français" qui, le 16 février, dans une vidéo de douze minutes, après avoir visionné les témoignages de Gaël Giraud et de Michael Shellenberger, que nous venons de reprendre, a présenté ce qu'il intitule "Affaire Epstein : un ex-DGSE lâche une dinguerie sur Macron et les Rothschild". Nous allons analyser cette "dinguerie" que nous nommons "DGSE 1996".

      1. La dinguerie du couple Macron est de plus en plus manifeste. Le hasard, ou peut-être pas, fait qu'un autre YouTubeur, Rémy Watremez s'est exclamé le 27 février, sur un sujet très différent : "Tout le monde est d'accord pour dire qu'Emmanuel Macron est dingue !". Puis : "Certains ont intérêt à maintenir un "dingo" à la tête de l'Etat. Et je dis "dingo" en m'appuyant sur ce que disent des proches, des journalistes mainstream, etc." (vidéo à partir de la 15ème minute).
        Ces propos s'appuient sur la découverte d'un article du 29 avril 2022, qui reprend les propos d'une émission de BFMTV consacrée à la grand-mère maternelle d'Emmanuelle Macron, Germaine Noguès, née Arribet, surnommée Manette, que nous avons longuement présentée dans l'Annexe A 14. Il y est écrit : "Plus tard, lorsque Emmanuel Macron commence une relation avec sa prof de Français, Brigitte Trogneux, qui a 24 ans de plus que lui, Nanette la grand-mère l'accepte et abrite même chez elle les premières rencontres du couple". Vous imaginez une grand-mère accepter et abriter les amours de son petit-fils de 15 ans avec sa professeure, qu'elle sait probablement être un homme ? Cela nous rappelle un autre épisode, dingue lui aussi, quand Emmanuel assiste à la mise au monde des petits-enfants de "Brigitte" (Annexe D 12). Tout cela est raconté dans les médias grand public.
        Rémy Watremez prétend bien comprendre les turpitudes du couple présidentiel, mais, en négligeant le fait que "Brigitte" est un homme, sa compréhension est largement incomplète. C'est encore plus dingue que ce qu'il croit. Nous aussi, plus nous avançons dans cette enquête, plus nous nous rendons compte que le puits des turpitudes est encore plus profond que nous le pensions. L'affaire Epstein est un nouveau révélateur. C'est la raison pour laquelle cette affaire "DGSE 1996", aussi dingue qu'elle puisse paraître, nous interpelle.

      2. Ce que l'on sait de l'hypothèse "DGSE 1996". Voici une retranscription d'une vidéo reprise dans celle de Teddy (entre 8:10 et 10:20). Cela commence par un texte introductif : "Un agent de la DGSE en 1996 a reçu un appel concernant des troubles dans une propriété Rothschild sur une route privée. Emmanuel Macron sur le registre des invités. Des robes, des bougies noires, des croix inversées, des enfants de 8 à 10 ans assis. le théâtre satanique des riches". Teddy : "Ecoutez bien, cela fait froid dans le dos".
        Puis, une personne s'exprime en anglais, avec cette traduction "Le rapport de police scellé de 1997, provenant d'un château en Normandie, qui décrit en détail une cérémonie occulte impliquant des enfants perdus, des figures encapuchonnées et la figure indubitable d'un jeune Emmanuel Macron ambitieux. D'après un agent du renseignement français (DGSE), qui avait le dossier original de Macron entre ses mains, l'un de ces éléments, capable de faire s'effondrer toute la pyramide, est sur le point d'être révélé maintenant."
        On entend ensuite les propos de l'agent de la DGSE dont on voit l'ombre de la tête : "J'étais alors un contre-terroriste junior de la DST, en 1996. Nous avons reçu un appel, concernant des troubles dans une propriété Rothschild, près de Deauville, sur une route privée, avec une sécurité armée. Nous n'étions pas censés être là. Des ordres sont rapidement arrivés, pour se retirer, mais un sergent a copié le registre des incidents avant qu'il ne disparaisse. Page 3 du registre des invités et écrit clair comme de l'eau de roche : Emmanuel Macron, 19 ans. Pas une erreur de frappe, la même signature que vous voyez tous les jours. A l'intérieur, nous avons trouvé des robes, des bougies noires, des croix inversées, le théâtre satanique habituel des riches, et des enfants, de 8 à 10 ans, assis. Ils ont fait compléter le cercle par les plus jeunes invités. C'est le terme qu'ils utilisaient : "initiation". Vous faites ce que font les anciens, ou vous ne quitterez jamais la pièce avec votre avenir intact. Macron était déjà marqué. Préparé depuis le lycée, disaient-ils. Professeur, théâtre, la vieille école. Cette nuit-là, il a franchi la ligne, ils avaient besoin de lui. Après ça, les portes se sont ouvertes. Il est devenu banquier chez Rothschild deux ans plus tard, puis la présidence s'est ouverte à lui, de nulle part. Vous comprenez, il n'avait même pas de parti politique. C'était sans précédent. Ils ne vous donnent pas la présidence parce que vous êtes intelligent, ils vous la donnent parce que vous avez fait ce qu'ils ne peuvent jamais laisser le monde voir. Le dossier existe toujours. Trois copies."
        Teddy conclut en estimant que ce témoignage permet de "tout comprendre, comprendre que nos élites ne sont pas choisies, bien sûr, par des voies démocratiques. [...] Tout cela est une machination".

      3. Actuellement, cette hypothèse n'est pas fiable. Contrairement à Teddy, nous ne pensons pas que cette hypothèse permette d'expliquer l'ascension antidémocratique d'Emmanuel Macron. Il a bénéficié de divers soutiens, y compris de la part des Rothschild, sans qu'il y ait besoin d'une explication aussi lointaine et "epsteinienne". De plus, nous relevons dans ce témoignage des faiblesses, des incohérences et des invraisemblances qui font douter de son authenticité. D'un côté, dès leur arrivée sur place, les agents de la DGSE reçoivent l'ordre de se retirer. D'un autre côté, ils prennent le temps de comprendre ce qui s'est passé et de prendre un registre avec des noms. Emmanuel Macron, âgé de 19 ans, était alors un parfait inconnu, comment auraient-ils pu être attirés par son nom ? De plus, il n'est pas entré à la banque Rothschild deux ans plus tard, mais douze ans plus tard, en 2008. Avant cette date, nous ne disposons pas d'aucun élément concret reliant le couple Macron à la famille Rothschild, même s'il apparaît probable qu'il y en ait eu. Et pourquoi dire que c'est "sur le point d'être révélé" ? Il n'y a aucune raison d'attendre, car il est facile de diffuser les éléments plus précis de ce témoignage.
        Tel que c'est raconté, ce n'est donc pas crédible. Nous verrons si de nouvelles révélations nous parviennent.

      4. Toutefois, certains éléments sont troublants. D'abord, si l'on avait voulu fabriquer une "fake news", il n'y aurait pas eu de telles maladresses. L'anecdote aurait été datée dix ans plus tard, ce qui justifierait les deux années écoulées avant qu'Emmanuel n'intègre la banque. On peut alors se demander si certains éléments de ce témoignage ont été dissimulés, notamment, la date, afin que le dénonciateur ne puisse pas être retrouvé.
        Nous constatons toutefois, en triant les informations délivrées pour ne retenir que la date de 1996 et l'initiation du jeune Emmanuel chez les Rothschild avec des enfants soumis, que ce brouillon de témoignage permet d'ébaucher une meilleure compréhension de l'ascension de la marionnette conseillée par Epstein. Dans notre étude sur les scénarios Macron, nous nous sommes en effet demandé s'il avait du sang des Rothschild ou s'il avait été soumis à un programme de type MK Ultra (Annexe T8). Nous avons même inventé l'expression "MK-UltraX" pour désigner un "conditionnement par les Rothschild (directement ou indirectement)" auquel aurait été soumis "le jeune enfant Macron". Ce conditionnement aurait pu être effectué en plusieurs étapes, dont une à sa majorité, à 19 ans, 18 ans même, puisqu'il est né un 21 décembre.

      5. Une autre "dinguerie", celle de "Berlin 1996-1997" Cette hypothèse nous rappelle une page Web en allemand (traduction par DeepL et commentaires), créée en novembre 2019, qui raconte le meurtre par Emmanuel Macron de deux jeunes filles, en automne 1996 et janvier 1997. Dans un premier temps, le récit nous est apparu développé de manière étrange, maladroite et assez invraisemblable. Nous l'avons donc oublié, alors que nous le connaissons depuis le début de l'année 2022. Aujourd'hui, la coïncidence des dates en 1996 nous interpelle. Nous pourrions être dans la période où Emmanuel Macron aurait été initié à des pratiques perverses.
        Un de nos correspondants a étudié ce texte de près et éclaire cet épisode d'une façon plus vraisemblable que nous ne l'avions compris. Il trouve que la traduction par l'IA est passable. Voici ce qu'il comprend :
        Emmanuel Macron est-il impliqué dans le meurtre de deux jeunes femmes à Berlin en 1996 et 1997 ?
        Les photos ci-contre ne sont pas celles des victimes. Ce sont celles de deux amies de l'auteur, Leia et Julia. Celle de gauche, Leia, libanaise, vivant à Berlin, connaissait Macron et sa première victime (non nommée), qui était une amie à elle. Macron aurait été, à ce moment, le prostitué ("Stricher") du politicien Peter Altmaier, alors âgé de 38 ans. Ce premier meurtre aurait eu lieu à l'automne 1996 (la date précise n'est pas donnée). Macron aurait avoué ce crime le lendemain à cette Leia. Ce premier meurtre n'était pas gratuit : la fille assassinée avait été repérée comme témoin gênant d'orgies macabres qui se déroulaient dans les parages (le dossier Epstein éclaire cette scène brutalement). Ce meurtre avait fait du bruit à Berlin, l'auteur dit avoir brièvement passé à la télé pour déclarer ce qu'il en savait (par Leia, mais sans la balancer évidemment), et entre autre, notamment qu'il était allé personnellement voir la cage d'escalier ensanglantée où la fille avait été égorgée.
        Julia, la fille de droite, amie de Leia et de l'auteur, qui n'aurait pas été témoin du premier crime, avait ensuite un peu infiltré le milieu d'Altmaier pour essayer d'en savoir un peu plus sur ces orgies. A la suite de cela, Macron se serait renseigné auprès de cette Julia pour savoir où vivait ce témoin, tout aussi gênant, qui avait brièvement passé à la télé, mais elle lui aurait donné une fausse adresse, chez un gangster polonais qui aurait mis une râclée à Macron. Julia s'est sentie menacée et n'a pas dénoncé le crime, ce qui lui a permis d'être épargnée.
        Par la suite, Julia aurait, par hasard, été témoin, depuis la fenêtre de l'auteur chez qui elle se trouvait, du second meurtre, qui est précisément daté du 19 janvier 1997. Il s'agissait de tuer une étudiante qui avait été repérée comme une autre témoin du premier meurtre.
        Une version de 2022 est présentée, en français, sur cette page [suivie d'une autre affaire, moins précise et peu vraisemblable ; cette page, signée Michel Duchaine, est intitulée : "Alerte scandale politique : Deux meurtres sexuels du président français Macron à Berlin en 1996/1997" ; il y est mentionné un mémoire de thèse traitant ces évènements : "Homicides à motivation sexuelle à Berlin 1990-2010", Berlin 2013, par Marion Unger].
        Leia et Julia sont sans doute encore vivantes aujourd'hui. En 2019, elles se sentaient probablement assez en sécurité pour témoigner, d'autant que l'affaire prenait évidemment une dimension plus importante étant donné le parcours ultérieur de l'assassin. D'où leurs photos.
        Tout cela tient bien debout, il n'y a pas d'incohérence ni d'invraisemblance. Non plus dans la disposition des lieux de cette rue de Berlin. Mais il faut se remettre dans le contexte : Macron, à l'époque, c'était personne, surtout là-bas. L'auteur le croit juif, c'est un Français, mignon d'un politicien local ; c'est tout ce que ces jeunes Allemands savaient de lui. Ils se trouvaient exactement dans la même position vis-à-vis de Macron que l'était Stéphane de Charnage vis-à-vis de Véronica à Lyon, à la même époque, en plus [P.-S. 90].
        Macron aurait donc séjourné à Berlin pendant plusieurs mois, peut-être par intermittence, entre fin 1996 et début 1997. Est-ce compatible avec son emploi du temps ? [après avoir obtenu son baccalauréat en 1995 et avant d'entrer à l'ENA en 1998, il a suivi trois années de classes préparatoires littéraires B/L au lycée Henri IV, à Paris, échouant par deux fois au concours d'entrée à l'école normale supérieure de la rue d'Ulm. Etait-il présent, en cours, le 19 janvier 1997 ? Non, puisque c'était un dimanche. En Allemagne, le délai de prescription est de 30 ans (lien), ce qui mène au 19 janvier 2027.]
        Les "dingueries" actuelles du Président de la République prennent un tel essor (au point de vouloir entrer en conflit avec la Russie, avec l'appui aveugle de nos députés pour renforcer le budget militaire), qu'il n'est plus impensable qu'il ait commis des faits criminels avec des enfants ou des jeunes filles, alors qu'il était un très jeune adulte. Comme l'a dit le psychiatre Adriano Segatori (Chapitre 19), son aventure à l'âge de 14 et 15 ans avec sa professeure de théâtre lui a donné un "sentiment d'omnipotence", qui l'habite toujours.

      6. La justice pourrait être saisie. Dans le cadre de l'enquête française sur les faits à caractère sexuel de l'affaire Epstein en France, ces deux hypothèses pourraient être examinées. Des éléments factuels sont en effet présentés pour les faits de 1996 à Deauville et à Berlin. Peter Altmaier, devenu ministre en Allemagne, est notamment cité. L'Elysée pourrait même demander une telle enquête. Ce serait le meilleur moyen d'écarter ces hypothèses.
        Mais les Macron ne sont pas habitués à la transparence ; ils semblent se complaire dans ce genre de "dinguerie", en maintenant l'opacité et en retournant ce terme (ou celui de "fadas") contre ceux qui s'interrogent, selon leur méthode habituelle d'inversion accusatoire. La page Web en allemand est disponible depuis 2019, l'hypothèse "DGSE 1996" circule en France au moins depuis le 16 février (page). Il se dit que "Ca fait le tour de la planète ! sauf en France" (tweet du 23 février). Aucune contradiction factuelle ne semble avoir été publiée pour chacune de ces deux hypothèses.
        Il y a dix ans, l'idée de mettre un masque chirurgical à toute une population, y compris aux écoliers, était impensable, tout comme celle de se préparer à affronter l'armée russe. Ce n'étaient que des "dingueries". En Macronie, l'impensable peut devenir réalité.

      7. Jusqu'à présent, les gouvernements français et la justice française ont protégé les agissements d'Epstein. La procédure ouverte par la justice française à la mi-février 2026, sous la pression de l'opinion mondiale, concernant les faits à caractère sexuel liés à l'affaire Epstein conduira-t-elle à une nouvelle complicité ou à un sursaut ? Auparavant, tout avait été enterré.
        Un article du 26 février de "L'insoumission" est titré "Marlène Schiappa au coeur du scandale Epstein, les médias se taisent". Extrait : "Tout est révélé par une lettre de plainte datée du 12 novembre 2019, envoyée depuis Morlaix en France par une femme française – se présentant comme victime du réseau d’Epstein – dont l’identité est entièrement caviardée, adressée officiellement au ministère de la Justice des États-Unis, dans le cadre de l’affaire Epstein-Maxwell-Brunel. Pour résumer, la rédactrice de la lettre avait déjà déposé des plaintes en France auprès du parquet de Paris en septembre 2019, mais elle souligne que la police et la justice françaises ont tout fait pour étouffer l’affaire. Elle contacte donc directement les autorités américaines pour signaler qu’elle est une victime du réseau Epstein, espérant que son témoignage soit intégré à la procédure judiciaire américaine. Elle demande ainsi des actes d’enquête précis aux autorités américaines et alerte sur les obstacles judiciaires et pressions politiques exercées en France. Et dans cette lettre, la plaignante critique directement et vivement l’action de Marlène Schiappa pour plusieurs raisons. Voici les citations exactes du document : [...]".
        L'article indique que Nicole Belloubet, alors ministre de la Justice (en arrière-plan sur l'image ci-contre) est également impliquée dans l'étouffement de cette affaire. Nous avons évoqué cette ministre le 3 février 2025, en pointant un tweet [P.-S. 94t]. Marlène Schiappa et Nicole Belloubet souhaitaient fixer l'âge de 13 ans en dessous duquel "tout enfant serait d'office considéré comme violé ou agressé sexuellement", ce qui revenait à abaisser l'âge de consentement de 18 à 13 ans (articles : 1 2).
        L'organe médiatique de LFI, parti politique soumis qui ferme les yeux sur le Brigittegate (sans même l'étudier), termine son article en rappelant que : "Pour faire toute la lumière sur cette affaire, "La France Insoumise" a proposé une commission d’enquête transpartisane sur le sujet, toujours sans réponse des autres groupes politiques pour le moment. Pour rappel, pour que cette commission puisse exister, des cosignatures de tous les groupes sont nécessaires, donc n’hésitez pas à interpeller le député de votre circonscription. Verra-t-elle le jour ?". Ce serait effectivement un bon début, et, tant qu'à faire, en y ajoutant l'affaire "Brigitte". En effet, comme le montre le présent dossier, elle est imbriquée de multiples façons avec l'affaire Epstein.

      8. "DGSE 1996" et "Berlin 1996-1997" : deux affaires à prendre avec des pincettes. Nous avons reçu des retours de la part de nos correspondants à la suite de la publication des deux hypothèses de ce fil 62. Cela nous amène à communiquer deux informations complémentaires :
        1. Dans l'exposé vidéo "DGSE 1996", la personne qui s'exprime en anglais à visage découvert serait un habitué de la publication de "fake news". Etant donné le manque de précisions et l'annonce de l'arrivée imminente de nouvelles informations qui n'arrivent pas, au bout de trois semaines, le doute s'impose.
        2. A propos des deux assassinats de "Berlin 1996-1997", le lien d'origine pointe vers le site allemand "diesonnedesislam.blog". Un correspondant allemand nous informe que : "l'appellation "Islam Sonne" désigne un site salafiste tenu par des influenceuses (surtout des femmes) qui propagent des "fake news" sur la plateforme "TikTok". Elles promeuvent la charia. C'est pour cette raison que Peter Altmaier est visé, car il apporte de l'aide, avec son association "Freie Hilfe e.v", à des réfugiés politiques. "Islam Sonne" est surveillé par le service de renseignement intérieur allemand, afin de protéger toutes les personnes qui critiquent le régime des mollahs ou qui viennent en aide aux réfugiés victimes de la répression islamique." (article)
          Ces deux assassinats ont toutefois bien eu lieu, sans que l'affaire soit résolue. A notre avis, c'est un "cold case", qui devrait être rouvert à la lumière de l'affaire Epstein, tant les méthodes employées sont similaires. Le fait que des Salafistes se soient emparés de l'affaire à des fins propagandistes n'est pas une raison suffisante pour écarter la réouverture de ce dossier sous un nouvel angle, même si cela amène un doute supplémentaire.
        La gravité et l'ampleur de l'affaire Epstein devraient entraîner la réouverture ou l'ouverture de toutes les affaires louches en lien, de près ou de loin, avec les méthodes utilisées ou les personnes concernées. Rappelons qu'Emmanuel Macron est cité plus de deux cents fois dans les mails qui ont été révélés et que beaucoup d'autres documents n'ont pas encore été publiés (article du 6 février). Les Salafistes, comme les Américains "complotistes", les Russes ou les Chinois, peuvent révéler des informations exactes. La transparence est préférable à la censure et à l'omerta.



    63. Le 12 mars 2026. Analyses du jugement sur le cyberharcèlement prononcé le 5 janvier 2026

      1. En attendant ces analyses, saluons les traductions en espagnol et en italien de livre de Xavier Poussard. Le 5 janvier dernier, à l'énoncé du verdict de cyberharcèlement, le président du tribunal, avait annoncé la version écrite du jugement serait disponible le lendemain. Un mois plus tard, cette version n'avait toujours pas été communiquée et nous nous sommes indignés de cette rétention arbitraire d'information dans le Fil 60. Il a fallu attendre le 6 mars 2026, soit deux mois plus tard, pour que ce document de 118 pages soit enfin reçu par les parties civiles. Nous l'étudions actuellement et préparons des analyses détaillées qui seront publiée prochainement dans ce fil 63.
        En attendant, nous apprécions que le livre de Xavier Poussard, déjà sorti en février 2025 en anglais puis en français, soit paru, le 3 février 2026, en espagnol et en italien, sous la même présentation et sous le titre anglais "Becoming Brigitte".

      2. Analyse 1 : Ce qui est scandaleux dans le jugement Ce 13 mars, Lionel Labosse a publié sur son fil Telegram des "Perruques Jaunes" le détail écrit du jugement rendu le 5 janvier dernier (sans les données privées). Il est disponible ici :
        Le fichier pdf des 118 pages du jugement (5,3 Mo)
        Nous avons analysé ce document et nous publions sur la page voisine des études, en point 5, une première analyse intitulée " Ce qui est scandaleux dans le jugement sur le cyberharcèlement du 5 janvier 2026. ". Elle est ici :
        Lien vers notre première analyse du jugement
        Il ne s'agit pas d'une analyse juridique, mais d'une analyse citoyenne. En voici le sommaire (avec les liens directs), présentant par ordre décroissant d'importance ce qui nous apparaît comme étant le plus scandaleux dans ce jugement :
        1. Le juge Donard a été un subordonné d'Eric Dupond-Moretti, il est "juge et partie"
        2. Les peines prononcées sont à exécution immédiate
        3. L'état de santé de "Brigitte" Macron n'a pas été vérifié de façon appropriée, il y a eu un passe-droit
        4. "Brigitte" Macron est un personnage public qui étale sa vie privée et qui n'a pas voulu éteindre la polémique
        5. Sept des dix accusés ont été pris au hasard, "pour l'exemple", sans être les plus fautifs
        6. La liberté d'expression et de satire est bafouée
        7. La réalité des faits ("Brigitte" est-elle transgenre ?) a été écartée
        8. Qu'est-ce que le "complotisme", en quoi est-ce une cause de culpabilité ?
        Nous préparons une deuxième analyse sur "Ce qui est reproché aux dix condamnés pour cyberharcèlement". Elle sera présentée prochainement ici.



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      Les preuves - Contact mail : voir la fin d'introduction du dossier 2022

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