Les preuves que "Brigitte" Macron est née homme, sous l'identité de Jean-Michel Trogneux
Nous disposons de trois types de preuves (le "livre XP" désigne ci-dessous le livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard) :
- "Brigitte" Macron est née homme :
- Par comparaison numérique de voix prouvant que Brigitte Macron interviewée en 2022 est la transsexuelle Véronique interviewée en 1977. Présentation au ch 14. Chacun peut constater que la ressemblance vocale est frappante, de même que la ressemblance du profil, des gestes et des tics de langage ("C'est-à-dire", "en l'occurence"). Plusieurs logiciels sophistiqués de reconnaissance vocale ont confirmé qu'il s'agit de la voix d'une seule et même personne : Audacity, pour le compte professionnel du studio bruxellois IGMaudio (livre XP, page 307), un script Python associé aux outils Praat, Librosa, SpeechBrain (ps 94u2), ainsi que l'intelligence artificielle ChatGPT (page Gepeto, ps 106a). Quand la police scientifique sera consultée, elle utilisera des outils analogues et devrait arriver à la même conclusion. Aussi avec la stylométrie (lien).
- En janvier 2025, Stéphane de Charnage a reconnu Brigitte Macron comme étant une personne transgenre qui, en 1995 à Lyon, incitait les prostitués masculins à se faire opérer, d'où son surnom de "Coupe-zizi" (ps 90). Sa description, sa façon de parler, son tic de langage "C'est-à-dire") et son prénom Véronica amènent à considérer qu'il s'agit de la Véronique de 1977. Stéphane de Charnage est prêt à témoigner devant la Justice.
- Indices physiques. Natacha Rey a beaucoup insisté sur les indices physiques, avec raison. La police scientifique utilise de telles méthodes, même, le cas échéant, sur des squelettes incomplets. Nous avons présenté de nombreux indices tout au long de ce dossier, notamment au ch 13. Chacun d'entre eux pris isolément n'est pas significatif, mais leur nombre impressionnant (y compris la "fameuse" photo, en maillot de bain, authentifiée en octobre 2025, fil 47f), ne laisse pas de doute.
- En 2019, le magazine Closer a révélé que Brigitte Macron avait subi une opération de chirurgie esthétique. Des détails de l'article ont permis d'identifier le chirurgien : le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages pour les hommes transgenres (PS 20, 52, 94ad1).
- La profileuse Nadine Touzeau, de stature internationale, a délivré un rapport qui est une preuve juridique que "Brigitte" est un homme, au moins aux Etats-Unis (fil 46h).
- "Brigitte" Macron n'est pas la mère des trois enfants Auzière, la mariée de 1974, sachant que nous disposons d'ores et déjà de trois photos de cette dernière (deux en communiante et une en mariée) et de quelques écrits. Plusieurs preuves :
- Une comparaison graphologique (ici au ch 29) (+ ps 49), prouve que Brigitte Macron n'est pas la mariée de 1974. S'y ajoutent les avis de deux experts agréés en écriture (pages 170/171 du livre XP). Là encore, ces preuves sont recevables par la police scientifique.
- Une autre preuve est apportée par comparaison de photos, prouvant que la communiante, désignée comme étant Brigitte Macron jeune, n'est pas l'épouse du président de la République (ps 75).
- Une autre prouvant qu'elle n'est pas la mariée de 1974 (dans F&D 528, repris en ps 33).
- Une autre prouvant que la mariée de 1974 est en réalité née sous le nom de Brigitte Auzière, comme l'atteste son identité de témoin au mariage en 1980 de Jean-Michel Trogneux et Véronique Dreux (ann. S 6).
- La preuve indirecte apportée par Candace Owens est recevable. Au cours du dernier quart du XXème siècle en France, une famille de trois enfants, présentée comme intégrée socialement, n'a pas pu exister sans photo de famille. Conformément aux preuves précédentes, ces photos ont été camouflées ou détruites pour dissimuler le fait que la mère des enfants n'est pas Brigitte Macron.
- "Brigitte" Macron est née sous l'identité de Jean-Michel Trogneux :
- Des comparaison de photos avec le logiciel le plus évolué en la matière, Face++, prouvent que Brigitte Macron est la même personne que Jean-Michel Trogneux enfant (photo de famille en 1952/1953 et photos de classe) (F&D 528, livre XP). La police française, depuis peu, utilise la reconnaissance faciale (article).
- En 1991, six mois après que Jean-Michel Trogneux ait vendu sa maison de La Neuville-sur-Oudeuil, en décembre 1990, la future Brigitte Macron a acheté une maison au 17 rue Saint Simon à Amiens, pour y installer sa famille (ann. A 51). Ainsi l'argent de la vente de Jean-Michel est passé directement dans l'achat de Brigitte. Sauf explication contraire jamais fournie, c'est là une preuve financière que ce sont une seule et même personne.
Aucune de ces preuves n'a été démentie par les Trogneux, Auzière et Macron (ni par le Dr Bui ou Véronique Dreux...), ce qui peut être considéré comme une confirmation.
De plus, la seule contre-preuve, présentée comme telle par l'Elysée (notamment auprès de Candace Owens), le mystérieux "petit gros" (censé être Jean-Michel Trogneux), a toujours été contestée et s'avère factice (ps 112a).
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Tableau repris en une page A4