1. "Brigitte" Macron est née le 11 février 1945 à Amiens sous l'identité de Jean-Michel Trogneux

    Nous reprenons notre encadré Les preuves, du ps 117 en date du 18 avril 2025.

    Les preuves que "Brigitte" Macron est née homme, sous l'identité de Jean-Michel Trogneux
    Nous disposons de trois types de preuves (le "livre XP" désigne ci-dessous le livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard) :

    1. "Brigitte" Macron est née homme :
      1. Par comparaison numérique de voix prouvant que Brigitte Macron interviewée en 2022 est la transsexuelle Véronique interviewée en 1977. Présentation au ch 14. Chacun peut constater que la ressemblance vocale est frappante, de même que la ressemblance du profil, des gestes et des tics de langage ("C'est-à-dire", "en l'occurence"). Plusieurs logiciels sophistiqués de reconnaissance vocale ont confirmé qu'il s'agit de la voix d'une seule et même personne : Audacity, pour le compte professionnel du studio bruxellois IGMaudio (livre XP, page 307), un script Python associé aux outils Praat, Librosa, SpeechBrain (ps 94u2), ainsi que l'intelligence artificielle ChatGPT (page Gepeto, ps 106a). Quand la police scientifique sera consultée, elle utilisera des outils analogues et devrait arriver à la même conclusion. Aussi avec la stylométrie (lien).
      2. En janvier 2025, Stéphane de Charnage a reconnu Brigitte Macron comme étant une personne transgenre qui, en 1995 à Lyon, incitait les prostitués masculins à se faire opérer, d'où son surnom de "Coupe-zizi" (ps 90). Sa description, sa façon de parler, son tic de langage "C'est-à-dire") et son prénom Véronica amènent à considérer qu'il s'agit de la Véronique de 1977. Stéphane de Charnage est prêt à témoigner devant la Justice.
      3. Indices physiques. Natacha Rey a beaucoup insisté sur les indices physiques, avec raison. La police scientifique utilise de telles méthodes, même, le cas échéant, sur des squelettes incomplets. Nous avons présenté de nombreux indices tout au long de ce dossier, notamment au ch 13. Chacun d'entre eux pris isolément n'est pas significatif, mais leur nombre impressionnant (y compris la "fameuse" photo, en maillot de bain, authentifiée en octobre 2025, fil 47f), ne laisse pas de doute.
      4. En 2019, le magazine Closer a révélé que Brigitte Macron avait subi une opération de chirurgie esthétique. Des détails de l'article ont permis d'identifier le chirurgien : le docteur Patrick Bui, spécialiste de la féminisation des visages pour les hommes transgenres (PS 20, 52, 94ad1).
      5. La profileuse Nadine Touzeau, de stature internationale, a délivré un rapport qui est une preuve juridique que "Brigitte" est un homme, au moins aux Etats-Unis (fil 46h).

    2. "Brigitte" Macron n'est pas la mère des trois enfants Auzière, la mariée de 1974, sachant que nous disposons d'ores et déjà de trois photos de cette dernière (deux en communiante et une en mariée) et de quelques écrits. Plusieurs preuves :
      1. Une comparaison graphologique (ici au ch 29) (+ ps 49), prouve que Brigitte Macron n'est pas la mariée de 1974. S'y ajoutent les avis de deux experts agréés en écriture (pages 170/171 du livre XP). Là encore, ces preuves sont recevables par la police scientifique.
      2. Une autre preuve est apportée par comparaison de photos, prouvant que la communiante, désignée comme étant Brigitte Macron jeune, n'est pas l'épouse du président de la République (ps 75).
      3. Une autre prouvant qu'elle n'est pas la mariée de 1974 (dans F&D 528, repris en ps 33).
      4. Une autre prouvant que la mariée de 1974 est en réalité née sous le nom de Brigitte Auzière, comme l'atteste son identité de témoin au mariage en 1980 de Jean-Michel Trogneux et Véronique Dreux (ann. S 6).
      5. La preuve indirecte apportée par Candace Owens est recevable. Au cours du dernier quart du XXème siècle en France, une famille de trois enfants, présentée comme intégrée socialement, n'a pas pu exister sans photo de famille. Conformément aux preuves précédentes, ces photos ont été camouflées ou détruites pour dissimuler le fait que la mère des enfants n'est pas Brigitte Macron.

    3. "Brigitte" Macron est née sous l'identité de Jean-Michel Trogneux :
      1. Des comparaison de photos avec le logiciel le plus évolué en la matière, Face++, prouvent que Brigitte Macron est la même personne que Jean-Michel Trogneux enfant (photo de famille en 1952/1953 et photos de classe) (F&D 528, livre XP). La police française, depuis peu, utilise la reconnaissance faciale (article).
      2. En 1991, six mois après que Jean-Michel Trogneux ait vendu sa maison de La Neuville-sur-Oudeuil, en décembre 1990, la future Brigitte Macron a acheté une maison au 17 rue Saint Simon à Amiens, pour y installer sa famille (ann. A 51). Ainsi l'argent de la vente de Jean-Michel est passé directement dans l'achat de Brigitte. Sauf explication contraire jamais fournie, c'est là une preuve financière que ce sont une seule et même personne.

    Aucune de ces preuves n'a été démentie par les Trogneux, Auzière et Macron (ni par le Dr Bui ou Véronique Dreux...), ce qui peut être considéré comme une confirmation.

    De plus, la seule contre-preuve, présentée comme telle par l'Elysée (notamment auprès de Candace Owens), le mystérieux "petit gros" (censé être Jean-Michel Trogneux), a toujours été contestée et s'avère factice (ps 112a).
    Tableau repris en une page A4 pdf, prête à être imprimée.
    Quelques uns de ces éléments sont repris dans les points qui suivent.

    En conséquence, "Brigitte" Trogneux ne peut pas être la mère des trois enfants Auzière, Sébastien, Laurence et Tiphaine, respectivement nés à Amiens en 1975, 1977, 1984.



  2. La mère des trois enfants Auzière est née sous l'identité de Brigitte Auzière

    C'est l'identité qu'elle a présentée en tant que témoin au mariage de Jean-Michel Trogneux et Valérie Dreux, en 1980 à La Neuville-sur-Oudeuil (Somme) : ps 105a, ann S 6. Une erreur sur l'acte de mariage, volontaire ou involontaire, d'indication du nom de mariage à la place du nom de naissance, apparaît extrêmement peu probable. Elle a aussi l'identité Brigitte Trogneux, depuis sa naissance (hypothèse de la double identité : ann S 11) ou depuis 1960 (hypothèse d'usurpation, suite au décès de Brigitte Trogneux, née en 1953 à Amiens : ch 28).



  3. La mère des trois enfants Auzière est la communiante photographiée vers 1964 ainsi que la mariée sur la photo de mariage de 1974

    Livre XP p 228-235, ps 75. Elle est aussi photographiée en juillet 1974, comme témoin du mariage d'une amie (fil 31h). Sur aucune de ces photos, elle ne ressemble à "Brigitte" Macron.




  4. La mère des trois enfants Auzière n'est pas Catherine Audoy, épouse de Jean-Louis Auzière

    Parce que, on vient de le voir, la mère est Brigitte Auzière et aussi : ps 99b.




  5. Jean-Michel Trogneux a usurpé l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux entre 1984 et 1991.

    Cette usurpation s'est produite entre la naissance de Valérie, fille de Jean-Michel et Véronique Dreux, en février 1984 et le retour à Amiens en 1991 de la famille Trogneux. Plus précisément, elle pourrait correspondre à l'arrivée à Truchtersheim de la famille Auzière, en 1984 ou en 1985.
    Avant 1984, on connaît la vie de Jean-Michel (il travaille, de 1973 à 1980, chez Picardie-Métal (ann A 33), puis, de 1980 à 1984, à la boutique "Tentations" de Beauvais (ann A 38)), mais on ne connaît pas celle de "Brigitte".
    Après 1991, c'est l'inverse : on suit la vie de "Brigitte" (professeure de français à Amiens), mais on perd la trace de Jean-Michel (à part quelques rares signatures d'actes notariés).
    Entre 1985 et 1991, celle qui se présente comme mère des trois enfants Auzière et professeure de français au lycée "Lucie Berger" de Strasbourg est très probablement Jean-Michel Trogneux, comme le décrivent nos scénarios 2022 et 2025. Toutefois, la prudence, adoptée aussi par Xavier Poussard, nous amène à ne pas exclure l'hypothèse que la mère des enfants ait habité Truchtersheim, de façon permanente ou transitoire, même si sa probabilité nous apparaît faible.
    En particulier, nous estimons, avec l'appui d'I.A. de comparaison faciale, que :
    • la mariée de 1974 (qui serait la mère des enfants) n'est pas la professeure de "Lucie Berger" (Betaface en Annexe A 9) (ProFaceFinder : 1 2 3),
    • la candidate à l'élection municipale de Truchtesheim en 1989 est la professeure de "Lucie Berger" (Betaface en Annexe A 36),
    • la professeure de Strasbourg est la professeure d'Amiens (ProFaceFinder : 1 2 3).



  6. Nous connaissons plusieurs photos de Jean-Michel Trogneux enfant

    Livre XP p 263-274, ps 33.



  7. Zaza Diors, le manifestant en chapeau haut-de-forme, le "petit gros", l'étudiant "au large cou" et l'étudiant n°2093 de Stanford ne sont pas Jean-Michel Trogneux.





  8. Une Brigitte Trogneux est née à Amiens le 13 avril 1953

    F&D 500, ch 28.



  9. Nous n'avons aucune photo certaine de Brigitte Trogneux, née à Amiens le 13 avril 1953

    A considérer l'âge des enfants, sauf la plus jeune, la photo de famille date de janvier 1953 (à quelques semaines près) : ps 97. A cette date, Brigitte Trogneux n'était pas encore née. La photo est donc truquée et la fillette, d'environ 3 ans, a été ajoutée. L'identité de cette fillette n'a pas encore pu être établie. Confirmation en fil 24b.




  10. Véronique la transgenre, passée à la télé en 1977, est Jean-Michel Trogneux

    La comparaison vocale entre cette émission de 1977 (INA) et un entretien de "Brigitte" Macron en janvier 2022 ne laisse aucun doute, quelque soit la méthode utilisée : par Audacity, pour le compte professionnel du studio bruxellois IGMaudio (ch 14, livre XP p 307), par un script Python associé aux outils Praat, Librosa, SpeechBrain (ps 94u2), par l'IA ChatGPT (ps 106a). De plus, le profil, les gestes et les tics de langage ("c'est-à-dire", "en l'occurrence") correspondent (ps 106a).



    Lien INA, Vidéo INA 1977 Véronique, 1mn 47 - Vidéo RTL 2022 "Brigitte", 1mn 21 - Vidéo de comparaison, 1 mn 37



  11. Véronica, qui visitait les centres pour prostitués en 1995, est Jean-Michel Trogneux

    Le 18 janvier 2025, dans un entretien vidéo avec Christian Cotten, Stéphane de Charnage, un ancien prostitué lyonnais, en direct de Bangkok, a raconté sa rencontre, au printemps 1995, avec la transgenre Véronica, surnommée "Coupe-zizi". Elle faisait la promotion de la transidentité en invitant les prostitués travestis à se faire opérer (d'où son surnom). Il a reconnu qu'elle était "Brigitte" Macron, tant par la voix que par les manières et le tic langagier "C'est-à-dire" (ps 94f2). Ce témoignage a été communiqué à la Justice française, dans le cadre de la plainte déposée par Christian Cotten contre X, pour les motifs suivants : usurpation d’identité, crime de faux par représentant de l’Etat, usage de faux, atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité, mariage illégal, usurpation de fonctions, escroquerie au jugement, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, atteinte à la dignité des femmes (ps 84, Fil 8c).




  12. La liaison entre "Brigitte" Auzière et le jeune Emmanuel Macron, au lycée de la Providence : un délit d'atteinte sexuelle sur mineur.

    Même la page Wikipédia de "Brigitte" Macron l'écrit : "La différence d'âge (de plus de vingt-quatre ans) entre les deux amants provoque un scandale dans la famille Trogneux, d'autant que leur relation pouvait tomber sous le coup de l'article 227-27 du Code pénal, qui consacre le délit d'atteinte sexuelle sur mineur, mais qui surtout dispose depuis décembre 1980 qu'un enseignant qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de plus de quinze ans encourt jusqu'à trois ans de prison". Quand ils se sont connus, au plus tard en septembre 1992, lors d'un atelier de théâtre, Jean-Michel Trogneux, professeur de français, sous l'identité usurpée de Brigitte Trogneux mariée Auzière, avait 47 ans et 7 mois et Emmanuel Macron, élève de seconde, avait 14 ans et 9 mois (ann A 10).



  13. Le mariage d'Emmanuel Macron et "Brigitte" Trogneux en 2007 est illégal.

    Il y a eu usurpation d'identité, car c'est en réalité Jean-Michel Trogneux qui s'est marié, et la loi française n'autorisait pas le mariage homosexuel à cette époque.
    De plus, les mentions marginales de l'acte de naissance, en 1953, de Brigitte Trogneux (copie) n'indiquent pas le mariage de 1974, comme s'il avait été gommé pour être remplacé par celui de 2007.



  14. Jean-Michel Trogneux, alias "Brigitte" Macron, ne s'est pas marié une première fois en 1974 mais s'est marié en 1980.

    En 2007, à son mariage avec Emmanuel Macron où il a usurpé l'identité de sa soeur Brigitte, il n'a pas déclaré son premier mariage en 1980 à Blangy-Tronville, avec Véronique Dreux, et en ne déclarant pas en avoir divorcé avec elle en 1987. Voir aussi le point précédent.



  15. Jean-Michel Trogneux a escroqué le jugement du 12 septembre 2024, contre Natacha Rey et Amandine Roy.

    Jean-Michel Trogneux s'est présenté à ce procès sous deux identités, la sienne et celle usurpée de Brigitte Trogneux, mariée Macron (ps 47).



  16. Le CV de "Brigitte" Macron est mensonger.

    Voici, ci-contre, ce curriculum vitae (CV), tel qu'affiché sur cette page du site de la présidence de la République :

    Il est certain que "Brigitte" Macron n'a pas obtenu un CAPES (ann. A 32).

    Il n'a pas été trouvé de preuve qu'elle ait été titulaire d'une maîtrise de lettres, ni qu'elle ait débuté sa carrière de professeur à Paris.

    Il n'est pas prouvé, également, qu'elle ait enseigné le latin à Amiens, d'autant plus qu'elle était professeur de lettres modernes et non professeur de lettres classiques.

    Dans un sous-chapitre de son livre "Devenir Brigitte", intitulé "Un CV bidonné" (page 12), Xavier Poussard rappelle les anciens mensonges de "Brigitte" sur son CV.

    Lorsqu'un employeur découvre que le CV de son salarié contient de fausses informations, il peut demander en justice l'annulation du contrat de travail ou procéder à un licenciement, selon la teneur du mensonge (source). Tricher sur son CV est révélateur de l'étendue des mensonges du personnage.

    On comprend que dans sa plainte contre Candace Owens, "Brigitte" Macron se présente seulement comme une "ancienne enseignante", pour ne pas mentir sur ses diplômes.



  17. La complète improbabilité que "Brigitte" soit une femme.

    Nous avons exposé nos certitudes. Le lecteur peut, bien sûr, être moins catégorique que nous et estimer que telle certitude n'est en fait qu'une très forte probabilité. D'accord : estimons que nos certitudes ne sont que des probabilités à 90 % au moins. Et ajoutons-y nos autres quasi-certitudes à 90% au moins et faisons en sorte que chaque élément pris en compte soit indépendant des autres, ce qui permet de cumuler les probabilités. Nous obtenons alors cette liste de caractéristiques de Brigitte Macron que, pour chacune, seules 10 % au maximum des femmes partagent :

    1. Une femme a de grands pieds, d'une pointure au-dessus de 41 (ch 13).
    2. Une mère de trois enfants a l'ossature d'un homme (ch 13).
    3. Une femme s'assoit comme un homme (ch 13).
    4. Une femme a la même voix qu'une personne se revendiquant transgenre dans un documentaire TV (ch 14).
    5. Une mère n'a aucune photo d'elle-même avec un de ses trois enfants en bas-âge.
    6. Une mère n'a été photographiée qu'une seule fois avec le père de ses trois enfants, mais ceci avant leur naissance (la photo du mariage de 1974).
    7. Une femme n'est pas reconnue comme étant la mariée sur la photo officielle de son propre mariage, 40 ans plus tôt (ps 75).
    8. Une femme n'a plus la même écriture qu'elle avait elle-même 40 ans auparavant (ch 29 + ps 49).
    9. Une femme n'a pas été vue ni photographiée avec son frère, alors même que celui-ci a été son témoin de mariage (1974), et qu'elle-même a été, réciproquement, son témoin de mariage (1980), et alors que, de surcroît, ils portent plainte conjointement à deux reprises dans des procès pénaux médiatisés et sont censés être tous les deux présents aux enterrements familiaux.
    10. Une femme a une poitrine tantôt inexistante, tantôt menue, tantôt imposante, tantôt avec des seins parfois placés l'un et l'autre à une hauteur très différente (ann. B13).

    "Brigitte" fait ainsi partie des 10% de femmes qui, à chaque fois, font exception à des règles anthropologiques générales. Une fois 10 % : 1 fois sur 10. Deux fois 10 % : une chance sur 100 (deux zéros), trois fois 10% : une chance sur 1.000 (trois zéros) ... 10 fois : 1 chance sur 10.000.000.000 (dix zéros). Il y a donc 1 chance sur dix milliards que "Brigitte" soit une femme. Et c'est un maximum, car la probabilité de 10% est à chaque fois un maximum.

    A titre de comparaison, la probabilité d'une correspondance d'ADN entre deux individus non apparentés est d'environ 1 sur 1 milliard (source). Ainsi, par rapport aux critères scientifiques judiciaires de reconnaissance par ADN, "Brigitte" Macron ne peut être reconnue que comme étant née de sexe masculin.

    Au cas où un lecteur aurait un doute sur un des dix points précédents, en voici un onzième : Une femme ne descend pas un escalier de la même manière qu'un homme (ann. B12 + ps 93). Et un douzième avec le témoignage de Stéphane de Charnage (10% qu'il fasse une erreur de confusion ou qu'il soit de mauvaise foi)...



  18. La retraite perçue par "Brigitte" Macron est très supérieure à la carrière professionnelle qu'elle affiche.

    Reprise d'un commentaire sur Agoravox de Njama, le 2 février 2022 (plus précis que celui du 5 mars, présenté en fin de ch 11) :
      Plus terre à terre, revenons sur les revenus de "Brigitte" : "A cette coquette somme de 48 200 euros par an, Brigitte Macron peut ajouter sa retraite de professeure, qui tombe chaque mois. En février 2017, année durant laquelle Emmanuel Macron a été élu président de la République, son épouse avait touché 17 200 euros de retraite, pour la période de janvier à août 2016, précisait un article de L’Obs".

      Ce qui ferait 2150 euros par mois. Ce montant ne peut en aucun cas correspondre à une retraite de professeur(e), (même pas certifiée en plus) pour une carrière qui démarre tard, quand bien même 3 enfants apportent dans le calcul une majoration de 10 % du montant brut (qui en fait neutralise à un poil près les charges sociales prélevées sur les retraites).

      Comme c’est simplement IMPOSSIBLE de percevoir ce niveau de retraite pour une carrière partielle d’enseignant(e), (renseignez-vous auprès d’un syndicat – avec une épouse enseignante, éch. 3 Classe exceptionnelle, + 25 années de directrice d’école je suis bien placé pour le savoir- ), cela supposerait que les organismes de retraite [Carsat + régime(s) complémentaire(s)] auraient reçu des cotisations salariales (et/ou patronales ?) avant l’activité d’enseignante de « Mme Auzière »… mais quelle(s) activité(s) professionnelle(s) au juste ???

      Mme B. Macron nous fera-t-elle connaître son "relevé de carrièe" qui jetterait un éclairage sur sa destinée ???

    Il est certain que ce montant de retraite ne correspond pas à la carrière de "Brigitte" Macron. De 1986 à 2015, cela fait 30 ans maximum, plus 6 ans pour les enfants (si elle est reconnue mère biologique !), on arrive à 36 ans donc 144 trimestres maximum sur les 165 trimestres à atteindre, avec un salaire de personne peu diplômée. La seule explication qui apparaisse plausible pour atteindre 2.150 euros par mois est celle-ci : il s'agit de la retraite cumulée de Jean-Michel et de "Brigitte". Ou plus brèvement et plus correctement : il s'agit de la retraite correspondant à la carrière de Jean-Michel Trogneux, sous son apparence masculine puis féminine.

    Sur ce sujet, réactualisé en 2026, on pourra consulter le Fil 64b.



  19. Un aveu à peine dissimulé : quand la signature de Jean-Michel commençait par un B.

    La signature ci-contre de Jean-Michel Trogneux à son mariage de 1980 (avec Véronique Dreux) montrait déjà sa volonté de devenir Brigitte (ch 27, ps 105b page 162/163). Comment les personnes dubitatives pourraient-elles croire que seul un hasard (un de plus !) aurait transformé ce J et ce M entrelacés en B ? Compte-tenu du contexte décrit précédemment, la seule explication plausible est celle-ci : Jean-Michel et Brigitte sont une seule et même personne, et c'est signé par cette personne elle-même ! Que voulez-vous de plus qu'un aveu signé ?



  20. La comparaison d'oreilles est accablante : Jean-Michel Trogneux ne peut pas être "le petit gros".

    Le "petit gros" est un leurre manipulé par l'Elysée pour faire croire qu'il s'agirait de Jean-Michel Trogneux. Dès son entrée en scène, en 2022 (ann A7), nous savions que c'était faux, simplement parce qu'il n'a pas les mêmes oreilles que Jean-Michel Trogneux enfant, qui sont celles de "Brigitte" Macron :
    L'identification auriculaire est sur le point de devenir aussi fiable que l'identification digitale. La technologie utilisée est en cours de validation par l'union européenne (article). "Un cambrioleur pourra ainsi se trahir s’il a écouté à une porte pour savoir si la voie était libre ou non." Une dissemblance importante d'oreille peut donc d'ores et déjà être considérée comme une preuve de différence d'identité. Un constat similaire nous a permis d'affirmer que l'étudiant "au large cou" n'est pas Jean-Michel Trogneux (ci-dessus à droite).
    Pour le "petit gros", nous avons découvert d'autres preuves : son prénom Henri et sa naissance en juillet (février pour Jean-Michel) (ps 112a). Mais ce ne sont que des confirmations, nous étions certains dès cette comparaison d'oreilles.
    Rappelons que malgré ces preuves formelles, le couple Macron soutient devant la Justice américaine que le "petit gros" serait Jean-Michel Trogneux (document, page 36/37/38).



  21. La certitude d'une profileuse de renommée internationale

    En France, le métier de profileur est mal vu et la justice de notre pays ne tiendrait probablement pas compte d'une expertise de profilage. Dans d'autres pays, notamment les Etats-Unis, la justice tient compte de cet avis, qui peut être plus ou moins catégorique. Reconnue depuis longtemps à l'international comme l'une des meilleures spécialistes de la profession, Nadine Touzeau (son site) est catégorique : "Brigitte" Macron est un homme. Elle l'avait compris dès 2016 et l'avait révélé sur des supports confidentiels, notamment à des hauts gradés de l'armée. Nous avons ensuite progressivement appris qu'elle avait transmis son expertise à Natacha Rey, Xavier Poussard et Candace Owens pour leur défense contre les plaintes des Macron.
    Le 7 janvier 2026, lors d'un entretien sur "Tribune libre" (Fil 57g3), elle a communiqué oralement ses conclusions. Les voici :
    Eléments de profilage, par Nadine Touzeau
    "Brigitte" Macron :
    • a un côté revanchard,
    • est directive,
    • est orgueilleuse,
    • met tout en oeuvre pour arriver à ses fins,
    • est méchante,
    • n'a aucune volonté de calmer le jeu,
    • s'affiche en victime avec un solide self-control,
    • refuse d'accepter la contradiction,
    • est incapable d'affronter la réalité,
    • ne s'assume pas,
    • utilise la peur pour asseoir son pouvoir.
    Trouvez-moi une femme capable de mettre tous ces comportements bout à bout. Vous n'en trouverez pas. Même chez des tueuses. Ce sont des comportements masculins et phalliques.
    Dans son rapport, chacun de ces éléments est argumenté. Nous pouvons ainsi supposer que dans la catégorie "méchanceté", il est signalé que lors du tirage au sort de sept personnes accusées de cyberharcèlement, figurait une personne handicapée à 80 %, qui ne pouvait pas se déplacer pour une garde à vue. La police judiciaire l'a signalé, mais le parquet de Paris, sur ordre de l'Élysée, a ordonné : "Enfermez l'handicapé aussi". Pour un tweet sur Brigitte Macron ! Pareillement, une mère aux faibles ressources, terrifiée pour ses enfants, a été traînée devant la justice et condamnée en première instance. Il aurait été facile de les remplacer par d'autres personnes prises au hasard (Fil 10). La méchanceté de "Brigitte" est ici mise à nu. Et depuis décembre 2025 ("Sales connes"), on peut ajouter sa grossièreté. Sans oublier la brutalité, avec la "gifle de Hanoï", en mai 2025.
    Cette certitude obtenue par accumulation d'indices se juxtapose, voire s'ajoute, à l'accumulation aboutissant à "la complète improbabilité que "Brigitte" soit une femme", présentée ci-dessus (1 chance sur 10 milliards).